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Newstrum
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2,0
Publiée le 27 octobre 2017
Un film vain et verbeux (à l'image de la médiocre recette littéraire de Christine Angot) où on a l'impression de tourner en rond comme le personnage principal. Dans ces conditions, Juliette Binoche a bien du mérite de surnager. Elle est très bien et son trop rare sourire confère au film son seul semblant d'intérêt (avec peut-être l'apparition finale de Depardieu). Voir ma critique complète sur mon blog : newstrum.wordpress.com
Le nouveau film de Claire Denis interpelle d'abord par son écriture en blocs, puisqu'il s'agit de filmer une suite de désillusions amoureuses sur un ton essentiellement dépressif, ponctué toutefois de pointes comiques savoureuses. Le problème d' "Un beau soleil intérieur" provient de sa difficulté à renouveler ses procédés : une fois que l'on a compris que le film fonctionnait selon une logique de scènes dont la longueur est dû aux répétitions et hésitations des personnages, on est comme contaminé par la mollesse du rythme. Cette indolence est recherchée par le duo Denis-Angot mais ses effets sont rarement positifs; au contraire, elle témoigne plutôt de la paresse à plonger véritablement dans la comédie, à sortir d'une zone de confort peu enthousiasmante qui banalise presque la succession d'échecs sentimentaux d' Isabelle (Juliette Binoche magnifique). Ce qui fait tenir le spectateur, c'est bien l'interprétation des acteurs qui, eux, s'écartent de leur registre de jeu habituel, à l'instar d'un Nicolas Duvauchelle génial en "amoureux éconduit", incapable de prendre la moindre décision. Trop satisfait de sa construction scénaristique originale, "Un beau soleil intérieur" vire au systématisme, malgré une poignée de moments réjouissants, dont la scène finale et un improbable dialogue entre deux monstres sacrés du cinéma français.
Quelle surprise... le titre est trompeur, et l'indécision de acteurs se transmet aux spectateurs hésitants entre partir avant la fin du film ou espérant un rebondissement ? Les riches et les artistes aussi ont des problèmes... Mais on ne les plaint pas.
Un casting flamboyant pour un résultat désastreux (Valeria BRUNI TEDESCHI n'apparaît que quelques secondes)... Les affres d'une névrosée, des dialogues pitoyables et répétitifs... "Un bobo soleil intérieur" !!!
J'aime beaucoup Juliette Binoche ainsi que Nicolas Duvauchelle et ils ne sont pas déméritants mais le film est lent, les dialolgues sont interminables et nuls ! Je me suis vraiment ennuyée et j'ai espéré jusqu'au bout que ça allait démarrer et être plus intéressant mais vraiment non. Cette histoire de femme à la recherche de l'amour aurait pu être attachante mais c'est raté. Cependant les acteurs n'y sont pour rien et font de leur mieux et Juliette est comme toujours charmante, simple, d'une beauté naturelle trop mal utilisée cette fois-ci.
Ennuyant !Mais qu est ce que Binoche est allée faire dans cette galère ! Bavard et banal ! Heureusement les intermèdes avec Philippe Katerine mettent du piment !
C'est avant tout Juliette Binoche, qui m'a conduit vers ce film. Mais, j'espère oublier ce personnage, qui m'a fait la trouver insupportable. Qu'il est dur d'être une femme artiste, qui veut exister dans le monde, qui aspire à la reconnaissance, mais aussi à l'amour d'un homme. Quelle est la nature de cet amour ? Une quête éperdue d'un objet comblant et aimant, une mère ? Sitôt la rencontre, elle attend tout de l'homme, qui surgit. C'est une véritable plongée vers le fusionnel, qui peut provoquer la fuite de ses partenaires. La critique du milieu de l'art contemporain est intense : snob, élitiste, porté par l'argent. On pense au reportage sur France Inter de Daniel Mermet avec Franck Lepage à la FIAC, qui parlait de "l'art content (ou comptant) pour rien". Le personnage incarné par Juliette Binoche est désespéré et désespérant dans sa recherche d'amour, dans l'illusion à chaque fois renouvelée, mais tellement hâtive et inconsistante. Plutôt que de recourir à la voyance, une psychanalyse serait sans doute la démarche adaptée pour se désillusionner, prendre le risque de traverser un désert affectif sans perspective et s'ouvrir à la possibilité d'une vraie rencontre. Le discours du voyant, s'il n'avait la prétention divinatoire, pourrait offrir des perspectives, il n'offre hélas que de l'illusion... Je crois que je n'aime pas cette conception de l'amour au féminin. J'ai découvert après coup que Christine Angot avait participé au scénario, je ne sais si sa lucidité, sa quête de vérité a servi le propos.
Je mets une note moyenne car je m'attendais pas à ça! je m'attendais à voir l'apologie de l'amour et c'est un drame qui se joue-là (et d'ailleurs, j'avais reconnu aussi la patte d'Angot avant de savoir qu'elle était cosénariste) Il y a pour moi son sujet préféré: ceux qui mangent et ceux qui se font manger (et on voit d'ailleurs une illustration du thème dans la galerie au milieu du film). Pourquoi Isabelle pense-t-elle qu'elle doit trouver l'amour qui la rendra heureuse? elle se laisse manger et par moment elle semble en être consciente. Pourquoi? l'arbre cache la forêt. on ne parle pas ici de la crise de la cinquantaine ou de caricature d'un milieu soit-disant privilégié. Il y a dans ce film des contrastes entre petits ruisseaux et marécages. j'en sors avec un sentiment de malaise...
