Une ode américaine
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59 critiques spectateurs

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Labulle56
Labulle56

12 abonnés 213 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2023
Bien venu chez les "ploucs" dans l'Amérique profonde . Avec une exceptionnelle Glenn Close et une belle distribution dont le très rare Bo Hopkins . Film dramatique mais avec une certaine légèreté . Ron Howard excelle à la réalisation . A voir pour un sujet sur la drogue plutôt bien traité .
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mai 2023
J’ignorais l’existence de ce film par Ron Howard ; et c’est une chouette petite surprise. Concrètement, c'est plutôt pas mal. Nous avons une histoire très simple mais très belle accompagnée d’une réalisation un peu basique mais bien immersive.

Effectivement, le scénario est très intéressant ; surtout que c’est une belle histoire. J’ai été captée par elle du début à la fin. Simplement, il y a énormément de moments de flottement un peu trop long. Les personnages sont relativement attachants et ils ont un développement et une évolution complète ; tout paraît cohérent.

Quant à la réalisation, je la trouve un peu fade ; Ron Howard nous montre de belles images avec beaucoup de sens mais je trouve que la mise en scène est relativement simple et manque un peu d’émotion. Il est vrai que le cadrage nous plonge véritablement dans l’histoire mais il est aussi facile d’en sortir. Par contre, la musique est très belle et vaut le coup d’être découverte.

Concrètement, je conseille ce film sans trop de priorité car malgré une mise en scène manquant d’ambition, l’histoire devrait être plus connue.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2023
Comme Ron Howard sait si bien le faire il nous parle d une famille dans l amerique profonde et comment assumer sa vie . Un joli film parfois assez dur mais qui au final nous touche . Les comédiens sont toutes et tous très bons . Du cinéma d émotions !
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 octobre 2022
Il y a des histoires "difficiles". Celle-ci en fait partie et c'est peut-être pas le meilleur choix pour se détendre après une journée de boulot.
Le style biographie tirée d'une histoire vraie renforce le sérieux du projet. Enthousiasmant, quand-même pas.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 675 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2022
Les qualités de Ron Howard sont connues. Un sens de la distribution et une direction d'acteur juste et fine. Ensuite, une qualité dans la reconstitution et un sens du détail, que ce soit dans les comédies, les films historiques, les films fantastiques ou les thrillers. Et il faut reconnaitre qu'il sait choisir ses scénarios. Et qu'en conséquence ses films dépendent de l'intérêt que provoquent ses scénarios, à défaut d'apporter une personnalité folle sur sa mise en scène.
Ici, il s'agit de l'histoire vraie d'une famille dans les États-Unis d’Amérique profonds (Ohio), entre violences familiales, alcoolisme, drogue, un ensemble d'ingrédients pour servir la narration. Nous suivons l'évolution d'une famille à partir du fils qui doit retrouver sans mère à l’hôpital suite à une overdose, alors qu'en même temps des moments clefs se jouent pour sa carrière (il sort de l'université et est sur le point de rejoindre un cabinet important). Le film gère ses retours en arrière et en avant avec brio: il a le dilemme de s'occuper de sa vie professionnelle ou de sa mère et sa soeur, bref le retour du passé et sa famille qu'il n'a pas choisit ou son amie et son nouveau métier.
La distribution est brillante avec en tête Glenn Close et Amy Adams (confirmant encore une fois son grand talent). Beau film choral qui arrive à parler de multiples sujets, effleurés, mais bien réels: différences sociales, riches, pauvres, famille, travail, racisme, addictions - drogue, alcool -, violence familiale. Malgré toutes ces thématiques, le film ne sombre pas dans le larmoyant et le mièvre. C'est une des qualités de Ron Howard de faire film réussi sur des sujets pareils.
Gege30
Gege30

2 abonnés 31 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2022
Très bon film que je recommande. Triste, dur mais porteur d'espoir.
Ne tenez pas compte des critiques de la presse, notamment celle des Inrockuptibles : parti pris anti-américain (comme d'habitude), je les soupçonne même de n'avoir pas vu le film.
Nini 9.
Nini 9.

