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Sambcoul
9 abonnés
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4,0
Publiée le 3 juin 2019
La vengeance est un plat qui se mange froid,voilà comment on aurait pu titrer ce film,mais pas seulement car derrière cette relation ambigue et toxique entre ces deux personnages, le portrait frêle et débonnaire de ce toiletteur canin concentre une certaine naïveté, fragilité et compassion ,aux antipodes de son acolyte brutal,violent,toxicomane et instinctif. L' évolution de cette relation est une parfaite illustration entre la faiblesse et la force. Mais ce déséquilibre de styles peut parfois basculer,et crée bien des surprises. L'auteur fait une juste représentation de certains rapports humains ,que nous pouvons citer en exemple dans les differentes sphères de notre société. Intense, juste et féroce.
Dogman est un film intéressant de part son style hyper réaliste avec des décors qui collent à la réalité sans aucun doute. Tout est dans la simplicité et et la neutralité ce qui ne veut pas forcément dire que c'est simple justement. Le personnage principal est intéressant, on s'attache à lui et on a de la peine pour lui lorsqu'on voit dans quelle situation il se retrouve bien malgré lui. Je suis beaucoup plus réservé sur simoncino, ce personnage qui est très vide à part être une raclure et très violent. Je ne le trouve pas intéressant, juste très bête. Ce film est donc intéressant pour le côté réel qu'il dégage et pour l'évolution du personnage principal qui va s'aguerir au fil du temps. La fin reste troublante, on se sais pas vraiment le vrais du faux, au spectateur de se faire son opinion.
La descente aux enfers d'un homme qui a un don magique pour "toiletter" les chiens,gentil,ce n'est pas péjoratif,qui ne sait pas se défendre face à une brute épaisse,et endurci par la prison saura avoir sa vengeance.Et le décor de ce coin désolé du sud de l'Italie est remarquablement filmé,les acteurs tous excellents.Un grand film.
Je met une étoile parceque les acteurs sont bons, Mais alors sinon mais... rien à dire... Le début part vraiment très bien on se dit "houla ça va être chaud" j'ai énormément aimé cette Italie mafieuse avec des gens usés, bref ya de quoi faire un truc bien et puis ensuite c'est le néant absolu, un ennui mortel, des longueurs interminables et une fin (inter)minable. Mais enfin, ce n'est que mon humble avis.
Beau film avec une belle morale et un personnage Marcello fonte attachant qui joue a la perfection. Un peu décu de la fin néanmois je reste sur ma faim.
Enfin l'Italie qui renoue avec le cinéma de ses aînés.. Il y toute les souffrances de ce pays actuel dans ce film,, la désespérance , le desué de certaines régions emprunt de pauvreté.. Mais que ce film est dur et réaliste , et l'on souffre avec ces protagonistes .. Tourné essentiellement dans le Villagio Copolla désaffecté , il y a un peu de Gomora dedans mais encore plus réaliste .. Une véritable claque , on en ressort secoué
Je déconseille fortement ce film. Il est ennuyeux lent avec peut d'action les acteurs sont mauvais il y à énormément de "blanc" le décors est moche sans parler de la fin car spoiler: dans tous les "navets" on ne comprend pas comment l'histoire ce termine reve?mort? bref c'est je déteste les films qui ce terminent de cette sorte.
Tout d‘abord je doit avouer avoir été bluffer agréablement par ce drame italien. Dogman superbement réaliser par Matteo Garrone traitant de la violence tout comme ces trois précédents film présenté au festival de Cannes et récompensé (Gomorra, Prix du jury en 2008, Reality, Grand Prix en 2012 et Tale of Tales, bredouille et injustement décrié). Dogman à obtenu le prix d'interprétation masculine pour Marcello Fonte au festival de cannes en 2018, Rubans d'argent 2018 : meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur acteur. Le réalisateur s'est inspiré librement d'un fait divers qui a défrayé la chronique en Italie, dans les années 80.
Un toiletteur pour chien solitaire et timide très apprécié des habitants du quartier d‘une petite ville balnéaire à l‘abandon, formidablement interprété par Marcello Fonte, mène une petite vie tranquille ponctué de ce qui reste de relation entre son ex femme et sa fille. Sa vie se voit bouleversé quand celui-ci voit revenir de prison son ami Simoncino, un ancien boxeur accro à la cocaïne qui, très vite, rackette et brutalise le quartier. D'abord confiant, Marcello se laisse entraîner malgré lui dans une spirale criminelle. Simoncino à recours à lui pour se procurer des doses de cocaïne. L‘ancien boxeur au physique de colosse doté d'un quotient intellectuel de poisson rouge, terrorise les habitants du quartier à coup de points et à de coup de boule distribués à profusion, tel des coups de massue, dès lors qu‘il n‘obtient pas ce qu‘il veut. Marcello frêle et incapable d‘imposer sa volonté va lui aussi subir les affres de la violence infligé par celui qu‘il croyait être son ami.
