Parasite
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gizmo129
gizmo129

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5,0
Publiée le 20 avril 2020
Si l'oscar délivré pour Parasite en 2020 peut souffrir quelques contestations tant son rival Joker fut une claque hors norme, on ne peut retirer les nombreuses qualités de ce film coréen. Peu connaisseur du monde coréen, Parasite peut être une porte ouverte vers ce cinéma d'un autre monde et une merveilleuse vitrine du cinéma asiatique. Le film marque, cela est indéniable, on passe par de nombreuses émotions tout au long des aventures de cette famille qui tente à tout prix de survivre malgré le manque de moyens. Si le début est une vraie comédie avec quelques comiques de situation, le film bascule petit à petit dans l'absurde puis la critique sociale avant de s'enfoncer sans crier gare vers l'horreur et la violence. Parasite vous prend aux tripes avec cette confrontation impossible entre ces différentes classes sociales. Parfaitement filmé avec de bon comédiens (le père et la fille surtout), on est bluffé par les qualités du scénario et le déroulement de l'histoire qui a de quoi surprendre. Pour gagner l'oscar, il faut un film qui marque, c'est bien le cas ici, mais il est toujours difficile de contenter tout les candidats à la statuette dorée.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 décembre 2024
Dans Parasite, la famille Kim, modeste et opportuniste, s’immisce dans le quotidien des riches et naïfs Park grâce à une série de manipulations. Ce thriller social, mêlant habilement comédie noire, satire et drame, explore les inégalités de classe avec une brutalité sous-jacente et un humour grinçant. Mais alors que l’équilibre des apparences vacille, le film bascule dans une tension suffocante, jusqu’à un dénouement bouleversant.

Note : ★★★★★ - (5/5) -  - Excellent

Bong Joon-ho orchestre cette fresque avec une maîtrise exceptionnelle. Chaque scène regorge de détails signifiants, et la mise en scène, d’une fluidité magistrale, renforce l’idée d’un piège se refermant inexorablement sur ses personnages. La photographie et les décors, notamment la maison des Park, deviennent des personnages à part entière, symbolisant la fracture sociale au cœur du récit.

Avec un scénario imprévisible et une critique subtile des dérives du capitalisme, Parasite transcende les genres pour offrir une expérience à la fois palpitante et dérangeante. Le jeu des acteurs, impeccable, renforce l’impact émotionnel et la portée universelle du film.

Point fort : Son scénario imprévisible, qui garde le spectateur en haleine jusqu’à un final aussi bouleversant qu’inoubliable.
thetitus
thetitus

10 abonnés 43 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2019
Voici un film vraiment formidable! Thriller et comédie à la fois. Scénario avec rebondissements permanents. Acteurs tous au top. Très bonne photographie. Choix de musiques, originales ou classique (Haendel j'adore), excellent. J'ai bien envie d'aller le revoir. Une Palme d'or non seulement méritée mais qui restera comme un formidable cru!
AZZZO
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2019
Les débuts du film rappellent "Une affaire de famille" d'Hirokazu Kore-Eda : une famille d'attachants pieds-nickelés qui enchaîne les magouilles pour survivre. Mais à mesure que l'intrigue s'installe, on comprend que le réalisateur veut aller plus loin et qu'il nous a réservé quelques surprises. La critique sociale est violente et le génie de Bong Joon-Ho est d'avoir su l'exprimer avec subtilité, uniquement par l'image, en jouant sur les lumières, les sons (les odeurs !) et les objets de second plan tels ces innombrables escaliers qui séparent les deux mondes. On suit le fil de la dérision jusqu'au climax. C'est beau, violent, rythmé et drôle, nourri par une belle "brochette" d'acteurs. Jouissif.
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

