Les Grands Esprits
Note moyenne
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244 critiques spectateurs

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vivaBFG
vivaBFG

26 abonnés 1 674 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mars 2022
Il faut bien avouer que ce film fini à la façon bisounours, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.
Mais cela fait vachement du bien. Et on se complait à penser que si tous les jeunes de banlieues pouvaient avoir cette chance, et la prendre, de tomber sur un prof (des profs?) qui soit assez conscient de l'importance de l'intérêt d'un cours.
Bon, j'arrête là ce genre de philosophie un peu simpliste.
En tous les cas, le scénario est très bien construit, tous les acteurs jouent justes, y compris les jeunes.
j'ajouterai que je n'ai pas vu de "clichés sur la banlieue". Mais je suis sûr que les esprits chagrin en ont trouvés. tant pis! Cela n'enlève absolument rien à ce film.
A voir par tous les amateurs de comédie
Ghighi19
Ghighi19

103 abonnés 2 082 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2022
Surprenant car je ne m attendais pas à cette qualité dans le jeu de tous les comédiens. Même si au niveau du scénario on a déjà vu ça pleins de fois et dans des genres différents ici ce qui peut faire la différence c est cette volonté farouche qu a ce prof finalement très classique de sauver des enfants des ghettos des banlieues par la connaissance. Une jolie comédie.
Jeremy Thiriet
Jeremy Thiriet

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2022
On pouvait craindre le pire de cette énième variation sur une trame déjà largement usée par le cinéma. Mais pour son premier long-métrage, Olivier Ayache-Vidal réussit à éviter un certain nombre de clichés.
Henrico
Henrico

233 abonnés 1 458 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 octobre 2023
Film plein de bonnes intentions, avec quelques bonnes répliques, et deux ou trois belles prestations d'acteurs, en particulier celle, toujours irréprochable, de Denis Podalydès, Léa Drucker, ou encore Emmanuel Barrouyer. Hélas, le jeu du reste des comédiens, jeunes et moins jeunes est souvent inégal, voire même parfois très médiocre. Les intentions du réalisateur Olivier Ayache-Vidal étaient bonnes dans le sens où il voulait montrer la difficulté d'être prof dans un collège dit "sensible". Il voulait aussi, montrer que les remèdes appliqués actuellement avec les élèves difficiles, pour faire régner la discipline, redonner l'autorité aux profs, et parvenir à faire passer un enseignement de qualité, étaient totalement inefficaces. Le problème est qu'Ayache-Vidal arrive après la bataille, et que presque tout l'argumentaire de son film est dépassé. Premièrement, le public actuel du Lycée Henri IV est bien plus bigarré que celui qu'il nous montre dans son film. Ensuite, les notes et les commentaires que le prof d'Henri IV distille à ses élèves, provoqueraient aujourd'hui une descente immédiate des parents, et un remontage de bretelle en règle du prof imprudent par le ou la proviseur(e). Car contrairement à ce qu'a l'air de croire Ayache-Vidal, les consignes du Rectorat en matière de bienveillance dans la notation s'applique aussi à Henri IV. En outre, l'avis des parents y est tout puissant. Deuxièmement, le réalisateur compare deux choses qui n'ont rien à voir. Le Lycée Henri IV, et un collège de banlieue. Une comparaison pertinente aurait été entre le collège Henri IV et un collège de banlieue. Ou alors, entre le Lycée Henri IV, et un lycée de banlieue. Autant comparer des chaussures et des chapeaux ou bien des choux et des carottes! Le collège Henri IV est régi par la carte scolaire, et donc, accepte tous les élèves du quartier dans lequel il y a aussi des "Kassos", certes bien moins nombreux, que dans le collège de banlieue, mais des "Kassos" tout aussi gratinés nonobstant. En réalité, le lycée Henri IV, fait une sélection d'élèves venus de collège sur quasiment toute l'Île de France. Seuls 16 % d'élèves du collège Henri IV sont acceptés au Lycée Henri IV. On autoriserait certains lycées de banlieues à opérer cette sélection drastique que leurs résultats seraient stratosphériques, et très comparables à ceux de ces lycées très sélectifs, que sont Louis Legrand, et Henri IV. D'autre part, le regard que porte Ayache-Vidal sur les collèges de banlieue manque totalement de pertinence. Il semble nous dire que les "CD", les conseils de discipline, sont appliqués avec une grande facilité. Rien n'est plus faux! Les proviseur(e)s de ces bahut rechignent à avoir recours aux "CD" , car les élèves renvoyés sont aussitôt remplacés par d'autres "cassos". Or, on connait bien ceux qu'on "perd", on ne connait pas du tout ceux qu'on "gagne", donc on a plutôt tendance à garder les cas "difficiles". En fait dans ces bahuts "sensibles", la notation bienveillante que les collègues de Foucault lui reprochent, est en réalité, encouragée par l'Education Nationale. Elle est même pratiquée par des milliers de profs depuis des années, et ce, de manière systématique pour avoir la paix sociale dans les classes. Cette absence de pertinence dans le propos d'Olivier Ayache-Vidal vient du fait qu'il n'est plus en contact avec le monde enseignant d'aujourd'hui. Un monde où les profs n'ont plus l'appui de leur hiérarchie en matière de discipline, lorsqu'il s'agit de sévir, ou de se faire respecter. Un monde où il devient de plus en plus ardu d'enseigner même avec les techniques les plus variées, les plus efficaces, et l'enthousiasme le plus débordant. Et c'est pour cela que le recrutement même de ces soldats de la connaissance est devenu si difficile.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 juillet 2021
très bon film qui raconte les péripéties d'un professeur de français d'un grand lycée parisien qui se retrouve, suite à un défi stupide, muté dans un lycée de banlieue parisienne...et contre tout pronostic en particulier ceux de ses collègues qui s'attendaient à un affaissement complet de sa part ...(les gamins de banlieue ils faut les tenir, ce patit prof ne va pas faire long feu)
il arrive a force de pédagogie positive a redonner confiance a ces gamins que tout le monde voue a un avenir des plus sombres.
un film lumineux et positif contre la morosité ambiante
stans007
stans007

