Parasite
Note moyenne
4,5
34250 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

1 607 critiques spectateurs

5
563 critiques
4
614 critiques
3
209 critiques
2
114 critiques
1
56 critiques
0
51 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Sophiedu54
Sophiedu54

13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 décembre 2021
un film d'une rare justesse, tous les acteurs sont très justes, vrais.... La fin est poignante.... Quand les riches rencontrent des gens pauvres, c'est saisissant de vérite. UN CHEF D OEUVRE MADE IN COREA (comme on ne sait pas en faire en France)
Anthony O
Anthony O

71 abonnés 691 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 novembre 2021
Un film comme on les aime: un de ceux qui vous scotche votre attention sur l'écran du début a la fin.
On appréciera la bande son et la photographie, qui sont de haut niveau. On appréciera également la réalisation soignée et le jeu d'acteurs précis. On pourra s'interroger sur le fond et sur l'irréalisme global d'un film qui pourtant veut dépeindre finement les subtilités des réalités sociales.
Pascal I

919 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 novembre 2021
Un bon drame social (surcoté pour moi), très travaillé, mis en scène d'un façon apparemment désinvolte et légère, assez typé théâtre de boulevard d'ailleurs mais qui trace un chemin dénonciateur des inégalités sociales avec de multiples touches tout le long. L'ensemble, dévoilé en seconde partie, au grand jour, sous le soleil. Souvent jubilatoire sur la forme, dans le questionnement sur le fond. Ne sommes-nous pas tous "le parasite". 3.5/5.
Meriween
Meriween

5 abonnés 188 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2022
Le film se laisse voir facilement, avec un effet crescendo. L'idée de base est intéressante et est bien exploitée. La mise en scène et les acteurs sont corrects. C'est clairement un film à voir et à revoir.
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

142 abonnés 274 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 octobre 2021
Donc là, on a affaire à ce qu’on peut appeler une leçon de cinéma… Et quelle leçon de cinéma !!!
Déjà, au niveau de l’écriture. Le film est clairement inclassable. Bong Joon Ho change régulièrement le registre de son film en le faisant passer de la comédie, au drame, à la critique de société, au thriller ou encore à d’autres genres plus improbables que je vous laisserai découvrir. Et ces changements il les fait avec une facilité déconcertante, tout en apportant réellement quelque chose à un scénario malin et plein de surprises.
Il réussit par la même à nous offrir tout un panel d’émotions. Le rire, bien sûr, parce que le film est drôle, très drôle même, que ce soit par ses dialogues, son comique de situation ou parfois un humour noir jouissif. Mais il réussit aussi à nous stresser, nous révolter, venir essayer de nous tirer une larmichette… pour nous amener à un final… bluffant... Et réussir à nous faire ressentir autant d’émotions contradictoires en 2h, c’est vraiment la classe.
Mais c’est aussi une leçon de mise en scène. Bong Joon Ho ne place jamais sa caméra au hasard et on a souvent le droit à des plans aussi magnifiques qu’ingénieux (je pense notamment à certains plans larges qui m’ont bluffé, qui ne sont pas là pas juste pour faire joli, mais permettent aux spectateurs de suivre plusieurs actions à la fois. Effet immersif garanti).
Alors oui, c’est du cinéma coréen, et ça pourrait en rebuter certains. Vous auriez dû voir la tête de mon ami quand il a compris que je l’emmenais voir un film coréen en VOST. Mais au final je pense ne pas mentir en disant qu’il a beaucoup aimé l’expérience. Parce que c’est clair qu’entre l’occident et l’Asie il y a un gouffre culturel, et entre notre cinéma et le leur c’est pareil. Dans le cinéma asiatique il y a souvent un côté outré et décalé. Il suffit de voir la différence entre un film d’animation des studios Ghibli (Le château ambulant, Mon voisin Totoro, Princesse Mononoké…) et un Disney, et pourtant la qualité des animés asiatiques n’est plus à démontrer. Et bien, pour ce qui est des films, c’est un peu pareil.
Bref, si vous êtes déjà amateur du cinéma asiatique, FONCEZ, et si vous n’avez jamais découvert le cinéma asiatique quoi de mieux que de démarrer par un TRES grand film.

https://www.facebook.com/CritiquesCinemaetFestivaldAvignon
Nightmarre
Nightmarre

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2021
Juste excellent.Un des meilleurs films que j’ai pu voir à ce jour et pourtant le budget étais pas si colossal.Un vrai chef d’œuvre, on est vraiment emporté par ce film et la fin ne part pas en cacahuète, cohérent du début à la fin.
Félicitations!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 octobre 2021
Film particulier mais intéressant car je n'avais jamais regardé un film coréen et j'ai été agréablement surpris d'une tel qualité de film malgré l'histoire un peu folle basé sur la volonté de sortir de sa situation sociale.
Equicine
Equicine