138 abonnés 264 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 octobre 2021
Donc là, on a affaire à ce qu’on peut appeler une leçon de cinéma… Et quelle leçon de cinéma !!!
Déjà, au niveau de l’écriture. Le film est clairement inclassable. Bong Joon Ho change régulièrement le registre de son film en le faisant passer de la comédie, au drame, à la critique de société, au thriller ou encore à d’autres genres plus improbables que je vous laisserai découvrir. Et ces changements il les fait avec une facilité déconcertante, tout en apportant réellement quelque chose à un scénario malin et plein de surprises.
Il réussit par la même à nous offrir tout un panel d’émotions. Le rire, bien sûr, parce que le film est drôle, très drôle même, que ce soit par ses dialogues, son comique de situation ou parfois un humour noir jouissif. Mais il réussit aussi à nous stresser, nous révolter, venir essayer de nous tirer une larmichette… pour nous amener à un final… bluffant... Et réussir à nous faire ressentir autant d’émotions contradictoires en 2h, c’est vraiment la classe.
Mais c’est aussi une leçon de mise en scène. Bong Joon Ho ne place jamais sa caméra au hasard et on a souvent le droit à des plans aussi magnifiques qu’ingénieux (je pense notamment à certains plans larges qui m’ont bluffé, qui ne sont pas là pas juste pour faire joli, mais permettent aux spectateurs de suivre plusieurs actions à la fois. Effet immersif garanti).
Alors oui, c’est du cinéma coréen, et ça pourrait en rebuter certains. Vous auriez dû voir la tête de mon ami quand il a compris que je l’emmenais voir un film coréen en VOST. Mais au final je pense ne pas mentir en disant qu’il a beaucoup aimé l’expérience. Parce que c’est clair qu’entre l’occident et l’Asie il y a un gouffre culturel, et entre notre cinéma et le leur c’est pareil. Dans le cinéma asiatique il y a souvent un côté outré et décalé. Il suffit de voir la différence entre un film d’animation des studios Ghibli (Le château ambulant, Mon voisin Totoro, Princesse Mononoké…) et un Disney, et pourtant la qualité des animés asiatiques n’est plus à démontrer. Et bien, pour ce qui est des films, c’est un peu pareil.
Bref, si vous êtes déjà amateur du cinéma asiatique, FONCEZ, et si vous n’avez jamais découvert le cinéma asiatique quoi de mieux que de démarrer par un TRES grand film.

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Cinéphiles 44
Cinéphiles 44

1 670 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mai 2019
« The Host », « Mother », « Snowpiercer », « Okja »… On ne peut s’empêcher de citer quelques films de Bon Joon-Ho tellement ses œuvres sont grandes. Son retour sur la croisette en 2019 est un événement. « Parasite » nous emmène au sein d’une famille qui vit dans la misère dans les entresols et qui fait preuve de débrouillardise pour joindre les deux bouts. D’entrée de jeu, le cinéaste sait nous faire rire par des situations risibles que seules les pauvres connaissent. Un jour, le fils reçoit une roche de collection censée lui offrir prospérité. Mais c’est surtout lorsqu’on lui propose un emploi de professeur d’anglais dans une famille ultra-riche, après que sa sœur lui ait falsifié des diplômes, que la comédie sociale prend des allures de satire noire. La pauvre famille est considérée comme un parasite pour la haute société. Cette classe sociale qui vit effacée des autres, telle des cafards, va enfin pouvoir prendre sa vengeance. Après quelques magouilles, les autres membres de la famille vont également finir par obtenir un poste dans la famille qui méprise les besogneux et qui fuit l’odeur des pouilleux. Grâce à un récit ingénieux et hilarant, le réalisateur sud-corréen déploie un stratagème à double sens pour nous divertir et nous faire réagir. Chaque prestation est impeccable et délivre des moments qui resteront mémorables pour longtemps.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Naughty Doc
Naughty Doc

1 041 abonnés 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mai 2019
Bong Joon-ho n'est plus à présenter.