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2022
un beau portrait intergerationnel.cette famille disfonctionnelle devient attachante au fur et à mesure que le film avance...
surfnblue
surfnblue

85 abonnés 1 857 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mai 2021
Pas spécialement aimé. Amy Adams méconnaissable dans ce film, mais une belle prestation. Ca décrit l’Amérique profonde qui a gardé l'esprit clanique et règle ses problèmes en famille. Du coup, on a du mal à se mettre dedans. Un peu long. Une fin explosive.
Dominique D.
Dominique D.

10 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mai 2021
Une très belle histoire, pleine de morale, et une Glenn Close étonnante... tellement grimée que je ne l'ai pas reconnue, dans les premières minutes du film.
Zarkalexia
Zarkalexia

56 abonnés 451 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 avril 2021
Un très bon jeu d’acteur , sensible sans être mièvre , un peu trop une histoire à l’américaine mais j’ai passée un bon moment
Marika1004
Marika1004

22 abonnés 193 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 avril 2021
Film assez simple et banal mais un peu émouvant. Ca se regarde même si un peu lent et pas si psychologique que çà sur le fond.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 avril 2021
Un film de Ron Howard, c'est souvent la promesse d'un rythme soigné qui nous empêche de décrocher du récit qui dure (quasi-systématiquement) deux heures, une recette que l'on commence à connaître, sans pour autant s'en lasser. Cette fois, le papa de la saga Da Vinci Code, de Solo (A Star Wars Story) et surtout du très bon Rush, adapte le roman autobiographique de J.D. Vance, et nous amène dans l'Amérique rurale au sein d'une famille très attachante malgré ses lourds secrets. Nous suivons donc la vie du jeune garçon de la famille, qui doit composer au quotidien avec une mère toxicomane et violente (Amy Adams, en grande forme), une mamie qui tente de porter à bout de bras sa fille et son petit-fils, mais cache elle-même un drame effrayant, et un père aux abonnés absents. Sensible et un peu pataud, le garçon est le souffre-douleur des enfants du coin, et tentera en grandissant de s'échapper de ce lieu qui représente tout ce qui le hante. Mais en débarquant en ville, les problèmes continuent quand il se voit traité comme un véritable bouseux par les hautains rupins à la cravate bien nouée... On se prend vite au jeu de la pitié et de la compassion pour ce garçon et jeune homme (respectivement Owen Asztalos et Gabriel Basso, deux inconnus au bataillon qui font un joli exploit) qui endure tant bien que mal sa vie de malaimé et rejeté, sans pouvoir se plaindre (à part à sa mémé). Glenn Close est tout à fait convaincante, en plus d'être le sosie parfait de son modèle réel (on se demande si ce n'est pas elle, dans les images d'archives), et nous a déchiré le cœur en fin de film (sans en dire plus). L'intrigue est encore ce qui se fait de mieux dans ce drame qui sent parfois le mélo facile, en nous montrant le vrai sens de la famille, ses douleurs et ses moments de joie. L'interprétation est impeccable, voire impressionnante pour les deux acteurs qui campent J.D. Vance, deux découvertes en une. Une ode américaine n'a pas la prétention de révolutionner le récit de vie dramatique, et n'est pas toujours loin du mélo, mais il porte fièrement son casting dans une intrigue sensible et humaine.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mars 2021
Si le best-seller de J.D. Vance une constante, l’engagement de Ron Howard en est donc la variable dans une adaptation qui tente, maladroitement, de dépeindre une Amérique Profonde. Bien que l’on ne puisse amputer de la personnalité dans son support littéraire, il reste bien des choses à combler, notamment dans les fossés générationnels que le récit exploite et suralimente à outrance. L’autobiographie de Vance perd ainsi toute la substance de crise qu’elle hurle, car elle ne parvient pas à être filmée comme une odyssée. Mais plus important encore, il nous sera rarement donné l’occasion de participer au caractère authentique de l’ascension. Nous cherchons ardemment cette fiabilité et nous la rechercherons encore dans les ultimes instants, censés réconcilier les esprits, mais à la surprise du spectateur, il sera le fameux délaissé d’une histoire aussi indigeste qu’oubliable.

