Le premier volet de la saga X-Men n’a pour intérêt que d’introduire les enjeux de son univers et les personnages qui l’animent : l’ouverture se saisit de la Shoah, déjà explorée par le précédent long métrage de Bryan Singer, Apt Pupil (1998), comme d’une métaphore de l’eugénisme et de la déportation aussitôt montrés aussitôt projetés dans un futur proche où spoiler: les étoiles jaunes sont remplacées par la lettre X, où les expériences sur celles et ceux jugés différents demeurent, où la qualification de « mutant » s’est substituée à celle de « dégénéré » . Deux camps rivaux sont établis entre lesquels louvoie un récit énumérant avec un didactisme figé leurs motivations respectives ; il peine à se rallier et, ce faisant, donne l’impression d’une gesticulation de mise en scène cachant mal un sur-place narratif. Même la partition musicale de Michael Kamen semble concevoir son thème en direct, chercher et décanter dans ses élans orchestraux les quelques notes qui deviendront hymne mémorable. Voilà un blockbuster qui manque terriblement d’audace et de souffle épique, heureusement prolongé par une suite plus réussie.
Un pari risqué mais grandement réussi. Fidèle aux comics le film respecte et met en lumière ces supers héros. Un scénario de qualité et de très bons effets spéciaux.
C'est globalement pas mal, la première moitié du film est intéressante mais vers la fin je trouve que ça casse un peu le rythme et même le final est un peu décevant. Je trouve que niveau couleur le film est trop gris encore une fois surtout dans le final c'est moche, ça manque de couleur. C'est sympa à regarder mais je pense pas le regarder à plusieurs reprises pour autant.
X-Men est un film divertissant avec une histoire qui tient en haleine et des personnages intéressants. Cependant, les effets spéciaux sont vraiment horribles, surtout en comparaison des standards actuels. Ils vieillissent mal et rendent certaines scènes presque ridicules.
Quand les mutants débarquent en costards noirs, ça fait mal… Ou presque
Faut qu’on parle du premier X-Men, celui de 2000, quand tout le monde portait encore des lunettes de soleil façon Matrix et qu’on pensait que Hugh Jackman c’était juste un random Australien bodybuildé. Bryan Singer, le gars qui n’avait jamais ouvert un comics de sa vie, balance des mutants en costard noir comme si c’était la plus grande révolution depuis le couteau suisse. Et devine quoi ? Ça marche. Le mec a tellement joué sur l’idéologie et le clash humains/mutants qu’il t’a fait oublier qu’il n’y avait que trois effets spéciaux pourris dans le film. Pour l’action, on repassera. Mais l’histoire, mec… l’histoire, c’est du béton armé. Et ça, c’est du Singer pur jus.
T’as Patrick Stewart en Prof X, la caution charisme avec son look de Moine Shaolin de l’institut, et Magneto, campé par Ian McKellen, qui te file des frissons avec son contrôle des métaux – le gars c’est un vrai Jedi du ferraillage. Wolverine (Hugh Jackman) débarque en gros bourrin, et entre deux gueules cassées, il te sort des répliques qui sentent bon la sueur de cigare. Par contre, on peut parler de Tornade et Sabretooth ? Le charisme d’une huître sous Xanax, j’te jure.
Ok, tu te souviens de ces fameux costumes noirs à la Matrix ? On est en 2000, mec, ça passait crème. Le problème, c’est que tu t’attendais à des pouvoirs qui t’explosent la rétine, mais t’as eu des pouvoirs dignes d’un spectacle de fin d’année à l’école primaire. Pourtant, même avec ça, Singer te fait passer le truc, genre c’est pas grave, tu veux plus d’histoire que d’explosions. Sauf qu’on est tous là pour voir Wolverine trancher des mecs et pas philosopher sur la mutation génétique à chaque coin de rue.
Le film a ses moments de génie, notamment avec cette opposition mutants vs humains. Mais bordel, les moments où ça traîne, c’est comme attendre que Windows 98 démarre… tu t'endors à moitié. Le rythme en mode sieste après un cassoulet, ça n’aide pas. T’as envie de secouer tout le monde pour qu’il se passe un truc. Heureusement, quand ça tape, ça tape. Mais pour les super pouvoirs qui claquent, faudra attendre X-Men 2, parce que là, c’était un peu la diète.