Détenteur de la Palme d'Or 2019 (marquant également la 1e Palme coréenne de l'histoire pour les 100 ans du cinéma coréen), ce grand plasticien du XXIe siècle reçoit enfin son 1er prix (oui seulement son premier) pour son nouveau long-métrage "Parasite"

Un de mes réalisateurs favoris, découvert à l'époque à la sortie de son film ayant eu le de succès (The Host), monster-movie plaçant au centre la solidarité familiale au centre d'un film de genre tout en exerçant une critique du gouvernement coréen, ayant indirectement créé la menace principale, qui mettra cette famille à l'épreuve.

"Qui sont les parasites ?" Bong Joon-ho étudia la sociologie plus jeune, et après avoir vu sa filmographie le tout résonne comme une évidence, dès Memories of Murder, thriller policier incroyable où 2 policiers (l'un rural et l'autre de la ville) doivent traquer un tueur violeur en se confrontant aux limites accordées par le pays dans les 90's.

Mother (film déchirant où une veuve vivant avec son fils déficient mental, prête à tout pour vaincre les préjugés et laver l'honneur de son fils,accusé d'un crime terrible) ou ses 2 productions plus occidentales que sont Snowpiercer (dystopie post-apocalyptique et métaphore d'un cycle de domination sociale ne pouvant prodiguer d'égalité qu'en arrêtant la machine) ou Okja (conte ayant pour prisme l'opposition entre nature-innocence et un corporatisme despotique voyant la vie comme une viande à broyer) proposaient cette étude des fractures sociales qui habitent non seulement la Corée (pays qui porte encore les stigmates d'une occupation douloureuse, que son comparse Park Chan-wook étudie également), mais également le reste du monde par extension.

A l'instar de son premier film Barking Dog (qui prenait comme décor un immeuble) voire de son court-métrage Tokyo! (où la survie et l'amour ne pouvaient exister qu'en abolissant les barrières invisibles que l'on se crée),Bong Joon-ho revient pour son 7e film à une intrigue au canevas plus simple d'entrée de jeu.

Dès son premier plan, "Parasite" nous introduit la famille de Gi-taek (Song Kang-ho son acteur fétiche étant le patriarche, pour un de ses meilleurs rôles), sans emploi et vivant littéralement à même le sol, dans un habitat précaire et exigu, brillamment dévoilé via un cadre dans le cadre, et une séquence où le fils aîné Ki-woo doit chercher du Wi-fi (pour être en lien avec le reste du monde). Très vite ce dernier se verra offrir un poste de professeur d'anglais pour la fille du couple Park, une riche famille à la demeure gigantesque.

D'entrée de jeu on voit que Bong Joon-ho nous abreuve de sa meilleure mise en scène à ce jour, livrant des plans léchés (sublimés par une photographie glacée et précise et de toute beauté par Hong Kyeong-pyo m'ayant plusieurs fois décrocher la mâchoire) et une réalisation chirurgicale valant 1000 mots, exploitant notamment l'architecture de chaque lieu, distillant avec intelligence tous les indices et ustensiles pour dresser son récit.

Opposition entre un enfer précaire plus bas que le sol, où les poivrots pissent sur les murs, où les chiottes explosent et les "parasites remontent"....face à une habitation épurée et classieuse, où la Corée chic a assimilé la culture américaine tout en jouissant de plaisirs futiles sans même savoir être autonome.

La découverte de la demeure des Park ainsi que du fonctionnement de cette famille est jubilatoire, Bong Joon-ho créant un comique de situation via un décalage socio-culturel, où la plèbe se doit user d'inventivité pour exister et interrompre une exploitation à sens unique.

L'intrigue est écrite avec une maestria et un côté redoutable qu'il serait dommage de divulguer ses ressorts scénaristiques, toujours est-il que "Parasite" est une fable brillante sur cette lutte des classes, parvenant encore une fois à jongler les registres, entre le comique burlesque et grinçant, le drama familial mais aussi le home invasion, le film de casse et d'arnaque, la surprise absurde, le tragique kafkaïen et des moments de tension inouïs.