Il manque fatalement de la chair dans cette famille qui n’a pas plus de fonctions qu’être dysfonctionnel pour la caricature. Pourtant, l’intention est ailleurs, mais alors où ? Sans doute dans une charte de reconstitution épineuse, afin de ne pas heurter la sensibilité et la cohérence de la jeunesse de J.D. (Gabriel Basso). L’enchaînement des péripéties, voire des anecdotes, témoignent toutefois d’une paresse de mise en scène et d’un aspecta aléatoire dans le miroir d’un univers que l’on cherche à nous présenter à l’état brut. Au lieu de cela, il sera très compliqué de lier deux temporalités sur la base d’une émotion, à la fois mélancolique et alcoolique. Oui, l’ivresse fait également partie des valeurs que partages une famille qui n’arrive évidemment à communiquer. Si un rapport de domination vient entrevoir nos espoirs d’un développement saisissant, ce sera à l’opposée que l’on se trouvera, démuni dans un glamour qui sonne faux et qui nous laissera surtout sur le palier de chaque problématique. Et quand bien même il ne s’agit que d’une seule forme de maladie, qui campe dans la cellule familiale depuis des générations, il y a un moment où les traditions s’éparpillent dans les crocs de la modernité.

Entre l’insécurité sociale qui enterre un peu plus ceux qui tentent malgré eu de survivre et le fauteuil confortable d’une classe aisée, mais ignorante, il y avait de la place pour bâtir une solide cristallisation d’une nation, plus que jamais en proie au doute et à ses propres valeurs, d’ordre religieux ou politique. Malheureusement, c’est un vide qui s’installe au-dessus d’une narration qui feint l’immersion et qui feint tout l’aspect ludique qui devrait s’en dégager. Et s’il fallait seulement se soumettre à ces absences, afin de nous confronter à l’humanité dans son habitat hostile et toxique, Bev (Amy Adams) manque de nous rassurer dans son angoisse et sur l’emprise qu’elle a sur ses enfants, comme sur ses aînées. En parallèle, sa fille Lindsay (Haley Bennett) est rongée par son envie d’assumer sa fuite et son émancipation par le mariage. Hélas, ce qui coule dans les gènes est bien plus fort que tout, à tel point qu’une interdépendance persiste à ramener chacun membre vers son remords. De même, la matriarche Mamaw (Glenn Close) incarne la droiture et inspire un respect qui ne sera qu’au service d’une empathie des plus discrète.

Les incompréhensions continuent de manquer et « Hillbilly Elegy » (Une Ode Américain) marche dans une toute autre crasse que celle qu’elle tente de décrire. Le montage cultive également de la lourdeur dans des propos, qui ne fait qu’avancer en justifiant des actes. Pire encore, Howard manque de capturer cette face cachée d’une Amérique qui ne vit pas uniquement dans le traumatisme. C’est bel et bien un récit horrifique, dont il valait mieux aborder à une échelle adaptée plutôt que de priver la vision symbiotique de toutes nuances, et même de sens. Ainsi, cet échec surligne un peu plus cette distance qui sépare le cinéaste de ses sujets.
Le Video Club De Sabrina
Le Video Club De Sabrina

43 abonnés 350 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mars 2021
Etudiant à Yale après avoir servi comme Marine dans l’armée américaine en Irak, JD Vance se prépare à intégrer un grand cabinet d’avocat malgré ses origines modestes.
Mais le passé va brutalement le rattraper, sa mère est hospitalisée et JD va devoir retourner sur les lieux de son enfance et retrouver tout ce qu’il avait voulu quitter.
Une ode américaine est une chronique familiale inspirée sur une Amérique « white trash » qui cherche à se faire une place à la table des puissants.
Les acteurs sont formidables avec une mention spéciale au duo mère-fille composé de Glenn Close et Amy Adams, méconnaissables et littéralement habitées.
Un excellent film tiré d’une histoire vraie, émouvant, touchant sur une Amérique des laissés pour compte, loin, très loin du rêve américain tel que nous le concevons.
A découvrir !

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ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2021
Je n’ai jamais trop apprécié les films de Ron Howard (à part peut être Frost/Nixon), cinéaste totalement sur-estimé à mes yeux. Il faut dire qu’avec en moyenne un film par an, difficile de faire de la qualité. Celui-ci est une fois de plus ultra classique, autant sur la forme que sur le fond. Un biopic assez ennuyeux construit en flashbacks où seules émergent les interprétations de Amy Adams et Glenn Close (qui en font peut être un peu trop, ça sent la chasse à l’Oscar…). Se laisse regarder mais tout à fait dispensable.
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