Dogman
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219 critiques spectateurs

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Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 146 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2022
Un thriller viscérale à la réalisation époustouflante où Marcello Fonte brille; en toiletteur pour chien embarquer par un boxeur violent, dans un traquenard; qui passe d'un extrême à l'autre durant tous le film. Les décors sont étonnant. En appuyant sur le côté dramatique, le scénario est juil bien du coup bien plus dense qu'il n'y paraît au départ. Et Un finale qui fait pauser beaucoup de questions. Captivant !
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2022
Tourné dans une ville balnéaire italienne que l’on croirait laissée à l’abandon, superbement mis en scène et baigné d’une lumière crépusculaire, Dogman est l’histoire d’un toiletteur pour chiens trop gentil martyrisé par une tête brûlée de son quartier. Mais après des années d’humiliation, le frêle Marcello (magnifique Marcello Fonte, qui gagna le prix d’interprétation masculine à Cannes en 2018) décidera spoiler: d’employer la méthode forte pour se débarrasser de la brute Simone
. Malgré des qualités indiscutables, le film souffre de deux faiblesses qui finissent par le fragiliser : la construction du personnage du méchant, décidément détestable du début à la fin et n’inspirant pas une once de sympathie, et un final peu réfléchi qui part à vau-l’eau.
Titi
Titi

14 abonnés 68 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2021
Ce film sombre joue sur le décalage entre les deux personnages principaux, que tout oppose. Comment ce gentil toiletteur pour chiens un peu simplet arrive à rester ami avec une grosse brute qui traumatise tout le monde, on se le demande. Mais l'histoire est prenante et la conclusion surprenante. A voir surtout pour son côté original et atypique.
Catherine C.
Catherine C.

13 abonnés 241 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 octobre 2021
Que c'est mou. De plus c'est mal filmé. Je ne suis pas rentrée dans le film et eu aucune compatissance envers ce Marcello. Peut-être avec un autre acteur, ça aurait mieux marché. Je le conseille pour dormir, c'est parfait
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 883 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2021
C'est un film étrange mais intéressant, un thriller en bonne et due forme, et on se demande même si on ne va pas basculer dans un film d'horreur d'un moment à l'autre. Les images sont belles et fortes. Tout est dichotomie ou presque: les gros chiens et le frêle toiletteur, ce dernier et le voyou ancien boxeur. J'ai bien aimé le personnage central, frêle et menu mais avec une belle force de caractère et une certaine ambigüité. Seule fin, peut-être un peu trop philosophique pour moi, m'a laissée perplexe.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 octobre 2021
Filme dans une citée abandonnée qui illustre d ailleurs assez bien les projets immobiliers bidons pollués par la mafia locale cette histoire touchante et particulièrement bien joué illustre la vie de ces victimes des mafieux. Une autre vision de cette Italie, cela change de Gomorra qui montre l autre versant - vue des mafieux -
carpdiem72
carpdiem72

14 abonnés 408 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 octobre 2021
l'histoire d'un bon gars , qui aime les chiens ( d'où le nom du film ) , c'est a peu près tout ce que je retiens de ce film .
l'histoire n'est pas convaincante , on tourne vite en rond .
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mai 2021
Déroutant et atypique. Dans un quartier italien délabré, un petit homme maigrelet toiletteur pour chiens se fait martyriser par un caïd colosse et junkie.... Toutes les qualités de ce film étrange se trouvent dans l'atmosphère particulière et l'interprétation.
Andy Angus
Andy Angus

11 abonnés 145 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2020
Dogman est une de ces œuvres qui se concentre totalement sur son personnage principal. L'acteur est convaincant et d'une grande crédibilité. Dommage qu'on peine totalement à comprendre la relation entre Marcello et Simone et donc les choix "stupides" que Marcello réalise. Le film perd alors en crédibilité et ne parviens pas vraiment à convaincre. Dommage car mise à part cela tout me semble justement étudier.
Catherine V.
Catherine V.

