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Archibald T.
21 abonnés
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2,5
Publiée le 21 septembre 2018
Très en retrait par rapport à ses deux précédent opus. On suit la première année (d'où le titre à mon avis. :p)de médecine de deux étudiants. Vu que l'un des deux triple, on a échappé de peu à la trilogie Première année 1,2 et 3. C'est assez plat, on se laisse bercer toutefois.
spoiler: Et que dire de cette fin à laquelle on s'attend mais qu'on ne voudrait pas voir tellement elle est absurde, improbable et neuneu?
Première année est, selon moi, un très bon moment de cinéma pour toute personne ayant fait des études ou voulant voir l'envers du décor de ces années formatrices chez les jeunes adultes. Le long-métrage nous narre le quotidien de deux étudiants en médecine. L'un est nouveau dans ce monde tandis que le second entame déjà sa troisième "première" année. On comprend très vite que le rythme et la quantité de travail seront éprouvants et qu'il faudra faire preuve d'une mentalité forte pour ne serait-ce que garder l'équilibre entre le travail à abattre et ses objectifs personnels. Sans révolutionner le cinéma, le long-métrage présente des personnages crédibles, sait faire preuve de bon humour et offre quelques scènes poignantes. Une bonne surprise dans le cinéma français, parfois franchement navrant.
Thomas Lilti remplit très bien son objectif principal qu'était de dénoncer l'absurdité de la première année de médecine, il en reste cependant que le rendu final de nombreux aspects est limité. En effet, le scénario est excellent, tout est très bien écrit et sans jamais virer dans un pathos prévisible et cliché, Lilti raconte avec justesse la difficulté à rentrer dans une faculté de médecine. Malgré tout, il ne peut s'empêcher de trop scénariser son approche surtout sur la fin du long-métrage qui relève pleinement de la happy end américaine irréaliste. Quoi qu'il en soit, il faut saluer son approche pour dénoncer une situation qui ne cesse de nous surprendre. Il faut bien dire que le film est aidé par ses deux acteurs principaux. Sans être spectaculaire, Vincent Lacoste et William Lebghil dégagent une grande alchimie à chaque instant. Leur amitié rend le film beaucoup plus intéressant et nous amène à vraiment considérer certaines choses différemment. Même si Lacoste s'avère un peu au-dessus en matière de jeu d'acteur, Lebghil ne cède jamais face à son partenaire de jeu et démontre un talent qu'on ne lui pensait pas forcément posséder. Néanmoins, les deux acteurs sont bien seuls face à une flopée de seconds rôles clairement décevants qui ne sont présents que pour ajouter un cadre autour des protagonistes. On est beaucoup plus face à des plantes vertes que face à de vrais personnages fouillés et intéressants. Au-delà de leurs rôles limités, leurs prestations de jeux ne sont jamais convaincantes. Au contraire, elles nous laissent de marbre et nous ennuient le plus souvent. De même, les partitions musicales du film ne constitue clairement pas son point fort. Hormis quelques moments vraiment bien trouvés, les trois compositeurs du long-métrage ne réussissent jamais à nous surprendre et à faire vivre pleinement leur histoire. Dans tout ça, Première Année est également bien aidé par une réalisation adéquate de Thomas Lilti bien que trop sobre par moments, la caméra est généralement utilisée comme on l'attendrait pour immerger son spectateur. Le film réussit clairement son pari de dénoncer les conditions d'études de la PACES mais manque d'arguments pour être considéré comme un très bon film social.
Un film utile et prenant sur l'univers des étudiants en médecine. Pour tous ceux qui ont connus le stress d'examens importants on est de nouveau plongé dans cette ambiance pesante. C'est une bonne reflexion sur l'esprit compétitif du milieu scolaire et la question du surnombre des étudiants dans les universités françaises qui ne savent pas vraiment pourquoi ils y sont. Même si le film se termine sur une overdose de bons sentiments entre amis, il reste bien réalisé et bien écrit.
Le film sort au moment même où le gouvernement décide de supprimer le numerus clausus, comme un argument l'accompagnant.
On suit 2 étudiants en médecine l'un qui triple sa première année, un autre qui est là plus pour faire plaisir à son père qu'autre chose mais qui a d'énorme facilité.
On voit la vie de dingue que c'est pour ingurgité toutes les connaissances nécessaires au concours qui ne serviront sûrement à rien derrière.
Bon film avec un bon casting même si il y a des histoires secondaires qui n'ont aucun intérêt comme celle de la voisine asiatique.
Un film rapide, facile à suivre sur les péripéties de deux étudiants en première année de médecine. Démonstratif, instructif et sans surprise mais bien interprété et agréable.
