Un film tendre et émouvant sur une rencontre inattendue. Aucun d'entre eux ne pensait avoir à vivre avec l'autre et le film montre par petites touches comment ils s'apprivoisent tous les deux malgré un cheminement douloureux. Un beau film
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3,5
Publiée le 2 novembre 2020
Lorsque nous sommes tristes nous ne pouvons pas faire face à la réalité de la situation. Quand Amanda a perdu sa mère au début, elle n'a pas montré de tristesse fragile mais a insisté sur l'existence de sa mère. Au contraire l'oncle David était celui qui ne pouvait pas tenir bon. Après de nombreuses luttes il a décidé d'adopter Amanda. La rencontre avec sa mère après des années de séparation a également été le début de la guérison. Lui et sa sœur ont également été élevés par un père célibataire. Après la mort de son père elle a laissé la sœur célibataire vivre avec lui. Même s'il n'y avait que lui et Amanda il pourrait encore vivre. La vie consiste à s'accrocher quand il n'y a pas d'espoir. Le tournant du jeu de tennis dans le film est une métaphore selon laquelle la vie s'améliore toujours. Amanda est un bon film mais pas un chef-d’œuvre...
Un film qui bouleverse par l'excellence de sa réalisation et de sa distribution et le réalisme extraordinaire des situations. Faisant référence à peine voilée aux attentats de Paris de 2015, Vincent Lacoste et surtout la jeune Isaure Multrier nous font vivre ce drame de la perte soudaine d'un être cher (la soeur pour le premier et la mère pour la seconde) avec une sensibilité rare. Quelques bémols toutefois : on s'étonne que le frère ait été nommé tuteur de la petite, vu son jeune âge, et le goût de cette dernière pour le tennis (scène finale à Winbledon) parait totalement déplacé pour une gamine de 7 ans. Mais globalement très bon film.
Un joli film très émouvant, très touchant. Des vies ébranlées par un drame et qui se reconstruisent peu à peu. Les comédiens, Vincent Lacoste en tête, jouent avec justesse.
Sur la base d'un scénario digne d'intérêt -comment un grand enfant de 24 ans, lui-même élevé seulement par son père, peut affronter de se retrouver soudainement en charge d'éduquer sa nièce-, Hers avance subtilement pour traiter son sujet coup d'éclat ou conclusion péremptoire. La disparition de [spoiler]la sœur[spoiler] pour cause d'attentat reste pudiquement en arrière plan mais permet bien d' illustrer la sidération initiale de David face à Amanda. Les images de Paris sont vivantes et empreintes de familiarité et non pas de glamour. En revanche, le final londonien est moins réussi, l'illustration par le tennis que tout est jamais perdu est tirée par les cheveux, et les retrouvailles avec la mère sont traités à la sauvette . DVD juillet 20
Sandrine (Ophelia Kolb) élève seule sa fille Amanda, la vie est malgré tout équilibrée et rythmée par les visites régulières de son oncle David (Vincent Lacoste), avec qui sa mère s’entend très bien. Celui-ci exerce plusieurs emplois mais y trouve un équilibre, il vient aussi de faire la rencontre d’une jeune femme. Bref, tout va bien pour ces 3 personnages, jusqu’au jour où tout bascule brutalement. J’ai eu du mal à rentrer dans le film, notamment à cause de certaines scènes un peu cucul, inutiles pour montrer la bonne entente entre chacun (quand Amanda et sa mère dansent sur Elvis, assez improbable pour une gamine de 7 ans, ou quand David et sa soeur font une course de vélo dans Paris) : l’intention du réalisateur est trop évidente. De ce fait, je n’étais pas du tout touchée par ce qui arrivait aux personnages. Malgré tout la petite Amanda (Isaure Multrier) joue bien, elle est attachante. La scène peut-être décisive, sur laquelle je l’ai vraiment trouvée super est celle où elle s’énerve car son oncle a enlevé la brosse à dents de sa mère. On se laisse finalement emporter par la petite Amanda, touchante, juste, sans en faire trop. Au fil du film, Vincent Lacoste gagne aussi en épaisseur. Je suis rentrée dans l’histoire petit à petit.