64 abonnés 610 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 novembre 2020
Etant donné que Matteo Garrone, révolté et même effrayé par la dérive populiste de plusieurs pays (à commencer par sa chère Italie qui devient fascisante) a voulu, a t-il dit, avec ”Dogman” qu’on y voit une métaphore politique, j’avoue, après avoir vu le film, que le résultat ne pas pas enthousiasmée plus que ça.

Après avoir pris connaissance de plusieurs commentaires sur différents sites et revues, il me semble que beaucoup plus de spectateurs retiendront du film bien davantage une rage individuelle qu’une insurrection collective.

Je craindrais, par conséquent, que Matteo Garrone n'ait pas choisi une histoire si bien appropriée que ça pour illustrer le message socio-politique qui voulait être le sien et ce, même si, comme certains l’ont écrit (et ont beaucoup épilogué sur le sujet) ”la présence des chiens allégorise la part animale de l’Homme”, etc.

Je partage le point de vue de ceux qui ont trouvé que mettre dans les rôles principaux deux personnages aussi caricaturaux réduisait beaucoup son optique.

Enfin, je veux être honnête aussi et reconnaître que certains chroniqueurs (amateurs comme professionnels) ont visé juste puisqu’on peut lire : ”Dogman est un drame humain âpre et amer, chargé de nihilisme, qui apporte une réponse féroce à l’avènement du populisme en Italie” (Julien Dugois/avoir-alire.com).

Matteo Garrone s’est servi pour ”Dogman”, à la base, d’un fait divers remontant à la fin des années 1980 à Rome (l’assassinat de Giancarlo Ricci par Pietro De Negri) et a opté heureusement pour une version beaucoup moins trash que le film ”Rabbia Furiosa - Er Canaro” de Sergio Stivaletti sorti en 2018 (adaptation inspirée du même fait divers).

De plus il est quand même à préciser qu’au générique de fin, il est noté que le film doit être considéré comme une fiction et non comme une reproduction des faits.

Heureusement qu’il y a cette mise au point autant souhaitable que surtout honnête). En effet, les déclarations de Pietro De Negri n’ont toutes été en fin de compte que des aveux délirants hallucinatoires. C’est la preuve objective de l’autopsie, par la suite, qui a permis de nier sa version qui n’était, en fait, qu’une déposition de faits délirants entièrement inventés, entrainée par des troubles paranoïaques et une forte intoxication à la cocaïne.

Giancarlo Ricci, en effet, n’a pas été torturé pendant 7 heures. Il n’y a eu aucune mutilation à l’exception de plusieurs doigts coupés, et qui l’ont été tous post-mortem. G. Ricci est mort entre 30 et 40 minutes, décédant, suite à plusieurs coups de marteau, d’une hémorragie cérébrale. Son gabarit ne lui permettait pas de rentrer dans une cage et aucune trace de sa présence n’a d’ailleurs été trouvée dans aucune cage.

Sur la scène du crime, quatre empreintes différentes (pieds) ont été relevées. Il est vraisemblable que Pietro De Negri n’ait, en fait, jamais été seul. Certains sont allés jusqu’à dire qu’il n’a même pas mis un seul doigt sur G. Ricci. Il aurait eu comme rôle de l’attirer dans un piège ordonné par d’autres (bien plus puissants que lui). Bref, je ne vais pas recopier tous les articles sur cette sombre affaire, il suffit de lire la véritable histoire sur plusieurs sites Internet. La mère de Giancarlo Ricci, Vincenzina Carnicella, n’a pu obtenir la saisie du film à sa sortie mais avait demandé au réalisateur, par le biais de son avocat, Maurizio Riccardi, des dommages et intérêts et la réouverture de l’enquête.


Pour en revenir au film Dogman, il mérite d’être salué pour ses prises de vue. Il offre quelques plans superbes, même si les filtres ne manquent pas, le résultat est plutôt séduisant.

