L'Amant Double
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273 critiques spectateurs

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L_huitre
L_huitre

101 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2017
Marine Vacth m'impressionne... Cette jeune actrice a dans la qualité de son jeu l'étoffe d'une Elisabeth Huppert et, dans sa liberté de jeu, celle de la Miou Miou des Valseuses. Déjà dans "Jeune et Jolie", elle avait fait preuve d'une grande densité. Dans "L'Amant Double", elle ne s'épargne pas; son rôle est de ceux que de nombreuses autres actrices n'auraient pas osé... Car "L'Amant double" est un film trouble, un film d'atmosphère totalement tourné sur ses deux personnages. Rien ne vient troubler ce face à face intime où rien ne sera épargné au spectateur. Même pas le gros plan d'un vagin lors d'une consultation gynécologique ! François Ozon - qui n'a jamais mieux porté son nom - nous emmène dans les méandres du cerveau et de la psychothérapie, en nous trempant régulièrement dans des scènes de sexe plutôt hot. Après tout, c'est Freud lui-même qui le dit : tout est sexuel... Mais, pour compliquer la chose, Ozon introduit une autre composante, la gémellité qui permet d'ajouter une odeur de souffre sur ce film à suspens psychologique. S'ensuit une histoire qui, à défaut d'être totalement crédible, monte crescendo dans le doute, puis un début d'horreur, le tout magnifié par le jeu excellent de la belle Marine et l'ambiguïté troublante de Jeremie Renier. Il serait exagéré de dire qu'on vibre comme dans un Hitchcock de la meilleure eau. Mais il y a un malaise croissant qui fait de ce film - au moins dans sa première vision - un objet intéressant. Le mal-être devant des images peut conduire le spectateur à une impatience d'être libéré par la découverte de la fin. Le retournement final est, en revanche, assez convenu. Le film, après avoir flirté avec le fantastique, rentre dans un moule plus réaliste. Que restera-t-il de ce film ? Un sentiment d'exercice un peu creux, mais avec une grande qualité d'image et une direction d'acteur confondante. Une tentative de scénario alambiqué qui met ce film français dans le sillage du suspens made in America. La redécouverte, enfin, d'une actrice très belle qui sait capter les émotions sur son visage avec l'expérience d'une vedette installée. Cette fille ira loin, si elle apprend à sortir du cinéma d'Ozon pour s'ouvrir à d'autres rôles. Continuez Marine, je suis déjà fan !
fcaponord
fcaponord

18 abonnés 96 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juin 2017
la thématique de la gémellité sur fond d'un scénario où les eaux troubles mêlés à la relation passionnelle et compulsive justifient une adhésion addictive d'une histoire à suspens qui laisse libre cours à l'interprétation libre....
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 308 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 mars 2019
La dernière fois que j'ai regardé un Ozon ? J'avais l'impression que l'idée était très bonne. Mais que le film était très clairement inabouti. Et j'ai de nouveau la même impression avec cet « Amant double », thriller se voulant à la fois psychologique et érotique. Mais qui échoue sur les deux tableaux. La réalisation est bonne, Ozon n'est pas réputé pour être un manche, mais son film ennuie quand même pas mal, car ne proposant pas grand chose. Le vide semblant être comblé avec quelques scènes de sexe provoquant le même effet érectile qu'une carmélite de 90 ans n'ayant plus de dents. La fin, quant à elle, où Ozon tentant une manœuvre à la Lynch, semble nous dire que tout n'était que rêve, est vraiment capillotractée donc peu crédible. Finalement, on ne retiendra que l'idée et la prestation honorable de Jérémie Rénier. La petite Marine est bien jolie, nous en convenons tous, mais ici, son jeu d'actrice est tout ce qu'il y a de plus inepte. Et Jacqueline Bisset est trop peu présente. Pour moi, le verdict est sans appel : c'est un échec.
WalkthisWay
WalkthisWay

24 abonnés 670 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juin 2017
François Ozon s'impose encore une fois comme le maître du cinéma du malaise et de la suspicion, bien aidé dans ce film par les interprétations impeccables de ses deux acteurs principaux.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 janvier 2018
Assurément le seul cinéaste français, voir international, de sa génération, qui ose la remise en question de son cinéma à chaque film. La femme comme élément centrale du récit, mais dans des genres poussés à l'extrême. Après avoir fait preuve d'un classicisme un peu trop académique dans Frantz, François Ozon retourne dans le subversif. Et c'est délicieux. Le thriller est ce qu'il fait de mieux. Parce que le plaisir qu'il prend à faire du cinéma prend tout son sens ici. Le style Ozon c'est une réalisation épurée, moderne, stylisée; des décors sélectionnées avec minutie; des acteurs sublimés; un ton posé dans les dialogues avec l'ensemble des personnages ayant chacun d'eux leur propre caractère, décris comme des figures de roman. L'amant double, c'est aussi la force d'un scénario qui nous mène toujours là on ne l'attend pas, multi-référencé et en même temps unique. Ozon joue sur la fragilité des âmes et la beauté des corps. C'est un cinéaste sensuel, qui aime ses spectateurs et pose sa caméra de manière intrusive à travers les situations, histoire d'éveiller notre curiosité malsaine. C'est brillant. *TOP 4 FILM 2017*
Spe64
Spe64

