L'Ombre de Staline
Note moyenne
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Makimax74
Makimax74

5 abonnés 130 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2020
a la limite du polar ou thriller..une enquête historique et ma réhabilitation d'un journaliste qui a inspiré G.Orwell .la description de l'Ukraine des années 30. ,en contraste avec Londres et Moscou en utilisant différents lumière et code couleur , marque bien l'horreur sans besoin de rentrer dans multiples détails.
Virine M.
Virine M.

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juin 2020
Un film nécessaire. Bel hommage au journalisme de vérité. Fait réfléchir. La caméra donne parfois le tournis mais le fond dépasse de loin la forme.
Henrico
Henrico

233 abonnés 1 458 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juin 2020
Le film est d’autant plus décevant que son thème était riche en espoir. L’espoir de voir un peu plus la vérité au cinéma sur la nature des crimes du communisme, leurs causes et leur ampleur. Car si on a déjà bien mis en évidence au cinéma toutes les horreurs du nazisme, trois choses du communisme restent encore peu traitées au cinéma. Premièrement, l’orchestration des famines, et de la misère d’une partie des populations par les dirigeants communistes, notamment Staline. Deuxièmement, le rôle clef qu’ont joué certains intellectuels collaborationnistes occidentaux, journalistes, écrivains, artistes, ou même politiciens. Ceux-ci, tout en sachant l’horreur, pour être allés sur place et l’avoir vue, véhiculaient tout de même en occident, sans vergogne, la propagande de ces régimes totalitaires. Troisièmement, l’aveuglement et l’acharnement des sympathisants communistes et socialistes occidentaux, à l’encontre des « lanceurs d’alerte », une fois que ces derniers témoignaient, par des conférences, des mémoires, des articles, ou des romans. L’espoir de bien voir tout cela est durement malmené par Agnieszka Holland, qui met en scène avec beaucoup de maladresse un sujet pourtant en or. Pour commencer, plusieurs de ses personnages ne sont pas contextualisés avec finesse. Ainsi, on ne mesure que très tardivement l’abjection de Duranty. En effet, sa fonction, sa stature, ne sont pas clairement et tout de suite présentées. Ensuite, l’influence du héros sur des personnages importants de l’époque est montrée de manière confuse, voire ambiguë. Orwell, nous est présenté dès le début du film, comme très marqué par les témoignages de Jones. Le film démarre d’ailleurs avec Orwell comme narrateur. Or, presque vers la fin, lors des entrevues qu’il a avec Gareth Jones, ses répliques laissent entendre qu’il doute encore de Jones. C’est l’inverse, qui aurait dû logiquement être montré. D'abord, il a douté, comme tout le monde, mais quelque chose l’a fait évoluer. Quoi ? Il s’agit bien sûr de la prise de conscience par Orwell que Jones disait vrai. Or cela, la réalisatrice Polonaise, ne nous montre pas cette évolution. Ensuite, on peut reprocher aussi à Holland sa gestion très brouillonne d’épisodes, pourtant capitaux de l’intrigue. De nombreuses scènes sont souvent mal amenées. C’est le cas du pèlerinage de Jones en Ukraine, et des macabres découvertes qu’il fait là bas. Sont brouillonnes aussi, les scènes de sa rencontre fructueuse avec Hearst, le magnat de la presse. Les multiples maladresses d’Agnieszka Holland rendent le film ennuyeux, mais à la limite, qu’importe ! Le sujet des horreurs du communisme est encore un domaine si peu exploré, que d’autres réalisateurs et réalisatrices ont encore toutes leur chance d’en réussir un sur le même sujet. Car, le pire dans cette histoire, est que les tribulations de Jones se sont 1000 fois reproduites. 10 ans après les mésaventures du célèbre journaliste Britannique, le non moins célèbre dignitaire soviétique, Kravchenko, passe à l’Ouest avec toute sa documentation sur Staline. Que se passe t’il ? Il subit l’opprobre de la quasi totalité des intellectuels de gauche Français, dont Sartre et Breton. Kravchenko finit d'ailleurs « suicidé », tout comme Jones. Dans les années 70, c’est au tour d'Alexandre Soljenitsyne. Le célèbre dissident Russe, reçoit certes beaucoup de soutien de par le monde, mais il subit aussi beaucoup l’opprobre d’une bonne partie des intellectuels de gauche, et notamment en France, de René Dumont ou Jean Daniel. Le traitement n'a pas été plus tendre avec les centaines d'artistes, ou intellectuels chinois, Vietnamiens, ou cubains. « Le Journal d’Anne Frank » fait depuis des décennies automatiquement l’objet d’études à l’école, au collège, ou au lycée. « Une journée d'Ivan Denissovitch » reste totalement absent de tous les programmes scolaires, voire même de l’écrasante majorité des CDI de France et de Navarre. L’Ombre De Staline plane toujours.
Min S
Min S