Même si ça a pris un coup de vieux, faut pas mentir : ce premier X-Men, il a ouvert la brèche pour tout ce qui a suivi. T’as tous les codes qui vont définir le Marvel Cinematic Universe : l’humour, les persos qui balancent des vannes entre deux bastons, et un message un peu plus profond que “regarde, j’ai un gros laser dans les yeux”. Après ça, les ventes de comics ont explosé, tout le monde voulait son costume en cuir noir et ses griffes en adamantium. Mission accomplie, mec.
Pour un gars qui n’avait jamais lu de comics, Singer a tapé dans le mille. Ce X-Men a planté les graines d’un univers ciné qu’on pensait impossible à adapter correctement. Alors ouais, t’as pas eu d’orgie de FX comme dans Avengers, mais t’as eu un film qui posait des bases solides. Bref, si t’as jamais vu ce film, t’as raté le début du game.
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Les X-Men, l'une des bandes de super héros les plus célèbre du monde n'avait pas encore de grande saga cinématographique. Mais en 2000, nouveau siècle oblige, la 20th Century Fox lance ce grand projet et confit les manettes de ce premier film à Bryan Singer, qui lance sa carrière avec deux gros succès, Ennemi Public et Usual Suspect. Mais pour porter un projet aussi ambitieux, il ne faut pas se tromper dans le casting. Pour commencer, Patrick Stewart, acteur confirmé depuis les années 1970 et membre majeur de la saga Star Trek (donc visage très connu), dans le rôle majeur du professeur Xavier. Puis Ian McKellen dans le rôle de Magneto qui va devenir un acteur majeur du début des années 2000 avec son rôle de Gandalf dans le Seigneur des Anneaux. Pour les entourer, un groupe de jeunes acteurs en plein essor depuis le milieu des années 1990, donc pas encore trop connu mais suffisamment pour être porteur : Famke Janssen (Jean Grey), James Marsden (Cyclope), Halle Berry (Tornade), Anna Paquin (Malicia) et Hugh Jackman (Wolverine), donc la ressemblance physique avec le personnage du comics renforce son personnage. Le long métrage commence par une grande présentation des différents personnages, de l'école du professeur Xavier et des différentes visions des relations humain / mutant qui s'opposent. Ce film est donc un vrai socle solide pour lancer une nouvelle saga majeur du cinéma du genre super héros et qui plus est, un film très agréable à voir.
« spoiler: J’ai toujours considéré Dieu comme un enseignant, comme un porteur de lumière, de sagesse et de compréhension. »
« spoiler: La mutation est la clé de notre évolution. C'est ainsi que nous sommes passés d'un organisme unicellulaire à l'espèce dominante sur la planète. Ce processus est lent et prend normalement des milliers et des milliers d'années. Mais toutes les quelques centaines de millénaires, l'évolution fait un bond en avant. »
Ce premier film X-Men bénéficie de la qualité du scénario et de la mise en scène de Bryan Singer, ainsi que des excellentes performances de Patrick Stewart, Hugh Jackman, Ian McKellen, Halle Berry, Famke Janssen, James Marsden, Bruce Davison, Rebecca Romijn-Stamos, Ray Park et Anna Paquin, soulignées par une autre excellente musique de Michael Kamen.
Cependant, les spoiler: effets spéciaux du début de ce siècle, notamment dans la deuxième moitié du film, ont plutôt mal vieilli. Surtout en comparaison avec plusieurs chefs-d'œuvre des années 1970 et 1980 .
« spoiler: Est-ce que ça ne vous réveille jamais au milieu de la nuit ? Le sentiment qu'un jour, ils vont faire passer cette loi stupide, ou une loi similaire, et s'en prendre à vous et à vos enfants ? »
Ce film est un bon début de trilogie. Il nous montre les éléments principaux des X-Men et de leurs ennemis. Hugh Jackman et Patrick Stewart sont faits pour interpréter Logan et Charles Xavier
spoiler: Malgré quelques petit détails négatif (faux raccord, incohérences), ce film reste un incontournable pour les fans de Marvel ou non. L'histoire est juste super prenantes, même malgré les incohérences, par exemple comme spoiler: Magnéto connaissait les pouvoir de Malicia, et où elle était ?? Mais a par ces "détail" l histoire est vraiment prenantes. les musiques sont pour moi juste magnifique , les plans on vieillit en 24 ans mais ils sont toujours aussi beau a regarder. concernant les effets spéciaux, même si ça a mal vieilli, ce qui n'est pas un point négatif, ils sont quand même mieux que certains plus récent. Les acteurs sont super dans leur rôles, du moins pour les principaux. Bref pour moi ce film reste un des grands classiques du style Comics et Marvel et mérite d être vu ou revus
20 ans après, ça a certes un peu vieilli mais ça passe toujours : la première connexion du grands public avec les X-men et on peut dire les super héros en général. L'histoire est amenée par Wolverine qui va chercher à en savoir plus sur lui. Les acteurs sont très bien dans leur rôle
Le fameux X-Men de Brian Singer ! Sorti il y a presque 25 ans, ce film de super héros cultissime est assez bien dans son ensemble. Malgré des facilités scenaristiques et une histoire très basique, le film réussit à s'imposer par son "style" et sa direction artistique. On sent une vrai patte reconnaissable. Les personnages sont plutôt biens également, malgré des antagonistes plutôt banal. Un bon film
X-Men, réalisé par Bryan Singer, marque un tournant dans l’histoire des adaptations de comics au cinéma. Ambitieux dans son approche thématique et visuellement stylisé, le film établit les bases d’une saga cinématographique majeure. Cependant, derrière cette façade se cachent des faiblesses qui empêchent l’œuvre de réaliser pleinement son potentiel.
