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J'attendais beaucoup de ce film, ayant vu de multiples avis positifs dans la presse. Et je dois dire, que je n'ai été qu'a moitié convaincu, tellement ce film peut diviser.
Au niveau des points positifs, nous avons une réalisatrice qui sait manier une caméra, l'image est belle, la bande originale est magnifique, les trois acteurs (je pense que Noée Abita sera nommée au césar du meilleur espoir, tout comme Laure Calamy à celui du meilleur second rôle) sont tous fabuleux.
Au niveau des points négatifs, au bout de 1h05, le film tombe dans l'invraisemblance la plus totale (alors que jusque là, son parcours était bien charpenté), à savoir le fait qu'une fillette timide de 13 ans prenne un fusil pour chasser des policiers (chose qui à très peu de chance d'arriver dans la vie réelle), et s'infiltre comme si de rien n'était dans un camp de gens du voyage. Ensuite, le fait qu'une jeune fille de 13 ans fasse l'amour pour la première fois avec un homme plus âgé qu'elle connait depuis 3-4 jours, m'a assez choqué. De même que la nudité clairement affichée d'Ava (bien que l'actrice avait 17 ans au moment du tournage, prendre le parti d'afficher un personnage ayant 13 ans nu, m'a a nouveau choqué). N'est pas Maurice Pialat ou François Ozon qui veut, qui savent traiter la nudité d'une jeune fille, d'une manière plus subtile.
Je trouve cela dommage dans le sens ou Noée Abita est tellement merveilleuse dans son jeu d'actrice, qu'elle n'avait pas besoin de cela pour captiver les spectateurs. Tout comme je trouve dommage, que les jeunes actrices soient la majorité du temps nues dans leur premier film. Enfin, le fait qu'elle tombe amoureuse d'un bad boy low cost, rend cette histoire pleine de clichés, à savoir la jeune timide qui tombe amoureuse du beau brun ténébreux, cela est tellement vu et revu, fait amour de vacances et n'apporte rien. Tout comme certains dialogues d'une naiveté confondante (regardant le sexe de son amoureux et disant '' On dirait une petite bête '').
Je pense que la réalisatrice aurait du s'attacher à privilégier la relation mère-fille et surtout le traitement de la maladie d'Ava, plutôt que de céder dans un romantisme invraisemblable. La naturalisme du film était tellement beau durant la première partie.
De plus, la fin du film reste un complet mystère. Ava a en effet passer le bel été de sa vie. Mais retournera t-elle chez sa mère, ou continuera t-elle cette fuite qui ne mène à rien ? Nous n'avons malheureusement pas la réponse.
En résumé, un film plein de belles promesses et qui reste dans notre esprit par la suite, mais nous avons l'impression sans cesse qu'il nous donne de la beauté, pour ensuite mieux la détruire, en se compromettant dans un cliché ou une invraisemblance. Dommage, j'ose espérer que les autres spectateurs avaient des pop-corn, car personnellement, je suis resté sur ma faim.
Au niveau des points positifs, nous avons une réalisatrice qui sait manier une caméra, l'image est belle, la bande originale est magnifique, les trois acteurs (je pense que Noée Abita sera nommée au césar du meilleur espoir, tout comme Laure Calamy à celui du meilleur second rôle) sont tous fabuleux.
Au niveau des points négatifs, au bout de 1h05, le film tombe dans l'invraisemblance la plus totale (alors que jusque là, son parcours était bien charpenté), à savoir le fait qu'une fillette timide de 13 ans prenne un fusil pour chasser des policiers (chose qui à très peu de chance d'arriver dans la vie réelle), et s'infiltre comme si de rien n'était dans un camp de gens du voyage. Ensuite, le fait qu'une jeune fille de 13 ans fasse l'amour pour la première fois avec un homme plus âgé qu'elle connait depuis 3-4 jours, m'a assez choqué. De même que la nudité clairement affichée d'Ava (bien que l'actrice avait 17 ans au moment du tournage, prendre le parti d'afficher un personnage ayant 13 ans nu, m'a a nouveau choqué). N'est pas Maurice Pialat ou François Ozon qui veut, qui savent traiter la nudité d'une jeune fille, d'une manière plus subtile.
