Parasite
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L'AlsacienParisien
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juin 2019
Première Palme d'Or décernée à la Corée du Sud, "Parasite" a su se distinguer parmi les oeuvres de grands réalisateurs internationaux. L'oeuvre raconte la cohabitation de deux familles issues de milieux sociaux opposés, l'une riche et l'autre pauvre, au sein d'une maison luxueuse. Mais derrière ce huis-clos contemporain se cache une parabole acide sur la lutte des classes, en Corée du Sud, certes, mais aussi à l'échelle universelle... Comment cohabiter dans un monde où les inégalités sont de plus en plus violentes ? Où le capitalisme transperce littéralement l'humanité ?
Ce récit limpide rend accessible ces réflexions sur notre société, mais tout en gardant sa part de complexité et de mystère. Car "Parasites" ne va jamais là où on ne l'attend... Il surprend, bouscule, dérange. Au début, on ne sait pas trop ce qu'il raconte, quel est son point de vue, mais par l'effet d'un boomerang scénaristique, il met la barre très très haute. Bong Joon Ho passe d'un genre à un autre sans jamais se contenter de "déjà-vu" efficaces. Par sa virtuosité cinématographique et son gout pour les rebondissements, il assure un thriller dramatico-comico-horrifique où le burlesque du récit dresse un constat alarmant sur notre rapport à la société et aux autres. D'une extrême justesse, loin de tous clichés, de tout pathos, on se laisse emporter par cette satire revigorante, inspirante et truffée de subtilités narratives.
J'ai essayé d'être le plus objectif possible, surtout face à une Palme d'Or que tout le monde adule. Force est de constater que la maitrise aiguisée du rythme, l'image et les lumières impeccables, l'imprévisibilité du scénario et la richesse de confrontation des personnages dans ce huis-clos doré rendent jubilatoire et bluffant ce "Parasite". Les origines et la solidarité de cette famille face aux aspérités du monde sont brillamment mis en scène, notamment au début lorsqu'on les découvre lors d'un plan séquence dans leur habitat exigu à moitié sous terre à la recherche désespérée d'un réseau qu'ils trouveront juste à côté des toilettes... Rage et douceur s'entremêlent dans ce mille-feuilles où chaque couche est porteuse de sens, qu'il soit politique ou totalement tragique... Une chose est sûre, il ne l'a pas volé sa Palme d'Or !
Ti Nou
Ti Nou

625 abonnés 3 863 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2020
Bong Joon-ho, cinéaste coréen de génie sachant mêler l’angoisse et l’humour comme personne, fait mouche une nouvelle fois avec ce réjouissant "Parasite". Son regard acerbe sur la société coréenne et ses inégalités n'a rien perdu de son acuité.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 juin 2019
Un film de Bong Joon-Ho est toujours un phénomène. Comme tout le cinéma coréen, le cinéaste façonne un cinéma qui mêle avec adresse, le fantastique, la drame familial, la dénonciation sociale et la satire. "Parasite" n'échappe pas au savoir-faire du réalisateur. On assiste à un cocktail réjouissant de joie, de cynisme, de peur, et de tristesse, le tout dans une atmosphère ultra-stylisée, en dépit des presque deux seuls décors, une maison aristocrate, sublime et fascinante, et à l'opposé, un appartement de fortune, aménagé dans les caves d'une rue populaire. Ces deux lieux sont peut-être le Ying et le Yang d'un état de la Corée, pays émergent, qui a vu une partie minoritaire de sa population exploser ses revenus, et la majorité continuer de survivre.

Le récit est articulé autour d'une famille tout autant attachante que redoutable. Ils vivent à l'image des cafards immondes qui courent dans leur appartement, et se sauvent pour se cacher dès que la lumière apparaît. C'est une bande de comédiens affamés, qui voudraient bien de la richesse des autres, et qui, faute de possibilités, vivent par procuration, aux dépends de familles riches auxquelles ils s'accrochent comme de véritables parasites. La cruauté règne en maître dans ce film et on reconnaît le désarroi comme la lutte qui caractérisaient le sublime personnage principal de "Mother". Ils cherchent à échapper à leur condition pauvre, tous les moyens sont bons et il faut admettre qu'ils sont brillants dans les stratégies qu'ils déploient pour assouvir leur projet. La mise en scène méritait bien le Graal de Cannes, tant elle est précise et brillante. L'écriture est parfaite, donnant au détails narratifs une portée et une cohérence, rarement si aboutis dans la fiction.

