Première année
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Yves G.

1 858 abonnés 4 067 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 septembre 2018
Antoine (Vincent Lacoste) a eu beau travailler jour et nuit, il triple sa première année après avoir échoué d'un cheveu à obtenir la dernière place en médecine offerte par le numerus clausus. Au début de la nouvelle année, il rencontre sur les bancs de la faculté un jeune bachelier Benjamin (William Lebghil) qui ne semble pas mesurer l'ampleur de la tâche mais se révèle très vite redoutablement doué.

Vous êtes médecin/normalien/énarque ? vous avez passé entre 18 et 22 ans les quatre années les plus traumatisantes mais aussi les plus enrichissantes de votre vie ? vous avez consommé plus de Guronsan et de boules Quies que d'ecstasy dans les soirées et de bouchons anti-bruits dans les concerts ? vous avez les mains moites en regardant "Questions pour un champion" ? vous faites des cauchemars en vous imaginant redoubler ? "Première année" est pour vous qui raconte, comme peu de films l'ont fait, une histoire difficile à filmer, mais qui est le lot commun de nombreux étudiants qui sacrifient leur vie - amicale, amoureuse, culturelle - pour décrocher le Graal du concours hypersélectif.

En tout état de cause, vous avez aimé "Hippocrate" ou "Médecin de campagne", les précédents films de Thomas Lilti, un ancien médecin passé à la réalisation ? Vous apprécierez cette nouvelle plongée dans le monde des carabins, même si on y perd de vue la noblesse de ce métier et la belle humanité qui s'y déploie.

Si vous avez encore des hésitations, jetez un œil à la bande annonce. Et laissez vous séduire par sa communicative énergie.

Le problème de "Première année" est qu'il n'a pas grand chose de plus à offrir que cette bande annonce. Filmer des étudiants qui étudient est ingrat. Et Thomas Lilti se refuse, à raison, à agrémenter ce récit d'histoires annexes qui ne lui auraient rien apporté. Pas d'amourettes - sinon une voisine de palier chinoise (ou philippine ?) avec qui Benjamin partage un café à ses heures perdues. Pas de drames familiaux, sinon des parents inquiets de voir leurs progénitures se dessécher dans des études épuisantes. Bref, des étudiants qui vont en cours, en bibliothèque, au resto U, en révisant, révisant, révisant encore.

En creux bien sûr se dessine une critique cinglante de ce bourrage de crâne imbécile, de ce mode de sélection absurde qui recrute des médecins sur leur capacité à remplir des QCM et non à soigner des patients. Mais le sujet du film n'est pas là. Il n'a d'autre ambition que de nous faire partager le quotidien de deux étudiants dans un tunnel de révision.

Vincent Lacoste (25 ans) et William Lebighl (28 ans) sont peut-être un peu trop vieux pour rendre tout à fait crédibles des étudiants de première année. Mais leurs personnages posent un autre problème plus délicat. Le premier est censé incarner l'étudiant d'origine modeste, obligé à des allers-retours épuisants en banlieue. Le second au contraire a un père chirurgien, camarade de promo du doyen de la faculté, et s'est vu payer une chambre à une encablure de l'université. Le second maîtrise les codes ; le premier ne les maîtrise pas. Or, les études de médecine, leurs critères de sélections, en première année au moins, sont sans doute les cursus qui prêtent le moins le flanc à la critique bourdieusienne, à la différence d'autres parcours où l'oral, la manière d'être, de s'exprimer ont autrement d'importance.
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

238 abonnés 1 541 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 septembre 2018
Grâce à ce film, le réalisateur Thomas LILTI nous plonge efficacement dans l'enfer du concours de première année commun aux études de santé. Celui-ci ne cache rien de l'impitoyable esprit de concours qui règne en première année. Le duo formé par Vincent LACOSTE et William LEBGHIL traduit parfaitement les tourments ressentis par les étudiants en médecine. Les acteurs se révèlent très convaincants et la mise en scène rythmée contribue à rendre ce film intéressant. Cela aurait pu être ennuyant, mais c'est au contraire bourré d'énergie. Un bon divertissement qui tombe à pic en ce mois de rentrée scolaire et universitaire.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 septembre 2018
"Première année" est un film à la fois touchant et très humain. Le jeu d'acteur est parfait. Beau jeu entre une histoire d'une amitié naissante et la notion de sacrifice. Allez le voir!!
gaetan1.arnould
gaetan1.arnould

