Prévu pour sortir en salles, ce film a atterri directement sur Netflix pandémie oblige. Deux raisons principales qui m'ont mené à lui : le réalisateur Joe Wright, dont j'ai aimé tous les films jusque là, et Julianne Moore (malheureusement rôle assez court). Je ne connaissais pas le reste du casting mais il est aussi de haute volée : Amy Adams, Gary Oldman, Jannifer Jason Leigh, Anthony Mackie. Esthétiquement le film est magnifique, la mise en scène est agréable, mais pour moi c'est le scénario qui laisse à désirer. Il faut bien une bonne demi-heure avant que cela ne décolle vraiment. Tout le reste est un peu tiré par les cheveux et le dénouement se voit venir gros comme une maison. A trop vouloir se la jouer Hitchcock, Wright ne fait qu'alourdir l'ensemble. Cela se laisse tout de même regarder. L’interprétation est de qualité mais ne suffira pas, La femme à la fenêtre sera vite oublier.
Un film qui rend hommage aux films des années 70, tant par le scénario que la manière de filmer, bilan on s'ennuye avec l'impression d'avoir vu le film plusieurs fois depuis les quelques décennies qui nous séparent de cette période.
Un thriller sympa avec une histoire simpliste mais qui recèle de bons rebondissements !! Amy Adams est plutôt convaincante !! On évite pas quelques longueurs mais l'ensemble se tient
Le film est moyen, honnêtement je me suis un peu ennuyé, pour le coup pas vraiment de surprises pour moi je me suis douté assez rapidement, dommage le concept était sympa. On a quand même envi de voir jusqu'au bout.
Amy Adams s’efface, happée par un rôle qui la grignote de l’intérieur. Une performance trouble, presque maladive, à l’image du film tout entier.
La mise en scène s’enferme volontairement, au plus près d’un esprit fracturé. Tout vacille : les souvenirs, les perceptions, la réalité elle-même. Le récit semble flotter dans un brouillard d’anxiété, où chaque silence est une menace, chaque regard un piège.
C’est tordu, presque fantastique par moments, mais la tension tient. Une mécanique fragile, mais tenue, jusqu’au dernier virage. Le twist frappe net, sans trop d’effets — puis la ligne droite finale déroule, sans fléchir.
Un thriller mental, sans éclat tape-à-l’œil, mais habité. Suffisamment vénéneux pour qu’on y reste collé.
Bon, visionné hier soir, que va t'il en rester dans un an? Rien. Le film se termine et on a l'impression d'avoir vu ça des dizaines de fois. La prestation d'Amy Adams est louable mais le reste est convenu et n'apporte rien au genre. Genre qui n'a plus rien à inventer et qui ne m'apporte plus de satisfaction. La première heure est pénible, j'ai failli sombrer plusieurs fois et le final est prévisible. Dans ce type de film il y a deux solutions, ils ont choisi la pire. On ne va pas spoiler, mais difficile de mettre la moyenne dans quelque chose qui a pompé ses idées un peu de partout.
Un bon petit thriller qui maintient le suspense jusqu'au dénouement. Il y a bien sur quelques invraisemblances mais Amy Adams est particulièrement convaincante dans son rôle de jeune femme agoraphobe. On notera aussi la très bonne prestation de Gary Oldman. Le scénario est plutôt habile et on passe un bon moment.
Plutot décevant par rapport à la promesse, le film réussit peu à créer un rythme prenant et à nous entrainer. Se regarde quand même mais il convient de ne pas en attendre grand chose.
Le réalisateur Joe Wright signe un laborieux thriller aux accents hitchcockiens tant il peine à rehausser le niveau d’un scénario déjà-vu mille fois. En effet, la mise en scène multiplie les effets d’esbroufe comme pour faire oublier l’indigence d’un récit brouillon cumulant les invraisemblances et rebondissements attendus. Même la distribution pourtant de renom semble à la peine et si dans le rôle principal Amy Adams tire son épingle du jeu, le reste du casting surjoue constamment. Un vrai ratage dans les règles.
Encore un hommage récent et raté à "Fenêtre sur cour". Le casting est pourtant des plus solides (avec tout de même une belle performance d'Amy Adams, les autres apparaissant peu), mais, malgré une esthétique soignée et une mécanique plutôt bien orchestrée, on se retrouve avec un thriller psychologique de plus, mineur, sans grand intérêt. Aussitôt vu; aussitôt oublié.
