Encore un classique reconnu de Walt Disney animation!"Les 101 dalmatiens"(1961)est un gentil conte canin,qui marquait une évolution dans la manière de dessiner:de la peinture à la xérographie pour un résultat crayonné.Si les chansons sont pratiquement absentes(excepté Cruelle sorcière,chantonnée par Roger),le dessin animé se lâche au niveau des insultes(gentilles,c'est entendu)et surtout bénéficie avec Cruelle d'enfer d'une incroyable méchante.Sorte de grande perche qui cocotte et fume sans arrêt,se déplaçant dans sa limousine panther et voulant tuer de pauvres petits dalmatiens pour se faire un immense manteau de fourrure.Quand on y pense,c'est révoltant.Heureusement,Pongo,Perdi et les 99 petits chiots ont plus d'un tour dans leur sac,et un incroyable instinct de survie.Les paysages des banlieues londiennes des années 50 sont recréees et la neige tombante en fait un divertissement privilégié pour les fêtes de fin d'année.La longue séquence où différentes races de chiens aboient pour alerter la disparition des dalmatiens est très amusante,avec un clin d'oeil à "La belle et le clochard".L'ensemble est un peu trop gentil,en vantant les valeurs de la famille nombreuse,mais ces chiens sont si craquants qu'on est quand même enchantés.
Enfin une mouture Disney qui est esthétiquement impeccable, à l'intrigue mature et aux personnages attachants sans avoir recours aux chansons culculs (gros atout, pour ma part). Cruella est effrayante à souhaits (elle apparaît dans une terrible scène d'orage qui fait frémir après l'attendrissement de l'accouchement des dalmatiens), et Horace et Casper sont deux nigauds qui font beaucoup rire par leur maladresse. Depuis que le film a marqué toute une génération d'enfants devenus adultes aujourd'hui, tous les dalmatiens s'appellent Pongo et Perdita, assez peu commode mais drôle lorsque les maîtres rappellent leur chien au parc. Les maîtres du film sont absolument charmants et forment un couple loin de la niaiserie disneyienne, étonnamment mature. L'animation est fluide et personnellement les défauts de dessins laissés sur la pellicule me rendent le film encore plus beau. Pas de héros qui va sauver la belle demoiselle en détresse, ici on nous offre un couple de parents et de parfaits inconnus qui s'entraident pour sauver des enfants qui sont les leurs...ou pas. Et les adoptent sans condition. Et les maîtres aussi. Bref, ça fait chaud au cœur, et on en a bien besoin. Le dessin animé de Noël qui ravira toute la famille, avec sa tendresse, ses gags et ses frissons, et son esthétique délicieuse.
Une des toutes premières animations. 1961, ça commence à faire dater, mais quand nous voyons l'évolution des animations aujourd'hui, c'est impressionnant !!! J'ai bien aimé mais ce n'est pas l'histoire qui m'aura le plus emballé.
Tendre, drôle, passionné! Un très bon Disney qui ne s'étire pas en longueur et qui se concentre sur l'émotion du long métrage! Un Disney qui plait forcément autant aux grands qui s'y reconnaissent qu'au petit qui admire la bravoure de ces actes! L'animation main est fluide et sans le moindre problème!
On ne peut avoir que de l’empathie pour ces adorables chiens blanc et point noir et de leurs sympathiques congénères, une heureuse solidarité animalière. 50 au compteur s’élèvera jusqu’à 101 nième chiots dans cette histoire d’aventure canine où s’inséra l’intrigue Cruella d’enfer. L’échappée belle de sa prison manoir désenchantée gardés par ses deux sbires malfrats pour en faire un vile dessein. La transformation en fourrure dalmatienne, un objectif contrecarrer, une apparition plaisante du congénère disponible depuis « la belle et le clochard ». Un soutien d’appel à l’aboiement au clair de la lune et le bon dessin animé griffonné qui aime nous faire de doux rêves canins, l’enfant est un adulte maintenant.
Exactement la même trame que les Aristochats (enlèvement, solidarité des animaux dans la recherche, et périple du retour maison) avec Cruella en plus. Bon Disney, sans surprises, avec des longueurs, et qui s'en sort grâce au charme de son graphisme à l'ancienne.