26 abonnés 191 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2017
Chloé a un mal au ventre chronique que les médecins ne peuvent résoudre, elle va commencer une thérapie auprès d'un psy, Paul Meyer, une relation amoureuse entre nos deux personnages principaux s'en suivra jusqu’à ce que Chloé se rende compte que Paul n'est pas si honnête que ça...
Un puzzle psychologique à l'ambiance étrange, mystérieuse, par moment dérangeante, le film est prenant, porté par ses deux acteurs, aidés d'une esthétique agréable et léchée.
Un film intriguant, réussi et surprenant.
Alisson G
Alisson G

25 abonnés 235 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juin 2017
Un thriller psychologique sombre et saisissant, un brin psychédélique. Les acteurs sont grandioses, tout comme les dialogues. Il y a peu de longueurs, malgré quelques scènes (érotiques) superflues. Une belle réussite !
Torrance1980
Torrance1980

21 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juin 2017
François Ozon, réalisateur à la carrière éclectique, passant du drame, au récit historique sans broncher avec notamment son dernier film en date « Frantz » mais également à l’aise pour tourner des films populaires comme « 8 femmes » ou « Potiche », le réalisateur français reste une énigme dans le paysage cinématographique français. Avec « L’amant double », Ozon revient au thriller sulfureux auquel il s’était déjà essayé avec « Dans la maison », où il réunit à l’écran celle qu’il avait révélé en 2013 avec son « Jeune et jolie », la troublante Marine Vacth et un habitué de ses films, le belge Jeremy Renier, l’amant double du titre.
Chloé (Vacth) victime de maux de ventre plutôt acerbes va s’engager dans une thérapie avec Paul Meyer (Renier) avec qui, par des concours de circonstances, elle va s’installer après avoir mis fin à leur relation patient-psy pour les raisons déontologiques connues. Éprise de doutes par rapport à la sincérité de son compagnon et persuadée d’avoir aperçu un homme physiquement similaire à Paul alors que ce dernier nie en bloc, elle décide de mener sa propre enquête. Elle va alors aller à la rencontre de cet homme qu’elle avait prise pour Paul pour découvrir que c’est en réalité son frère jumeau, Louis, également psychothérapeute mais dont les méthodes de travail sont diamétralement opposées à celles de son frangin. Entre eux va très vite s’installer une relation perverse et nocive qui pourrait mettre en péril le couple de Chloé.
A la lecture de ces lignes et en tant qu’amateur de cinéma, il est aisé d’identifier les différentes influences cinématographiques, allant du « Sisters » de Brian de Palma au « Faux-semblants » de Cronenberg tout en citant également Hitchcock et Argento, Ozon digère toutes ces influences et les dégurgite de manière saisissante en évitant la citation.
« L’amant double » fait office de véritable ovni dans un cinéma français de plus en plus conformiste et édulcoré, proposant un contenu hybride, à la fois thriller fantastico-érotique, délire psychanalyste et drame psychologique, le film d’Ozon ne cesse de brouiller les barrières entre les genres.
L’œuvre est, à cet égard, plus d’une fois déstabilisante de par son ambiance continuellement à la lisière du fantastique et du cauchemar éveillé offrant d’ailleurs quelques séquences glaçantes et oniriques que n’aurait renié David Lynch. La mise en scène est également mise à profit de ce sentiment d’étrangeté qui émane du long-métrage, avec l’utilisation d’effets très racoleurs comme le split screen où cette surreprésentation du double que s’amuse à distiller le réalisateur français à travers des jeux de miroir. Le film est très visuel, il s’en dégage une imagerie très forte et évocatrice (notons le tout premier plan qui est une entrée en matière plutôt drastique) donnant parfois l’impression de n’être rien de plus qu’un exercice de style ou une esbroufe. Mais inéluctablement, en posant un regard plus analytique, il devient incontestable que nous avons en face de nous un metteur en scène en pleine maîtrise de son art et que ce qui est montré à l’écran n’a de sens que si nous acceptons que rien n’est évident et que tout est manipulation. De manipulation, il en est d’ailleurs question durant toute la durée du film et c’est là que Ozon se place en digne disciple hitchcockien. Il s’amuse à brouiller les pistes et à jouer avec le spectateur, nous plaçant constamment dans une situation inconfortable où l'illusion des images et donc du cinéma prend le pas sur le récit.
La psychanalyse, autre thème intrinsèque au long-métrage, qu’Ozon considère comme inhérent au cinéma, va s’exprimer à travers la sexualité comme une forme d’expurgatoire où le personnage de Chloé va s’adonner à des pratiques sexuelles pour se révéler à elle-même parfois pour le meilleur et souvent pour le pire.
Les explorations, les désillusions et les fantasmes de la jeune femme sont mis à nu dépeignant sa psyché et sa personnalité à double tranchant. Un portrait de femme tortueux, auquel Ozon apporte toute la sensibilité et la subtilité nécessaire pour créer l’identification et nous perdre dans les méandres de son esprit nébuleux et par la même occasion dans ceux de l’intrigue.
Il serait de mauvais goût de ne pas citer, enfin, les deux acteurs qui sont formidables, Vacth symbolisant l’innocence et la fragilité tout en imposant de par son regard un trouble à la fois affriolant et désorientant et puis Renier dans un double rôle à la fois prédateur et gendre un peu trop idéale qui séduit aussi bien qu’il effraye, à l’instar du film.
Gfa Cro
Gfa Cro

