Parasite
Note moyenne
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1 583 critiques spectateurs

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556 critiques
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christian c.
christian c.

9 abonnés 47 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juin 2019
Le film de Joon HO semble se décliner en trois parties. Un première partie qui a des allures de comédie, une seconde burlesque et une troisième carrément trash. On comprend le réalisateur, qui semble avoir écrit trois scénarios différents, son sacrifice aux modes occidentales, sa volonté de plaire avant tout au public : la violence d'un Chan-Wook, Lady vengeance ; l'insolite d'un Ki-Duk ( Le locataire), et j'en passe... Cependant il n'arrive pas à cette forme unique à laquelle nombre de réalisateurs talentueux coréens sont déjà parvenus. Il y manque pour cela la sobriété, une véritable inspiration au long court. Les épisodes burlesques perdent leur intention en dérapant dans le gore. La satire sociale qui apparaît au début s'amoindrit dans l'exubérance et les facilités cinématographiques. On note aussi des invraisemblances : comment pas exemple avec l'inondation, les traumas subis , cette famille parvient illico à reprendre ses fonctions au sein de la maison bourgeoise, ou autre invraisemblance : le ménage bâclé dans le salon où les intrus et les détritus semblent invisibles. Comment des personnages ivres-morts peuvent la seconde qui suit organiser leur survie comme si de rien n'était. Peu importe d'ailleurs, Joon HO veut plaire et il le fait au mépris de la cohésion de l'ensemble, c'est fort dommage. En tout cas, ce film démagogique dans sa forme ne méritait pas sa palme d'or.
pst113
pst113

40 abonnés 102 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 septembre 2021
Au début le film paraît structuré, interessant, l'intrigue bien menée et puis et puis la dernière demi heure vient confirmer les interrogations sui surgissent : c'est quoi ce delire ?????
C'est gore c'est fou c'est filme sous LSD ????
Hâte que ca se termine ouf....
sociable
sociable

6 abonnés 118 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 octobre 2019
Surestimé. Le thème du déclassement et du duel riches/pauvres est traité sans originalité. Le final grand guignol est devenu un grand classique et lorsqu'il arrive on est amené à se dire ' celui là aussi se termine comme ça?'. On a le sentiment que l'auteur s'est inspiré de différents films des 90, des anciens Chabrol, des Haneke ....sans rien apporter de neuf dans le traitement du sujet. C'est déjà une oeuvre ringarde qui sera très vite oubliée.
Sziget
Sziget

13 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juin 2019
J'ai rarement regretté d'avoir payé ma place de cinéma et encore moins pensé à quitter la salle. Je me faisais un plaisir de découvrir un film à ce point encensé par les critiques (presse comme spectateurs, chose pour le moins notable de nos jours), mais j'ai compris dès le premier quart d'heure que j'allais passer un long, très long moment. Je suis tout de même resté jusqu'à la fin, attendant le rebondissement qui pourrait tout changer, mais... rien n'est jamais venu. Certains s'extasient sur l'esthétisme du film... Je ris. C'est correctement filmé certes (comme bien d'autres films méritants une meilleure note) mais ce n'est certainement pas la claque visuelle du siècle. Certains parlent également de violence insoutenable et de gore dans la dernière partie du film... De ce point de vue, Bambi était également d'une violence insoutenable. L'histoire ne casse pas franchement des briques, le jeu d'acteur est correct sans plus, la fin nous laisse sur notre faim... Quel est le message que l'on souhaite nous faire passer? Dans la vie il y a des pauvres et il y a des riches, et un fossé qui sépare les deux? Grande nouvelle, j'en reste bouche bée. Bref, j'ai du mal à comprendre un tel encensement, j'imagine que beaucoup de petits moutons ont collé un 5 étoiles à ce film simplement parce qu'il a reçu la palme d'or, ce qui n'est, visiblement, absolument pas gage de qualité. Supercherie.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 septembre 2021
Je l'ai vu hier dans les meilleures conditions possibles. Cinéma. VOST. Et bien je ne comprends pas. Je ne comprends pas cette pluie de louanges. Je trouve l'ensemble tellement prévisible, pas fin, dénué du talent qui irradiait dans Memories of murder, Mother voire The Host...