7 abonnés 169 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 décembre 2021
impossible à classer c'est l'histoire qui mène la danse on passe par tous les registres ou presque du cinema et ce avec l'adhésion du public; film absolument fantastique les acteurs sont géants de réalité le passage d'un registre à l'autre se fait naturellement et intelligement; film à ne râter sous aucun pretexte
Alex Motamots
Alex Motamots

11 abonnés 409 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 septembre 2021
En terminant de regarder ce film, je me suis dit que le propos ressemblait à celui du film La cérémonie de Chabrol : des employés de maison, moqués par leur employeur, se révoltent.
Dans ce film, nous sommes en Corée de nos jours.
Une étrange maison d'architecte aux lignes froides, une famille de la bourgeoisie avec gouvernante.
L'autre famille habite un sous-sol d'un quartier pauvre et vit de petits boulots.
Quand les deux univers se rencontrent, il se produit un clash.
J'ai aimé l'alternance de tensions et de drôlerie du récit.
Un film qui montre qu'un plan ne se déroule jamais sans accroc. A quoi bon avoir un plan ?
Mathieu B.
Mathieu B.

47 abonnés 859 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2021
J'avais entendu tellement de compliments sur ce film que j'en attendais probablement trop... il n'en reste pas moins qu'il m'a déçu et que je me suis parfois un peu ennuyé. Je n'ai pas vraiment accroché avec la famille, j'ai eu beaucoup de mal à m'identifier ces personnages. Et puis je dois dire que, de manière générale, j'ai du mal avec le cinéma asiatique, notamment concernant le jeu des acteurs que je trouve "surjoué", avec des mimiques exagérées et des réactions peu naturelles. L'histoire est intéressante mais même l'humour est un peu niais, on sourit mais on ne s'esclaffe pas, même les scènes émouvantes sont dégoulinantes... tout me parait faux ! Et lorsque tout semble faux, il est très difficile de s'immerger pleinement dans l'histoire.
pst113
pst113

42 abonnés 105 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 septembre 2021
Au début le film paraît structuré, interessant, l'intrigue bien menée et puis et puis la dernière demi heure vient confirmer les interrogations sui surgissent : c'est quoi ce delire ?????
C'est gore c'est fou c'est filme sous LSD ????
Hâte que ca se termine ouf....
Raw Moon Show
Raw Moon Show

155 abonnés 858 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 septembre 2021
Je l'ai vu hier dans les meilleures conditions possibles. Cinéma. VOST. Et bien je ne comprends pas. Je ne comprends pas cette pluie de louanges. Je trouve l'ensemble tellement prévisible, pas fin, dénué du talent qui irradiait dans Memories of murder, Mother voire The Host...

Le film est d'abord sur le plan de la mise en scène assez quelconque si l'on excepte le segment de la découverte des sous-sols de la maison (très Dariargentesque époque Phenomena) et la scène d'inondation dans le quartier où vit la famille Shameless - Quand on a vu la série avec William H Macy on peut trouver à juste titre au point de départ narratif de Parasite comme des airs de déjà vu. La scène introductive est d'ailleurs emblématique de ce que sera le film. On est clairement dans une bouffonnerie où les personnages sont aussi caricaturaux que les Groseille dans la Vie est un long fleuve tranquille. On est dans le parfait archétype du théâtre de boulevard avec beaucoup de provocation, de la vulgarité assumée, des dialogues interminables et où les personnages sont tellement campés dans une posture qu'ils semblent assurés de ne pas évoluer ou si peu... D'ailleurs, dans leur trou à rats, ce qui ressort de cette famille c'est... la solidarité. Bien sûr ! On vit avec peu mais on vit sans accroc, avec une parfaite complicité de tous les instants. Pas une querelle, le parfait amour en famille... Etrange raccourci.

Une fois leur forfait imaginé en toute simplicité et l'intrusion "familiale" achevée en deux temps trois mouvements avec une facilité déconcertante (ils font chacun preuve d'un parfait sang froid, ne sont jamais mis en difficulté par leurs hôtes d'une naïveté confondante) ils ne vont plus faire qu'accentuer une trajectoire sans aucune alternative possible vers la thèse défendue par le film que je résume ici :

"Que vous partiez d'en bas, que vous profitiez brièvement d'un concours de circonstances pour vous élever socialement, vous restez ce que vous êtes, votre odeur / extraction vous trahira toujours, cette promotion n'est qu'une illusion, vous êtes et restez parmi celles et ceux qui vivent en bas..."