62 abonnés 387 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2018
La fameuse et tant redouté première année de médecine a peut être trouvé là son film référence. Bachotage, pressions psychologiques, esprit de compétition mais aussi de camaraderie, le film montre tous les aspects de cette année si particulière pour les aspirants médecins. On éprouve de l'empathie pour les deux étudiants, d'autant plus si on a comme eux eu déjà la "chance" de subir une année à étudier sans arrêt (ayant fait prépa, j'ai fait cette douloureuse expérience). Certes, le film est peut être un peu excessif (je doute que tous les élèves de médecine soient à ce point bosseurs) mais en tout cas très instructif. Sachant les obstacles qu'ils ont dû franchir, je ne verrai probablement plus les médecins comme avant ...
Ismael
Ismael

127 abonnés 211 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 septembre 2018
En France, pour peu que l'on soit un candidat un minimum sérieux, la première année de médecine est souvent une année entre parenthèses. La vie sentimentale, sociale et culturelle est sacrifiée et le bachotage est de rigueur.
Le talent du réalisateur est d’abord d’avoir réussi à faire un film qui colle un peu à l’image de cette première année, c’est-à-dire totalement focalisé sur son propos et occultant tout ce qui ne concerne pas directement la préparation du concours par nos deux étudiants (sorties, relations sentimentales, etc.) et le stress que cela implique. C’est à ce niveau un exercice intéressant et plutôt réussi.
Mais pour autant, malgré l’évidente véracité des situations montrées à l’écran, Première Année n’est pas un documentaire sur la première année de médecine. Pour commencer il y a cette fin qui peut surprendre mais qui n’est peut-être pas si incongrue que cela. Des indices subtilement semés tout au long du film, permettent de l’anticiper et surtout d’entrevoir (parfois juste au détour d’une phrase) une autre dimension, plus sociologique, du sujet. Un film réussi et passionnant.
Jean C.
Jean C.

7 abonnés 29 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 septembre 2018
un excellent film dans lequel on voit la jeunesse qui travaille pour passer un examen qui tient plus de la roue de la fortune que du controle des connaissances;les deux acteurs sont très bons et méritent un beau césar;beaucoup d émotion et une fin surprenante qui tire des larmes !film reçu aves mention trés bien!!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 septembre 2018
Film plein de qualités. La première est de nous éviter les longueurs et les séquences émotions, il va à l'essentiel. Cependant on ressort de la salle avec une émotion, tant le jeu des acteurs est excellent et certaines scènes bien menées. La description de cette machine universitaire fait froid dans le dos, et si on est en empathie avec les étudiants devant y prendre part, cela pose surtout la question de la sélection des bons médecins. Doivent ils être reptiliens ou humains? réfléchir ou ingurgiter un maximum de connaissances en un temps limité?
spoiler: Petit bémol : la fin, un peu attendue, mais finalement correspondant à l'intention du film.
PLR
PLR

