Bryan Singer se lance dans l'année 2000 à l'adaptation des X-Men de Marvel sur grand. C'est surtout le premier film Marvel a voir le jour. De même qu'il ne s'agit pas d'un seul super héros, comme on a pu voir précédent avec les Batman de Michael Keaton, Val Kilmer et George Clooney, ou les superman de Christopher Reeve. Ici c'est un groupe de super héros. Bryan Singer a donc réuni Patrick Stewart, le géant Ian McKellen, Famke Jenssen, Halle Berry, le méconnu mais qui sera propulsé et qui garde encore son rôle aujourd'hui, Hugh Jackman, James Marsden... Le film est bien il pose les bases où on fait connaissance avec les personnages. Singer accorde beaucoup d'importance, à la psychologie et à la présentation de ses personnages et du décor. On peut peut être reprocher un manque d'action dans le film, mais c'est le pilier du film de super héros et c'est le premier en blockbuster Marvel. X-Men c'est aussi un film sombre pour un public mature qui pose le paradoxe de la peur de la différence ou de l'accepter, dont cette idée sera reprise à chaque film de la franchise. C'est un film avant gardiste qui est devenu culte avec le temps.
X-Men, Le scénario mêle intensité et action, avec des conflits captivants et un suspense constant. Wolverine, Tornade, Cyclope, Jean et Charles sont bien traités, bénéficiant d'un bon développement qui renforce l'intrigue. Malicia est bien exploitée, avec un rôle clair et identifiable dans l'intrigue. Mystique est bien nuancée, avec des motivations et choix crédibles. Magnéto est bien traité avec soin, rendant ses actions crédibles et impactantes. Dents de Sabre est bien caractérisé, rendant ses apparitions intenses et mémorables. L'école de Charles est bien mise en scène et sert efficacement à l'intrigue. L'action est dynamique. Le Crapaud apparait peu, ce qui réduit son aura et son impact dans l'histoire. Quelques dialogues nuisent à la crédibilité de l'intrigue. La relation entre Charles et Magnéto est peu approfondie, ce qui limite la tension dramatique. Conclusion des X-Men : X-Men est un bon film, captivant et bien construit.
Un film de super-héros fondateur, qui a ouvert la voie à l’ère moderne des adaptations Marvel. La confrontation entre Professeur X et Magneto est captivante, et le casting fonctionne très bien, notamment Hugh Jackman qui impose un Wolverine iconique. Les effets spéciaux ont un peu vieilli, mais l’histoire et les thèmes sur la différence restent efficaces.
Cette première déclinaison sur grand écran des mutants Marvel accouche d’une œuvre inaboutie mais déployant pour autant des pistes de réflexion pertinente sur son regard sur la différence qu’amène le conflit entre humain et mutant. La réalisation de Bryan Singer bien qu’efficace dans son exécution souffre de certaines limites liées aux moyens de production. Pour autant, le réalisateur conduit l’ensemble avec maitrise et sérieux. Quant à la distribution, emmenée par l’acteur Hugh Jackman pour sa première incarnation du mutant griffu, elle est globalement convaincante. Seul le scénario, très limité à cause d’un récit ramassé sur une petite durée n’est pas suffisamment étoffé.
Avec X-Men, Bryan Singer ouvre la voie aux blockbusters de super-héros modernes. L’univers est installé avec sérieux, et la métaphore sur la différence et l’exclusion fonctionne bien. Les personnages iconiques comme Wolverine, Magneto ou Professeur Xavier sont bien campés, même si certains mutants restent en retrait. Les effets spéciaux, corrects pour l’époque, servent une intrigue efficace mais un peu trop linéaire. Le ton, volontairement sobre, manque parfois de souffle ou de vraie folie. Un film de super-héros solide et intelligent, mais qui semble aujourd’hui un peu timide face à ce que la saga deviendra par la suite.
Le premier volet de la saga X-Men n’a pour intérêt que d’introduire les enjeux de son univers et les personnages qui l’animent : l’ouverture se saisit de la Shoah, déjà explorée par le précédent long métrage de Bryan Singer, Apt Pupil (1998), comme d’une métaphore de l’eugénisme et de la déportation aussitôt montrés aussitôt projetés dans un futur proche où spoiler: les étoiles jaunes sont remplacées par la lettre X, où les expériences sur celles et ceux jugés différents demeurent, où la qualification de « mutant » s’est substituée à celle de « dégénéré » . Deux camps rivaux sont établis entre lesquels louvoie un récit énumérant avec un didactisme figé leurs motivations respectives ; il peine à se rallier et, ce faisant, donne l’impression d’une gesticulation de mise en scène cachant mal un sur-place narratif. Même la partition musicale de Michael Kamen semble concevoir son thème en direct, chercher et décanter dans ses élans orchestraux les quelques notes qui deviendront hymne mémorable. Voilà un blockbuster qui manque terriblement d’audace et de souffle épique, heureusement prolongé par une suite plus réussie.
