J'ai rarement vu un film aussi mal joué. On pardonne celà à l'actrice de 7 ans qui joue Amanda, mais beaucoup moins à celle qui joue sa mère.
Les dialogues sont incroyablement creux et sans aucun intérêt. J'ai du mal à comprendre les critiques qui parlent de réalisme dans les dialogues. Si vous avez effectivement ce type de conversations avec vos amis, je vous conseille d'en changer.
Tout simplement le pire film que j'aie pu voir ces dix dernières années. On sent bien que la réalisatrice a essayé de faire quelque chose de touchant, malheureusement c'est complètement raté. On est à des années lumières d'un Xavier Dolan par exemple. S'il vous plaît n'allez pas voir ce film, sinon elle en fera d'autres.
Spoiler: spoiler: Ce film est vraiment très mauvais.
Magnifique!!! Un jeu d'acteurs époustouflant, sur la retenue, délicat, chaud, humain, lumineux ! Merci Mikhael Hers pour cette merveille et le choix excellent des comédiens.
Le ton est juste, les acteurs sont parfaits. Une succession de scènes clés dans un deuil inconsolable. Chacune est parfaitement maîtrisée. Beaucoup d'émotions, en évitant d'être larmoyant. Un beau film tout simplement.
Superbe film, magistralement interprété par Vincent LACOSTE et l'impressionnante petite fille, Isaure MULTRIER. Jeux subtils des 2 acteurs dans des rôles délicats qui auraient pu tomber dans le pathos. Les seconds rôles sont très bien aussi.
Réaliser un film avec pour toile de fond, les attentats, est un enjeu à la fois courageux, risqué, alors que 3 ans après le 13 Novembre, l'émotion est encore palpable. Est-ce encore trop tôt pour réaliser un film sur ce thème ? On ne comprends pas très bien ce qui ressort du film...on sent que le réalisateur veut montrer des personnages égarés, marqués, traumatisés...mais cela a du mal à se faire ressentir...comme s'il avait fais le choix de mettre une distance avec la situation, comme pour éviter de faire ressurgir le traumatisme... On a dû mal à trouver la place qu'occupe les personnages...et l'histoire ne sait pas si elle doit se concentrer sur le deuil, la reconstruction...au final, la thématique du deuil semble banalisée... Si la relation David / Amanda est très sincère et touchante, la relation David/ Léna est confuse et bancale...le personnage de Stacy Martin a beau être super, il n'apporte pas grand chose à l'histoire. Le jeu des protagonistes manque de naturel, on a l'impression que la petite Isaure Multrier n'a pas conscience du contexte et qu'on lui a juste donné des indications de jeu, comme "là, tu dois pleurer" Dommage, car le jeu des enfants est souvent naturel... Après, il s'agit sans doute d'intentions scéniques de la part du réalisateur. Au final "Amanda" est un film pleins de bonnes attentions scénaristiques et de mise en scène, mais plusieurs éléments empêchent une connexion avec le film. Après il peut
un excellent film traitant de l'actualité directe avec une nouvelle fois l'excellent Vincent Lacoste ne cessant d'impressionner au fil des rôles qu'on lui confie. Dans un Paris calme, meurtri puis re calme, l'immense ville s'efface peu à peu pour laisser les jaillir les émotions des personnages qui souffrent surtout intérieurement. Il semble difficile de faire une critique intéressante sans trop spoiler le film. Le mieux c'est de s'en faire sa propre idée, de laisser sortir les émotions, ressentir pleinement le film. émotions garantis.
Des acteurs formidables, un bon scénario, mais des plans un peu long (vélos) qui ne font pas avancer l'histoire. Bravo au jeu d'acteur qui nous a fait passer du rire aux larmes. Une autre petite critique, même si je comprend que le budget ne permette pas ceci; c'est la non-utilisation de fond vert pour les écrans d'ordinateur et de téléphone. Cela diminue la qualité et la lisibilité et cela accentue les reflets. Dommage. Cela n'empêche pas d’apprécier le film.