560 abonnés 1 785 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2018
Le réalisateur Thomas Lilti, médecin de formation, tient un filon. Après « Hippocrate » (2014) et « Médecin de campagne » (2016), c’est à un scénario de la même veine qu’il nous convie. Le parcours de formation de nos futurs médecins (limité ici à la première année et donc à la sélection) avec recours à deux acteurs aux mines restées juvéniles, conformes aux standards actuels d’étudiants en médecine, même si dans la vraie vie ils ont une dizaine d’années de plus que l’âge auquel, nécessairement brillant bachelier, on entame un tel parcours. L’un, quelque peu dilettante de nature mais réussissant plus facilement. L’autre, besogneux mais ayant davantage de difficultés. Au travers de ces deux personnages, c’est à une attaque en règle et implacable, peut-être un peu militante, à laquelle se livre avec efficacité le réalisateur. Une dénonciation de la reproduction sociale (avec une évocation de Pierre Bourdieu en renfort) et une interrogation sur le contenu de la formation avec cette question que tout patient ressassera : le cerveau d’un médecin est-il plus proche du reptile que de l’humain ? (c’est dans la bande-annonce). Des questions qui viennent à point (coïncidence ?) au moment ou justement des interrogations sur le sujet font leur entrée dans le débat public. Et rien de tel qu’un film qui s’annonce comme devoir recueillir un certain succès populaire (et certainement quelques prix ensuite) pour faire avancer le débat en faisant œuvre de vulgarisation. Vous ne regarderez plus votre chirurgien-dentiste de la même façon en sachant dorénavant que, selon son classement au concours, il n’a peut-être choisi sa voie que seulement parce qu’il n’y avait plus de place en médecine.
dominique P.

909 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2018
Voilà un très bon film français bien appréciable et agréable et réaliste.
Le réalisateur est un ancien médecin qui a d'ailleurs réalisé deux précédents films que j'avais beaucoup aimé et qui parlaient également du médecine.
Les deux rôles principaux sont fabuleux et les deux acteurs qui les incarnent sont parfaits.
Aussi, la fin est particulièrement émouvante, en tout cas moi j'ai été très émue.
Et je tiens à souligner la très bonne chanson qui a été choisie pour le générique de début et le générique de fin ("The world today is a mess" qui date de 1972).
Francis L.
Francis L.

31 abonnés 127 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 septembre 2018
Et oui la première année il y en a qui bosse d'autres qui découvrent la liberté loin des parents, alors il y a ceux qui en veulent et ceux qui en veulent moins mais surement pas de quoi en faire un film ou rien ne se passe en dehors des révisions des fatigues et des déprimes. Le sujet ressemble à un documentaire qui frôle juste un peu l'ambiance des amphi de fac. Rien à dire coté interprétation mais payer pour voir un sujet digne d'un téléfilm ou d'un documentaire non, le cinéma est devenu un luxe auquel ce film n'appartient pas.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2018
Film après film, Thomas Lilti met tout son talent de réalisateur au service de l’exploration d’un domaine que, sans doute, il connaît sur le bout des doigts, celui de la médecine. Après « Hippocrate » (2014) sur la médecine en hôpital, après « Médecin de campagne » (2016), voici « Première année » qui s’intéresse à ceux qui entreprennent le parcours du combattant des études destinées à sélectionner les futurs praticiens. L’expression n’est pas trop forte, plus d’une scène du film évoquant réellement des épreuves qu’il faut être très endurant pour supporter, à la fois physiquement et mentalement.
Cet aspect est d’ailleurs celui qui surprend le moins : on sait bien que les concours de première année de médecine se soldent par un grand nombre d’échecs, ce qui veut dire que, pour passer ce cap, on est obligé de travailler d’une manière quasi inhumaine. Pour résumer cette dure réalité, l’un des personnages du film va jusqu’à comparer ceux qui réussissent à des reptiles plutôt qu’à des êtres humains ! Travailler sans compter, mémoriser des listes impressionnantes de formules jusqu’à saturation, c’est le lot commun des étudiants de première année de médecine.
Si le film séduit, c’est aussi et surtout parce qu’il déborde ce seul aspect d’un bachotage exténuant pour raconter une histoire d’amitié, avec ses hauts et avec ses bas. Cette amitié, c’est celle qui se noue entre Benjamin (William Lebghil), lui-même fils de chirurgien, qui s’est décidé à intégrer les bancs de la fac, et Antoine (Vincent Lacoste) qui, lui, a réussi à se faire admettre pour son troisième essai en première année de médecine. Entre les deux étudiants se joue quelque chose d’assez complexe, tous deux prenant la décision de s’entraider et construisant, de ce fait, une véritable amitié, mais tous deux se trouvant aussi, surtout quand surviennent les examens, en concurrence, étant donné le nombre limité de ceux qui accèderont à la deuxième année. spoiler: L’amitié, la belle amitié, qui s’est nouée entre les deux garçons se trouvent remise en cause lorsque Antoine traverse une dure période de crise qui le fait craquer de toutes parts. Tout est-il fini pour autant entre les deux garçons ? Peut-être pas. Le film réserve l’une de ses scènes les plus belles et les émouvantes lorsqu’est prononcée une demande de pardon. Rien que pour cette scène-là, le film mérite d’être applaudi !
Jorik V

