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El señor tuco
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5,0
Publiée le 4 février 2026
Quel que soit le genre, ce film l'aborde. Je ne me souviens pas avoir vu un film qui combine autant de genres que « Parasite ». Le film commence presque comme un film de braquage, puis se transforme en comédie, mystère, thriller, drame, romance, film policier et même film d'horreur. Il y avait vraiment de tout, et il excellait dans chaque genre. Le film était incroyablement divertissant. Je ne me souviens d'aucune scène ennuyeuse, même si, en apparence, pendant de longs passages, il ne se passe pas grand-chose, du moins en termes d'action. Des personnages fascinants et des dialogues brillants sont à l'origine de ce succès. J'ai passé un excellent moment avec « Parasite », et je pense que la plupart de ceux qui lui donneront sa chance l'apprécieront également.
Ce film d’auteur est extraordinairement réussi, le scénario, la mise en scène, le jeux d’acteur enfin bref tout est parfait
De plus ce film représente bien certaines personnes à vouloir vivre au crochet des autres mais à la différence que dans Parasite d’une manière beaucoup plus suptile qui est par le travail non par importance de travailler mais par profit du plus riche
Tout ça, pour ça ... Je ne comprends pas le tapage autour de ce film. Pas d'émotions, scénario grotesque, reflexion limitée, on n'apprend pas grand chose, histoire sans intérêt...et alors la cerise sur le gateau : la scène d'anniversaire à la fin ! ... OmG 臘♀️ affligeant ! Pas pour moi.
Plutôt un très bon film. Bien joué et une réalisation captivante. Quelques longueurs à remonter quand même. Une petit déception, spoiler: on ne ne voit pas le père de famille vriller progressivement. On se demande pourquoi d’un coup, il poignarde le proprio qui est son patron ? A part ça tout est bien vu et parfaitement maîtrisé. Un très bon film avec une fin qui laisse beaucoup d’imagination au spectateur finalement.
Un film marquant, plus les minutes passent plus la tension augmente. Un dur rappel à la réalité montrant que les riches le restent et idem pour les pauvres. Assez terre à terre vis à vis de la réalité. Ce film m’a boulversée et m’a retourné le cœur, avec une fin évasive laissant deviner que le cycle va se répéter de par l’arrivé d’une nouvelle famille.
Captivant du début à la fin, la lutte des classes et la conquête de la réussite sociale coréenne dans un drame satirique, rempli d'humour et interprété par des acteurs vraiment talentueux et investis. Bong Joon-ho (Mickey 17, Snowpiercer, The Host) réalise là-encore un film millimétrée, la mise en scène est parfaite et les décors incroyables. Une palme d'or peut-être discutable mais ça vaut non seulement d'être vu, mais aussi de s'intéresser d'un peu plus près au cinéma coréen.
Toujours un peu mitigée par les films d’auteur et autres palmes du festival de Cannes, auxquels je suis souvent peu réceptive, j’ai été très agréablement surprise par mon deuxième visionnage de parasite. Si le film ne souffre absolument pas de sa longueur, j’ai pu percevoir, cette fois-ci, l’intelligence des plans et de la photographie, et la profondeur scénaristique à côté de laquelle j’étais complètement passée la première fois. Les acteurs sont très bons et je ne trouve pas de défaut à ce film à la croisée des genres. Enfin un film qui mérite l’engouement dont il a été à l’origine ! Bien contente de l’avoir revu !
J'ai revu Parasite aujourd'hui et ce film me surprend toujours autant, il est vraiment à part, on a un mixe de romantisme, de tragique et de sociétal qui permet la réalisation d'une oeuvre complète et unique.
C'est un petit bijoux du cinéma, tellement on est attiré et ensorcelé par cette intrigue. Dès le début on ressent cette touche coréenne avec de magnifiques images, une bande son calme mais intrigante, et surtout des personnages naviguant d'extrêmes en extrêmes. On passe d'une famille endettée qui n'arrive plus à se nourrir convenablement, à de riches millionnaires qui ne semblent même pas connaître la notion de l'argent tellement ils en sont détachées. C'est cette ambivalence et ce choc "extrême" qui va venir donner toute cette singularité à Parasite, qui va amplifier chaque message et chaque leçon qu'on peut en tirer. Ce film nous permet de réaliser à quel point notre monde est fondé sur des inégalités inhumaines et écrasantes, des inégalités qui semblent séparées l'humanité en plusieurs catégories, en plusieurs groupes.