Après Ce sentiment de l'été, Mikhaël Hers aborde de nouveau le thème du deuil. Après la perte d'une compagne, la perte d'une mère. Ou comment une petite fille de sept ans et son oncle de vingt-quatre ans vont se retrouver seuls face à l'absence. La mise en scène et le scénario reste dans la lignée du précédent film du réalisateur, on est en terrain connu. Le tout est aussi poignant et émouvant et fait avec une toute aussi belle tendresse et une grande sensibilité, sans jamais être pathos une seule seconde. Et m'a sans doute plus touché. Vincent Lacoste nous offre à nouveau une prestation plus que convaincante (après les très réussis cette année Plaire, aimer et courir vite et Première année). On retrouve aussi deux revenantes : la suisse Marianne Basler et l'italienne Greta Scacchi (méconnaissable) perdues de vue depuis un moment. Mais celle qui emporte le morceau est la jeune Isaure Multrier, absolument bluffante pour son âge. Au final, un très beau film. Attachant et bouleversant.
A Paris, David, 24 ans, jongle entre les petit boulots sans se plaindre. Il n’a plus ses parents près de lui, mais une sœur qu’il aime et possiblement une nouvelle copine. Avec un sourire résigné, il s’accommode de sa précarité professionnelle et affective. Mais tout change, quand sa sœur et son amie sont victimes d’un attentat dans un parc. La première ne s’en sortira pas, laissant orpheline Amanda, sa fille de 7 ans. David va devoir faire à la fois le deuil de sa sœur et devenir un père de substitution pour sa nièce. Le film commence là. Dans ce climat post-attentat, qui renvoie à celui qu’ont vécu les parisiens l’hiver 2015, « les jours d’après » sont compliqués. Avec une peine immense à surmonter et quelques angoisses pour David sur sa capacité à être un tuteur à la hauteur. Avec maladresse, courage et patience, le duo apprend à se supporter. Sans rien oublier - c’est impossible - juste pour replonger dans la trivialité du quotidien. Il faut bien reconstruire une autre famille, ou reconstruire autrement sa famille… Le travail de deuil est au cœur du film de Mikhaël Hers. Il s’en accommode avec pudeur, empathie et quelques fragiles certitudes. Sans jamais laisser le pathos submerger la tristesse. A l’image de la superbe interprétation de Vincent Lacoste, dont le visage dit mieux que tout le trouble face à l’ampleur du traumatisme. Avec la surprenante Isaure Multrier, ils forment un étonnant duo. Cela compense une mise en place un peu longuette et surtout la métaphore finale sur les courts de Wimbledon dont on se serait bien passé.
Un petit film sans effets, assez linéaire et filmé comme un téléfilm, soit de manière assez minimaliste. Mais au bout du compte, par l'histoire, par le jeu des acteurs et par le découpage, on sort assez ému de cette "histoire simple".
Wouha BIG Wouha! Ce film "Amanda" est tout simplement poignant, cruel de vérité. J'ai été profondément touché par l'histoire, pas anodine après ce que l'on a vécu en France ces dernières années. Un premier film post-attentat magnifiquement bien traité, et qui n'est pas tombé dans le côté "tire larmes". Bravo Bravo Bravo Mikhael Hers! Les acteurs sont simplement formidables. On découvre un Vincent Lacoste comme on ne la jamais vu auparavant, et j'espère le revoir dans ce genre de rôle.
Ce film mérite clairement une nomination aux César 2019. N'attendez pas pour le voir!
Avec Amanda, Mikhael Hers signe une petite merveille. Les acteurs sont magnifiques. La petite Isaure Multrier avec sa bouille attachante est d'une maturité à couper le souffle; quant à Vincent Lacoste il est au sommet de son art. Toujours plus crédible, toujours plus touchant, il est absolument génial d'un bout à l'autre. Bravo et merci de nous avoir raconté cette superbe histoire pleine d'espoir.