Un pari risqué mais grandement réussi. Fidèle aux comics le film respecte et met en lumière ces supers héros. Un scénario de qualité et de très bons effets spéciaux.
C'est globalement pas mal, la première moitié du film est intéressante mais vers la fin je trouve que ça casse un peu le rythme et même le final est un peu décevant. Je trouve que niveau couleur le film est trop gris encore une fois surtout dans le final c'est moche, ça manque de couleur. C'est sympa à regarder mais je pense pas le regarder à plusieurs reprises pour autant.
X-Men est un film divertissant avec une histoire qui tient en haleine et des personnages intéressants. Cependant, les effets spéciaux sont vraiment horribles, surtout en comparaison des standards actuels. Ils vieillissent mal et rendent certaines scènes presque ridicules.
Quand les mutants débarquent en costards noirs, ça fait mal… Ou presque
Faut qu’on parle du premier X-Men, celui de 2000, quand tout le monde portait encore des lunettes de soleil façon Matrix et qu’on pensait que Hugh Jackman c’était juste un random Australien bodybuildé. Bryan Singer, le gars qui n’avait jamais ouvert un comics de sa vie, balance des mutants en costard noir comme si c’était la plus grande révolution depuis le couteau suisse. Et devine quoi ? Ça marche. Le mec a tellement joué sur l’idéologie et le clash humains/mutants qu’il t’a fait oublier qu’il n’y avait que trois effets spéciaux pourris dans le film. Pour l’action, on repassera. Mais l’histoire, mec… l’histoire, c’est du béton armé. Et ça, c’est du Singer pur jus.
T’as Patrick Stewart en Prof X, la caution charisme avec son look de Moine Shaolin de l’institut, et Magneto, campé par Ian McKellen, qui te file des frissons avec son contrôle des métaux – le gars c’est un vrai Jedi du ferraillage. Wolverine (Hugh Jackman) débarque en gros bourrin, et entre deux gueules cassées, il te sort des répliques qui sentent bon la sueur de cigare. Par contre, on peut parler de Tornade et Sabretooth ? Le charisme d’une huître sous Xanax, j’te jure.
Ok, tu te souviens de ces fameux costumes noirs à la Matrix ? On est en 2000, mec, ça passait crème. Le problème, c’est que tu t’attendais à des pouvoirs qui t’explosent la rétine, mais t’as eu des pouvoirs dignes d’un spectacle de fin d’année à l’école primaire. Pourtant, même avec ça, Singer te fait passer le truc, genre c’est pas grave, tu veux plus d’histoire que d’explosions. Sauf qu’on est tous là pour voir Wolverine trancher des mecs et pas philosopher sur la mutation génétique à chaque coin de rue.
Le film a ses moments de génie, notamment avec cette opposition mutants vs humains. Mais bordel, les moments où ça traîne, c’est comme attendre que Windows 98 démarre… tu t'endors à moitié. Le rythme en mode sieste après un cassoulet, ça n’aide pas. T’as envie de secouer tout le monde pour qu’il se passe un truc. Heureusement, quand ça tape, ça tape. Mais pour les super pouvoirs qui claquent, faudra attendre X-Men 2, parce que là, c’était un peu la diète.
Même si ça a pris un coup de vieux, faut pas mentir : ce premier X-Men, il a ouvert la brèche pour tout ce qui a suivi. T’as tous les codes qui vont définir le Marvel Cinematic Universe : l’humour, les persos qui balancent des vannes entre deux bastons, et un message un peu plus profond que “regarde, j’ai un gros laser dans les yeux”. Après ça, les ventes de comics ont explosé, tout le monde voulait son costume en cuir noir et ses griffes en adamantium. Mission accomplie, mec.
Pour un gars qui n’avait jamais lu de comics, Singer a tapé dans le mille. Ce X-Men a planté les graines d’un univers ciné qu’on pensait impossible à adapter correctement. Alors ouais, t’as pas eu d’orgie de FX comme dans Avengers, mais t’as eu un film qui posait des bases solides. Bref, si t’as jamais vu ce film, t’as raté le début du game.
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