Une histoire de chausse-trappes qui nous tient en haleine du début à la fin, et offrant des moments de pur cinéma via des images qui impriment la rétine (vous n'oublierez pas de sitôt une séquence avec une tente et une lampe torche, une scène de pluie diluvienne ou encore un plan glaçant de "fantôme dans la cuisine"), et un discours qui si il commence de manière très joviale (allant même vers la bouffonnerie), vire très vite au suspense vers une noirceur absolue et un caractère très inquiétant (notamment via un personnage élément perturbateur totalement aliéné), où l'humiliation des travailleurs et l'impossibilité d'une collaboration est annonciatrice d'une horreur et d'une lutte sanglante censée renverser l'ordre social.

Le casting est irréprochable,que ce soit bien sûr Song Kang-ho en père de famille opportuniste, la très jolie Jo Yeo-jeong (en matriarche Park) ou bien Choi Woo-sik et Park So-dam, interprétant les 2 enfants aspirant à une vie meilleure.

Entre le thriller de genre et la comédie furieuse, manifeste libertaire et signal de détresse social déchirant, "Parasite" est une fable puissante, passionnante, prenant aux tripes de manière universelle, et un immense film d'un cinéaste qui pourtant n'avait plus rien à prouver.

Un chef-d'oeuvre absolu
Luke.S
Luke.S

17 abonnés 43 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2019
Film bien mystérieux, mais c'est tant mieux ! On passe par une multitude d'émotions inattendues. Les acteurs sont parfaits, rien à redire sur le scénario. BONG JOON-HO nous démontre une fois de plus son talent avec Parasite qui a d'ailleurs reçu la Palme d'or.
floflo2204
floflo2204

98 abonnés 379 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 décembre 2019
Réalisateur toujours autant prolifique, Bong Joon Ho revient sur le devant de la scène avec Parasite, première Palme d'Or sud-coréenne. Après avoir bousculer les genres à plusieurs reprises que ce soit dans Memories Of Murder ou encore The Host, Bong Joon Ho réussit toujours à transcender un récit qui peut sembler relativement fade en apparence. Parasite ne fait pas exception à la règle, l'histoire de base ne laissait pas présager un scénario aussi surprenant et surtout addictif. Chaque situation est étudiée pour intéresser le spectateur et lui faire vivre la vie des protagonistes. Les inégalités sociales en Corée du Sud sont la toile de fond de cette histoire, sans jamais tomber dans le cliché, les scénaristes racontent avec attention l'envie que peuvent avoir les uns envers les autres. Conduisant à des retournements de situation que personne ne présageait vraiment, Bong Joon Ho surprend son spectateur pour imposer sa patte si particulière au long-métrage. En effet, Parasite est surtout une oeuvre merveilleusement bien filmée. Chaque plan est travaillé, recherché, mis en avant pour faire ressentir des émotions au spectateur. Certains plans sont absolument sublimes et font davantage penser à des photographies qu'à une réalisation. Mais cela n'a rien de surprenant dans un long-métrage de Bong Joon Ho où la réalisation est toujours un des gros points forts. La mise en scène est aussi à souligner, les décors sont tous travailler avec une attention au détail impressionnante. Bien secondé par des acteurs toujours plus impressionnants en terme de réalisme, Parasite sait nous immerger directement dans son histoire. Le casting large pouvait pourtant laisser de la place à des imperfections mais chaque acteur est là pour se donner au maximum. Song Kang-Ho, Lee Sun-kyun, Choi Woo-sik, Park So-Dam, Chang Hyae Jin et Cho Yeo-jeong se transcendent à l'écran. Faisant preuve d'une grande subtilité ou bien étant très clair dans leurs façon de jouer et dans leurs propos, les acteurs et actrices sont toujours là pour redonner un certain intérêt au long-métrage. Il n'y a pas grand chose à redire dans ce film tant tout a été pensé et travaillé à la perfection par Bong Joon Ho. La réalisateur sud-coréen aura su nous époustoufler en transformant son récit et ne perdant jamais son spectateur. Quoi qu'il en soit, cette Palme d'Or est amplement mérité pour un film qui fera date dans la carrière du réalisateur.
Roub E.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juin 2019
Je ne dirais rien ou quasi rien sur ce que raconte Parasites car c’est réellement un film à vivre à appréhender sans à priori. C’est en effet le film d’un réalisateur qui maîtrise totalement son cinéma, c’est une démonstration de mise en scène de bout en bout. Une maîtrise totale qui lui permet de prendre des risques, par exemple avec ses ruptures de tons, on passe du rire à une tension extrême en quelques instants et de nombreuses autres émotions y passent car Bong Joon Ho fait dans le cinéma total. La thématique principale m’a beaucoup fait penser au récent Us de Jordan Peele, sur une lutte des classes qu’on nous dit disparue mais qui n’a peut être jamais été aussi vivace, aussi larvée. La distribution est elle aussi remarquable, les acteurs sont tous excellents avec en plus une révélation Park So Dam qui est époustouflante pour un de ses premiers rôles. Comme je le disais Bong Joon Ho a l’audace de prendre des risques et de déplaire par moment; ce qui fut mon cas devant certains rebondissements scenaristiques qui ne m’ont pas emballé mais la c’est à chacun de se faire son opinion et on ne peut lui reprocher. C’est du cinéma maîtrisé mais en aucun cas aseptisé. Ce n’est pas son meilleur film de mon point de vue mais c’est effectivement du grand cinéma.
The Claw
The Claw

