Le film a ce charme vintage des vieux Disney, une mignonne histoire qui crée facilement l'empathie et, surtout, une méchante particulièrement charismatique qui, pour la première fois sans doute, vole la vedette aux héros.
Classique de Disney incontournable, encore à l'ancienne avec les jolis dessins plein de couleur et de charme. On suit avec plaisir les péripéties de cette grande ribambelle de chiots. Attention ce film contient des mignonneries !
« Les 101 dalmatiens » est une oeuvre majeure produite par Disney, déjà convaincu de son potentiel pour la mise en images de chiens, « La belle et le clochard » n'est pas loin... Nous suivons donc les aventures de Pongo, le dalmatien principal et narrateur de l'histoire, ne pas confondre avec l'ours Bongo, autre personnage culte de Disney qui sera mis en images également dans un des nombreux classiques, le décevant « Coquin de printemps ». Pongo en a assez du célibat de son maître, Roger, et organise ainsi sa rencontre culte avec la ravissante Anita, propriétaire de Perdita, future conquête de Pongo et mère de ses bébés chiots. Comme pour beaucoup de classiques Disney de l'époque, nous retrouvons le cadre charmant de Londres dessiné avec passion ! Nous sommes en 1961 et nous assistons à un grand renouveau d'animation : la xérographie qui permettra de mettre en images un nombre très important de chiots lors de certaines séquences ! C'est aussi la création d'un personnage méchant mythique : Cruella d'Enfer qui souhaite tuer les dalmatiens pour s'en faire un manteau de fourrure ! Il n'y a qu'à en regarder le dessin pour en comprendre l'ingéniosité, enfant je ne remarquais pas la difformité des joues de ce personnage singeant une chirurgie esthétique foireuse qui va de pair avec sa passion pour les fourrures ! Un personnage caricatural qui mettra tous les autres dans l'ombre s'attribuant presque le monopole du succès de l'oeuvre. Qui de mieux que Glenn Close pour interpréter ce mythe dans la version film... Cette version de 1996 bien que servie par une distribution intéressante n'ajoute rien au classique animé des années 60, au contraire, beaucoup de séquences ne fonctionnent pas et le rythme en prend un coup. Rien ne vaut l'original que j'ai revisionné récemment ! Lors de cette (re)vision tout est revenu avec la même force que celle d'antan, je me suis souvenu de chaque séquence culte avant que celle-ci ne me soit remontrée : celle où Pongo analyse les femmes et les chiennes qui passent dans la rue (les chiens ressemblant systématiquement aux maîtres), la rencontre dans le parc (dans le lac), l'accouchement de Perdita où Roger est tout aussi stressé que Pongo, l'effacement des traces de pattes dans la neige lors de la poursuite finale, le lait des vaches nourrissant les 101 dalmatiens. En réalité je pourrais citer toutes les séquences tant nous allons de surprise en surprise.
Figurant parmi les classiques du studio Disney « Les 101 Dalmatiens » emploi une histoire simple bien servie par des graphismes d’une excellente qualité, qui est saupoudrée d’humour et mettant en scène des personnages canins attachants qu’une méchante mémorable devenue culte. Souffrant d’un creux à mi-parcours, le film bien construit demeure une réussite du studio.
