Une ode américaine est surtout une chronique familiale. Elle en brosse l'histoire chaotique, entre passé-présent vécue par l'un des enfants qui tente de s'extirper du poids de sa classe sociale, des déboires d'une mère instable. Mais le récit évolue finalement assez lentement, se concentrant essentiellement sur ce passé. Un drame sur les liens du sang, le choix, le fait d'aller de l'avant sans regrets et de se construire un avenir avec son héritage. A. Adams et G. Close méconnaissables, proposent de vraies performances de composition.
Mon Dieu que ce film est beau... dur et beau comme on les aime ! L'histoire de cet homme, issu d'une famillep auvre du Kentucky, qui souhaite réussir en tant qu'avocat à NY m'a complètement bouleversé... il est touchant, adorable et courageux et j'ai adoré ça ! Mais en plus on suit l'histoire de sa mère hystérique et toxicomane et franchement c'est super dur... mais ce que j'ai préféré dans ce film c'est la prestation de la sublime et talentueuse Glenn Close ! Elle campe ici le rôle de la gand mère du jeune J.D et elle est incoryable !! la transformation physique est saisissante mais c'est surtout qu'elle joue divinement bien & j'en ai eu les larmes aux yeux plusieurs fois tant son rôle de 'Mamaw' rigide mais aimante m'a secoué !! Pis en plus nous retrouvons dans ce film la délicieuse Freida Pinto (que j'aime beaucoup) et ca c'est la petite cerise sur le sunday... je recommande vraiment ce film à tout le monde car en prime il est tiré d'une histoire vraie et c'est beau ! C'est très beau...
Synopsis : adaptation d'un livre autobiographique, c'est l'enfance et les jeunes années de JD Vance, celui qui est devenu le VP de Donald Trump. La description d'une famille américaine moyenne avec une mère toxico, une grand mère attentionnée et plein de péripéties.
Vu sur Netflix un après-midi de septembre 2025. Allo Ciné me donnait un indice d'affinité de 80%. En général, c'est un signe que c'est un bon film.
Ron Howard m'avait ravi dans plusieurs films, c'est un réalisateur doué. Ici aussi. Glen Close (que dire à propos d'elle ?) est très bien ici et très juste en grand mère au fort caractère. J'avais adoré Amy Adams en linguiste dans le film de science fiction Premier Contact, je trouve qu'elle s'en sort très bien en maman toxico et malade. Freida Pinto, qui interpréte sa compagne (vue bien plus jeune dans Slumdog Millionaire), ou Haly Bennet qui joue la soeur nous délivrent deux belles interprétations de second rôle. Et les deux qui interprètent JD Vance sont au même niveau, que ce soit Gabriel Basso, vu récemment dans Juré N°2, ou celui qui interprète JD Vance enfant. Rien que pour les interprétations, il faut regarder ce film. C'est ce que je pense.
L'histoire n'a rien de très originale. Le rêve américain. Une famille de la classe moyenne dans la rusty belt. J'ai du me forcer pour ne pas penser que celui qu'on voit de la première minute à la dernière, sympatique à plein d'égards dans ce film, n'est pas le même personnage que celui qui humilie le président ukrainien dans la maison blanche (et cela n'est pas du cinéma) ou qui prononce des discours qui défendent des partis d'extrème droite d'Allemagne (idem, ce n'est pas du cinéma) mais un personnage hors establishment politique.
Bien sur, il est important de dire que tous les ingrédients, comme Bande Originale, Décors, Costumes et autres sont à la hauteur. La construction à cheval sur deux époques (faut aimer les fash backs) est très bien faite. Tout ceci en fait un bon film, voire même un très bon film. Justement, c'est la note que je vais donner.
Il aurait fallu peu de choses pour que j'écrive Excellent ou même Chef d'Oeuvre, mais je vais dire que c'est TRES BON. Je donne la note de 4 (j'aurais pu donner 4,5 ou même 5, ce sera peut être le cas si je le regarde une deuxième fois, ce qui risque d'arriver, mais je dois dire que j'ai trouvé cela un chouïa propagande). Je vous invite vraiment à le regarder.