Un bon classique Disney, qui est toutefois selon moi, un ton en dessous, du Roi Lion ou encore du Libre de la Jungle. Mais ne crachons pas sur ce dessin animé, une nouvelle fois très bien réalisée (avec des personnages haut en couleur, n'en déplaise au pouceducoin), et une histoire plutôt agréable à suivre. D'ailleurs, si je dois choisir, je préfère la version dessin animé, plutôt que le film avec Glen Close. Mais faites vous votre avis.
Adaptation du roman de Dodie Smith : « The One Hundred and One Dalmatians » paru en 1956, Les 101 Dalmatiens (1961) est le 17ème long-métrage d’animation des studios Disney, avec cette fois-ci,, un changement de taille dans l’utilisation de l’animation, puisque cette fois-ci, le procédé de la Xérographie est principalement utilisé (il s’agit de photocopies de dessins sur des cellulos, offrant ainsi un aspect crayonné). Le procédé étant moins chère, la qualité n’en reste pas moins tout aussi réussie et l’histoire quant à elle, passionne du début à la fin ! Ce film se permet aussi quelques clins d’œil à quelques œuvres antérieures de Disney comme La Belle et le Clochard (1955) où l’on retrouve quelques chiens du film dans la vitrine d'une animalerie et Bambi (1942) pour la séquence sur le lac gelé. Signalons enfin le remake éponyme en prises de vues réelles en 1997 (toujours par Disney) et sa suite, intitulée 102 dalmatiens (2001).
Ce n est pas le meilleur Disney, mais il y a de très bonnes choses. Ce qui est très bon c est le scénario qui ne ménage pas la tension pour les enfants avec l histoire de cet enlèvement de chiots destinés à servir pour la confection d un manteau de fourrure pour Cruella, une des méchantes les plus réussie des Disney, sans pouvoirs, exagérée mais crédible elle en devient plus glaçante. En revanche du point de vue du dessin il est curieusement faible surtout pour tous les arrières plans qui sont carrément moches. Un Disney un peu plus adulte que de coutume mais qui aurait mérité un traitement plus soigné.
Ce dix-septième classique Disney sorti en 1961 et réalisé par Clyde Geronimi, Wolfgang Reitherman et Hamilton Luske est très bon ! On est parfois déçu de revoir ce genre de film que l'on aimait tant étant plus jeune car on y voit tous les défauts que l'on ne voyait pas avant, tout simplement. Et c'est pourquoi j'ai eu un peu peur avant de le revoir mais au final, il ne m'a pas du tout déçu ! Le film est adapté du livre homonyme écrit par Dodie Smith mais ne l'ayant pas lu, je ne peux pas dire si le scénario en est fidèle ou non. Bien-sûr, nous sommes devant un Disney, l'histoire et certes originale mais malgré tout, ne va pas chercher bien loin. Nous sommes devant quelque chose d'assez cliché mais surtout de très manichéen, en gros ici, les pauvres sont gentils et les riches sont méchants, c'est presque une œuvre anti-capitaliste (étrange venant d'une entreprise aussi grosse que Disney ?). Les personnages sont aussi très clichés, notamment Cruella étant l'archétype du méchant et puis ses deux acolytes, copies conformes de Laurel et Hardy. Mais bon, chez Disney, cela ne nous dérange pas tant que ça car on apprécie tout simplement le fait d'être devant un dessin animé sympa. Les dessins sont très bons, cela me conforte d'ailleurs dans mon idée de préférer la 2D à la 3D qui est beaucoup plus jolie et beaucoup plus douce. L’animation des humains est géniale, de même que celle des chiens qui est saisissante de réalisme. Cependant, ce qui m'étonne le plus, sans pour autant me déranger, c'est le fait que le film a une absence quasi-totale de musique, ce qui fait pourtant habituellement la force d'un film des studios. Malgré tout, on se rend compte après coup qu'elle n'était pas forcément indispensable dans une histoire comme celle-ci. "Les 101 Dalmatiens" est donc un très bon Disney et fait d'ailleurs parti, en tout cas pour moi, des meilleurs du studio.
Les "101" est l'un des plus grands chefs d'oeuvre du studio, une réussite intemporelle. Dès la première scène, où Pongo regarde défiler dans la rue de jeunes femmes et leur chienne, un classique, on est emporté. Et que dire du design de Cruella d'Enfer par le maître Marc Davis dans ce qui reste sa meilleure animation (avec Maléfique dans La Belle au Bois Dormant) ? Pour tous ceux qui aiment l'univers gentil et coloré de Walt Disney, cette incontournable histoire est faite pour vous. A regarder en famille !