Parasite
Note moyenne
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1 583 critiques spectateurs

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556 critiques
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204 critiques
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114 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 juin 2019
La première partie de ce film, de 2 h 13, un peu invraisemblable, plutôt bavarde et durant laquelle on s’ennuie assez, montre une famille pauvre qui va s’introduire dans une famille riche, en y occupant progressivement toutes les fonctions domestiques : gouvernante, chauffeur, professeur pour les enfants... La deuxième tourne au film gore et grand guignolesque, pourtant sans nécessité particulière.
Les riches sont plutôt bien croqués (sans nouveautés cependant) : en Corée du Sud comme ailleurs, ils sont souvent légers, désinvoltes voire capricieux, et tiennent beaucoup à ce que les pauvres sachent « ne pas franchir les limites », comme le répète à l’envie le père de famille riche. De même, ils sont « lisses » et pour eux tout semble toujours aller bien, vus des yeux du fils de la famille pauvre. Pour le reste, il ne faut pas s’attendre à une vision humaniste ! Les pauvres, d’abord, ne cherchent qu’à prendre la place des riches. Cette thèse, pessimiste, vaut ce qu’elle vaut (et elle n’est pas nouvelle), mais on peut en discuter. Là où le propos est franchement détestable, à mon avis, c’est qu’il montre non seulement que les pauvres veulent piquer la place aux riches, mais qu’ils n’en sont pas dignes. C'est qu'ils sont méchants, voyez-vous, ces pauvres. Ils se battent entre eux pour la conquête de la maisonnée (scènes -- sanguinolentes -- avec la gouvernante précédente). Et puis ils font de grosses bêtises. En dépit de leur intelligence machiavélique dans leur conquête des lieux, ils ne peuvent s’empêcher de s’empiffrer et de se saoûler, et ils sentent toujours mauvais (au sens propre), comme le dit encore le père de la famille riche. Quant à la morale finale, elle est sans appel : si le fils de la famille pauvre veut sauver son père, il ne le pourra qu’en devenant riche lui-même.
senpako
senpako

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mai 2020
Le film le plus surcoté de l'année. Vu avant qu'il devienne le phénomène qu'il est aujourd'hui. Et mon dieu que c'est vide, les plans sont vu et revu, BJH reste dans ça zone de confort, presque pas d'effort de colorimétrie, le scénario est prévisible a souhait. hormis quelques bonne idées, avec les anciens du sous sol. La moral ce perd dans ce charabia scénaristique, malgres tout, le film n'est pas un navet, loin de la. mais ne mérite absolument pas tout le tapage effectué autour. c'est un film moyen, ni plus, ni moins.
Anne D
Anne D

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juin 2020
La realisation en elle même est réussie mais j'ai trouvé le film décevant et sans rythme de plus l'histoire est invraisemblable. Il traine en longueur pour une fin baclée. Je ne comprends pas sur quels critères se sont basés les jurés pour décerner une palme d'or a ce film insipide et manquant d'ambition pourtant l'idée de depart était trés bonne. Tres dommage et sensation étrange aprés l'avoir visionné. A voir une fois pour s'occuper pendant le confinement
Joe Lanic
Joe Lanic

3 abonnés 5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 février 2020
Je suis ressorti très déçu de cette séance, j'ai assez le cinéma coréen en général mais là je n'ai pas adhéré... Ce film est un amas de clichés ( spoiler: exemple: les riches sont idiots et les pauvres sont intelligents
) à la trame prévisible, avec des tas de non sens ( spoiler: que fait le mari de l'ancienne gouvernante enfermé dans le sous-sol?
). L'humour est très "couleurs locales", pas du tout internationnal. Je vois bien le sujet sur les spoiler: écarts sociaux
très d'actualité mais franchement je ne comprends pas l'engouement démesuré autour de ce projet ni comment il a réussi à remporter la palme et l'oscar...