Au bout du compte, "Parasite" est un film profondément mélancolique. Il donne à voir un état de la Corée absolument dramatique, où l'ombre de son rival, celle du Nord, pourrait faire des envieux.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 579 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2019
Le mystère qui entoure ce film est un peu surfait. Je m'attendais à un film d'horreur, un film fantastique, un film de science-fiction, etc. C'est avant tout un film social. Et en cela, il s'avère extrêmement proche du récent Burning. Le film se démarque par sa mise en scène extrêmement fluide qui met en valeur des comédiens au sommet. Mention spéciale à la mère fortunée, complètement barrée. La maison pourrait elle-même recevoir un prix d'interprétation tant elle occupe une place cruciale. Reste que le scénario ne m'a pas totalement convaincu. Ce n'est pas une ligne droite qui nous mène vers un but clair. Plutôt un zigzag où le spectateur perd un peu en tension à chaque bifurcation. La morale de l'histoire, donc, est sociale. Et ça, c'est plutôt salutaire dans notre monde où les inégalités sont devenues insupportables.
ouadou
ouadou

98 abonnés 414 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juin 2019
Encore une claque de ce merveilleux réalisateur. Un des plus grands actuellement. Huis clos, genre, social, comédie... La Palme de cette année est un bijou, un film fou et génial, d'une beauté saisissante, d'une intelligence et d'une ironie incroyables. A ne pas louper
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juin 2019
Après deux films moins personnels, Bong Joon-ho revient à son plus haut pour livrer avec Parasite, ce qui est peut être son plus grand film. Tout à la fois film de genre (horreur, thriller, catastrophe) et chronique sociale acérée, Parasite ne se départit jamais d'un humour très noir tant sont drôles les personnages (sans jamais être caricaturaux), les situations, parfois comiques et les allusions à la Corée du Nord et à son chef. Le cinéaste oppose deux milieux sociaux, sans jamais les juger sur le fond, par la monstration de leurs lieux d'habitations, beau, lisse, hermétique et froid pour les riches, serré, en sous sol et à la merci des intempéries pour la classe laborieuse. Bong Joon-ho ne juge pas de manière péremptoire et superficielle les personnages ; les riches ne sont pas antipathiques mais seulement lisses et aveugles de l'environnement extérieur. Les pauvres, manipulateurs et escrocs, peuvent aussi se comporter de manière humaine, faire preuve d'amour et de compassion. La réussite du film tient aussi de la qualité des interprètes dont la gestuelle du corps, les expressions du visage sont rendues au mieux ; un vrai travail d'artiste. Saluons en particulier Song Kang-ho, l'acteur fétiche du cinéaste et Cho Yeo-jeong. La mise en scène est éblouissante : qualité des décors, de la photographie et des somptueux mouvements de caméra, virtuosité dans la façon de faire mouvoir les corps des personnages dans le plan : la caméra suit avec une grande fluidité les corps dans cette maison magnifique. Il ne ressort en conséquence aucun temps mort dans un film dont il faut nécessairement un certain temps d'adaptation mais dès que la manipulation est en route avec une telle fluidité dans le récit, on ne lâche rien. Si Parasite brasse plusieurs genres, aucun ne prend le pas sur l'autre, tant l'osmose fonctionne. Parasite ne renie pas ses références : La cérémonie de Claude Chabrol, Théorème et d'autres films de Pasolini, le cinéma comique italien de Dino Risi.... Un film choc à la fois monstre et monde dont la conclusion est d'une inventivité scénaristique rare.
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 juin 2019
Actuellement, et même depuis quelques années, il est peu de réalisateurs qui me font frémir à l'annonce d'un nouveau film. La plupart sont coréens.
Ma dernière véritable claque fut un périple éprouvant intitulé The Strangers, un shaker stimulant, pur film de genre aux genres multiples.
Et de Na Hong-jin à Bong Joon-Ho en passant par Kim Jee-woon, il ne me semble plus aujourd'hui pouvoir être déçu.
Ma première véritable claque fut Memories of murder et son atmosphère aussi suffoquente qu'étrangement comique. Le deuxième film de Bong Joon-Ho mariait déjà
ce sens de la comédie improbable aux codes du thriller, genre où le rire franc semblait ne pas avoir sa place.
Qu'ils soient un divertissement pur (The Strangers, The Chaser, Le bon la brute et le cinglé, A bittersweet life) ou une histoire avec une démarche plus contestataire visant à mettre en lumière un problème de société (The murderer, Parasite justement ou The Host), ils bénéficient tous d'une énergie communicative et parfois surprenante. Ils secouent autant les codes que les âmes. Ils agitent aussi bien nos zygomatiques que nos cerveaux. Ils puisent en nous une certaine excitation dans une mise en scène inspirée et encore une fois, la Palme d'Or 2019 va le confirmer.

