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lhdlynch
67 abonnés
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4,5
Publiée le 4 janvier 2013
Roger, Anita, Pongo, Perdita, Lucky, Cruella d'Enfer... des personnages superstars, inoubliables et cultes de Disney depuis 1961 et qui le resteront éternellement. Les dessins ont conservé leur charme inlassable, l'histoire reste toujours aussi passionnante, Cruella toujours aussi charismatique et les célèbres 99 chiots restent et resteront les plus attachants du monde de l'animation. Un oeuvre majeure de Disney qui traversent les décennies avec une puissance identique et inépuisable. Sans oublier évidemment cette mémorable bande sonore, qui fait assurément partie des meilleures de l'empire Disney.
Après un début un peu lent, le film finit par trouver son rythme avec l'arrivée de la méchante Cruella D'Enfer et le kidnapping des chiots. Le graphisme a un peu vieilli mais possède un très grand charme et chaque personnage est haut en couleurs. Divertissant.
Les 101 Dalmatiens est un film très attachant de la part de Walt Disney. L'histoire est un peu limitée mais est compensée par ses personnages. Les chiots dalmatiens sont des héros particulièrement attachants. Le personnage de Cruella d'Enfer est une méchante haut en couleur et particulièrement fantasque (avec son plan particulièrement machiavélique consistant à enlever le plus de chiots dalmatiens pour les tuer, les dépecer et en faire un manteau de fourrure). Les gags marchent très bien auprès des enfants (sans doute un peu moins auprès d'un public adulte, même si le résultant n'est pas forcément lassant). L'animation est très jolie, un peu vieillotte certes dans le style 2D classique que l'on connaît de Disney jusqu'aux années 2000. Le film fait tout de même partie des 1ères productions des studios Disney (il s'agit du 17e classique d'animation et le film date des années 60). Le doublage en version française est plutôt irréprochable. C'est pas mal comme Disney. Si je devais en retenir un, ce ne serait pas celui-ci mais il fait tout de même partie de la bonne phase des studios de Mickey.
Ce 17ème «Classique d'animation» des studios Disney bénéficie d'une histoire un peut trop simple, limité, qui manque d'enjeu, d'émotions notamment de tendresse ainsi que de scènes et de chansons marquantes. Malgré cela le dessin fourmille toujours autant de détails et c'est très jolie. Les animaux sont mignons et les personnages sont réussis que ce soit le capitaine, le sergent Tibs ou les méchants comme Jasper, Horace ou Cruella qui est un personnage très charismatique qui aura marqué son époque. Ils arrivent à faire sourire assez souvent mais pas à nous touché. Les 101 Dalmatiens n'est pas le meilleur Disney mais sauras ravir les enfants, un peut moins les adultes.
Second grand classique, second film mettant en vedette en quasi totalité des animaux, sur celui-ci, des dalmatiens, Disney innove ici par une toute nouvelle technique d'animation faisant du film un visuel de peinture expressionniste vivante, ou visuel de B.D. ou nos évolue notre jeune couple jusqu'alors seul et menant une bien banale vie. Une rencontre provoquée par l'intrépide Pongo qui rencontrera par la même occasion, sa belle Perdita. Puis la nouvelle vilaine, de la mode cette fois, la cruauté démonstrative, obsession meurtrière pour la fourrure luxuriante, Cruella d'enfer en diable Prada, bourgeoise extrême très bien penser mais ne prêtant aucune attention à son environnement personnel. Epaulée par ses 2 complices peu débrouillards, Horace et Jasper forment le duo iconique de Disney tant il n'y en aura réellement eu qu'un seul, voir 2, à travers l'historique des films. Musicalement jazz, notre maître Roger signera la bande-son culte de chacune des scènes d'anthologie (principalement les scènes de maison), un décors d'appartement Londonien culte ou évolueront nos héros avant une aventure hivernale décapante. Autre scène mythique, l'écho canin de toute les races de Londres allant jusqu'à la vaste campagne ou la seconde partie sera menée tambour battant avec la vraie cruauté sadique de Cruella. Sa demeure, sombra et en état de siège, fait partie des décors les plus impressionnant pour un vilain Disney et offre des scène également culte ou nos ennemis secondaires en prendront pour leur grade. Les animaux secondaires restent évidement les éléments phares du films en apportant la ruralité pure et l'humour bien venue. Premier des années 60, "les 101 Dalmatiens" marquent un premier tournant artistique pour le studio, par forcément le meilleur à côté des précédents mais rempli son contrat. "Cruelle diablesse, Cruelle diablesse..."
Superbe animation, musique formidable, personnages attachants, de l'humour, de l'aventure, que demander de plus? Les 101 Dalmatiens sont un excellent film d'animation, probablement l'un des plus réussis des studios Disney. Une petite merveille.
