L'un des meilleurs Walt Disney. Les personnages sont attachants, Cruela est l'une des méchantes la plus charismatique de l'univers Disney. Un très bon film d'animation plein d'humour.
Très bon Disney et grand classique. Les dessins sont magiques, l'histoire excellente. Il n'y a que la deuxième moitié dans la neige que j'ai toujours eu du mal à accepter. Un peu ennuyeuse car trop de toutous et surtout un aspect "S.O.S Société" à la "Bernard & Bianca". Cela reste un très bon classique pour toute la famille !
Un Disney mimi tout plein avec ses chiots plus attachants les uns que les autres (Patch en tête) et sa terrible méchante Cruella Denfer, dont la passion pour la peau de dalmatiens a fait frissonner bien des gosses ! Certes, le dessin a beaucoup vieilli mais l’histoire est sympathique tout comme les personnages (le courageux Pongo, les 2 voleurs...), les gags fonctionnent toujours et, de toute façon, “Les 101 dalmatiens” fait partie de ces films qu’on est obligé d’avoir vu et qu’on est encore plus obligé de faire voir à ses enfants.
Un vieux Disney (enfin) bien ! les 101 Dalmatiens, c est très bon ! Cultissime bien évidemment avec une histoire bonne ! Et enfin une mechante intéressante dans les "vieux" Disneys ! Cruella porte le film en plus des personnages (chiens) bien évidemment !
Le dix-septième classique d'animation des studios Disney, sorti en 1961, recèle une intrigue relativement simple mais totalement captivante. Cela est essentiellement dû à la présence du personnage de Cruella d'Enfer, une véritable méchante accompagnée de volutes de fumée nauséabonde. Son obsession pour se faire fabriquer un manteau en fourrure de chiots dalmatiens est à la fois terrifiante mais procure un vrai sentiment de satisfaction lorsqu’elle finit par échouer. Bref, un bon divertissement qui séduira autant les jeunes que les plus grands tant il évite la niaiserie et maintient le suspense.
Mes enfants de 4 et 6 ans sont revenus traumatisés par la violence de ce film. En effet, on a le droit à tout : décapitations terriblement gores, scènes sexuelles interdites au public, grossièretés : on se croirait dans une série rose entrecoupées de scènes gores à la Saw ou Hostel. L'affiche est monsongère. iL n'y a pas de chiens dans le film ni de sweets à capuche par Cruella... en plus il y a des images lives qui font horriblements peur. la seule image en animation c'est deux chiens flippants qui apparaits 0,50 secondes en image subliminane à la fight club. Le film le plus violent du monde du niveau de A serbian film ou Cannibal holocaust (5 x plus trash). En plus de ça, ça rend épileptik.
Quel joli moment ! Un Disney mature avec de vrais enjeux et une vision très brute de la vie difficile des classes moyennes dans un Londres des années 50. Industrialisation, individualisation, solitude et mort, rien n'est épargné. Ce que j'aime beaucoup, c'est, au delà de l'enlèvement des chiens et de toute l'aventure qui en découle, c'est la deuxième piste de lecture qui mérite davantage notre attention : le clivage pauvre/riche, solitude/collectif, tristesse/bonheur... Avec son crayonné et la première utilisation de la xérographie, les 101 Dalmatiens devient également un film technique utilisant avec prouesse le dessin et toute la trame qui peut en découler. C'est brillament écrit, dessiné ! Les chiens sont tout aussi intéressants que les personnages secondaires ainsi que Cruella, icone des méchants estampillés Disney est tout simplement machiavélique. Un dualisme au sommet !