Eva en août
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ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2022
Un joli film à l'atmosphère très particulière et surtout très atypique dans le paysage du cinéma espagnol.
Il y a effectivement du Rohmer , dans ce récit romanesque , de cette jeune fille , un peu désabusée qui se retrouve seule à passer le moi d'aout dans un Madrid désert. Des rencontres amicales , des concerts , des promenades dans les parcs, des retrouvailles avec des amis perdus de vue..Le récit nous ballade d'une manière assez envoutante et poétique. D'autan plus orignal plus que Trueba est le fils et neveu de cinéastes espagnoles très renommés, classiques et oniriques , dont un Oscar du meilleur film étranger , pour la " Belle époque" . Le twist final est totalement surprenant , troublant , original, et presque magique .
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2020
Allant prochainement à Madrid je voulais voir ce film bon je doit dire que je suis un peu déçue point trop de Madrid et beaucoup d'Eva dont la vie est un peu lassante par moment donc pas mal sans plus j'aurais souhaiter plus de la belle Madrilène
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2020
La première quinzaine d’août n’appartient plus aux Madrilènes, mais à la bonne conscience de touristes, baignés dans une généreuse découverte. Mais pour Jonás Trueba, dont il témoigne habilement du cinéma d’Eric Rohmer, il y a plus encore à raconter du point de vue d’une espagnole qui redécouvre sa terre natale et avec l’incarnation de l’innocence. Les jours passent et la virginité du personnage se renouvelle, avec une certaine prestance qui ponctue cette période chaude de l’année comme pour évoquer une sorte de pèlerinage. Voyager pour se resourcer, un été pour se réinventer.

Eva cherche indéniablement sa place dans un monde qui patiente également pour lui en donner une. Le départ de quelqu’un finit par profiter à un autre et ce quelqu’un d’autre, c’est peut-être Eva, qui saisit sa chance. Revenir pour partir de zéro, c’est le sentiment qu’on nous donne, rien que par les maigres informations sur son passé. La solitude du personnage vient également compléter le portrait d’une évasion. Chaque lien devient un relai pour de nouvelles rencontres et devient un nouveau fragment qui définit encore plus l’existence, la personnalité, ou plutôt l’âme d’une Eva à la recherche du bonheur. De ce fait, une communion sacrée intervient entre la femme et Madrid. La ville s’identifie à elle, qui ne manque pas de pointer les étapes clés du tourisme. Du musée aux bus, en passant par diverses animations et interactions avec son public, elle s’interroge sur elle-même. En prenant comme miroir les différents intervenants et en tentant de rassurer autrui, elle se trahit dans sa croisade.

Ce que l’on connaît d’elle en tant qu’ancienne actrice, c’est toute une métaphore sur son identité sur la scène de la vie. Eva doit saisir les rôles qui s’offrent à elle et en puisant dans la pudicité, afin de mieux assumer ses décisions. Il existe donc une porte qui ne la laisse point dépasser un seuil, mais lequel ? Ce qui la laisse à l’extérieur de son sujet se rapprocherait d’une forme de maternité non assumée dès lors, mais qu’elle commencera à appréhender au fur et à mesure qu’elle acceptera de faire corps avec son environnement et son âme. Elle attrape ainsi chaque rayon de soleil qui lui donne l’opportunité d’explorer un peu plus la problématique qui l’habite, mais qui ne la hante pas pour autant. En acceptant de s’ouvrir à l’imprévu et au hasard, elle touche finalement une destination qu’elle aurait crue plus lointaine et éphémère. Elle avance, flotte et séduit par son indépendance… elle reprend sa vie en main et s’ouvre plus de portes qu’il n’y paraît.

Ce parcours sonne le glas du spirituel et du solennel, jusqu’à confondre l’héroïne avec la Vierge. Plusieurs détails la rapprochent d’une foi qui la traverse et qui s’imprègne à elle, notamment à travers l’eau, symbole de pureté, de douceur et d’apaisement. « La Virgen de Agosto » (Eva en août) cherche autant la bonne clé et l’approbation nécessaire afin de traverser cette fameuse étape de la maternité. C’est donc avec une élégance scintillante que Itsaso Arana et Eva nous promettent les bénéfices mentaux des vacances, une étape transitoire et parfois fantasmagorique, qui nous prépare à un retour à la réalité. Et cette réalité s’accorde avec l’âme de Madrid et dans la décision d’y emménager pour enfin affirmer son identité.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 juin 2021
Eva loue un appart, Eva lit un livre, Eva prend une douche, Eva boit un verre... Au bout d'une heure rien qui commence, pas même l'ombre d'un intérêt... J'ai arrêté, j'avais bien mieux à faire.
Pamolico - blog
Pamolico - blog

14 abonnés 122 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 août 2020
Plein d'une grâce féminine fragile, Eva en août suit les flâneries d'une jeune trentenaire qui pérégrine, volette d'un lieu madrilène à un autre, d'amis en nouvelles rencontres. La chaleur pèse sur ses membres et une certaine torpeur collante menace de s'emparer d'elle et du spectateur. La réalisation, très esthétique et rohmérienne, souffre malgré tout de quelques longueurs... (j'en parle plus longuement ici : https://pamolico.wordpress.com/2020/08/10/eva-en-aout-jonas-trueba/)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 août 2020
Un film absolument splendide tant dans l'écriture que la réalisation avec des personnages incroyablement attachants et d'une humanité absolue. Les acteurs jouent tous parfaitement, le point de vu d'Eva qui est le seul que nous avons et les astuces de mise en scène permettent une grande subtilité tout en laissant deviner certaines choses sans jamais les confirmer véritablement
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 août 2020
Effectivement on pense à Rouler, par ces dialogues affûtés, véritable épine dorsale du film, avec la vie estivale, aoutienne de Madrid. On se laisse emporter au grès des rencontres, des interrogations des personnages, en premier lieu celles de l'héroïne principale. Réussite presque totale, la fin me laisse un peu perplexe .... Juste pour esquisser une critique!
Martine R.
Martine R.