Vincent Lacoste porte sur ses jeunes épaules talentueuses l’authenticité de ce drame intimiste qui évoque la perception des attentats de Paris au travers une famille parisienne. La jeune Amanda sait nous bouleverser lorsqu’elle comprend enfin la tragique réalité des choses qu’elle vit. Comme toujours, Mikaël Hers maîtrise la finesse et la subtilité de son sujet, ce qui fait de lui un cinéaste exceptionnel et rare.
J'avais manqué ce film au cinéma, quel dommage, c'est rattrapé à la télévision. Le film est touchant, un regard sur des attentats en France original. Les acteurs sont top.
Film triste, ennuyeux à mourir, ce n'est pas utile d'aller au cinéma pour pleurer, la vie s'en charge ... Dommage, la jeune Isaure, larmoyante tout au long du film a beaucoup de talent, j'espère qu'elle n!en portera pas les séquelles, Vincent Lacoste joue la tristesse à la perfection, je trouve indécent le contenu de cette réalisation, comme si l'auteur voulait se venger sur la société d'une situation qu'il a vécue. C'est stupide et méchant.
J’ai adoré ce drame qui est très émouvant. On a une histoire poignante avec ce jeune homme qui voit le monde lui tomber dessus. Alors certes, il aime sa nièce mais il n’est pas prêt à avoir des responsabilités. Et d’un coup, il va devoir tout gérer. On le voit se prendre en pleine puissance tous ces événements et c’est d’une grande force. Il va d’un côté devoir gérer le deuil de sa sœur, et de l’autre devenir responsable. Ce sera les deux axes principaux de ce film. Chacun va être géré habilement, ce qui n’est pas facile, les deux se produisant en parallèle. Rien ne va être mis de côté afin qu’on ressente la douleur de David et d’Amanda. Vincent Lacoste est impressionnant dans ce rôle. Il arrive à être d’une justesse sans égal. Le bémol reste toujours les scènes de pleurs. Là je n’y croyais pas trop. La toute jeune Isaure Multrier est aussi une révélation. Du haut de ses 10 ans, pour son premier film, elle va être d’un naturel et d’une simplicité qui font qu’on s’immerge totalement dans cette relation de famille qui leur est tombé dessus. Il est cependant dommage que le film s’éparpille par moments avec des thématiques graves comme le terrorisme ou encore l’abandon de la mère de David. Ceux-ci auraient mérité d’avoir un vrai traitement, pas quelques phrases perdues au milieu des 1h45. Heureusement, ça ne dévie pas de notre route. On va donc voir ces deux personnages, se reconstruire et puis tenter d’avancer même si la douleur est présente.
Au centre, il y a l'humain. En l'occurrence, celui qui n'est plus et ceux qui lui survivent. C'est un beau film sur le deuil familial dans des circonstances exceptionnelles, d'une grande justesse et d'une pudeur émouvante, avec d'excellents acteurs (la petite fille est impressionnante de vérité!). A voir!
« Amanda » est un film délicat sur le deuil et la reconstruction après la mort d’un proche. Le duo d’acteurs est très bon (autant la jeune Isaure Multrier semblant très mature pour son âge que Vincent Lacoste dans un rôle plus sérieux que d’habitude) avec ces deux êtres déchirés qui après avoir pleuré chacun au moment où ils le sentaient, se sont aperçus que le renouveau était finalement possible à deux, même après l’épreuve ô combien tragique subie. Voilà donc un métrage pudique d’un réalisateur à suivre…
Le début du film est très léger, montrant des scènes du quotidien tout à fait anecdotiques, et d'autant plus troublant qu'on sent le drame arriver. Par la suite, il traite les sujets sensibles du deuil et de la reconstruction avec douceur et simplicité, sans verser dans le pathos, et surtout avec un excellent Vincent Lacoste.
Les seuls moments d'émotions sont plutôt raté par le jeu d'acteur qui sonne un peu faux, dommage car c'est ce qui manque pour totalement entrer dans le film. Mais dans sa globalité ça reste un bon film à regarder