59 abonnés 576 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2017
Vu le 20170601 et avis le 20170602

Film assez bon qui laisse un peu sceptique toutefois

Il ne faut pas vraiment chercher de crédibilité au film, à trop vouloir faire original, étrange, perturbant, ..., le film perd l'objectif de rester crédible et compréhensible voire même intéressant. Je pense que le film privilégie souvent l'ostentatoire au détriment du discret, délicat et fin.

La même actrice qui joue le rôle de la mère de cholé et Mme Schenker, une autre qui joue une gynécologue et une psychiatre. Cela n'ajoute même pas du signifiant intéressant. On comprend bien dans quel rôle elles sont quand on les voit mais ça fait pompeux, gratuit et pueril comme procédé.

On a souvent le souci de chose qui ne sont faites que pour ajouter de l'étrange, mais comme elles ne servent à rien au fond, elles nuisent au film en le rendant peu intéressant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 mai 2017
Vomissant : on sort avec la nausée. C'est glauque au possible. Une histoire sans queue ni tête, des images pornographiques qui n'apportent rien au scénario, une réalisation absolument banale. Un film qui n'est ni esthétique ni audacieux ni intéressant. Personnellement aller voir des acteurs qui se font filmer en train de faire l'amour toutes les 10min, dans des délires complètement farfelus, ce n'est pas ce que j'appelle du grand cinéma. Ozon nous a habitués à mieux. Une vraie perte de temps, si ce n'est J.Renier qui sauve le film grâce à son double jeu tout à fait juste.
Jrk N
Jrk N