Le scénario, centré sur le conflit idéologique entre le Professeur X et Magneto, offre une réflexion pertinente sur la peur de la différence et l’exclusion. Ce parallèle avec des luttes sociales et politiques du monde réel confère au film une profondeur inattendue. Malheureusement, cette richesse thématique est souvent noyée dans un récit qui semble hésiter entre le développement des personnages et la mise en avant de scènes d’action.
Le duo Wolverine (Hugh Jackman) et Rogue (Anna Paquin) sert de guide pour le spectateur dans cet univers complexe. Cependant, l’histoire peine à maintenir un équilibre entre les arcs personnels et les enjeux globaux. Certains moments, bien qu’émouvants, manquent d’impact en raison d’un rythme irrégulier.
Le casting regorge de talents, mais tous ne sont pas utilisés à leur juste valeur. Hugh Jackman s’impose immédiatement comme Wolverine, offrant une performance qui capture l’intensité et la vulnérabilité du personnage. Ian McKellen apporte une humanité troublante à Magneto, et Patrick Stewart incarne un Professeur X d’une sagesse apaisante.
Cependant, d’autres membres de l’équipe, comme Cyclope (James Marsden) ou Tornade (Halle Berry), peinent à exister en dehors de leur rôle fonctionnel. Mystique (Rebecca Romijn), bien qu’impressionnante visuellement, manque de développement pour aller au-delà d’une menace stylisée. Le film semble prioriser l’introduction de son univers au détriment d’un véritable approfondissement de ses figures secondaires.
Visuellement, X-Men adopte une approche sobre, optant pour des costumes en cuir noir qui, bien qu’efficaces pour renforcer le réalisme, sacrifient l’éclat coloré des bandes dessinées. Ce choix, inspiré par Matrix, contribue à l’atmosphère sombre et sérieuse du film mais manque d’originalité. Les décors, bien que soignés, manquent d’une identité visuelle marquante, rendant l’ensemble fonctionnel mais sans grandeur.
Les effets spéciaux oscillent entre le convenable et le daté, certains moments – comme la transformation du sénateur Kelly – se démarquant par leur inventivité, tandis que d’autres, plus génériques, peinent à captiver.
Michael Kamen livre une partition qui soutient l’action sans jamais s’imposer comme un élément mémorable. Si la musique accompagne efficacement les scènes, elle manque du caractère iconique qui aurait pu enrichir l’expérience émotionnelle du film.
En tant qu’introduction à un univers riche et complexe, X-Men réussit à poser les fondations d’une franchise prometteuse. Cependant, le film est freiné par des contraintes de temps et de budget qui se traduisent par des compromis regrettables. Les absences notables de lieux emblématiques comme la Salle des Dangers ou de personnages essentiels tels que Beast et Nightcrawler laissent une impression de potentiel inexploité.
X-Men est une œuvre qui parvient à captiver grâce à ses thèmes puissants et ses performances marquantes, mais qui peine à transcender ses limitations. Ce premier chapitre, bien qu’important dans l’histoire des films de super-héros, manque parfois de finesse dans son exécution et souffre d’un manque de souffle épique. Une fondation intrigante qui appelle à des suites plus ambitieuses.
Un très bon divertissement je pense qu'ils auraient pu rajouter des minutes pour les autres super-héros comme cyclope parce que on sait juste qu'ils sont arrivés et qu'ils sont devenus des super-héros