69 abonnés 473 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juin 2020
L'ombre de Staline est un bon film, l'acteur principal est excellent, une histoire assez sombre présentée subtilement. Je le conseille vivement.
cinono1

375 abonnés 2 315 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2020
Un film intéressant qui puise dans l'histoire, mais qui n'atteint pas la dimension émotionnelle auquel il pouvait prétendre. Reconstitution, acteurs investis, rythme réussi, pourtant il manque quelque chose au film qui lui aurait fait appartenir à la cour des grands films. Ce quelque chose se cache peut-être du coté d'un scénario sans beaucoup de surprises, ou l'on voit arriver les évenements à l'avance. A coté de cette évocation historique, se trouve le thème, finalement central du film, le difficile chemin qu'il faut à la vérité pour jaillir, engoncée qu'elle est par les connivences, les arrangements et la duplicités ders hommes.
léo P
léo P

29 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juin 2020
Le film, L’ombre de Staline d’Agnieszka Holland, pose clairement la question de la mise en perspective d’une Histoire passé dans le monde d’aujourd’hui. De quelle manière mettre en relation l’Histoire avec l’actuel au cinéma sans tomber dans l’académisme mais faire réellement rebondir ces évènements avec la société que l’on connait, surtout quand celle -ci y fait écho très naturellement. Ainsi dans L’ombre de Staline, tout est une histoire de contexte, d’abord du point de vue de l’ignorance puisque le film met en image le monde soviétique sous Staline peu avant le début de la seconde Guerre Mondial du point de vue occidental et notamment britannique, jusqu’à ce qu’un jeune conseiller politique du nom de Gareth Jones prenne le costume de journaliste et se dirige en URSS avec pour but d’interviewer Staline. L’ignorance de celui-ci laisse alors place peu à peu à la découverte avec le public dans le même temps après que le contexte politique soit exposé, jusqu’à ce que la pleine conscience de la situation soit prise, mêlant intrigue policière et film d’époque dénonçant clairement une partie de l’Histoire.
Cependant le film joue brillamment avec ces histoires de contexte et ce dès les premières minutes du film où George Orwell en personne nous donne une première approche de ce qui se passe, permettant au film de prendre directement du recul sur l’intrigue qui va suivre et mettant alors en avant la démarche intellectuelle de remise en question qui sera l’objet principal du film. Jusqu’où sommes-nous prêts à accepter les injustices d’un système pour pouvoir y être intégré en tant qu’individu à l’intérieur, ce qui n’est pas sans rappeler loin de là ce qu’il se passe encore aujourd’hui dans cette deuxième décennie du 20éme siècle. Toutefois, le film met en avant un discours de l’opposition du héros assez caricatural par moment, ou du moins trop explicit par rapport au cadre de la fiction, ce qui nous empêche d’éprouver une haine totale envers ce groupe d’individus obnubilés par la reconnaissance et la quête de pouvoir. Ainsi, le film ne va pas vraiment vers une émotion forte et intense de ce que vit le personnage principal, mais plutôt en gardant une distance avec le récit de l’histoire déjà assez fort en lui-même pour se contenter de mettre en valeur la réflexion philosophique et politique que L’ombre de Staline met en scène, au détriment d’une proposition purement et « simplement » artistique.
Comme il est expliqué au début du film, l’histoire est exprimée très simplement, de manière linéaire si ce n’est les deux ou trois sauts dans le temps avec le narrateur, mais sinon toujours du même point de vue qu’est celui de Gareth Jones. En effet on comprend donc assez facilement tous les passages du film sans toutefois tomber dans la sur explication mais plutôt dans un parfait équilibre, le tout dans une imagerie, un rythme et un montage qui fluidifient parfaitement le film au service de la mise en scène, pas très sobre certes, ce qui peu déplaire par moment à la longue, mais toujours dans une quête d’harmonie total et parlante pour le spectateur.
Ainsi le film nous projette dans trois grands environnements distincts, le monde occidental avec la Grande Bretagne, et l’URSS avec Moscou dans un premier temps, vitrine de la supposée réussite soviétique, et la campagne de ce même monde, victime de tant d’atrocités qu’on a voulu dissimuler, tant du côté Russe qu’occidentale. Mais c’est par contraste de ces éléments que le film va se démarquer et faire ressortir toute son intelligence. En effet, le film parvient à raconter son histoire ne serait-ce que visuellement par contraste, participant alors grandement au rythme très fort du film bien qu’il ne s’y passe pas particulièrement énormément de chose de manière physique à l’écran. La chaleur et la liberté va s’effacer pour laisser place au froid, à la peur et à l’autorité une fois la destination atteinte, pour peut à peut s’aggraver afin de laisser place à une véritable horreur absolument bouleversante. Tout se périple qui annoncera par la suite un retour au source beaucoup moins accueillant qu’au début, étant plus formel, superficiel et hypocrite, toujours avec ces mêmes couleurs mais pâlie par l’expérience du héros qui ne reflète qu’un goût amère de tromperie victime d’hypocrisie, ne sachant plus déterminé le bien du mal mais pouvant juste faire le constat d’un monde au bord du gouffre.
Michel C.