Franchement, quand je pense que le chef d'oeuvre "Cidade de Deus" en 2003, dirigée par Kátia Lund et Fernando Meirelles n'était même pas nommée dans meilleur film ou même film étranger, et n'a gagné aucun des 4 Oscar pour lesquels elle concourait... Ça laisse songeur...

Ah, et tous les gens qui applaudissent à la fin du film parce qu'on leur a soufflé que c'était le meilleur film de l'année: Rien de mieux que d'avoir ses propres critères!
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 août 2019
Vraiment déçu, on a l'impression de voir 2 films, la première partie est assez drôle, même si les ressorts un peu gros, on a envie d'y croire, et puis le filme bascule, perd toute cohérence, ça part en cacahuète comme on dit, bref, grosse déception. Le jeu d'acteur est assez mauvais, je ne comprends pas l'engouement derrière ce film.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 juin 2019
Je note seulement 2 étoiles car L'atmosphère à la fin de l'histoire devient pesante. Les scènes sont drôles et intrigantes au début de l'histoire, les personnages principaux de la famille pauvre s'intégrent dans une autre famille riche mais ensuite on est confronté à des images de violence gratuite et dérangeante spoiler:
à la fin du film.
Kane Ka
Kane Ka

8 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 février 2026
Alors je m'attendais à un film d'exception au vu du nombre d'avis positif et de la renommée de ce film. Comment dire que j'ai été assez déçue, en le regardant avec ma soeur qui a partagé le même avis. Le principe était assez original et les messages intéressants mais la manière dont ce film a été fait pour moi, est trop décousue, loufoque, pas réaliste.. je me demandais juste qu'est-ce que j'étais en train de regarder.. puis les personnages ne sont pas attachants, pas super approfondis et la fin n'en parlons pas, au moins on ne s'y attend mais mais ça y va dans tous les sens et nous laisse bien perplexe.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 24 août 2019
Légère déception par rapport aux critiques dithyrambiques de la presse et au vu de ses précédentes réalisations telles que "memories of murders" et "Mother". Très bien réalisé mais au fur et à mesure du film, ça devient du grand n'importe quoi et totalement improbable, à moins que ce second degré soit totalement voulu. Bref 2,5/5
Clem Mp
Clem Mp

1 abonné 45 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mai 2021
A toujours trop vouloir en faire, ce film se casse complètement la figure. Sans cesse parasité par des surjeux, exagérations de la mise en scène, incohérences ou encore invraisemblances, ce film ne m'a absolument pas convaincue. Disons le clairement, je ne l'ai pas apprécié.

Une famille de pauvres berne un riche ménage grâce à des recommandations foireuses, qui surviennent étrangement après le licenciement des anciens employés. Sérieusement ? Les riches ont des réseaux, font appel à des agences reconnues; bref se renseignent un minimum sur les gens qu'ils embauchent. Après, ici la supercherie est tellement grosse qu'il n'y a besoin que d'un minimum de perspicacité pour se rendre compte que quelque chose cloche. Et vu la profession du père (c'est vrai que la mère à l'air vachement cruche), je pense qu'il dispose d'un nombre de neurones suffisant pour découvrir le pot au roses.

Je ne m'attarderai pas sur les autres facilités scénaristiques toutes plus ridicules les unes que les autres. Seulement pour justifier mon propos, je cite le moment où le fils gueux se casse la figure quand il espionne l'ancienne maitresse de maison et son mari au sous-sol. Disons que je n'ai jamais vu ailleurs qu'au cinéma des gens se ramasser dans les escalier pile au moment où il ne faut pas.