Le tournage a eu lieu à 25 kilomètres de Naples, dans la province de Caserta au Villaggio Coppola qui fut l'un des exemples les plus scandaleux (même hallucinants) de constructions illégales en Italie.

C’est à ce même endroit que le réalisateur avait tourné déjà plusieurs scènes de L’étrange Monsieur Peppino ainsi que plusieurs scènes de Gomorra.

Ce paysage rongé par la misère, dévasté, comme oublié du reste du monde, qui personnifie à lui seul la désolation convient superbement au pathétique de la situation.

La musique qui les accompagne convient parfaitement aux scènes, tant Glue de BICEP que Italove (Emmanuelle Moulinho) pour les scènes en boites de nuit ou ”Il cielo in una stanza” de Mina pour les scènes plus attendrissantes montrant Marcello & sa fille.

Malgré cette énumération de points positifs, le réalisateur a opté pour 2 personnages principaux qui frôlent un peu trop la caricature, je le répète, et c’est à ce niveau là que le bât blesse. Du moins, où pour moi il y a eu plus qu’un problème.

Tout d’abord physiquement : Marcello Fonté est un ”mélange” de l’acteur comique italien Toto et de Buster Keaton (certains ont ajouté de Luis Rego aussi).

on ne peut qu’avoir de l’empathie pour ce gentil petit bonhomme. Avec son physique si atypique, on le plaindrait presque dès qu’on le voit. Or, j’avoue que j’ai plus souvent eu envie quand même de le secouer plutôt que de vraiment m’apitoyer sur son sort.

Marcello Fonte joue de manière satisfaisante (la Palme d’Or pour son interprétation ne me semble pas surestimée) mais ce qui m’a désappointée fut l’excessive gentillesse de son personnage. Avec son asservissement, son absence totale de malice, son indéfectible sourire , j’y ai souvent vu plus une innocente stupidité (oligophrénie ?..) qu’une admirable bonté d’âme.

Matteo Garrone lui même a d’ailleurs dit au sujet de Marcello : c'est un personnage qui a une grande humanité, un désir de s'affirmer et sa propre personnalité. Son sens de la justice le pousse à faire des choix mais il est aussi guidé par une attitude infantile, naïve.

Quant à Simoncino, je partage l’avis de Jacques Mandelbaum dans ”Le Monde” : ”L’histoire d’un toiletteur pour chiens trafiquant à ses heures est l’occasion pour Matteo Garrone d’alerter sur les dérives populistes de son pays. Voir Simancino, pour trancher le mot et s’excuser platement auprès d’Edoardo Pesce, c’est un peu voir, tant la ressemblance est troublante, une réplique contemporaine, lumpenprolétarisée et trash de Benito Mussolini.”.

Il est vrai que Matteo Garonne aime exposer l’exagération des différences physiques. Dans le film ”L’étrange Monsieur Peppino” (en 2002) nous y avions déjà eu droit (cf. "avec Marcello Fonté, face à Edoardo Pesce, monstrueux dans le rôle du bourreau bas du front, on retrouve là la fascination de Garrone pour la disproportion (cf. Anne-Claire Cieutat/Rédactrice en chef de BANDE A PART magazine).

Dans Dogman nous avons même droit à plusieurs plans (volontairement choisis) pour, comme s’il ne suffisait pas au naturel, accentuer le petit gabarit de Marcello, (Marcello Fonte) entre les mains de Simoncino le mastodonte qui le domine (Edoardo Pesce). J’ai entendu un spectateur à la sortie de la salle, manifestement déçu, dire que s’il (M.Garonne) avait pu prendre Arnold Schwarzenegger et Peter Dinklage ,c’est à croire qu’il l’aurait fait”.

J’ai trouvé le plan final un peu long mais réussi quand même. Marcello qui rêvait d’être porté en triomphe se retrouve avec à ses pieds comme seules présences son chien et le cadavre de Simoncino.