Matteo Garrone emmène forcément le spectateur à la réflexion sur les conditions de la nature humaine avec ce film noir à l'image certes parfaite mais volontairement sombre nous rappelant les films noirs des années 60. Marcello étant un homme doux, gentil, évitant la violence, y sera cependant confronté bien malgré lui. Celui-là même dont la vie évolue autour et avec les chiens, qu‘il aime profondément, leur donnant toute sont attention et tout son amour, se verra finalement contraint d‘agir comme l‘un d‘entre eux quand sa vie est menacé, face à un monde s‘étant peu à peu déshumanisé se comportant de la façon des plus primitive qu‘il soit.
Un grand plus pour les personnages qui rendent parfaitement, dont evidemment le principal, un type un peu faible qui cherche juste à être aimé de tous. L'acteur principal est tres bon, mais le scenario lui assez perfectible. On a un sentiment de creux à la fin: malgré la qualité des pièces, le puzzle ne s'assemble pas bien.
Film italien qui raconte l'histoire d'un toiletteur de chien joué par Marcello Fonte, qui essaye tant bien que mal de se défaire d'une brute Simoncino. Film où l'ambiance est froide parfois malsaine qui finit en apogée.
J'ai vu un film... sur un looser qui va s'enfoncer dans les méandres de l'échec, contre sa volonté... Tout dans ce film est brillant et orignal... Le jeu des comédiens est jubilatoire et les dialogues exceptionnels... On se sent envhair par un niveau de violence au fur et à mesure du film tout à fait incroyable... Marcello Fonte, avec son petit gabarit et sa silhouette frêle, est incroyable d'expressivité et de pathétisme... de clown blanc. Quand à ton acolyte, Edoardo Pesce, c'est une brute stupide et brutale. C'est un film bouleversant sur des loosers de dernière catégories. C'est violent, terrible, dur, et néanmoins empreint d'une immense humanité. Ce petit homme, humilié, brutalisé, faire-valoir va rechercher sa dignité jusqu'au bout de la violence et ce qui est frappant, c'est que le spectateur le suit dans cette descente aux enfers, jusqu'à réaliser, à côté de lui qu'il va trop loin... Et le décor, post-apocalyptique est un acteur à part entière... A découvrir absolument...
L’acteur principal est fabuleux. Le film aborde l’histoire d’un homme simple (un brin simplet) qui se trouve confronté à la violence sans pour autant la rechercher... La vengeance est un plat qui se mange froid. Dérangeant, noir mais efficace
Un film fort réalisé et coécrit par Matteo Garrone. Son scénario dramatique se révèle assez dense avec une constante progression dans la tension. Matteo Garrone nous délivre quelques belles séquences émouvantes, mais dans ce drame aux décors délibérément sinistres, dominent les scènes de grande intensité avec des images dures voire extrêmement violentes. Cette réalisation emplie d'humanité, joui aussi d'une belle photographie avec des chiens admirables et la présence apaisante, dans ce mode de brute, de l'adorable Alida Baldari Calabria qui joue la fille de Marcello. A l'affiche également de ce film, Edoardo Pesce réalise une "imposante" prestation d'acteur dans le rôle de Simon le boxeur. Quant à Marcello Fonte, a juste titre récompensé au Festival de Cannes 2018, il porte le film avec une composition fantastique.
Le nom du salon de toilettage de Marcello, Dogman, s’impose d’emblée comme un qualificatif de sa personne : dès le début du film, le héros apparaît comme cet « homme chien », fidèle et soumis corps et âme à l’un de ses voisins, Simoncino, une brute sans cerveau accro à la cocaïne et à la violence qui terrorise le quartier. Marcello est son martyr, employé dans des entreprises criminelles sans en avoir guère le choix…
Les multiples enjeux de la relation maître-esclave des deux personnages principaux sont illustrés avec réussite par la mise en scène, qui exploite les nombreuses analogies offertes par l’univers canin. Lorsque Marcello appelle Simoncino, alors que celui-ci fait de la moto à toute allure, ses cris sont inutiles, il ne viendra pas à ses pieds : dans ce film, il est difficile de renverser la tendance et d’inverser le déterminisme. Le cadrage se joue aussi avec brio de l’écrasement du personnage. Tantôt éclipsé par la corpulence de Simoncino, tantôt inexistant à côté d’un chien qui fait deux fois sa taille, Marcello est maintenu dans un carcan qui nourrit et alimente sa volonté impuissante de s’en sortir. Il faut dire qu’avec son corps gringalet et son visage émacié, éclairci par un sourire que l’on identifie immédiatement, Marcello Fonte, récipiendaire prix d’interprétation masculine à Cannes cette année, est pour beaucoup dans la réussite du film. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2018/11/16/dogman/)