“La Femme à la fenêtre” est un thriller psychologique adapté du roman de Daniel Mallory. Une psychologue pour enfants reste cloitrée dans sa grande demeure new-yorkaise à cause de son agoraphobie dévorante. Entre ses médicaments, ses nombreux verres de vin et son passé que nous ne dirons pas, Anna se met à espionner ses nouveaux voisins de la rue d’en face et assiste à un crime épouvantable. Dans une mise en scène baroque, l’influence hitchcockienne est bien entendu au rendez-vous. Joe Wright filme des passages importants avec vélocité pour mieux nous entourlouper, mais à l’inverse s’attarde sur des éléments insignifiants pour l’intrigue. Aussi, le réalisateur cherche à multiplier les genres, quitte à provoquer quelques ellipses qui facilitent grandement ses twists finaux. C’est fort dommage, car l’intrigue perd alors en intensité. Résultat, “La Femme à la fenêtre” vaut principalement pour la prestation remarquable d’Amy Adams, dont le film repose entièrement sur son jeu de paranoïaque. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Initialement prévu au cinéma, c'est finalement Netflix qui hérite des droits de distribution de ce thriller réalisé par Joe Wright et sorti tout récemment, qui n'est vraiment pas terrible. Le pitch pourtant m'attirait terriblement. C'est l'histoire d'une femme agoraphobe qui, en observant ses voisins, est témoin d'un meurtre. Étant donné qu'elle prend des médicaments et de l'alcool, personne ne le croit, bref, le thriller commence. Évidemment, le scénario n'est pas sans rappeler "Fenêtre sur cour" d'Alfred Hitchcock, puisqu'on y retrouve le même procédé, mais en bien moins réussi ! J'ai en effet eu beaucoup de mal à m'intéresser au film dans toute sa durée car il est malheureusement assez vide et oubliable dans l'ensemble. Pourtant, comme je l'ai précisé j'adore ce genre de thriller, tout ce qui est donc "Fenêtre sur cour", son remake de 1998, "Paranoïak" etc. Mais ici, le rythme est très mal géré ! Nous avons effectivement beaucoup trop de longueurs et puis la galerie de personnages n'est pas franchement originale. Tout est assez cliché et téléphoné et en plus de reprendre "Fenêtre sur cour", le scénariste pompe aussi sur un autre classique d'Hitchcok : spoiler: "Psychose". En effet, toute la fin et tout le délire avec le fils un peu fou qui tue sa mère, elle aussi un peu atteinte d'ailleurs, et qui veut tuer toutes les mères qui n'ont pas été là pour leurs enfants, fait beaucoup penser, dans le fond, à "Psychose", et à ses personnages dérangés ce qui enlève finalement toute originalité au film. La mise en scène est quant à elle dans l'ensemble assez réussie, avec des plans intéressants, notamment en ce qui concerne purement le langage cinématographique et puis d'autres plans assez originaux. En ce qui concerne les acteurs, nous avons un casting intéressant dont notamment Amy Adams, Gary Oldman, Julianne Moore, Wyatt Russell Fred Hechinger etc. qui jouent très bien. Bon, que dire de plus de "La Femme à la fenêtre" sinon que c'est un thriller vraiment classique et oubliable.
Pas trop mal . Bonne idée de démarrer par un hommage nécessaire à fenêtre sur cours dont l'inspiration est très grande. Mais vu le peu de protagonistes et si on est attentif on devine l'intrigue. Un excellent jeu d'acteurs.
Ce film, sorti directement sur Netflix, ménage son suspense et offre un superbe casting (Julianne Moore, Gary Oldman et Jenifer Jason Leigh dans les seconds rôles, ça le fait !). Malheureusement, ce huis-clos fait trop penser à « Fenêtre sur Cour » (Rear Window, 1955) du maître Alfred Hitchcock, sans toutefois proposer le duo Grace Kelly / James Stewart. Donc, un film très bien pour la jeune génération qui ne connait pas le modèle mais pour les autres, au petit jeu des comparaisons, il n’y a pas photo (jeu de mots de circonstance).
Le rythme est mesuré, le récit est fluide et la narration est majoritairement linéaire. La photographie est agréable, la bande originale est sans surprise, mais soutient l’ambiance et le montage est cohérent. La distribution offre de bonnes prestations.