15 abonnés 65 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 septembre 2021
La touffeur estivale de Madrid au mois d'Août, où l'on traîne de terrasse en terrasse,et de parc en jardin, est assez bien rendue.
Les acteurs sont bons mais Dieu que ce film "Rohmerien" est ennuyeux!
On s'embête, on décroche, on somnole...
Pas étonnant qu'il ait été encensé par Télérama!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 août 2020
J'ai beaucoup aimé cette ambiance de chaleur et de lumière madrilènes. L'actrice principale rayonne et nnous séduit à chaque plan. Les enjeux dramatiques sont assez faibles mais le film se laisse regarder sans difficulté grâce à de belles scènes efficaces et un fil assez fluide sur le doute et l'errance de notre personnage principale.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 août 2020
Beau film, émouvant, mystique. Mais pourquoi avoir changé le titre ( La virgen de Augusto) ?
En français cela veut dire la vierge d août.
MSM
MSM

6 abonnés 105 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2022
Le film se déroule sur quinze jours dans la torpeur estivale madrilène... Comme anesthésiés par la canicule, les protagonistes du film flottent avec indolence durant deux heures, se retrouvant souvent le soir et jusqu'au bout de la nuit, après avoir traîné la journée. Le ton est juste, les acteurs sont bons mais il y a comme un goût d'inachevé... C'est d'ailleurs peut-être ça le fond du sujet: De jeunes gens, pourtant trentenaires, qui se cherchent encore... À l'instar de cette génération "Z" qui ne va pas jusqu'au bout de ses rêves et qui vit de petits boulots, en attendant... En attendant quoi, mystère, la fin ne disant pas autre chose. Il reste que le cinéma espagnol, depuis quelques années, se démarque franchement des autres par le ton et l'originalité et si ici, nous sommes à mille lieues du cinéma de Sorogoyen, il n'en reste pas moins intéressant. Ne serait-ce que par la bienveillance qui émane de ce film...
alex supertramp
alex supertramp

6 abonnés 117 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 janvier 2022
Bon ! De base ce genre de chronique de la vie ce n'est pas vraiment ma tasse de thé et pourtant...
Je dois dire que je me suis laissez charmer par cette Eva, c'est un beau moment de vie, l'actrice est vraiment solaire et franchement on est bien avec elle, on ce laisse facilement porté par le flot du récit de ces péripéties Madrilènes. Toute l'atmosphère avec tout ces sons ambiant ( Bruit de l'eau, de verres, le son des talon sur le bitume...) ainsi que les voix et les belles couleurs vive, tout cela fabrique un cocon sensuel dans lequel on est envouté comme pour une sieste au mois d'août.
C'est aussi très frai (Malgré la chaleur de Madrid d'ailleurs) .
Les dialogues sont en générale plutôt bien écrit quoi qu'il y est des hauts et des bas, mais un en particulier m'a particulièrement plut (le dialogue entre Eva et sa voisine à la rivière).
Mais c'est peut être un peu long 2h10 pour un trip comme celui là qui est très contemplatif et où il ne ce passe quand même pas grand chose. Dommage parce que avec une bonne demi-heure de moins j'aurais surement eu envie d'y retourner.
C'est vrai qu'ici le temps parait quand même long plus d'une fois.
Mais ça n'enlève rien au plaisir tout doux que l'on a durant le visionnage.
Mayté A
Mayté A

7 abonnés 126 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2022
Autant je n'aime pas le cinéma d Éric Rohmer que trouve ennuyeux, autant j'ai aimé me promener avec Eva dans les rues de Madrid et découvrir avec elle la vie des madrilènes. J ai apprécié tout particulièrement le naturel du jeu des acteurs et de la réalisation pleine de finesse et de délicatesse (comme souvent dans les réalisations espagnoles une grande place est laissée au jeux des acteurs). Le film fait plus de 2 heures et je n ai pas vu le temps passer. Je suis sortie de ce film avec un immense sourire de bonheur.
Graham Stuart
Graham Stuart

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2020
Mais quel beau moment ! Découvert la semaine de sa sortie, j'avoue que je ne savais pas trop ce que j'allais voir. J'ai fait confiance à mes amis, qui me l'avaient chaudement recommandé. Et j'ai passé un très doux moment en la compagnie d'Eva. La voir déambuler dans la chaleur madrilène se déguste comme une citronnade fraîche un jour de canicule. Une vraie belle surprise.
pierre A
pierre A

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 avril 2021
Une belle découverte, un film entraînement très bien réalisé, les nombreuses rencontres de Eva autours de ses questions existentielles et sentimentales sont vraiment plaisantes. Enfin un cinéma Espagnol qui n'essaie pas de "plagier" Almodovar, en sortant maladroitement de son chapeau une ambiance noire, un prêtre pédophile, une nymphomane un peu folle... Je préfère le titre original, La virgen de Augusto.
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