Une histoire de chiens franchement mignonne ! La force de ce dessin-animé est clairement son histoire, ses personnages, et son animation. Devenu mythique, le dessin-animé nous transporte dans un univers franchement beau, mignon à souhait, où les enjeux au final lourd de sens, nous amènent à suivre avec grand intérêt les péripéties. Une jolie histoire de chiens estampillée Disney.
Grand classique Disney, un film attendrissant et superbe au charme intact qui nous fait vivre une aventure pleine d’humour. L’animation est fluide et soignée.
Voilà un film vraiment mignon sur toute une clique de dalmatiens menacés par une méchante et riche femme, Cruella. Celle-ci veut capturer les bébés chiens afin de se confectionner des manteaux de fourrure et n'a aucune sensibilité à l'égard des animaux. C'est un sujet intéressant et l'enlèvement des animaux est un thème qui sera repris dans Les Aristochats. La vilaine Cruella d'Enfer constitue sûrement l'un des plus gros méchants de toute l'histoire de Disney, elle a marqué les esprits par sa folie et son statut de monstre. Le film a demandé énormément de boulot (trois ans et 750 dessinateurs) et nous présente un couple de chiens, Pongo et Perdita, incroyablement humanisés face à la perte de leur progéniture. Un film qui a grandement popularisé les dalmatiens aux yeux public.
Ce Disney fait partie de ceux que l'on ne peut oublier. Les 101 dalmatiens est l'un des films de mon enfance, que j'ai pris plaisir à regarder étant jeune. C'est le genre de dessin animé qui nous apprend l'humour et la bonté.
Encore un dessin animé incontournable de Disney. Une galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres pour une grande aventure canine.
De fabuleux dessins, d'excellent doublages ( bravo Roger Carel), de bonnes musiques qui, comme pour les autres Disney, restent célèbres, et une histoire fantastique. L'un des meilleurs!
"Les101 dalmatiens" fait parti de ces longs metrage d'animation qui ont marqué toute une génération et traversé les époques. Aussi, malgré un style graphique qui accuse son âge, une animation pas toujours aboutie, et un scénario qui s'enlise dans la répétition, on ne peut que s'émouvoir devant ces truffes indomptables. Cette oeuvre dynamique posséde néanmoins deux côtés : en premier lieu, sa miévrerie assumée qui nous obligé à supporter quelques séquences assez guimauves et spécialement déstinées aux plus jeunes. Mais en second lieu, on trouve une énorme maturité dans le propos, si bien que l'on se surprend à anticiper la mort funeste de ces chiots, que les réalisateurs Geronimi, Luske et Reitherman ne manquent pas de rappeller au cours de l'aventure. Assez noir dans le fond, mais forcément léger sur la forme, ce périple aura également permis d'imposer la plus diabolique des méchantes : Cruella D'enfer. De son design inimitable, ses lubies sordides, son caractere bien trempé et son vocabulaire familier, elle aura su (et sait toujours) terroriser des millions de spectateurs. Comme souvent, Reitherman n'accorde pas énormement de soin à l'écriture de ses personnages. Si bien qu'on ne peut reellement s'identifier aux humains. Mais il a su, cette fois (contrairement aux "Aristochats") harmonier tout l'ensemble de sorte que l'on soit concerné par le sort funeste qui attend nos cabotins. Une belle performance, qui propose de vrais méchants (Horace et Jasper, deux parfaits abrutis, inquietants néanmoins), une vraie lecture, une animation vieillie mais saisissante, et des moments de bravoure appréciables. Un peu "léger" pour le faire entrer au panthéon des chefs d'oeuvre de disney, mais à n'en pas douter un grand classique incontournable.
Ce n'est pas mon dessin-animé préféré des studios Disney, dans un premier temps en raison des dessins que je ne trouve pas particulièrement jolie, mais j'apprécie toutefois ce changement qui évite de rendre les long-métrages lisses. Ensuite, l'histoire qui ne m'a jamais vraiment captivé et que j'ai préféré dans la version filmé de 1996 (surement en raison de l'histoire davantage décrite et la présence de Glenn Close). Il reste cependant un dessin animé intéressant et n'en suscite pas moins de l'intérêt. A noter, que c'est un des rares films Disney qui n'a qu'une chanson à son actif, et non pas des moindres (oui je suis fan de se passage). Les personnages sont attachants, pour tout les fans d'animaux mais également les autres. Même si ce ne sont que des dessins, on est quand même toujours plus fan des chiots que des adultes (phénomène étrange). Même si ce n'est pas celui que je préfère pour X raison, j'ai tout de même plaisir à le regarder de temps à autre et il n'en est pas moins mauvais. Je vous le conseil, si vous ne l'avez jamais vu (si cela peut arriver) même si il est fort probable que vous connaissiez déjà l'histoire.