Le film est d'abord sur le plan de la mise en scène assez quelconque si l'on excepte le segment de la découverte des sous-sols de la maison (très Dariargentesque époque Phenomena) et la scène d'inondation dans le quartier où vit la famille Shameless - Quand on a vu la série avec William H Macy on peut trouver à juste titre au point de départ narratif de Parasite comme des airs de déjà vu. La scène introductive est d'ailleurs emblématique de ce que sera le film. On est clairement dans une bouffonnerie où les personnages sont aussi caricaturaux que les Groseille dans la Vie est un long fleuve tranquille. On est dans le parfait archétype du théâtre de boulevard avec beaucoup de provocation, de la vulgarité assumée, des dialogues interminables et où les personnages sont tellement campés dans une posture qu'ils semblent assurés de ne pas évoluer ou si peu... D'ailleurs, dans leur trou à rats, ce qui ressort de cette famille c'est... la solidarité. Bien sûr ! On vit avec peu mais on vit sans accroc, avec une parfaite complicité de tous les instants. Pas une querelle, le parfait amour en famille... Etrange raccourci.

Une fois leur forfait imaginé en toute simplicité et l'intrusion "familiale" achevée en deux temps trois mouvements avec une facilité déconcertante (ils font chacun preuve d'un parfait sang froid, ne sont jamais mis en difficulté par leurs hôtes d'une naïveté confondante) ils ne vont plus faire qu'accentuer une trajectoire sans aucune alternative possible vers la thèse défendue par le film que je résume ici :

"Que vous partiez d'en bas, que vous profitiez brièvement d'un concours de circonstances pour vous élever socialement, vous restez ce que vous êtes, votre odeur / extraction vous trahira toujours, cette promotion n'est qu'une illusion, vous êtes et restez parmi celles et ceux qui vivent en bas..."

Dans Théorème, l'intrusion de la pièce rapportée bouscule les codes et transforme de l'intérieur la famille... Dans The Servant, on est pris dans une jeu de manipulation où les tenants et les aboutissants comme notre perception évoluent au gré de l'intrigue... Ici, le grain de sable qui peut faire point de bascule, c'est le retour improbable de l'ancienne intendante qui va on l'espère ouvrir une nouvelle perspective (on pense à un changement de paradigme, un retournement bienvenu vers un genre différent, l'horreur ?) et puis non... Ce basculement n'est là que pour révéler un petit secret de polichinelle et pour mieux ramener les anciens et les nouveaux employés vers leur condition commune de "gens du dessous", accentuant par là-même la pente narrative vers un dénouement où on va nous rappeler que c'est toujours les plus démunis qui payent les pots cassés... Et que c'est même leur sens de la solidarité qui les perdra : tout s'enraye en effet quand la famille Shameless se met d'accord pour aller donner à manger à l'ancienne intendante et son mari malade.

Pendant ce temps, on a essayé de nous faire croire que cette famille pleine aux as (dont le "chef" est forcément quelqu'un qui pour réussir dans les affaires a du savoir à tout le moins faire preuve de cynisme et de méchanceté pour s'élever socialement) est toute gentille, toute innocente, n'a aucune vie sociale, aucun autre moyen pour s'entourer de personnel que d'écouter un prof d'anglais débarqué de nulle part alors que curieusement la séquence finale les dépeint à nouveau comme ayant une vie mondaine et des relations (ce qui dans la vraie vie est à la source de tous les placements et choix de relations dans ces milieux où la cooptation, le réseau et l'entregent sont essentiels).

Cette même famille candide à l'excès qui rentrant du pique-nique raté sent l'odeur du père des Shameless mais pas celle des litres et des litres d'alcool ingurgités pendant tout le temps qu'aura duré l'aller-retour ??? Famille Shameless qui ouvre à l'ancienne intendante au risque de se griller totalement ???? Encore de bien étranges raccourcis narratifs.

Le drame final est tout aussi mal amené, bâclé, truffé de lourdeurs, d'allers-retours inutiles entre le bunker souterrain et la maison... Pour finir, ça n'en finit justement plus, le procès, le retour chez soi, la découverte de l'endroit où se terre le père (on s'en doute rapidement...). Décidément, interminable Parasite, bavard et pas vraiment drôle.