1 365 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 septembre 2018
Lilti est un ancien médecin devenu cinéaste et c’est certainement grâce à cela que ses deux précédents long-métrages respiraient autant le vrai. En partie autobiographiques, ils s’inspiraient du propre vécu de leur auteur pour nous plonger dans les milieux méconnus. Le plus réussi, « Hippocrate », nous contait l’internat de jeunes diplômés en médecine dans un grand hôpital parisien quand « Médecin de campagne » nous invitait à connaître le dur quotidien des rares médecins en territoire rural, de manière un peu trop scolaire mais néanmoins sincère et intéressante. Avec « Première année », Lilti entend faire revivre au spectateur, par le biais de ses propres souvenirs, de ce qu’il a pu observer mais aussi avec une part de fiction, ce qu’est une année de prépa en médecine, la plus redoutée et sélective : la première année. L’objectif n’est atteint qu’à moitié mais d’une manière si attendue et conformiste que cela en devient gênant.

Le script du cinéaste est bien trop sage et ne nous apprend finalement rien que l’on ne sache déjà sur cette difficile première année de médecine avec son concours, ses révisions qui n’en finissent pas et ses amphis blindés. Tout est lisse, attendu et, au final, un tantinet ennuyant. Si ce que l’on voit dans « Première année » ne nous surprend jamais, on est au contraire plus étonnés de ne pas voir des passages obligés comme le bizutage à l’écran. Et de la même manière, si on le droit à de nombreuses scènes de révision, on ne voit que très peu les familles respectives des deux protagonistes. De deux choses l’une : soit Lilti faisait l’impasse sur cet aspect de la psychologie de ses personnages pour se focaliser sur leurs études, soit il prenait plus de temps pour que l’on fasse connaissance avec chacune d’elles. Là il est dans un entre-deux dommageable et frustrant. On a constamment l’impression que son film tire à la ligne et ne sait pas vraiment comment traiter son sujet, voire qu’il le survole.

Il manque d’un peu d’humour à ce « Première année » également. Avec deux jeunes acteurs prometteurs comme Vincent Lacoste et William Lebghil, pourtant peu avares en drôlerie dans leurs précédents films, il y avait de quoi ; surtout sur un sujet comme celui-là. Quant à l’émotion, elle ne parvient jamais à nous, même dans une scène où l’un des personnages pleure l’absence de son père à ses résultats positifs au concours, une scène qui semble un peu hors sujet pour les raisons citées plus haut. Mais ce qui finit de rendre ce troisième long-métrage en dessous de ce à quoi nous avait habitué le réalisateur, c’est cette fin totalement improbable que n’importe quel spectateur réfléchi et objectif ne pourra croire plausible. Dans tous les cas, c’est une petite déception à laquelle nous avons affaire ici, un film quelconque et anecdotique qui nous laisse sur notre faim et ne rend pas assez compte de la dureté de cette sélection dans les études pour devenir médecin. C’est vite vu et aussi vite oublié malheureusement.