Filmé et écrit pour une actrice ! Juliette Binoche et magistral dans ce personnage de dépendant affectif. C'est tout son intérêt et aussi toutes ses limites. Au-delà de cette performance d'acteur, l'ensemble du film est assez plat avec une mise en scène répétitiveet sans grande inspiration. Les personnages des hommes sont abominables. De l'instable affectif, ou pervers, et aux manipulateurs dangereux notre personnage féminin passe à côté de son Éternel amour.
Vraiment très très mauvais. Dans certains films, il n’y a pas d’actions physiques mais ce n’est pas gênant du tout s’il se passe quelque chose ailleurs. Là, tout est définitivement mauvais : pas de scénario, des scènes répétitives, un humour décalé lourd dingue, des dialogues futiles. Visuellement c’est pas fou non plus (des plans serrés sur Binoche assez beau cela dit). Bref, ça ne m’étais encore jamais arrivée de me dire « putain, pourquoi tu t’es mise en plein milieu de la salle, il y a tellement de monde que tu peux plus sortir...».
Claire Denis s'essayant à la comédie (dramatique) : c'est du moins ce qui nous était vendus, à tort... Ou plutôt : autant j'ai bien vu le côté dramatique, autant l'aspect comique... Quand j'y pense, j'aurais pu le massacrer, ce « Beau soleil intérieur » (très joli titre, au passage, sans doute ce qu'il y a de plus réussi). Car pour ceux qui reprochent au cinéma français de ne s'intéresser qu'aux bobos parisiens ne se préoccupant que d'eux-mêmes, ils ont ici une véritable mine d'or. Dialogues prises de tête et prétentieux au possible, où chacun sembler chercher à aller au bout du bout de la caricature bourgeoise libidineuse (Xavier Beauvois) et des artistes intellos (Nicolas Duvauchelle). Et je ne parle même pas de l'héroïne, peintre faisant absolument tout pour gâcher sa vie mais s'étonnant que ça aille mal, aux coups de sang grotesques et passant son temps à se plaindre au point d'apparaître fort répétitive. Pourtant, je mets deux étoiles. C'est que Denis sait filmer Paris (notamment la nuit), et aussi agaçant soient-ils, ces protagonistes expriment quand même quelque chose sur le mal-être, la solitude, la difficulté de rencontrer et d'aimer quelqu'un aujourd'hui... De plus, s'il y a bien une actrice qui pouvait rendre (vaguement) supportable ce personnage principal, c'est bien Juliette Binoche : elle a la force, la présence, la sensualité nécessaire pour parvenir à un portrait presque touchant dans ses meilleurs moments, malgré l'écriture épaisse et presque déplaisante de Christine Angot, sacrifiant par ailleurs plusieurs sfigures qui auraient pu éventuellement apporter un peu de douceur au récit, même si cela peut aussi se justifier par cette « valse d'hommes » tournant autour d'Isabelle sans jamais y rester bien longtemps. D'autant que la dernière scène, très réussie dans ce qu'elle exprime comme son déroulement audacieux à tout point de vue (Gérard Depardieu éclipsant au passage tous ses homologues masculins), permet de conclure sur une note plutôt positive, excellente démonstration de ce qu'aurait pu être l'œuvre si la réalisatrice n'avait pas autant cédé aux mondanités presque déplacées polluant si souvent le cinéma français. Décevant, souvent irritant, sans être totalement raté.
nul! c'est la 1ère fois que je sors de la salle au bout de 45 min de film. les dialogues sont à se mettre la tête dans la mur. même un pote qui vous raconterai ça vous ne l'écouteriez pas
Un film pas très dynamique, à la fin du film on se dit c était quand très ennuyeux, on aurait pu faire un court métrage de 10mn mais y a pas matière à faire un film aussi long. On ne sait pas trop où on a été emmené. Beaucoup de gens dans le cinéma partaient de facon très régulière sans le cacher. Juliette Binoche joue bien cependant, heureusement qu elle est là je dirais. La dernière séance entre Juliette Binoche et Gérard Depardieu est intéressante, le film aurait pu débuter ainsi et nous emmené ailleurs, ça aurait été mieux.
Un vrai navet, pénible. Les spectateurs qui ne se connaissaient pas ont débriefé à la fin du film et se sont souhaités enfin une bonne soirée car le calvaire était enfin fini et que chacun allait rentrer chez lui. On était fier d’avoir tenu jusqu’au bout. Donc à déconseiller vivement. Des duos avec des dialogues prise de tête, sans intérêt et qui se répètent. Faut il être parisien, bobo, dépressif pour trouver ce film intéressant ? C’est très mal jouer en plus. Pas esthétique du tout avec des corps pas agréables à voir et même la beauté naturelle de Juliette Binoche est gâchée avec ses tenues vulgaires. Il faut vraiment être un acteur « bankable « pour ne pas craindre de se griller totalement.
Pour une fois que l'on a un scénario sur la vie d'une célibatante qui cherche encore l'amour en seconde voir troisième vie ne peut être compris que par les femmes qui le vivent ou l'on vécues. Celle ci remarquablement bien jouer par Juliette Binoche.