Lui qui espérait tant une reconnaissance, elle ne s’avère qu’illusoire, et dans ce paysage lugubre, avec son regard à l’expression pathétique, il est plus que jamais seul.
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 juillet 2020
La seule caractéristique sympathique du personnage principal est qu'il est bon avec les chiens. Et c'est tout. Il n'a aucune autre qualité de rachat qui rend Dogman agréable. Honnêtement je me sens très déçu. J'ai continué à attendre qu'il se développe en tant que personne pour devenir quelque chose de plus, mais non. C'est juste une personne qui ressemble à une belette et qui ne fait jamais rien. Il ne fait que des choix qui lui permettent de continuer à respirer et c'est tout. Je comprends parfaitement que ce personnage n'est pas quelqu'un qui est physiquement capable de faire face à la situation dans laquelle il se trouve même lorsqu'il est responsable de cette situation. Mais sérieusement il a plusieurs fois la possibilité de résoudre son problème et il ne le fera tout simplement pas. Même les chiens dont il s'occupe sont assez intelligents pour prendre soin d'eux-mêmes, mais pas ce type. Film simplement prétentieux. J'ai mal commencé ma journée et je la fini mal...
Pseudofile
Pseudofile

14 abonnés 507 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juin 2020
Un plot intéressant à priori avec un décor balnéaire déshérité atypique et des personnages particuliers comme notre héros lié aux voyous du coin alors qu'il est toiletteur pour chiens... Mais le problème c'est que l'on ne comprend pas le pourquoi du relationnel de Marcello.
On nous met face à des situations sans explication, au spectateur de deviner, tandis que l'on s'attarde sur des scènes sans intérêt comme les scènes de plongée ou celle du bar avec les filles qui dansent. L'amitié entre Marcello et le grosse frappe du coin est suscitée uniquement par l'intérêt. Et les motivations de notre personnage le font passer pour un crétin obtus. Le film est plein d'incohérences. Comment ce Simone de réputation si notoire ne s'est pas fait descendre victime d'un règlement de comptes ou prendre par la police ne serait-ce que duran l'année passée en prison par Marcello, avec toutes les vicissitudes que cela implique plutôt que de dénoncer et de rester avec sa fille, par loyauté à ses dires mais de fait totalement sous l'emprise de ce Simone. Le début promettait avec les scènes avec les chiens et par exemple celle du sauvetage du Chihuahua du congélateur après un casse. On ressort mitigé du visionnage de ce film, quelques bonnes scènes mais pas rigoureusement structuré pour en faire un film prenant.
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2020
Le chemin de croix d'un petit toiletteur pour chiens. Malingre et bon, martyrisé par une brute épaisse, il sombre dans la violence. Marcello Fonte est tout simplement prodigieux.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mai 2020
Quel attachant personnage. Un peu dans la Lune, tendre avec sa fille et passionné par les chiens qu'il trouve ou qu'on lui laisse, impossible de ne pas se dire que cet homme est un bon gars, malgré les magouilles dans lesquelles il se débat, avec souvent peu de succès. On suit le quotidien de ce gérant de chenil qui remet en forme les petits chiens (Choupette, l'adorable chihuahua) comme les plus impressionnants molosses (le premier que l'on voit, à qui l'on frissonnerait d'aller porter un biscuit, et qui pourtant se révèle finalement docile sous l'insistance de l'homme). Et l'on suit également ses galères avec les dettes, les vols, les demandes d'argent parfois musclées, même si c'est "la famille"... L'ambiance oscille avec talent entre mélancolie et joies éphémères, avec une résilience qui mène à une fin assez ouverte pour que le spectateur y réfléchisse un peu. Le générique avec sa piste audio apaisante le permet amplement. Loin d'un film de super-héros, Dogman est une ode aux travailleurs de l'ombre, aux amoureux des bêtes et aux papas dans la Lune.
Daniel R.
Daniel R.

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mai 2020
juste une realité de la vie mais qui termine bien.
un jeu d’acteur et une superbe mise en scène d'une realité vrai
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