42 abonnés 1 475 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2024
Professeur au prestigieux Lycée Henri IV, il est muté suite à un malentendu dans un collège chaud de la banlieue parisienne. Là, consciencieux et expérimenté, et malgré sa bonne volonté, il doit revoir complètement ses méthodes habituelles, et finit par trouver des ouvertures. Il se heurte alors à une Administration obtuse, à mon avis mal représentée par le Principal du collège (un inspecteur porteur des grands principes de l’Administration aurait été plus pertinent). Un film humain et somme toute optimiste avec une fin un peu trop larmoyante.
bug bunny
bug bunny

57 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 février 2021
Un film qui donne et montre quel que la réalité de vie et aussi des valeurs j ai passé un bon moment avec ceux film
Michael78420
Michael78420

69 abonnés 1 978 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2020
Belle défense de l'enseignement noble, de qualité, qui fait grandir et qui intègre. Au départ on craint le cliché du collège de banlieue, mais très vite les acteurs, adultes comme adolescents, donnent une belle tournure à leurs personnages. Denis Podalydès est brillant, aussi à l'aise dans la récitation de poèmes en latin, que dans l'interpellation d'élèves aux patronymes qu'un homme blanc élevé en France et enseignant à H4 (Henri IV) a peu l'occasion de prononcer. Le film regorge de bonnes idées de méthodes pédagogiques adaptées à notre époque. On aimerait connaître le rapport final au ministère de l'éducation nationale.
Ykarpathakis157