Les qualités de Ron Howard sont connues. Un sens de la distribution et une direction d'acteur juste et fine. Ensuite, une qualité dans la reconstitution et un sens du détail, que ce soit dans les comédies, les films historiques, les films fantastiques ou les thrillers. Et il faut reconnaitre qu'il sait choisir ses scénarios. Et qu'en conséquence ses films dépendent de l'intérêt que provoquent ses scénarios, à défaut d'apporter une personnalité folle sur sa mise en scène. Ici, il s'agit de l'histoire vraie d'une famille dans les États-Unis d’Amérique profonds (Ohio), entre violences familiales, alcoolisme, drogue, un ensemble d'ingrédients pour servir la narration. Nous suivons l'évolution d'une famille à partir du fils qui doit retrouver sans mère à l’hôpital suite à une overdose, alors qu'en même temps des moments clefs se jouent pour sa carrière (il sort de l'université et est sur le point de rejoindre un cabinet important). Le film gère ses retours en arrière et en avant avec brio: il a le dilemme de s'occuper de sa vie professionnelle ou de sa mère et sa soeur, bref le retour du passé et sa famille qu'il n'a pas choisit ou son amie et son nouveau métier. La distribution est brillante avec en tête Glenn Close et Amy Adams (confirmant encore une fois son grand talent). Beau film choral qui arrive à parler de multiples sujets, effleurés, mais bien réels: différences sociales, riches, pauvres, famille, travail, racisme, addictions - drogue, alcool -, violence familiale. Malgré toutes ces thématiques, le film ne sombre pas dans le larmoyant et le mièvre. C'est une des qualités de Ron Howard de faire film réussi sur des sujets pareils.
Pas spécialement aimé. Amy Adams méconnaissable dans ce film, mais une belle prestation. Ca décrit l’Amérique profonde qui a gardé l'esprit clanique et règle ses problèmes en famille. Du coup, on a du mal à se mettre dedans. Un peu long. Une fin explosive.
une grande banalité tournant sur 2 axes: d'une part des flashbacks de scènes dures d'une jeunesse compliquée d'un gamin avec une mère toxico et taré dans la campagne americaine et sa grand-mère qui fait ce qu'elle peut pour l'aider. et e l'autre part un présent où le gamin devenu brillant étudiant tente de s'en sortir malgré ce passé qui le rappelle. et voilà flashback, présent, flashback, présent... ennuyeux au possible. belles performances pour les 2 actrices principales mais ça ne sauve pas un film.
Bien venu chez les "ploucs" dans l'Amérique profonde . Avec une exceptionnelle Glenn Close et une belle distribution dont le très rare Bo Hopkins . Film dramatique mais avec une certaine légèreté . Ron Howard excelle à la réalisation . A voir pour un sujet sur la drogue plutôt bien traité .
Avec "Une Ode Américaine" : Ron Howard, que je connais juste de nom, signe un grand film de cinéma. Gorgée de soleil et d'émotion, ce drame indépendant est un bel hommage à la population ouvrière délaisser par les médias. "Celle qui a voter Trump", comme le disait avec condescendance un certain journal. Franchement j'ai beaucoup aimé ce film, qui est sans prétention, simple et lumineux. Qui tient autant de sa superbe photographie, sa musique très country mais adapté aux cadre que ses performances d'actrices incroyables. Ainsi Amy Adams livre une performance de toute beauté, aussi agaçante que bouleversante, elle évite tout les clichés que peut apporter un tel personnage. Un peu comme l'avait était Susan Sarandon dans Ma Vie avec John F. Donovan, en 2018.
Glenn Close, que je n'avais jamais vu jouer, m'as réellement surprise, pleine de grâce et de retenue. Je lui souhaite de remporter la statuette des Oscars qu'elle convoite tant et mérite depuis longtemps. Et si c'était pour ce rôle de Memaw, quel délice ce serait ! Ron Howard réussit à nous marquer les esprits avec cette superbe peinture sociale, autant qu'il nous donne envie de lire le best-seller dont il est tiré.