Avec Parasite, on retrouve le ton du réalisateur entre drame et drôlerie. Un comique de situation qui a toujours fonctionné, peu importe le genre auquel il s'est attaqué.
Dans cette satire d'une société inégalitaire, il dresse le portrait d'une famille au chômage qui tente par tous les moyens de survivre grâce à divers petits boulots aussi rébarbatifs que vides de sens. Très rapidement, le titre prend tout son sens grâce au décor dans lequel évolue Ki-Taek (Song Kang-Ho, affublé de son indissociable grain de folie) et les siens. Si le point le plus bas de notre place en société se situait au niveau du sol ? La mise en image est simple mais permet très rapidement d'étoffer cette vie de moins que rien. Même les toilettes, endroit d'égalité par excellence, sur lesquelles ils sont obligés de se contorsionner, constituent le point culminant de leur terrier. Ils se font littéralement pisser dessus ou enfumer par les produits destinés à annihiler la vermine et, pour véritablement les mettre au banc de la société, il me semble que Bong Joon-Ho ne s'embêtent même pas à leur donner de nom de famille (à vérifier).

Si les parents semblent résignés face à leur sort, leurs rêves derrière eux, on entrevoie rapidement des enfants loin d'être incompétents, avec encore l'envie et l'espoir qu'un changement est possible.
Et lorsqu'une opportunité de travail pour la richissime famille Park se présente par l'intermédiaire d'un ami de leur fils, la machine se met doucement en place et le mensonge s'installe. La
compétence est là mais pas la reconnaissance nécessaire qu'il faudra falsifier pour s'ouvrir les portes d'un monde enviable. Le contraste est saisissant. La maison est immense, épurée, sur les
hauteurs, accessible après quelques marches. L'occasion est belle, trop belle. Le besoin de faire "goûter" les siens est grand et compréhensible.
La famille Park respire le bonheur et la gentillesse. Madame Park est la brèche par laquelle ce home invasion particulièrement pernicieux va être possible.
En dire plus gâcherait à mes yeux le plaisir de découvrir cette comédie qui ne devrait pas en être une et qui joue des coudes avec un drame annoncé. Pris en otage par le ton du film, on rigole à mesure que les choses évoluent tout en en ayant presque honte. Parasite est drôle, très drôle mais on se dit qu'il ne devrait pas l'être car on découvre une fracture, une injustice au delà des protagonistes dont les actes ne semblent jamais animés d'une quelconque méchanceté. Parasite n'est qu'un ensemble d'engrenages pervers, parfois surprenants, au service d'un plaisir coupable et d'un constat. Les portes s'ouvrent, les situations évoluent et nous ne sommes surs que d'une seule chose, nos rires finiront par se payer. Et, sans véritables coupables, sans personne à blâmer, le drame n'en est que plus réussi.

Alors encore une fois, derrière ses acteurs impeccables, Bong Joon-Ho nous livre une copie presque parfaite, un film au message fort où l'espoir reste permis jusque dans les dernières
secondes même s'il est malmené, où le moindre petit détail, jusqu'à une odeur, est à sa place, où chaque action, aussi banale qu'une lumière qui s'allume, nous amène vers une fin glaçante à la fois surprenante et inévitable. Un petit coup de maître. Encore un. A quand le prochain ?
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 544 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 décembre 2020
Le fils d’une famille pauvre se fait engager par une famille riche, en se faisant passer pour un étudiant en anglais, il donnera des cours à la fille. Il s’arrange ensuite pour faire embaucher sa sœur comme professeure de dessin pour le fils. Tout semble facile et s’imbrique à la perfection.
Très beau esthétiquement, chaque plan est soigné, les acteurs sont parfaits. Le film commence avec de l'humour et des situations cocasses, pour partir ensuite dans quelque chose de plus mystérieux, sans forcément qu'on s'y attende. Sans en avoir l'air, c'est une critique sociale dure. La fin est très belle, poétique et touchante.
novemberromeo
novemberromeo

54 abonnés 780 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 janvier 2020
Le cinéma sud-coréen révèle souvent d'excellentes surprises....et plus rarement les palmes d'or du festival de Cannes. Pourtant, là, il s'avère que les deux coïncident parfaitement. Ce film est une perle...à la fois comédie, drame et thriller, il est servi par de très bon acteurs, une belle photographie et une musique tout aussi juste. Le scénario nous surprend constamment et la tension est constante. Pour finir, l'intelligence des personnages soulignent une morale bien présente amenée avec finesse. Chapeau.
philhag
philhag