48 abonnés 245 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 octobre 2018
Il n'y a pas grand chose à ajouter à l'évidence que L'Amant Double (2017) est une catastrophe dans la filmographie d'Ozon qui en compte déjà quelques unes parmi de bons films, voir d'excellents (Frantz, 2015). On voit immédiatement la panique dans les yeux des acteurs (la très belle Marine Vacht et le sous-estimé Jérémie Renier) qui se demandent ce qu'ils font dans cette galère.
Car c'est une galère : Ozon insère des tranches de trash, gore et porno dans un sandwich indigeste qui pourrait être à la rigueur un film fantastique pas mal construit et mal mené sur le thème éculé du jumeau-double (thème bien mieux traité par exemple récemment par Villeneuve dans Enemy 2014). Et de cette insertion et du double, on ne voit pas la raison (comme par exemple dans La Double vie de Véronique 91), on n'a pas de plaisir à suivre l'intrigue fastidieuse (contrairement à Vertigo 58), on ne ressent jamais le frisson métaphysiques (comme dans Persona 66). Bref, c'est raté et ça dure 2 h !
A la lecture du scénario, n'importe quel producteur aurait pu s'en douter. Plutôt que de laisser la bride sur le cou à Ozon, dont on sait qu'il ne maîtrise pas totalement les durées et les péripéties (même dans Frantz on aurait pu couper au moins 20 minutes), le producteur aurait dû faire retravailler, réécrire et réduire le scénario, pratique classique et bien rodée à Hollywood.
On aurait pu penser par exemple qu'un bon script doctor aurait totalement réécrit le scénario et concentré l'intrigue en 1h20 en cherchant un dénouement du type Rosemary's Baby.
Hélas, la structure de production française ne permet pas ce genre de chirurgie qui pourtant a fait ses preuves et laisse se fourvoyer de très bons réalisateurs.
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juin 2017
François Ozon revient au polar et aux atmosphères troubles qui lui vont à ravir. Ici, le thème de la gémellité donne lieu à une œuvre tortueuse où l’on se demande sans cesse où nous emmène le cinéaste. On notera la prestation encore juste de Marine Vacth, mais aussi le formidable double rôle de Jérémie Renier qui parvient à nous tromper à de multiples reprises. On a vraiment le sentiment qu’il incarne deux personnages bien différents et c’est un challenge fort pour un acteur. La réalisation est classieuse, le suspense est véritable et le métrage s’autorise plusieurs dérapages horrifiques qui font vraiment frémir. Le résultat, s’il est un peu vain et tient davantage du jeu de piste, est plutôt enthousiasmant.
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juin 2017
On sait que François OZON aime nous « balader » avec les images cad nous faire croire à ce qu’on voit à l’écran.
Avec « L’amant double », il le fait de façon magistrale sur le thème de la gémellité et in fine la manière d’assurer et d’assumer sa personnalité après avoir vécu un traumatisme dans l’enfance (l’héroïne est une enfant non désirée) d’une part et la gestion de ses fantasmes d’autre part.
Le jeu des acteurs (Marine Vacth et Jérémie Renier) est impeccable tout comme la photo et la lumière ainsi que les décors avec des jeux de miroir venant amplifier cette histoire de dédoublement des personnes / personnalités. Le montage rend ce thriller psychologique voire psycho-pathologique (hystérie voire schizophrénie … aspect renforcé par les œuvres présentées dans le musée où l’héroïne est gardienne avec un parallélisme avec notre propre situation de spectateur / voyeur) qui au début peut sembler tordu voire malsain … mais qui devient vite haletant et oppressant avec des petits clins d’œil à Hitchcock mais aussi à Polanski (« Rosemary’s baby ») et Kubrick (« Shining »), le tout avec une bande son tout à fait adéquate.
On peut ne pas adhérer à l’histoire ou la touche érotique trop marquée voire perverse spoiler: (scènes d’un cunnilingus sanglant et d’une sodomie au gode-ceinture)
mais là j’avoue avoir été « leurré » et scotché jusqu’à la fin de ce film y compris en termes de temps étant incapable de dire si cette histoire se déroule sur quelques semaines ou quelques mois ?
Un film vraiment à voir … mais qui n’a rien de comparable à la « paisibilité » qui se dégageait de son dernier film, « Frantz ».
thucy
thucy

5 abonnés 139 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2017
Ohlala, la déception ! Mais comment François Ozon, généralement bien inspiré, a-t-il pu réaliser un film aussi mauvais ? Je ne m'explique pas qu'il ait pu être sélectionné en compétition à Cannes. C'est un faux thriller érotico-psychologique très alambiqué. Clairement, Ozon fait des références à Hitchcock (l'escalier en colimaçon faisant penser au phare de "Vertigo") et surtout à David Lynch et son Mulholland drive (il me semble même avoir entendu un court extrait du thème musical de Mulholland drive dans le film) sur les traces duquel il s'aventure clairement, en mélangeant rêve et réalité. Toutefois n'est pas Hitchcock ou Lynch qui veut, et Ozon se perd et nous perd en chemin dans une intrigue sans queue ni tête, parsemée de scènes de sexe totalement gratuites et qui parfois sont totalement grotesques et glauques. Les thrillers psychanalytiques et labyrinthiques façon Hitchock et Lynch, sont certes parsemés de références érotiques sulfureuses (suggérées chez Hitchcock) mais avec finesse et élégance, et en lien étroit avec l'intrigue. Le dénouement du film de François Ozon est totalement bancale et on se dit que la montagne a accouché d'une souris : tout ce fatras freudien de supermarché pour en arriver là ? Bof bof... ennuyeux à mourir, j'ai failli en partir avant la fin, ce qui ne m'arrive jamais. Un Muholland Drive au rabais, inutile et prétentieux.
Sam L.
Sam L.

25 abonnés 121 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2017
Jeu d'acteur subtil, une intrigue bien menée,
Ambiance pesante, suspens omniprésent. Excellentes interprétations de Marine Vacth et Jérémie Renier.
Du grand François Ozon ! A voir absolument.
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