Dans Théorème, l'intrusion de la pièce rapportée bouscule les codes et transforme de l'intérieur la famille... Dans The Servant, on est pris dans une jeu de manipulation où les tenants et les aboutissants comme notre perception évoluent au gré de l'intrigue... Ici, le grain de sable qui peut faire point de bascule, c'est le retour improbable de l'ancienne intendante qui va on l'espère ouvrir une nouvelle perspective (on pense à un changement de paradigme, un retournement bienvenu vers un genre différent, l'horreur ?) et puis non... Ce basculement n'est là que pour révéler un petit secret de polichinelle et pour mieux ramener les anciens et les nouveaux employés vers leur condition commune de "gens du dessous", accentuant par là-même la pente narrative vers un dénouement où on va nous rappeler que c'est toujours les plus démunis qui payent les pots cassés... Et que c'est même leur sens de la solidarité qui les perdra : tout s'enraye en effet quand la famille Shameless se met d'accord pour aller donner à manger à l'ancienne intendante et son mari malade.

Pendant ce temps, on a essayé de nous faire croire que cette famille pleine aux as (dont le "chef" est forcément quelqu'un qui pour réussir dans les affaires a du savoir à tout le moins faire preuve de cynisme et de méchanceté pour s'élever socialement) est toute gentille, toute innocente, n'a aucune vie sociale, aucun autre moyen pour s'entourer de personnel que d'écouter un prof d'anglais débarqué de nulle part alors que curieusement la séquence finale les dépeint à nouveau comme ayant une vie mondaine et des relations (ce qui dans la vraie vie est à la source de tous les placements et choix de relations dans ces milieux où la cooptation, le réseau et l'entregent sont essentiels).

Cette même famille candide à l'excès qui rentrant du pique-nique raté sent l'odeur du père des Shameless mais pas celle des litres et des litres d'alcool ingurgités pendant tout le temps qu'aura duré l'aller-retour ??? Famille Shameless qui ouvre à l'ancienne intendante au risque de se griller totalement ???? Encore de bien étranges raccourcis narratifs.

Le drame final est tout aussi mal amené, bâclé, truffé de lourdeurs, d'allers-retours inutiles entre le bunker souterrain et la maison... Pour finir, ça n'en finit justement plus, le procès, le retour chez soi, la découverte de l'endroit où se terre le père (on s'en doute rapidement...). Décidément, interminable Parasite, bavard et pas vraiment drôle.

Alors voilà. J'ai compris. Prenez un film sympathique du calibre de la Soupe aux choux (je repense ému à la séquence interminable d'inspection de la culotte dans la cuisine, ou celle de la fille sur les toilettes qui débordent pendant l'inondation, voire de la scène de caresses dans le salon sous le nez des Shameless alors qu'un enfant se trouve juste en face dans le jardin sous un déluge torrentiel, quoi de plus logique), tournez-le en Corée du Sud et vous verrez, à Cannes, on criera au chef-d'oeuvre. Etrange époque...
alf38000
alf38000

17 abonnés 150 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2022
Sans doute aurais-je dû voir ce film avant sa consécration à Cannes, probablement en aurais-je moins attendu.
Car le long-métrage de Bong Joon Ho, pour autant bien réalisé qu’il soit,
renvoie inévitablement à bon nombre d’autres œuvres sorties précédemment.
Les satires sociales d’une part, qui sont depuis longtemps le terrain de jeu privilégié des cinéastes britanniques et surtout italiens, ( L’argent de la vieille ou Affreux, sales et méchants entre autres) et quand ces derniers dénoncent, ils y vont à fond sans se poser des questions d’ordre moral ou éthique.
Et les drames sociaux teintés d’un gore grand-guignolesque d’autre part, dont les frères Cohen et Quentin Tarantino en ont fait leur signature depuis un certain temps déjà.
Alors, oui, certes, la lutte des classes reste un problème majeur et le film de Bong Joon Ho est bon, la nouveauté du propos du réalisateur étant de pointer du doigt la médiocrité et la pauvreté morale de l’ensemble des protagonistes, (les pauvres sont menteurs, voleurs, manipulateurs et sentent mauvais et les riches sont naïfs, déconnectés de la réalité et méprisants) mais de là à l’encenser, je me permettrais d’y rajouter un sérieux bémol.
La Pellicule
La Pellicule

4 abonnés 17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 août 2021
Il m’a fallu du temps pour visionner « Parasite » beaucoup de temps, film remportant la palme d’or du festival de cannes, très médiatisé par les médias et apprécié des plus grands cinéphiles.

Ayant vu l’œuvre de Bong Joon Ho je peux affirmer qu’il s’agit d’une claque cinématographique comme on en voit rarement de nos jours.
Un scénario ultra travaillé, une mise en scène soignée, des acteurs talentueux et un regard derrière la caméra exigeant. C’est ce que représente « Parasite » un long-métrage reflétant une société moderne où la luxure et la crasse se confronte.

En bref "Parasite" de Bong Joon Ho c’est Validé. ✅
Emilie T.
Emilie T.

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 août 2021
Un chef d'oeuvre plein d'humanité et de justesse socialr avec une pointe de sarcasme. A voir absolument
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse