Le problème de ce film c'est qu'il n'arrive pas à choisir son ton. Il y a là-dedans des moments de pure folie (ce sont les meilleurs passages), mais aussi du mélo inutile (la mère de Lebghil), du romantisme lourdingue. Sans compter sur ce sentiment d'inachevé (attitude assez navrante de la part des auteurs qui leur évitent de parler de ménage à trois, alors que justement cela aurait été intéressant. Bref un produit moyen et décevant
Pas de franches rigolades, sauf quand Jonathan Cohen et Manu Payet s'invitent dans la partie. Autrement, sans aborder des thèmes extraordinaires, en imposant des fesses à l'écran et sur un mensonge inattendu qui vient détraquer les bons sentiments de départ, cette comédie perd pied et se lache parfois avec excès et c'est dans ces moments qu'elle nous plaît le plus.
Une comédie sympathique bien qu'un peu simpliste dans son intrigue. Même s'il nous faut un peu de temps pour nous plonger dans le film au départ, on parvient, à travers des séquences bien rythmées, un humour léger et un très bon jeu des acteurs, à passer un agréable moment.
Le film avait tout pour marcher: un casting flamboyant, une BO impeccable, des dialogues et une mise en scène maitrisée, des gags efficaces et des personnages secondaires attachants. Malheureusement, le scénario laisse à désirer et le film déçoit.
Vincent est en coloc avec sa meilleure amie. C’est la fête, la bonne ambiance jusqu’au jour où il rencontre une fille et la jalousie s’installe peu à peu dans le quotidien du couple d’amis. « Ami-Ami » est une comédie comme il en existe bien d’autres avec une histoire qui ne casse pas trois briques. Heureusement William Lebghil et Margot Bancilhon dégagent une énergie débordante qui nous fait passer un bon moment devant l’écran. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Même avec la meilleure volonté du monde, rien que le démarrage du film (disons la première demi-heure) dégage une impression de comédie bancale, sans réelle imagination, avec des dialogues franchement pauvres et une interprétation des plus plates. Souhaitons à tout ce petit monde de se consacrer à l'avenir à des projets mieux amenés et d'y mettre plus d'entrain et d'idée, car ce film donne une triste idée de l'état de la jeune comédie française.
Encore un scénario vain. Quelque chose a dû m’échapper : pourquoi cacher la vérité à sa colocataire ? Quel intérêt ? Vincent et Néféli n’avaient aucun rapport sexuel. Tout ça pour ne pas lui faire de peine ? Il se complique bien la vie, ce Vincent et par la même occasion le spectateur que je suis. A moins que je n’ai pas compris les enjeux. De tout le film, j’ai préféré le générique, il semblait raconter une histoire plus plaisante et surtout c’était court.
C'est vraiment pas mal. Dans le paysage des comédies françaises ça apporte vraiment un bon vent de fraîcheur. Le seul point faible c'est que le scénario est du déjà vu (le coup du personnage principal qui ment pour que tout lui retombe dessus par la suite n'est pas nouveau du tout). Mais la ou le film se démarque c'est au niveau de sa réalisation. C'est le premier long métrage de ce réalisateur et c'est très convaincant. Les acteurs sont bon. L'humour est efficace et pas trop lourd. Les décors sont très bien, ça fait du bien de filmer Paris différemment (voir plus l'envers du décor de notre capitale est pas mal pour dire, à aucun moment on voit la tour eiffel par exemple). Le simple fait de traiter la galère dans lequel se trouve les jeunes arrivant dans le vie active est une bonne idée. La mise en scène est efficace, notamment à la deuxième moitié du film. La musique n'est pas très marquante mais ce n'est pas indispensable dans ce type de film. On en retiens une comédie bien tourné, assez originale dans sa réalisation, qui dans l'ensemble m'a fais passé un bon moment