Couplons ceci à une manie de toujours en rajouter 3 tonnes dans les scènes importantes qui enterre un peu plus la dimension réaliste (si tant est qu'il y en ait une) du schmiblick. Pour m'expliquer, prenons la scène où les pauvres se disputent le téléphone avec l'ancienne maîtresse de maison. Et allé les ralentis, la musique et tout le tralala. Concrètement, la sauvagerie qui devait se dégager d'une telle action passe totalement à la trappe. Au lieu de ça, j'ai eu l'impression de me trouver devant un publicité vantant les mérites du dernier smartphone (voyez vous chers acheteurs, tout le monde s'arrache cet objet révolutionnaire !). On peut en dire de même pour la scène dans le jardin. L'accumulation d'effets visuels couplé à un surjeu corrompent totalement ce qui était censé être véhiculé au départ. Bref, insipide et l'une des raisons majeures pour lesquelles je n'ai pas accroché à ce film.

Bong Joon-Ho semblait pourtant partir d'une bonne intention en voulant dénoncer les luttes des classes qui subsistent. Toutefois, sur le rendu final, on peine à trouver des marqueurs significatifs de cette volonté. En ce sens que la famille démunie ne montre pas tant que ca son "seum". Le seum d'être née pauvre, de devoir cirer les bottes des riches pour survivre, de ne pas pouvoir accéder aux loisirs… juste énervée, voire enragée par ces injustices. Le film se décide en outre d'effectuer quelques parallèles (les pauvres qui dorment à même le sol et qui se fringuent dans des tas d'habits de premiers secours VS les riches qui vivent cosy confort etc.) qu'assez tardivement. Comme si, presque arrivé à la fin, Bong Joon-Ho s'était rappelé qu'il évoquait la fracture sociale.

Cependant, on ne peut pas ôter à ce film son caractère dérageant amorcé dès le choix de la maison de la famille aisée. N'étant pas très réceptive à l'architecture moderne, je l'ai personnellement trouvé très malaisante, oppressante. Il en va de même pour les scènes de violence qui surprennent, voire choquent et dont on garde un vif souvenir même après quelques semaines.

Si *Parasite* ne laisse tout de même pas une empreinte catastrophique dans mon esprit, c'est grâce à sa réalisation globale aux petits oignons. Rien dans les décors n'est laissé au hasard, tout est soigneusement agencé de sorte à procurer une impression chez le spectateur. Ceux-ci toujours filmés avec précision et maitrise. Bong Joon-Ho sait comment il faut manier la caméra pour inspirer du suspens, de l'action, de la jovialité… Les scènes surtravaillées évoquées plus haut en sont les preuves les plus nettes. Bien que je n'y adhère pas, il faut tout de même reconnaitre qu'elles sont très étudiées et admirables.

Cette Palme d'Or 2019, en dépit d'une esthétique étudiée et élégante, peine à se montrer convaincante dans son intégralité. La faute à un scénario qui se vautre dans l'invraisemblable et une mise en scène trop souvent extravagante.
Guénaëlle
Guénaëlle

31 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 août 2020
Palme d’Or ne signifie pas « bon film ». Un scénario déjà vu, un jeu d’acteur parfois absurde, et des actions toutes prévisibles tout est fait pour s’ennuyer. Pourtant curieuse et gourmande de bons films, celui-ci m’a laissé avec un tas de comparaison cinématographique et un goût de déception. Le message, bien que dans l’air du temps, n’est pas assez représenter, comme un dessin de Da-Song il n’est là que pour meubler un manque d’idées. Bien que je me souvienne des magnifiques plans de vue le lendemain, j’aurai oublié les moindres détails de ce film dans quelques jours. Des scènes parfois lentes et inintéressantes, parfois gênantes, et certaines inutiles, nous avons même le droit à un amour interdit à l’américaine n’ajoutant rien à l’histoire et je dirai même, qui retire de son charme à la réalisation Coréenne. Tantôt comédie burlesque, tantôt thriller, deux genres promis à une union parfaite qui se déchire pour ne donner qu’un mélange raté de deux genres que j’adore. Dommage.
Julienbien
Julienbien