33 abonnés 397 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2019
je ne savais rien du film en allant le voir. J'avais vu un très bon film. pas nécessairement génial, mais très bon. Rien qu'une critique aussi neutre soit-elle peut spolier ... Ce film a une intensité dramatique croissante et surprenante ce qui en fait son premier charme. le second est la beauté et le jeu des acteurs, beauté un peu décalé pour la famille de ... parasites .... Et puis c'est très bien emmené, très bien filmé. Un très beau moment de cinéma. Du vrai cinéma. Une Palme d'Or de Cannes méritée (ce qui n'est pas toujours le cas).
Donne envie de revoir le fil japonais : un air de famille.
Loïck G.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juin 2019
Il est impossible de parler de ce film dans son intégralité sous peine d'en révéler l’essence même, le raisonnement profond d’un réalisateur véritablement habité par son histoire, ses personnages et les répercussions qui en découlent plus ou moins joliment. Un sujet ahurissant, extravagant et parfois horrifique et toujours la même mise en scène. Une élégance décalée dans ce monde de faux semblants, où l’on s’approprie les histoires, les identités . Deux récits en parallèles, l’un ignore l’autre, mais se complètent peu à peu subrepticement pour aboutir à cette somme d’images inouïes par leur beauté, leur cruauté, leur humour et leur pertinence. Un humour mortifère en quelque sorte dont on sort indemne si l’on croit aux vertus du septième art et à la résonance de ses images. Ce que Cannes a pu entrevoir. Et que le cinéma nous confirme, grandeur nature.
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
QuelquesFilms.fr
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2019
Film domestique, film sur les inégalités sociales, farce burlesque, thriller flirtant avec l’épouvante, comédie noire… Parasite est tout cela à la fois, porté par une narration maligne, surprenante, jubilatoire, et par une mise en scène assez virtuose. Bon Joo ho continue d’oeuvrer à la lisière du cinéma d’auteur et des cinémas de genre populaires, dans ce qui constitue l’un de ses films les plus aboutis. Une Palme d’or réjouissante.
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 632 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2019
Parasite est cette palme d’or que l’on n’attendait pas lors d’un festival de Cannes 2019 marqué par le retour de réalisateurs à grande renommée. Pourtant le sud-coréen Bong Joon Ho faisait office d’outsider sérieux au vu de la réception très positive de ces deux derniers longs métrages, Snowpiercer et Okja. Et Parasite a obtenu la palme d’or à l’unanimité du jury ! C’est dire le coup de maître réussi par le réalisateur asiatique. Catégorisé comme simple thriller, son film est d’une richesse assez époustouflante à la croisée de nombreux genres. On y trouve de la comédie, du drame social, du policier et presque même de l’horreur. Ce ton multi facette qu’il donne à son film est véritablement emballant. Le spectateur ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre et les surprises s’enchainent à bon rythme. On ne peut d’ailleurs s’empêcher de penser à la palme d’or précédente, Une Affaire de Famille de Kore-eda, qui était une sorte de parallèle japonais à l’œuvre de Bong Joon Ho. Parce que, en effet, il s’agit là aussi d’une affaire de famille ! D’une de ces familles déclassées, solidement tenus par une solidarité familiale de tous les instants. Sauf qu’en opposition à la douceur de Kore-eda, le sud-coréen nous propose avec Parasite une palette d’émotions et de sensations beaucoup plus larges. Parasite est sans cesse surprenant et offre quelques séquences difficilement oubliables. Une palme d’or amplement méritée.
HamsterPsycho
HamsterPsycho

147 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juin 2019
Un coup de maître que ce Parasite. Fable à la fois tendre et cruelle sur la Corée d'en bas et celle d'en haut; à ceci près que ce qui nous dérangera c'est le fait que personne ne juge personne. Les parasites ne sont pas d'horribles malandrins et les riches ne sont pas arrogants et sans valeurs. La famille pauvre dira même plusieurs fois que la famille riche est "gentille" quoique crédule pour certains de ses membres. C'est bien écrit, l'humour est grinçant et noir, les acteurs bien dans leur rôle et le tout est très réussi. Une palme méritée.
Fabien S.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 novembre 2019
Un très bon film macabre japonais sous la forme d'un huit clos pesant comme une bonnne histoire de meurtres .
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