6 233 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2020
Les films sur l'école dans les banlieues difficiles deviennent une tendance du cinéma français. Les Grands Esprits a ses moments mais n'en nivelle pas moins certains autres déjà réalisés. Son originalité vient de la mise en place de l'histoire. Nous suivons un professeur qui fait partie des grandes écoles privilégiées (système spécifique français où des étudiants sélectionnés travaillent dur pour préparer des concours pour entrer dans l'école la plus renommée au niveau international). Ce système va de pair avec une rigidité, un travail acharné des attentes élevées et de mauvaises notes. Le passage toujours jugé insatisfaisant au lycée défavorisé devrait être un choc, tant au niveau du comportement et de l'intérêt des élèves. Je pense cependant qu'il aurait pu être mieux utilisé dans l'histoire pendant la période de découverte de l'enseignant même si nous devions faire face aux problèmes de discipline et à la transition d'éveil. Enfin ce changement de monde est également utilisé et le titre est là pour le souligner nous demander ce qu'est un grand esprit et comment l'école peut aider un jeune à le devenir. Donc trois étoiles pour ce film...
Uchroniqueur
Uchroniqueur

222 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 août 2020
Une excellente comédie, fine et sans vautrage grossier dans les clichés sur les banlieues, réalisée par Olivier Ayache-Vidal, qui signe son premier véritable long métrage.
Une belle distribution. De très bons jeunes acteurs. Un sujet toujours porteur.
Un film réconciliateur comme il y en a régulièrement depuis "Intouchable", en passant par "la vie scolaire", la mélodie", " Jusqu'ici tout va bien" et quelques autres ...
Un film fin, magnifiquement mené par Denis Podalydès, un acteur vraiment talentueux, avec un jeu, discret, posé, juste et millimétré. Des personnages attachants, aucun gag lourdingue, aucun cliché ridicule.
Un excellent film, drôle, beau, bien réalisé, malgré quelques rares zooms et quelques rares cadrages instables incongrus, mais le film est suffisamment solide et le spectateur est suffisamment dedans pour que l’œil n'en soit pas agacé.
Le reste est parfait, une très bonne surprise, un film hautement agréable et sympathique,
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 738 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 août 2020
La réussite des Grands esprits tient à l’extrême justesse avec laquelle il aborde le milieu scolaire, se saisissant d’un personnage principal à la fois extérieur à l’établissement – puisqu’il quitte le cinquième arrondissement de Paris pour la banlieue – et doté d’un savoir-faire, d’une expérience en matière d’enseignement. C’est cette position instable qui fascine dans la mesure où nous assistons aux secousses endurées par un intouchable ou prétendu intouchable, celui qui se plaisait à humilier, à rabaisser, à décourager. L’ensemble du long métrage d’Olivier Ayache-Vidal se construit comme un miroir réfléchissant jusqu’à les confondre les images du professeur et de l’élève, tous deux réunis enfin sur le banc lors de la fête de l’école tels deux amis partageant un même statut – malheureux en amour. Pour y parvenir, le réalisateur joue sur les contrastes qu’il accentue de plus en plus : Seydou visite le château de Versailles, bastion de la connaissance et du savoir, François se rend dans la cité où vivent Seydou et sa tante ; les deux visites provoquent des incidents qui raccordent les personnages à leur position de marginalité au sein d’un espace culturel qui ne veut pas d’eux. Seule l’école apparaît comme le lieu d’un partage véritable puisqu’axé sur la confrontation, presque au corps à corps, entre deux milieux, deux trajectoires qui tentent de s’harmoniser avec en points de contact le savoir et sa transmission. Deux excellents acteurs confèrent au film authenticité et chaleur : le jeune Abdoulaye Diallo est aussi amusant que touchant, Denis Podalydès incarne à la perfection ce professeur de français contraint de tenir parole, de mener à bien son engagement en le déplaçant depuis le terrain de la parole et des grands discours vers celui de la salle de classe, concrétisation qui révèle en creux les dysfonctionnements du système scolaire contemporain. Une œuvre immense, une réussite totale.
Caine78