Que ce soit par la détermination, le jusqu'au-boutisme et la volonté d'améliorer sa situation ou par l'atroce mépris des riches envers les personnes plus pauvres, ce film englobe une infinité de problèmes sociétales. Ce qui prime à la fin reste l'amitié et surtout la famille, celle-ci est capable d'endurer chaque moments, d'aimer sans juger, de faire vivre sans souffrir.
Les acteurs sont parfaits, chacun apportant une touche essentielle au film. Ce choque des classes qui se terminent en cauchemar est essentiel pour se rappeler qu'on est tous des êtres humains, et que notre richesse, notre odeur, nos parcours ne devraient en aucun cas nous définir. On le voit, avant de se faire démasquer ils ont facilement réussi à se faire passer pour de riches personnes ayant fait leurs études à l'étranger, comme quoi les apparences compte beaucoup de nos jours, bien plus que la personnalité et l'honnêteté.
Un très bon film d'auteur, Parasite séduit par sa capacité à nous montrer ce que nous ne sommes pas censé voir et traite d'un sujet très commun : la lutte des classes. Les plans sont très bien réussis, on arrive (avec un peu d'analyse) à comprendre là où le réalisateur veut nous plonger, c'est très subtil mais en même temps très explicites. Parasite se veut peut être aussi une place dans le monde de l'horreur, mais ici pas de gore ou de monstre juste l'horreur de la vie, la différence entre ceux qui bossent dans l'ombre qui n'ont rien et ceux qui ont réussis et qui mènent une vie "facile". D'ailleurs cette "facilité" de vivre liée à l'argent est évoqué de nombreuses fois par les personnages spoiler: notamment dans la scène où la mère Kim dit : "Si j'avais autant d'argent moi aussi je serais gentil", . Ici il n'est plus question d'avoir de l'argent pour vivre convenablement mais pour écraser les autres et être en supériorité, le pauvre qui sort de sa situation ne veut pas aider les autres comme lui mais juste profiter désormais. Et c'est d'ailleurs de cette façon qu'ait vu l'argent et la richesse dans le film, ceux qui la détiennent sont antipathiques, égoïstes, etc. À la fin on ne sait plus vraiment qui est le parasite : spoiler: Est ce l'homme qui vit dans ce fameux sous-sol ? Est-ce la famille Kim qui profite des riches en les bernant ? Ou encore la famille riche qui parasite le système en ayant autant d'argent ? . La barrière qui existe entre ces deux mondes repose uniquement sur de l'argent, un papier auquel les hommes hauts placés ont donné de la valeur, et voir ici le mépris et les drames qui en découle est juste "horrible", c'est là l'horreur que Parasite veut nous montrer. L'excellence du jeu d'acteur, la représentation de l'espace et des lieux propulsent ce film au rang de "classique du XXIe siècle".
Un film super bien écrit, ce film est à la fois original et captivant, le jeu d'acteur est bon, les personnages sont attachants, et le film prends une tournure inattendue, je vous conseille tres fortement d'aller voir ce film
Parasite révolutionne le thriller social en chef-d’œuvre stratifié absolu, une fable coréenne noire où la famille Kim (Song Kang-ho en patriarche Ki-taek rusé, Jang Hye-jin en Chung-sook brute, Choi Woo-shik en Ki-woo opportuniste, Park So-dam en Ki-jung forgeronne diabolique), chômeurs semi-souterrains, infiltre la villa utopique des Park (Lee Sun-kyun en Dong-ik naïf, Cho Yeo-jeong en Yeon-kyo crédule, Jung Ji-so en Da-hye, Jung Hyun-jun en Da-song), via tutorat truqué, chauffeur piégé, housekeeper allergique virée, escaladant jusqu’au bunker fantôme et basculement sanglant pluvieux.
La virtuosité de Bong Joon-ho pulse en 132 minutes hybrides : comédie d’infiltration vire thriller claustro puis horreur viscérale, Hong Kyung-pyo photo magistrale (escaliers symboliques, inondation contrastée), Jung Jae-il score minimaliste, casting choral impeccable qui dissèque inégalités sans didactisme.
c'était la toute première fois que je regardais un film d'origine asiatique et en général un thriller d'origine asiatique qui plus est et c'est vrai que ça m'a totalement choqué, bouleversé, c'était tellement profond, mais à la fois gore, et horrifique mais en même temps c'était tellement réaliste, et ça m'a vraiment touché. pour moi c'est vraiment un film à voir au moins une fois dans sa vie parce que il va te marquer, ça va faire plusieurs années que je l'ai vu je l'ai revu plusieurs fois, et pourtant c'est un film qui ne m'a pas lâché qui je pense ne va pas me lâcher pas parce que il est perturbant du coup il te fait faire des cauchemars mais parce que justement il est perturbant et du coup il te fait réfléchir à la vie