Je trouve cela dommage dans le sens ou Noée Abita est tellement merveilleuse dans son jeu d'actrice, qu'elle n'avait pas besoin de cela pour captiver les spectateurs. Tout comme je trouve dommage, que les jeunes actrices soient la majorité du temps nues dans leur premier film. Enfin, le fait qu'elle tombe amoureuse d'un bad boy low cost, rend cette histoire pleine de clichés, à savoir la jeune timide qui tombe amoureuse du beau brun ténébreux, cela est tellement vu et revu, fait amour de vacances et n'apporte rien. Tout comme certains dialogues d'une naiveté confondante (regardant le sexe de son amoureux et disant '' On dirait une petite bête '').
Je pense que la réalisatrice aurait du s'attacher à privilégier la relation mère-fille et surtout le traitement de la maladie d'Ava, plutôt que de céder dans un romantisme invraisemblable. La naturalisme du film était tellement beau durant la première partie.
De plus, la fin du film reste un complet mystère. Ava a en effet passer le bel été de sa vie. Mais retournera t-elle chez sa mère, ou continuera t-elle cette fuite qui ne mène à rien ? Nous n'avons malheureusement pas la réponse.
En résumé, un film plein de belles promesses et qui reste dans notre esprit par la suite, mais nous avons l'impression sans cesse qu'il nous donne de la beauté, pour ensuite mieux la détruire, en se compromettant dans un cliché ou une invraisemblance. Dommage, j'ose espérer que les autres spectateurs avaient des pop-corn, car personnellement, je suis resté sur ma faim.
" Ava " est un film qui me laisse perplexe. Autant j'admire la qualité de la photo (à l'argentique, pleine de nostalgie et saturée de couleurs), le jeu de tous les acteurs, l'histoire initiale... autant aussi je suis dérouté par le chemin (!) pris par l'histoire en milieu de parcours (!²). Un bon film au global avec quelques scènes d'une poésie remarquable... ce qui me laisse penser que tout le film aurait mériter cette même empreinte. Bien mais un peu dommage quand même en fait.
Beaucoup d'invraisemblance dans cette histoire, une seconde partie assez poussive et moins réussie, une mère insupportable (brillamment jouée par Laure Calamy) dont on a du mal à comprendre certaines réactions, une jeune actrice, belle, touchante mais dont le jeu est quand même limité. Sinon la réalisation est réussie, notamment les scènes sur la plage (ouverture, baignade...), mais le tout reste très surfait.
Très bon jeu d'acteurs pour ce film intéressant mais trop démonstratif dans sa facture et son aspect visuel. Un peu de modestie aurait aidé le propos. Il me semble aussi que l'auteur manque d'empathie envers tous les personnages: la mère à l'ouest, son jeune amant intéressé, la fille inadaptée... aucun n'est attachant et les gitans sont tous plus laids et caricaturaux les uns que les autres. Dommage, un film intéressant et ambitieux mais qui n'a pas les moyens de ses ambitions et qui agace par beaucoup d'aspects (tu l'as vu mon plan comme il est beau mon plan, tu l'as vue la couleur comme elle est belle la couleur...)
Prétentieux et poussif, ce pseudo film d'art est surtout un film d'essai. Qu'ils essaient encore ...
La jeune actrice rattrape un peu le film avec un jeu frais et intriguant mais ce n'est pas suffisant. On est contents quand cela s'arrête
La jeune actrice rattrape un peu le film avec un jeu frais et intriguant mais ce n'est pas suffisant. On est contents quand cela s'arrête
Il est difficile d’être sévère avec un premier film surtout que celui-ci n’hésite pas à prendre des chemins de traverse bienvenus dans le cinéma hexagonal. Nuançons cependant, car Céline Sciamma (« Naissance des pieuvres »), les sœurs Coulin (« 17 filles ») ou Julia Ducorneau (« Grave ») sont passées par là avant Léa Mysius mais cela montre l’avènement d’une génération de nouvelles réalisatrices qui aiment à traiter de la gent féminine par le prisme de l’adolescence. Malheureusement, « Ava » souffre d’un traitement trop bicéphale et inégal avec deux parties trop marquées et qui ne se valent pas ainsi que de nombreux défauts inhérents à certains films français que l’on qualifiera d’auteur…
L’image est volontiers granuleuse et la caméra est rarement statique ; alors que la chronique d’un été de cette jeune adolescente qui va perdre la vue aurait mérité un traitement plus esthétique. Cela n’empêche pas quelques très belles scènes comme cette séquence d’ouverture avec le chien noir ou lorsqu’Ava et son petit ami se peinturlurent d’argile pour braquer les nudistes. Ensuite, cette histoire de cécité avancée aurait pu être une piste de scénario très intéressante. Et même si elle conditionne certains comportements de l’héroïne, elle n’est pas assez présente sur la forme comme sur le fond, apparaissant au final comme un gadget de scénario dont la réalisatrice n’a plus su que faire. Mais on reprochera surtout à « Ava » d’être beaucoup trop long dans sa première heure, avec de nombreuses scènes inutiles et une impression de tourner en rond.
Heureusement, dans le dernier tiers du long-métrage lorsqu’Ava se retrouve avec Juan, l’atmosphère du film se fait plus envoûtante et la cavale des deux jeunes amants se fait aussi bien mystique que palpitante. On a tout autant droit à de jolis moments sentimentaux comme à d’autres plus graves. Il y a de l’idée dans ce premier film, une envie de cinéma, une proposition d’autre chose mais qui reste encore à l’état de brouillon, inabouti. En revanche, force est de constater que Mysius sait choisir ses acteurs. La jeune Noée Abita est tout bonnement confondante de naturel dans sa méchanceté d’adolescente et ses moues boudeuses tandis que Laure Calamy et Juan Cano lui offrent un contrepoint parfait. Un film imparfait et trop long mais qui déborde d’idées, ce qui donne envie de suivre le futur de ceux qui y ont participé.
L’image est volontiers granuleuse et la caméra est rarement statique ; alors que la chronique d’un été de cette jeune adolescente qui va perdre la vue aurait mérité un traitement plus esthétique. Cela n’empêche pas quelques très belles scènes comme cette séquence d’ouverture avec le chien noir ou lorsqu’Ava et son petit ami se peinturlurent d’argile pour braquer les nudistes. Ensuite, cette histoire de cécité avancée aurait pu être une piste de scénario très intéressante. Et même si elle conditionne certains comportements de l’héroïne, elle n’est pas assez présente sur la forme comme sur le fond, apparaissant au final comme un gadget de scénario dont la réalisatrice n’a plus su que faire. Mais on reprochera surtout à « Ava » d’être beaucoup trop long dans sa première heure, avec de nombreuses scènes inutiles et une impression de tourner en rond.
Heureusement, dans le dernier tiers du long-métrage lorsqu’Ava se retrouve avec Juan, l’atmosphère du film se fait plus envoûtante et la cavale des deux jeunes amants se fait aussi bien mystique que palpitante. On a tout autant droit à de jolis moments sentimentaux comme à d’autres plus graves. Il y a de l’idée dans ce premier film, une envie de cinéma, une proposition d’autre chose mais qui reste encore à l’état de brouillon, inabouti. En revanche, force est de constater que Mysius sait choisir ses acteurs. La jeune Noée Abita est tout bonnement confondante de naturel dans sa méchanceté d’adolescente et ses moues boudeuses tandis que Laure Calamy et Juan Cano lui offrent un contrepoint parfait. Un film imparfait et trop long mais qui déborde d’idées, ce qui donne envie de suivre le futur de ceux qui y ont participé.
Le premier long-métrage de Léa Mysius qui a fait sensation à Cannes. La réalisatrice, diplômée de la Fémis, est l'auteur d'un scénario à la fois solaire et dramatique. La première partie, plutôt naturaliste, est très réussie. L'image restitue magnifiquement la langueur et la touffeur estivales. Et les relations compliquées entre l'adolescente tourmentée et sa mère intrusive et excessivement décomplexée sont décrites avec beaucoup d'humour et de sensibilité. Puis le récit bascule vers plus de sensualité et d'onirisme. La cavale d'Ava s'apparente à un conte initiatique où la jeune fille s'émancipe et fait exploser le carcan de l'enfance. Tout comme elle s'enfonce peu à peu dans les ténèbres, la photo s'assombrit et laisse craindre un avenir pas forcément radieux. Cette deuxième partie est plus laborieuse et souffre de quelques longueurs et invraisemblances qui nuisent à son intensité. Mais pour un coup d'essai, il faut saluer l'audace, l'originalité et la force du casting. C'est le premier rôle de Noée Abita mais certainement pas le dernier. Quant à Laure Calamy (vue récemment dans "Aurore", "Rester vertical" et "10%"), elle est une fois de plus sensationnelle. Mention spéciale à la musique, absolument idéale.