376 abonnés 1 836 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juin 2020
Magnifique sujet s'il en est => l' Holodomor... propose un flm difficile, froid à tous points de vue. Se replonger dans cette époque terrible pour des millions d'humains, ne porte pas à se réjouir... et la réalisation est tristounette. On se demande comment ce héros de journaliste Gareth Jones superbement interprété par James Norton, a réussi à braver tous les pièges jusqu'à porter sur la scène, cette vérité cachée jusque là. Quelle campagne "de Russie".... il accomplit, la misère rencontrée est superbement rendue. Dommage que la rencontre avec Adda n'ait pas été développée, car l'ensemble reste assez lent et noir bien entendu..... Il a sorti son scoop, certes, cependant été rattrapé par l'espionnage, puisque tué à 30 ans !!**
tonton29
tonton29

30 abonnés 294 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juin 2020
Film intéressant sur un thème peu connu et où les vérités historiques se confrontent à la "Real Politic" de toutes les époques... Le film est plaisant mais pas assez approfondi et survolé alors le thème principal avec des thèmes annexes ou des liaisons historiques que l'on nous laisse associer par des liens fins durant la film... Ce n'est pas un biopic mais l'histoire est porté par un journaliste porté par les justes valeurs du journalisme mais confronté à la dureté du réel sur le terrain et aux discours de façade de ceux qui sont contraints ou désabusés. On croise alors de hauts dignitaires qui en 1933 mollissent face aux poussées d'extremisme en refusant de voir la réalité politique, des journalistes muselés par un pouvoir fort, des pauvres encore plus pauvres que ce qui pouvait être imaginable, un écrivain célèbre qui croit en l'égalité universelle mais qui en reviendra... Mais au final, ça semble être survolé alors que ça aurait pu être plus dense et étayé, comme si la réalisatrice s'était sentie obliger d'epurer pour ne pas accuser trop fort et ne pas faire fuir les spectateurs (et avant ça, les financiers du film) tout en ne voulant pas fâcher les différents pays concernés 85 ans après au vue des tensions actuelles... Mais en même temps, sujet très actuel... "la Ferme des Animaux" d'Orwell est le triste Monde actuel...
Laurent A.
Laurent A.

60 abonnés 483 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 juin 2020
C'est l'histoire d'une dénonciation, une de celles que l'Histoire a retenu sans avoir voulu l'entendre à l'époque où les choses auraient (peut-être) pu être changées. L'Histoire de l'Holodomor, de la tragédie humaine qui a accompagné le premier plan quinquennal de Staline à une époque où l'Union soviétique était en quête d'une reconnaissance internationale alors qu'elle sortait encore de son arriération séculaire et des soubresauts de sa révolution rouge en se cherchant une identité et une modernité aussi... Car c'est encore bien de cela qu'il s'agit, au delà du courage du journaliste qui a fait son travail et qui a été brillamment relayé par Georges Orwell, également présent dans ce film, avec l'un de ses chefs-d’œuvres : "La ferme des animaux" ; mais la réalité historique est un tantinet un peu plus complexe que le sentiment d'indignation juste et légitime que va en éprouver le spectateur : à cette époque se préparait aussi l'une des plus grande tragédie du XXème siècle qui allait s'accompagner d'un autre holocauste, dont seule une force mécanique, industrielle et puissamment armée allait pouvoir arrêter la fureur sans les orgues de Staline et son armée rouge, sans le prix humain exorbitant et indigne de la modernisation de son État, que serait-il advenu ? Les hôpitaux et les écoles gratuites ont aussi profité de cette politique, cela est abordé dans le film, mais la question de savoir ce qu'il serait advenu si l'ancien système avait perduré est absente. Alors que penser ?
On pense au film "Amen" De Costa Gavras, à ces consciences isolées qui ont voulu témoigner pour tenter de changer le monde, on pense aussi au rôle du journaliste et du témoin de l'Histoire ainsi qu'aux questions qui les accompagnent : l'Histoire nous appartient-elle vraiment ? A-t-on la possibilité de se l'approprier lorsque personne ne veut l'écouter, ni même l'entendre ? Les intérêts économiques doivent-ils primer sur les intérêts humains ? (La récente crise sanitaire et la façon dont elle est encore aujourd'hui gérée par les différents pays est un bel exemple de ce dernier questionnement).

L'ensemble nous donne un film sous forme de témoignage coup-de-poing à garder en mémoire, une belle reconstitution servie par un excellent jeu d'acteurs, à retenir pour le message de fond de cette tragédie, bien que l'histoire se soit malheureusement répétée par la suite dans d'autres nations communistes (voir le fameux "Grand bond en avant" destiné à moderniser les campagnes de la Chine de Mao en fin des années 50 et les 40 millions de victimes qu'il a englouties, hommes, femmes et enfants).
Le film se conclue sur un dernier crime, auquel les régimes communistes étaient malheureusement habitués et qui ont formé toute la trame de la guerre froide. C'est en tout cas un film à voir pour son intérêt historique évident.

Sur le même thème et pour ceux que cela intéresse je recommande le très récent numéro consacré à Staline dans la collection "Les grands personnages de l'Histoire en bande dessinée", un accent est mis (entre autres) sur cette sinistre période, on y apprend également un fait passé sous silence dans le film : le suicide de Nadejda, la compagne de Staline lorsqu'elle a pris conscience des conséquences malheureuses de la nouvelle politique du dictateur pour son peuple.
tupper
tupper

201 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juin 2020
Un zoom sur une période et des faits rarement traités. Didactique, les enjeux politiques et humanitaires sont clairs et personnes à l’est comme à l’ouest n’est épargné. Esthétique, la photo est remarquable. Le film ne souffre finalement que d’une partie centrale (le périple en Ukraine) un peu creuse qui casse la dynamique.
Anne M.
Anne M.