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titicaca120

434 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2018
étant le papa d'une fille en sixième année de médecine je me devais de voir ce film.
on est même en dessous de l'exigence et du travail demandé pour cette première
année, les sacrifices exigés, le mauvais caractère qui s'installe, toute la famille la vit vraiment
cette "maudite" année et tout le monde trinque.
hormis cela le duo d'acteurs fonctionne bien et le film est agréable.
nessim2010
nessim2010

38 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 septembre 2018
J’ai choisi de voir totalement au hasard première année. Et je dois avouer que j’étais face à une petite merveille.

Je m’apprête à dire que du bien alors on va vite zapper sur les toutes petites longueurs présentes dans le film. C’est juste quelques minutes pas mauvaise mais un peu inutile.

Pour le reste, on a à faire à une très bonne comédie. Une vraie comédie. Pas une comédie qui propose que de te faire rire comme boulot. Non, là on rit mais on est constamment dans la situation des élèves (excepté que ça dure qu’une heure et demi). Pendant une heure et demi je me suis senti en pression. Je ne dis pas que c’était comme si je passé l’exam mais je voulais que les deux personnages principaux l’ont comme je le voudrais pour un proche.

Et l’attachement aux personnages n’est pas grâce aux rôles ou au scénario mais uniquement grâce aux acteurs. J’avais déjà un petit niveau d’admiration pour Vincent Lacoste et william lebghil mais là il m’ont plus qu’impressionnés. Ils arrivent tellement bien à jouer que ce soit en solo ou même dans les dialogues entre eux qui sont excellent. Certaines phrases banal sont géniales quand c’est eux qui les disent. Ils arrivent à te faire rire en un regard et arrivent à te faire pleurer en un seul geste.

Car oui, dans première année, on passe de la comédie au drame à la comédie en moins de trois minutes. Mais que ce soit de la comédie ou du drame on est toujours dans l’admiration.

Parlons du film en lui même, il possède une bon nombre de qualité mais je vais retenir que trois grandes. Je déjà parlé des acteurs principaux de un, pour ce qui est du deux c’est la réalisation. C’est filmé d’une manière assez forte. Mais toujours dans le rapprochement, alors oui ça parle surtout aux gens qui ont fait une première année de médecine ou un concours important mais il faut que ça parle aux autres donc la technique c’est le rapprochement. Que ce soit certaines scènes filmés d’une manière assez flou, ou par le monde toujours présent ou cette forme d’humour assez intelligent qui nous fait pas spécialement rire mais réfléchir. Et la troisième grande qualité est l’histoire secondaire. Bon l’histoire principal, c’est deux gars qui passe le concours de première année de médecine. Mais l’histoire secondaire des deux personnages principaux sont fortes. Elle ne sont ni drôle ni triste, elle te prennent aux tripes, elle te donne envie de rentrer dans l’écran, elle te donne envie d’être à leurs places pour faire ce qui est bon, enfin ce qui nous semble être bon. Que ce soit Antoine qui veut toujours faire mieux ce qui risque fortement de le rendre malade (je pense que j’aurais dis fou pour n’importe quel acteur mais Vincent Lacoste se débrouille tellement bien qu’on arrive à le comprendre dans sa folie et on comprend qu’il est juste en plein burn out). Et il y a Benjamin, qui est un peu fainéant, qui fait ça comme ça (on comprendra plus tard que c’est pour une autre raison) et le personnage de Benjamin nous donne le sourire presque tout aux long du film (et encore une fois, seul william lebghil était fait pour ce rôle).

Je pense pas avoir tout dis mais juste aller voir premier année. Première année n’est pas un film où on ressort en disant : “je me suis bien marré� comme les comédies françaises qui marche actuellement. Non, on ressort chamboulé, on se pose des questions, on prend exemple, on retiens les lessons et on est bien. Un grand bravo, vous avez réussi à me faire adorer un film sans effets spéciaux, sans acteurs hyper connus, sans blague bête. Et j’en veux encore. J’en veux encore plein des films comme première année.
Nico F
Nico F

255 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2018
Un super film ! Une très belle histoire d'amitié dans cet enfer qu'est la 1ere année de médecine . A voir absolument .
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