Le plus marquant dans ce film est la performance de Noée Abita. Sans mimique, simplement par une expression du visage, elle est capable de dévoiler des sentiments, aussi par un regard, par une attitude. Elle joue le rôle d'Ava, qui apprend qu'elle va devenir aveugle. Elle a, pour couronner le tout, une mère pathétique, occasion pour la réalisatrice Léa Mysius, de dépeindre la solitude et le ridicule des êtres de notre ère moderne, qui dès lors préfèrent se divertir, pour oublier le dur métier d'homme cher à Albert Camus. Ava choisit alors la fuite, carabine à l'épaule, bâton à la main pour traverser les cours d'eau le soir, ces moments où Ava ne voit déjà plus rien. C'est un film sur le courage qu'il est nécessaire d'avoir pour affronter la vie ; et Léa Mysius semble nous dire que c'est un combat, difficile, avec des moments, rares et temporaires, de plénitude. Vivre une vie d'être humain n'est pas facile.
Le film est plutôt bien fait. Il est un peu noir mais sans entrer dans le glauque.
Je le recommande.
Je le recommande.
L'affiche m'intriguait beaucoup et donc j'ai été le voir sans savoir vraiment de quoi ça parlait.
Quel heureuse surprise ce film.
Franchement j'ai beaucoup aimé, la jeune actrice jouant Ava est hypnotisante et excellente. A suivre de près...
La musique est géniale, elle appuie fortement le sentiment de malaise et du surréalisme de certaines scènes.
J'ai beaucoup aimé le côté road movie de la deuxième partie du film, étant fan de ce genre.
Pour un premier film c'est très réussi.
Quel heureuse surprise ce film.
Franchement j'ai beaucoup aimé, la jeune actrice jouant Ava est hypnotisante et excellente. A suivre de près...
La musique est géniale, elle appuie fortement le sentiment de malaise et du surréalisme de certaines scènes.
J'ai beaucoup aimé le côté road movie de la deuxième partie du film, étant fan de ce genre.
Pour un premier film c'est très réussi.
Ce film libre, authentique, inventif et rempli d'émotions est une superbe découverte. L'actrice Noée Abita, dans un rôle difficile, en est une autre. Immanquable.
J'ai été voir ce film suite aux bonnes critiques de la presse.
J'en ressors déçue.
C'est vraiment moyen dans l'ensemble.
On s'ennuie pratiquement tout le long du film et ce n'est ni émouvant, ni palpitant, ni amusant.
En plus, il y a beaucoup d'invraisemblances.
Ce n'est pas désagréable mais vraiment pas de quoi s'enthousiasmer.
J'en ressors déçue.
C'est vraiment moyen dans l'ensemble.
On s'ennuie pratiquement tout le long du film et ce n'est ni émouvant, ni palpitant, ni amusant.
En plus, il y a beaucoup d'invraisemblances.
Ce n'est pas désagréable mais vraiment pas de quoi s'enthousiasmer.
Quel régal ! D’abord, un régal pour les yeux, l’esthétique de la photo est irréprochable, il y a des véritables moments de grâce visuelle, une façon merveilleuse de filmer les corps de femme. Mais il y a d’abord un récit touchant porté par des personnages attachants avec leurs atouts, avec leurs défauts. La première partie est une habile tranche de vie d’une adolescente flanquée d’une mère frivole avec une station balnéaire du sud-ouest comme décor. Et puis le film devient un road-movie, une fuite adolescente … c’est juste, c’est touchant, c’est poignant et même haletant ! Noée Abita éclaire ce film de sa présence magnétique avec l’impudence et la sincérité de ses dix-huit ans ! Elle est magnifique de talent !
Emballé! Ce film présenté à la semaine de la critique méritait amplement d'etre en compétition officielle! Originalité du scénario, audace de la mise en en scène, à la limite du réalisme fantastique de Carnet/ Prevert...oui,oui! Deux jeunes comédiens épatants, oui, oui...On passe du réalisme onirique au road movie post soixantuitard ? Osons, j'ose. Une bouffé d'air frais dans notre cinéma national, loin, très loin des petites comédies franchouillardes qui inondent nos écrans semaine après semaine. Et une excellente B.O.! Que demande le peuple?!!!
Pour un premier long-métrage Léa Mysius réussi un grand coup avec Ava. Ce fil qui aborde de nombreux sujets complétements différent. Le film parle d'abord de la maladie dont est atteinte Ava mais aussi de sa relation avec sa mère ou encore la rencontre ce jeune gitan nommé Juan. Un film qui ne nous laisse pas de répit grâce à son intensité. Les images sont évidemment magnifiques et les acteurs excellents. Cela fait du bien de voir français aussi bon. Bravo!!!
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