Un film dur qui prouve qu'il y a toujours un espoir de réussite s'il y a une volonté et un contrôle parental qui pousse derrière en stimulant et en guidant les choix des plus jeunes. Un milieu social terriblement difficile qui montre à quel point nous sommes chanceux de ne pas être dans une situation pareille. Une transformation physique incroyable d'Amy Adams et Glenn Close.
Un film très fort, très puissant, très prenant qui confirme Ron Howard comme un très grand réalisateur, en maîtrise et surtout un grand directeur d’acteurs. Le casting est formidable avec Amy Adams , une de meilleures actrices de sa génération, intense , profonde , beaucoup de sensibilité dans son jeu qui joue cette mère déboussolée , drogue addict, sans structure ,hystérique, qui élève seule ses deux enfants comme elle peut ,avec l’aide de la grand-mère, incroyable composition de Glenn Close remarquable, transformée ,au sommet de son art, pleine d’empathie qui essaye de sauver son petit-fils du naufrage .Le personnage de JD Vance jeune ado ou jeune homme est très bien joué , deux bons acteurs . Le livre autobiographie de Vance, fut un grand succès aux USA, et le film réalisé en 2020, aussi . On est déjà admiratif de voir comment le héros principal arrive à s’en sortir après cette éducation dans les régions Appalaches du Middle West US rural et ouvrier, après avoir vécu une jeunesse aussi pauvre , aussi déchirée, aussi chaotique et que l’on voit qu’il arrive quand même à intégrer Yale Law School, à force de volonté et d’abnégation, à la fin du film. Cela c’était la conclusion en 2020 . Mais on sait maintenant que ce même JD. Vance est bien celui qui est le vice-président des USA actuel , on est d’autant plus admiratif , et on se dit quel chemin parcouru pour ce jeune- homme voué à l’échec et qui arrive pourtant au sommet du pays , c’est vraiment une « Ode américaine » . Le titre original du film était d’ailleurs « Hilllbily Elegy » , soit en quelque sorte le « plouc de la campagne », le « cul terreux » . Quel retournement de situation, quelle destinée, très touchant.
Portrait d'une Amérique en quête de cet "eldorado" depuis des générations. Beau biopic sur l'homme d'affaires et politicien J. D. Vance, cette Hillbilly Elegy est agréable à visionner tant le casting est excellent et pertinent.
Une plongée sans concession au cœur d'une famille dysfonctionnelle où les difficultés économiques, psychologiques et émotionnelles semblent s'accumuler dans un tourbillon que seules la résilience et la force de caractère peuvent briser: malgré une atmosphère éprouvante, le film se veut optimiste en renvoyant chacun à sa responsabilité individuelle. Portés par des comédiens pleinement impliqués - Glenn Close, émouvante, et Amy Adams, bluffante, en tête - les personnages touchent même si la mère, absolument indigne, n'aura jamais gagné mon empathie par son incarnation de l'absurdité d'affirmer que vouloir des enfants et ressentir la fibre maternelle seraient naturels. Nous pourrons toutefois souligner l'inégale force des thèmes liés au cocon familial et aux déterminismes sociétaux face à l'amourette du fils au milieu de sa période d'entretiens d'embauche mais cela permet de ralentir le rythme (cardiaque). Une réalisation convaincante.
Il y a des histoires "difficiles". Celle-ci en fait partie et c'est peut-être pas le meilleur choix pour se détendre après une journée de boulot. Le style biographie tirée d'une histoire vraie renforce le sérieux du projet. Enthousiasmant, quand-même pas.
SPLASH. De l'audace et de l'espoir pour affronter les obstacles. On ne nait pas héros, on le devient. Errer dans les profondeurs de l'Amérique pour finir sénateur. Un film et une vie bâclée qui manque d'élévation et de punch. Donald Trump a aimé.
Une histoire touchante et humaine , les acteurs sont très convaincants ce qui rend ce film ultra immersif on a clairement l'impression de faire parti de cette famille en vivant les émotions avec eux, un véritable ascenseur émotionnel. 4/5