27 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mai 2023
Ce film a le mérite de surprendre de part son dénouement mais c'est cette fin qui est aussi sa faiblesse selon moi.
Le début bien qu'un peu lent annonçait une fable avec différents niveaux de lecture, on se retrouve au final avec un mélange de genre sans grand intérêt. J'ai du mal à saisir le message à retenir au générique de fin. Il y'avait sans doute matière à faire une fin intéressante, au lieu de ça, on se retrouve avec du grand guignol gore. Heureusement la réalisation est soignée !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 22 juin 2019
Le choix des inégalités socio-économiques en Corée du Sud comme pilier du scénario pourrait séduire au premier abord par son originalité. Cette question est effectivement rarement reliée à la Corée du Sud qui n’est pas le premier pays à nous venir en tête quand nous abordons ce sujet. Néanmoins, ce thème reste vu et revu dans la sphère cinématographique et mes attentes se tournaient donc vers une mise en scène novatrice.

Quelle ne fut pas ma déception au vu des clichés grossiers utilisés pour représenter l’opposition des classes : odeur nauséabonde associée aux pauvres et personnalité lisse et superficielle censée représenter la famille Park. Une vision des classes bien trop caricaturale à mon goût.

Quelques aspects à la limite du sexisme d’un point de vue occidental en matière de stéréotypes avec une mère et une fille passives aux occupations stériles alors que le père joue le rôle du modèle de famille et que le fils est considéré comme un génie. Reste à savoir s’il s’agit d’une exagération de la société coréenne pour mieux la pointer du doigt ou tout simplement d’une représentation fidèle de ce qu’est la vie de famille en Corée de Sud.

Des réflexions s’apparentant plus à de la « philosophie à deux balles » qu’à de vraies problématiques, de nombreuses intrigues non abouties et vides de sens, des scènes gores ainsi qu’un humour grotesque qui ne renforcent en rien la richesse cinématographique du film.

Autre vecteur de ma déception : le film ne met pas à l’honneur les spécificités de la culture corénne au-delà de quelques recettes cullinaires puisque le thème des inégalités économiques aurait pu aussi bien s’adapter à d’autres pays tels que l’Inde ou les Etats-Unis.

Je n’en reconnais pas moins le jeu talentueux des acteurs ainsi qu’une fusion des genres habile, entre la comédie et et le film d’horreur en passant par le thriller psychologique.

On soulignera la même tension dramatique et touche cynique que l’on retrouve dans la série Black Mirror. Il existe aussi de nombreuses similitudes avec le film coréen Burning sorti en 2018 : protagonistes qui sombrent à petit feu dans la folie, caricature des classes dominantes et ambiance oppressante …

En bref, Parasite s’apparente plus à un film de divertissement qu’à un film stimulant sur le plan esthétique et intellectuel. Objectivement, je ne me risquerais pas à dire que c’est un mauvais film mais la dimension artistique est absente et une palme d’or est totalement injustifiée à mon sens.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 février 2020
Parasite. Ben j'ai pas du tout aimé. Les acteurs sont top, l'image est belle, la musique très bien, mais vu le scénario, quel résultat à l'arrivée... J'ai eu du mal à rester à plusieurs reprises, surtout durant la scène de violence invraisemblable. Le film est long, très long, trop long, et glauque, et triste... Mais surtout, il est malsain. Bref, je n'ai pas regretté d'avoir été le voir, j'ai juste détesté l'ambiance de ce film.
David B.
David B.

13 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mai 2024
J'ai beaucoup de respect pour le cinéma Coréen mais ce film est lourd. Une lourdeur à tous les étages, de la pauvre famille à la pauvre situation dans laquelle elle s'est menée.. J'ai du m'arreter tellement c'est tiré par les cheveux. Et dire que d'après la note ça passe au dessus de la ligne verte? Shoot me!
Sophie D.
Sophie D.

11 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 février 2020
Je ne comprends pas qu'un tel film puisse recevoir la palme d'or...
J'ai trouvé le scénario totalement absurde et l'ensemble très mal joué.
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