88 abonnés 663 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juin 2020
spoiler: Dans un lieu indéfini, un écrivain, on devine Georges Orwell, est en train d’écrire « la ferme des animaux ». Agnieszka Holland nous emmène ensuite en Angleterre en 1933. Le journaliste Gareth Jones fait part de son interview de Hitler à l’équipe de son employeur Lloyd George. Le journaliste peine à les convaincre qu’Hitler a des ambitions guerrières. Licencié par Lloyd George, il part en tant que journaliste indépendant à Moscou dans le but d’interviewer Staline. Gareth Jones aimerait comprendre comment Staline finance tous ses projets industriels et militaires. Arrivé à Moscou, il descend à l’hôtel « Metropole » et apprend que son ami et correspondant a été assassiné alors qu’il s’intéressait aux événements en Ukraine. Il découvre la vie ambiguë des journalistes à Moscou, dont celle du journaliste américain Walter Duranty.


Les choses se compliquent, Gareth Jones part en Ukraine à la recherche de la vérité.

Grâce à une réalisation fine et minutieuse, une photographie immersive, des images d’un grande beauté et justesse, le regard de la réalisatrice accompagne les investigations de Gareth Jones, en les empreignant d’émotion, de suspense et parfois de noirceur.

Le film reste humble : ni leçon d’histoire, ni leçon de morale, il montre que la vérité historique ne va pas de soi et présente les événements à hauteur d’un témoin. L’Holodomor est un événement peu relaté, peu présent dans les média actuels, alors que ce fut un des moments les plus insoutenables du 20 ième siècle.

James Norton (acteur de l’excellente série « Grantchester) excelle dans le rôle de l’incorruptible Gareth Jones.

Le film d’après confinement à voir absolument.

Mon blog : larroseurarrose.com
Christoblog

928 abonnés 1 812 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 juin 2020
Pas facile de comprendre comment ce film, pourtant basé sur une histoire extraordinaire, parvient à être si décevant.

Peut-être faut-il dans un premier lieu chercher du côté de sa structure. Le scénario semble hésiter entre plusieurs option (la rencontre amoureuse, la rigueur historique, le souffle épique) et esquisse plusieurs pistes, dont aucune ne sera véritablement creusée (la rencontre avec Georges Orwell, les imbroglios politiques). Au final l'impression que laisse le film est un intense goût d'inachevé.

Côté mise en scène, Agnieszka Holland s'avère particulièrement peu inspirée : plans de coupe répétitifs sur des trains en marche, effets récurrents particulièrement lourds (accélérations, vitres fragmentées...), montage indolent.

Heureusement que l'interprétation est globalement plutôt bonne : cela sauve le film du naufrage. Peter Sarsgaard est notamment très bon.

L'ombre de Staline est une succession de scènes qui voudraient être autant de morceaux de bravoure mais dont aucune ne parvient vraiment à nous emporter (seule l'expédition infernale dans l'Ukraine gelée réveille l'intérêt du spectateur).
Hanna
Hanna

10 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juin 2020
1er film depuis le déconfinement!
D'origine russe, tout ce qui touche à mes racines me passionne. J'ai bien apprécié le regard de la réalisatrice polonaise à travers la quête de vérité d'un journaliste anglais confronté à l'univers monstrueux de Staline avec la Grande Famine ukrainienne. George Orwell racontera la dictature dans La Ferme des Animaux.
mat niro

468 abonnés 2 189 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juin 2020
"L'ombre de Staline" est un biopic sur le journaliste anglais Gareth Jones, retraçant sa période en Union Soviétique et notamment en Ukraine. Il faut un certain temps pour renter dans ce film, mais ensuite on se prend de sympathie pour ce jeune homme (James Norton impeccable) et sa pugnacité. C'est donc un récit historique intéressant mais aussi une dénonciation du totalitarisme de l'époque et de la connivence de certains intellectuels avec le Régime. Un thriller un brin académique mais restituant bien le courage du journaliste.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 juin 2020
Excellent film qui retrace un passé méconnu de la Russie Soviétique. Une famine générée par l'arrivisme démentiel de Staline qui sacrifie des populations russes, ukrainiennes et caucasiennes au nom du collectivisme. Famine dénoncée par le journaliste britannique Gareth Jones, premier lanceur d'alerte. Agnieska Holland est une très grande réalisatrice, son film est sobre, prenant et émouvant, mais c'est surtout un film qui nous incite à regarder le monde avec plus d'acuité en se méfiant de la désinformation généralisée.
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