Alors voilà. J'ai compris. Prenez un film sympathique du calibre de la Soupe aux choux (je repense ému à la séquence interminable d'inspection de la culotte dans la cuisine, ou celle de la fille sur les toilettes qui débordent pendant l'inondation, voire de la scène de caresses dans le salon sous le nez des Shameless alors qu'un enfant se trouve juste en face dans le jardin sous un déluge torrentiel, quoi de plus logique), tournez-le en Corée du Sud et vous verrez, à Cannes, on criera au chef-d'oeuvre. Etrange époque...
Marc G
Marc G

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juin 2019
Que c' est lourd , caricatural , sans finesse .
Le message : tout le monde est laid , bête et méchant
Scénario original mais assez invraisemblable , le reste est tellement conventionnel .
Des emprunts à " Un air de famille " qui était plus humain
Parfois assez drôle mais pourquoi diable une palme d' or !
Marilou M.
Marilou M.

5 abonnés 42 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 juillet 2019
Trés décevant. Après "une affaire de famille" de Hirokazu Kore-Eda qui a eu une Palme d'Or méritée, on s'attendait à un chef d'oeuvre de la même eau, voire quelque chose dans le style "Affreux, sales et méchants" d'Ettore Scola, puisque le thème s'en rapproche. Or on assiste à une comédie burlesque, dans laquelle tout est si prévisible qu'on s'y ennuie presque. Finalement, la seule partie imprévisible est la fin qui fait couler le film dans le gore le plus absolu, des scènes que m^me la plus grande misère ne peut justifier. Pourquoi une palme d'or ? Je ne comprends pas. A voir, pour comprendre qu'il n'était pas important de le voir.
Wasapat
Wasapat

25 abonnés 117 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mars 2020
bon scénario du moins jusqu 'à la moitié du film et après ça part en cacahuète dommage l idée était bonne
lionelb30
lionelb30

536 abonnés 2 908 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 juin 2019
L'intrigue de depart est interressante et le debut plutot correct mais une fois tous les personnages mis en place , ca retombe rapidement et il ne se passe grand chose. Le cote thriller est presque absent et le dernier quart d'heure du n'importe quoi. Et meme en aillant tous les codes du cinema coreen , pas sur que cela merite une palme d'or.
mimi067
mimi067

8 abonnés 15 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juin 2019
J’ai beaucoup de mal à comprendre la note moyenne spectateurs et m’interroge sur le nombre de critiques réellement écrites par des spectateurs et non des boites de communications.
À quoi bon? A quoi bon cette belle photographie si le sens et la qualité du propos sont totalement absents. Regrets de m’être fait piègé par les critiques presse!
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 juin 2019
Certes ce film ne laisse pas "de bois", car un panel d'événements défilent sous nos yeux. Le duel des Ki-taek contre les Park est un peu long. Un machiavélisme sans nom se met en marche pour que les pauvres prennent la place des riches. Cela aurait pu être un problème uniquement de société, mais il n'en est rien dans la mesure où tout cela se termine dans un bain de sang. Le scénario en lui-même est intéressant mais l'exagération dans la finalité fait que pour ma part ce film est trop long et exagéré et lorsqu'il y a débordement l'ennui n'est pas loin.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 juin 2019
Une impression d'un bon téléfilm moderne à l'ère Netflix, sans profondeur, parfait sur le plan technique, esthétique et moral (intéressante critique de l'américanisation de la bourgeoisie coréenne) mais l'unanimité des critiques me donne l'impression qu'on se laisse tous facilement séduire par la beauté des plans et le suspens... et un peu rouler aussi. J'ai été agacé par des effets de style usés et redondants. Les monologues finaux sont longs et inutiles.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 juin 2019
Outrancier. Dénué d'empathie. Proposant une vision de l'homme apocalyptique. Aucunes nuances, juste du grand-guignol!
Emeline E.
Emeline E.

28 abonnés 52 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juin 2019
Comme pour La la land, j'entends crier au génie et moi je passe à côté...je suis déçue, je ne me suis pas ennuyée mais je n'ai pas été emballée par l'intrigue. Ceci dit, c'est très bien joué!
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 juin 2019
Sur le plan intellectuel, ce film n'est pas loin d'égaler une production hollydoowienne. La première partie, drôle et intelligente, joue sur le ridicule émanant de l'asymétrie d'information qui existe entre famille croyante et famille hatée. A travers sa violence le début de la deuxieme partie vise à créer un trauma chez le spectateur, à developper une peur et une insécurité chez la famille hatée, afin de préparer les esprits à recevoir (et accepter) à la fin du film la morale culpabilisatrice classique: devenez esclave, rejoignez la danse, faites le pour votre famille car l’argent fait le bonheur. Dans sa stratégie de diffusion du message idéologique, ce film fait penser aux films oscarisés récents type La la land, Green book etc. Liberté / humour - trauma - morale.
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