72 abonnés 727 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2019
Palme d'or à Cannes, et c'est mérité. On entre dans le vif du sujet dès les 5 premières minutes. Le film se montre à la fois drôle, cynique et cruel pendant bien les 3 quarts de sa durée. Puis viendra la révélation. Difficile d'en dire plus, si ce n'est que c'est un véritable chef-d'oeuvre. Et là pour le coup, c'est un film qui risque de plaire à tout le monde (ou presque). On devait être une quarantaine de personnes dans la salle, ça riait, ça frissonnait. On était tous scotchés à nos sièges. Une merveilleuse expérience de cinéma.
A la fin du film cependant, 2 ou 3 des questions que je me posaient n'auront pas trouvé leurs réponses, ce qui est un peu dommage. Mais c'est pas ces micro-défauts qui gâcheront le plaisir.
Courez-y!
elriad
elriad

518 abonnés 2 026 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2019
Fine, intelligente, cette métaphore violente sur les rapports de classe, la misère, est d'une force aussi sincère que secouante. Un film dense qui mérite parfaitement la palme d'or et qui ne fait que confirmer la bonne forme du cinéma sud-coréen. Et pas seulement dans les thrillers sanglants. Coup de coeur !
S-Kayp
S-Kayp

178 abonnés 1 252 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juin 2020
Ce film sud-coréen est une totale réussite ! Le scénario est bien trouvé et nous donne un film captivant. L'histoire nous réserve de bonnes surprises inattendues jusqu'au final. Bref, une palme d'or plus que méritée !
Effy Stonem
Effy Stonem

37 abonnés 112 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 juin 2019
Quel film!!! Unique en son genre, je n’en ai jamais vu de tel. Voir ce film est une vraie expérience, surtout que je n’avais vu qu’une seule fois la BA alors j’avais tout à découvrir. On passe crescendo d’une presque-comédie à un thriller. Les acteurs sont incroyables, gros coup de cœur pour la jeune femme qui joue la fille de la famille (Ki-jung). L’histoire est parfaitement ficelée, précise, tout est monté pièces par pièces pour avoir au final ce rendu d’une immense tristesse où chaque détail compte pour apprécier pleinement l’étendu de ce chef d’œuvre.
Mathieu D.
Mathieu D.

19 abonnés 60 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2019
Un film à la foi Thriller mais aussi drôle par moment. Du suspens du début jusqu'à la fin.
Vraiement un film à ne pas manquer !
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