Ma critique est plus une dénonciation de ce système arbitraire, que ce film aurait du dénoncer. Une bonne fille courageuse, bossesuse gentils, qui n a pu faire un bac générale et qui a reussie brillament son bac tech médico social et qui se retrouve dans nos fac de médecine. Ou le but n est pas de comprendre, d avoir un savoir faire, un savoir etre, non, non!!! c est d apprendre par coeur le Coran médicale et à la fin récité sur du papier ta sourate biologique, tes verserts chimiques. On a alors 98% de medecin incompétent qui doivent leur reussite au faite d ingurgiter vite de l info. 2% chercheurs, savants dont 98% partiront à l étranger... et pour info cette fille a terminé en depression car son seul tors c etait de ne pas avoir pu apprendre assez vite...
Film magnifique qui mérite un prix ,à voir absolument, drôle émouvant,vrai ça fait du bien. j'appréciais le travail du réalisateur avant ,je suis devenu fan ce soir. Allez y sans hésitation!
MON AVIS: "Première année", l'histoire de deux étudiants qui entre en PACES, année la plus redoutée et sélective, Antoine (Vincent Lacoste) la triple et Benjamin fils de chirurgien (William Lebghil) tout frais sorti du lycée va la découvrir. On suit ce récit initiatique avec facilité dès les premiers instants, les révisions qui n’en finissent pas dans des amphis blindés, les fiches à n’en plus finir à apprendre par coeur, les rivalités et l'amitié qui se crée entre les deux étudiants! Ce film manque de surprise, d'intrigue, de personnage, il aurait pu être passionnant avec un scénario et une fin moins prévisibles. En conclusion un film qui se regarde gentiment avec un duo d'acteurs qui fonctionne bien, mais qui ne casse pas trois pattes à un canard et qui se fera vite oublier!
C est un bon documentaire. Bien interprété et bien mis en scène. Fidèle à la réalité et donc un peu pathétique. Heureusement que le jeux des acteurs remonte l'ambiance et aide à la détente.
Coup de coeur. Tres contente de voir l'évolution de carriere de William Leghbil qui forme un duo tres touchant avec Vincent Lacoste. L'histoire est prenante et elle aurait pu meme etre plus dure.
Troisième film consécutif sur le milieu médical pour Thomas Lilti après Hippocrate et Médecin de campagne. Celui-ci ne me disait trop rien. Au final, j'ai passé un bon moment. Mise en scène et scénario sont de factures classiques mais le tout est solide, prenant, souvent drôle et parfois émouvant. Et le dénouement assez inattendu. Vincent Lacoste et William Lebghil forment un beau duo. Sans surprise mais réussi, même si un cran en dessous des deux opus du réalisateur ancien médecin.
4ème long métrage de Thomas Lilti. "Les yeux bandés", le premier, pas vu ; "Hippocrate", excellent ; "Médecin de campagne", légère baisse de régime, mais très bon quand même : "Première année", rien ne va plus, la mayonnaise fiction / documentaire ne prend plus du tout. En fait, Thomas Lilti aurait pu, aurait dû se contenter de faire un documentaire sur cette année de folie qu'est, apparemment, la première année de médecine, un docu dans le genre de celui que Claire Simon a brillamment réalisé l'année dernière sur "Le concours" de la Femis. Malheureusement, il a cru bon de greffer une histoire fictionnelle ennuyeuse avec deux personnages principaux absolument pas représentatifs de la nombreuse "population" qui se présente sur la ligne de départ et dont seulement un faible pourcentage pourra poursuivre ses études de médecine : un triplant et un "bizuth" doué mais pas si motivé que cela. Deux personnages qui, en plus, n'ont pas trouvé des interprètes à la hauteur : Vincent Lacoste, qui était bien entré dans la carrière mais que je trouve de plus en plus décevant ; William Lebghil, pas du tout à son affaire dans un rôle vraiment pas fait pour lui. En résumé, il serait peut-être temps que Thomas Lilti s'écarte de la médecine pour son prochain film.
Dernier volet d'une trilogie sociale sur la médecine et ce qui tourne autour, "Première année" permet à Thomas Lilti de revenir sur les bancs de l'école de médecine. Comme à son habitude, le cinéaste tisse un portrait de personnages juste et touchant où l'humour présent en filigrane ne doit pas faire oublier tout le contexte social entourant la médecine et ici l'énorme pression ressentie par les élèves de première année. Pour nous accrocher au film, il nous fait suivre deux personnages : Benjamin et Antoine. L'un est fils de médecin avec des facilités mais ne sait pas s'il veut vraiment faire ça de sa vie, l'autre a d'énormes difficultés mais s'accroche, passionné par la médecine... "Première année" nous montre alors le parcours de ces deux jeunes hommes, entre la pression ressentie, la lassitude et l'effervescence de cette année vécue pour un concours particulièrement ardu... Si Lilti ne nous épargne pas quelques facilités d'écriture, sa mise en scène épouse totalement son sujet et nous fait vibrer en même temps que ses personnages, interprétés par deux valeurs montantes du cinéma français : William Lebghil et Vincent Lacoste, tous deux totalement attachants. Sans être un grand moment de cinéma, "Première année" vient nous conter une histoire simple et rafraîchissante, réalisée avec une belle énergie.