Les "101 dalmatiens" sorti sur les écrans en 1961 marque une étape charnière dans l'histoire des studios Disney. Walt Disney, le père fondateur, se passionne depuis le début des années 50 pour l'ouverture de son premier parc d'attractions (Disneyland ouvert le 17 juillet 1955) qui outre lui avoir apporté une diversification de son activité, lui génère des revenus réguliers importants. Le désastre financier et critique de "La belle au bois dormant" (le film d'animation le plus coûteux jamais réalisé à l'époque) sorti en 1959 le détache encore un peu plus de l'implication directe dans les projets d'animation. "Les 101 dalmatiens" qui sera le 17ème classique d'animation des studios marque donc une rupture radicale de ton et surtout d'esthétique avec "La belle au bois dormant" auquel on avait reproché de trop rechercher une perfection plastique jugée trop froide et réaliste, gommant l'aspect féérique et enfantin qui était jusqu'alors la marque de fabrique des productions Disney. C'est donc le fidèle scénariste Bill Peet qui prend en charge le projet de cette adaptation d'un roman pour enfants de Doodie Smith. Le style visuel qui marquera la décennie 60 avec "Merlin l'enchanteur", "Le livre de la jungle", "Les aristochats" ou "Robin des bois" est donc inauguré de brillante manière avec cette histoire de kidnapping qui a quelques analogies narratives avec "La belle et le clochard", une des plus belles réussites de Disney. C'est le retour en force des animaux de compagnie qui est ici célébré avec pas moins de 99 petits dalmatiens animés à moindre coût grâce à la xérographie, technique mise au point par les studios, permettant la duplication directe par photocopie des dessins sur la pellicule procurant un précieux gain de temps et d'argent. Les personnages humains sont désormais moins réalistes et les décors en aplat mis en valeur par un jeu très subtil sur les couleurs. Tout était donc réuni pour surprendre les spectateurs petits et grands. Le succès fut au rendez-vous. On est en effet transporté sans effort dans ce Londres contemporain où le chien Pongo, narrateur de l'histoire, en mal d'une compagne de sa race décide de secouer son maitre célibataire endurci, absorbé par sa vocation d'écrivain. Une fois la jonction opérée grâce à la ruse de Pongo avec une jolie dalmatienne et sa maitresse, on suit avec plaisir le parallélisme des couples. L'étape naturelle suivante qui est celle de la parenté amène quinze petits chiots dans le foyer. Assez pour attirer la méchante ""Cruella d'enfer" qui rêve de se faire un manteau tacheté de noir et de blanc. Cruella, visuellement inspirée de l'actrice Tallulah Bankhead, qui apparait assez peu et dont le contour psychologie est relatviement sommaire, s'impose d'emblée comme une des méchantes les plus emblématiques de la longue liste des classiques Disney. Elle sera reprise et développée sous un autre nom dans "Les aventures de Bernard et Bianca" mais elle sera surtout personnifiée avec talent par Glenn Close en 1996 dans le film de Stephen Herek qui prolonge la légende avec des acteurs en chair et en os. L'enlèvement des petits et leur sauvetage par la confrérie des chiens est dans la plus pure tradition du savoir-faire des studios Disney, laissant la part belle à l'anthropomorphisme qui souvent décrié reste quoiqu'on en dise l'attrait principal du dessin animé. Un retour aux sources salutaire qui nous ravit encore aujourd'hui.
Là ou maintenant, tout les petits ne connaissent que les derniers nés. Pour une prof datant des années 60, celui ci est d'un bon niveau. Avec une histoire bien plus prenante qu'a l'accoutumée chez Walt Disney. Et ou les dessins se montrent plus accrocheurs (pour maintenant non, mais pour l'époque ; c''est t'une réussite ou l'on constate que le visuel est deja bien avancé). LEs chansons qui quant à eux, lassent un brin le public (peut être faute d'être un peu trop nombreuse ou tout simplement pas assez prenante, touchante... Cela reste donc purement enfantin, mais on se laisse embarquer facilement par cette histoire et même les remakes sont le reflet de la version original qui tapé dans le mille pour le temps de sa sortie.
Il est difficile de ne pas trouver ces boules de poils adorables. Cependant, l'intrigue est un peu creuse et le film un peu court pour que l'on puisse s'attacher à tous les personnages. Il y avait, notamment, la possibilité de faire beaucoup mieux avec la méchante et ses acolytes, souvent trop cartoonesques.
Un dessin animé culte. On y suit l'histoire de ces chiens, sans temps morts. Avec une méchante réputée de nos jours. La morale n'est pas importante. Mais ce qui est bien, c'est qu'on est très loin des Disney classique de l'époque. Pas trop de nievrerie avec des histoires d'amours qui dégoulinent. Pas trop de chansons. On est bien !
Bien que d'une ambition modeste (en témoigne le design très particulier du film et le peu de travail sur les personnages vu leur multiplicité), les 101 Dalmatiens parvient néanmoins à tenir la dragée haute parmi les Classiques Disney grâce à sa science du rythme qui fait rebondir l'histoire fort à propos, et la malignité des séquences où les animaux en remontrent aux humains. Pétri de bons sentiments, le film demeure un spectacle familial réjouissant.
Bijou du cinéma d'animation traditionnel, les 101 Dalmatiens est l'équivalent des aristochats en version "canine". Si l'animation couleurs pastel des années 60 a terriblement mal vieillit, le film s'en sort grâce à un humour so british, et à ses parodies des western.
On dit que la réussite d'un film dépend beaucoup de celle du méchant. Si l'on en juge par le personnage de Cruella d'Enfer, celui-ci est très réussi. Et puis ses affidés sont tellement ridicules ! Enfin, les petits chiots sont si mignons et rigolos...