7 793 abonnés 7 404 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2020
C'est toujours un peu le même problème avec ces films sur le milieu enseignant : ils ont beau être pleins de bonnes intentions, ils finissent toujours par tourner au simplisme, voire à une légère démagogie. Pourtant, le point de départ est aussi bon que pertinent : amener un professeur d'un des plus grands lycées de France (Henri IV, pour ne pas le citer) dans un établissement de Seine-Saint-Denis où celui-ci pourra passer de la parole aux actes concernant sa volonté de placer des personnes plus expérimentées dans des milieux plus difficiles (en lui ayant un peu forcé la main, au passage!). Malheureusement, nous comprenons très vite que le regard sur ce problème scolaire majeur, sans être totalement édulcoré, va être vite réduit à des soucis mineurs finalement réglables assez facilement si l'on fait preuve d'une forte autorité : comme quoi, ce n'était pas le peine de chercher bien loin ! Idem pour les grands classiques : même s'il y a une part de vérité, prétendre qu'il suffit de proposer une pédagogie plus moderne, plus adaptée au langage des jeunes de ces quartiers, qui plus est avec grand succès, ce n'est pas très sérieux, enlevant beaucoup de l'intérêt « éducatif » qu'aurait pu avoir l'œuvre, et ce n'est pas l'opposition caricaturale entre les profs et leurs méthodes qui viendra contredire ce ressenti. Pour autant, à défaut d'avoir un film instructif, au moins a t-on un film agréable. Je ne me suis jamais ennuyé, sensible à cet univers que je connais assez bien et à défaut d'y croire, au moins l'ai-je trouvé attachant, que ce soit les différents élèves, les enseignants (dont la plus que charmante Pauline Huruguen), Denis Podalydès offrant une prestation de qualité. À défaut d'y croire, ces moments d'érudition littéraire sont vraiment chouettes, et on prend autant de plaisir que les élèves à suivre ces cours, notamment l'importante partie consacrée aux spoiler: « Misérables »
. Du coup, à défaut d'avoir l'œuvre nécessaire et espérée sur les très nombreux problèmes rencontrés aujourd'hui dans l'éducation nationale, au moins a t-on droit à un « feel good moviee » souvent drôle et bien mené, même si ce n'était pas vraiment ce qui nous avait été vendus.
Audace26
Audace26

7 abonnés 103 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 avril 2020
Même si le récit n'évite pas les clichés sur la banlieue, la performance de Denis Podalydes est remarquable tant sa modestie dans l' interprétation est convaincante, et le propos mesuré. Une belle réflexion sur le partage des savoir....
marmottedu77
marmottedu77

13 abonnés 69 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2020
Comédie pleine de bons sentiments. Le professeur d'Henri IV qui apprend la bienveillance grâce à ses nouveaux élèves de banlieue, les élèves de banlieue qui apprennent de ce professeur exigeant et brillant. Derrière ce scénario tout mignon, tout beau, beaucoup de clichés. Attendrissants, mais on attend un peu plus. La démonstration est lourde. Les pauvres, et pourtant jeunes professeurs blasés, qui galèrent sûrement depuis des années, en prennent pour leur grade et passent pour dénués d'humanité. Et c'est finalement le vieux professeur plein d'expérience qui devient l'exemple à suivre et donne la leçon. Sympa. Pendant la toute première partie du film, on rit pourtant à gorge déployée, puis tout devient plus lourd dès la rentrée des classes dans le nouveau lycée. Enfin, en termes de crédibilité, on peut repasser. Cette classe de "banlieue" est deux fois plus sage que mon collège-lycée du sud de la Seine et Marne.
fabrice d.
fabrice d.

50 abonnés 1 948 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 avril 2020
C'est un joli film plein de bons sentiments mené bon train par un D. Podalydes en pleine forme comme d'habitude.
Malgré un scénario basé sur les contrastes Paris-Banlieue et Lycée Henri IV-ZEP on ne tombe jamais dans le pathos.
L'histoire n'est pas si originale que ça malgré un début qui se voulait lui très original, en tout cas pour moi: un professeur disons renommé dans un lycée huppé de Paris se retrouve plus ou moins malgré lui propulser dans un collège en banlieue. Le voyage en petite Mercedes du centre de Paris vers le nord et notamment le 93 est assez drôle.
Le film dénonce bien sur les problèmes de l'enseignement à 2 vitesses, les inégalités inévitables entre 2 mondes différents.
Il dénonce mais n'apporte pas de solution et reste donc sur une base assez plate en relatant beaucoup de bons sentiments à la fin du compte.
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