Ami-Ami dit quelque chose des relations d’amitié et d’amour qui unissent une tranche d’âge venue vivre en collocation à Paris, soucieuse d’établir des règles qui volent en éclats à mesure que les corps se choquent et explorent le désir. Aussi le long métrage accorde-t-il une place de choix au sexe, n’hésitant pas à dénuder ses actrices et ses acteurs : ils se mettent littéralement à nu, ils nous donnent accès aux tourments de leur intériorité et à leur fragilité cachée derrière le masque du cool et du décomplexé. On se répète que rien n’est sérieux mais l’on reconnaît malgré soi que tout l’est, qu’un mensonge devient montagne, qu’une déception devient trahison, qu’un secret devient infidélité. L’image des auto-tamponneuses résume assez bien cette idée : l’entrechoc sous couvert de s’amuser. La réalisation très colorée et pop de Victor Saint Macary cultive les plans éclairés aux néons pour mieux faire ressortir ses scènes dramatiques : l’annonce d’une maladie délaisse ainsi le superflu pour la lumière naturelle, plus crue et authentique, aux antipodes de cette fabrique imaginaire qu’est l’appartement plongé dans la nuit. Les néons, l’espace fermé, l’étroitesse des lieux figurent une chambre noire dans laquelle se développent des photographies mentales, des fantasmes qui échouent à se concrétiser et qui orchestrent les retournements scénaristiques du film. Certaines facilités, notamment la clausule en happy end, rappellent que Ami-Ami aurait pu s’affranchir de son canevas de plus en plus prévisible pour imposer une trajectoire personnelle ; il n’en est pas moins rehaussé par l’authenticité que dégagent ses acteurs, tous excellents ici et qui s’engagent physiquement dans des rôles plus complexes qu’il n’y paraît. Talent à suivre.
Vu en avant-première à l'UGC des Halles hier : une comédie générationnelle drôle et intelligente, vraiment différente de ce qu'on a l'habitude de voir en termes de comédie française. Le film est porté par 4 comédiens formidables, des dialogues croustillants, une mise en scène enlevée... Bref, une réussite !! A voir absolument.
Dans le veine des comédies américaines Sex Friends, Sexe entre amis,nous avons là un Ami ami à la française. Le début du film pose les bases de l'histoire :une amitié entre colocataires qui ne devrait pas virer en amour. Les scènes sont prévisibles mais tout de même amusantes. Des invraisemblances surgissent toutefois, telle l'apparition du redondant Manu P. spoiler: censé être le sexy voisin baraqué. ..On y croit pas une seconde, ce qui affadit le gag. Le seul suspens en quelque sorte qui subsiste c'est l’interrogation : Vont-ils finir ensemble ? Autre réserve , le personnage masculin est bien décrit mais il manque un supplément de lumière sur la pétillante Néfili qui pourrait un tant soit peu expliciter son comportement et ses états d'âme.On passe un bon moment malgré tout.
Franchement il n'y a rien à sauver. Le scénario est d'une pauvreté affligeante. Les acteurs ne se donnent même pas le mal d'y croire. Des scènes sont vraiment osées (VRAIMENT !), pas vraiment la raison pour laquelle on va au cinéma ... Quoiqu'en voyant l'affiche du film, on aurait du s'en douter. Mais bon on veut leur laisser une chance. Triste moment final et larmoyant de la réconciliation pathétique des acteurs autour de leur navet. Margot Bancilhon réussit tristement à nous faire oublier sa nomination aux Césars. Franchement on baille, on s'ennuie ... Finalement on se demande comment on arrive à faire financer ce genre d'horreur. Aucun avenir ...
Bonne surprise. En le lançant je ne m'attendais à rien, voir même à une énième comédie plate et ennuyante, et bien pas du tout. Certes ce n'est pas du grand cinéma, mais c'est une comédie des plus rafraîchissantes et sympathiques. On passe un bon moment, et c'est bien le principal. A voir entre jeunes plutôt qu'en famille. C'est le première film de Victor Saint Macary, et ça se voit, la réalisation n'est pas encore à un très bon niveau, mais pour une première, disons que ce n'est pas trop mal. J'ai bien aimé la bande son, mais j'ai trouvé le scénario un peu moyen, c'est le point le plus faible. Au casting, j'ai adoré Margot Bancilhon, et le reste des acteurs jouent assez bien, dans l'ensemble ça tient vraiment la route. Je recommande, à voir et à acheter.