Dogman
Note moyenne
3,6
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219 critiques spectateurs

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lorenzo fly
lorenzo fly

32 abonnés 818 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2018
"Dogman" est film à la réalisation maîtrisée et qui fait preuve d'un vrai réalisme. Rien d'extravagant, jusque ce qu'il faut pour cette belle petite production.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 décembre 2018
Long, inutile, il ne se passe rien! Pas de rebondissements, rien. Les acteurs sont bons, l'ambiance gloque est parfaite c'est tout.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 décembre 2018
quel film ! dés le début on sait qu on va passer un bon moment avec ce film italien noir et poisseux . l acteur principal est juste incroyable .
Victor A.
Victor A.

88 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 décembre 2018
Cette histoire plutôt classique est embelli par une préstation de l’acteur principal magistrale. Personnage auquel on s’attache très rapidement ! En plus la réalisation est simple mais soignée, ce qui fait de Dogman un très grand film. Au vu du film il n’est donc pas étonnant qu’il était été primé à Cannes.
paulo l
paulo l

21 abonnés 38 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 novembre 2018
Une fable tragique qui raconte comment un brave homme, un peu benêt mais intégré dans la communauté et apprécié de tous, est pris malgré lui dans l’engrenage de la violence. C’est superbement mis en scène, un grand coup de poing cinématographique. Matteo Garrone utilise à merveille le décor dans lequel il place son sujet, celui d’un quartier déshérité, curieusement situé en bord de mer, une ancienne station balnéaire en déchéance (allégorie de l’Italie ?). On a l’impression que la fête est finie, tout est décati, sale, terne. Même le petit peuple italien, autrefois sublimé dans les films de Fellini, Monicelli ou Pasolini, est décrit ici avec un réalisme froid et sociologique, loin du registre de la comédie et de la compassion.
Même si dans un premier temps le personnage de Marcello, toiletteur pour chiens, semble tout droit sorti d’un film de Monicelli. Même si les habitants se retrouvent toujours assez souvent à vivre (et manger) ensemble dans les rues de leur quartier. L’Italie de Garrone n’est plus rieuse et insouciante. Fini le rêve et la carte postale.
Marcello Fonte donne à la figure banale du toiletteur une épaisseur et une humanité extraordinaires, sans jamais surligner les choses. Tout passe par le regard, la gestuelle, la façon de marcher, la façon de parler. C’est le sourire étincelant de Marcello qui illumine toute la première partie du film. Il y a du Chaplin dans ce comédien, un mélange de tendresse, de drame et de révolte.
Puis l’ambiance devient crépusculaire, apocalyptique, asphyxiante. Inexorablement, Marcello perd son droit au bonheur.
Garrone dessine une Italie à la dérive, dans laquelle il n’y a plus d’esprit populaire et solidaire, dans laquelle la violence peut éclater à chaque instant, folle et enragée. Dans laquelle même l’amour d’une fille pour son père n'est plus d’aucun secours.
Ce n’est clairement pas une oeuvre qui vous remplit de joie, elle est pessimiste, désespérée, illustrant comment la violence finit par être le recours ultime des êtres humiliés par la société.
« Dogman » nous interroge sur la pente dangereuse sur laquelle est engagé notre monde.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 novembre 2018
La lumière est laide, les personnages sont laids, les chiens sont laids, l'alchimie se concrétise en violence.
Cyril J.
Cyril J.

33 abonnés 625 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 novembre 2018
Dans une probable ancienne station balnéaire italienne, aujourd’hui cité déliquescente, un brave et chétif bênet sans la moindre autorité ne vit plus que pour les rêves de voyage avec sa fille qu’il voit un week-end sur deux, pour la fidélité de son équipe de football composée de ses amis commerçants, et pour la tendresse inconditionnelle qu’il voue aux chiens dont il s’occupe dans sa boutique de garderie et toilettage. Pas plus voleur et dealer que la moyenne, on lui devine une ancienne amitié avec la sombre brute toxico qui tyrannise le quartier, cogne, vole, escroque, et que tout le monde aimerait voir crever sans oser bouger le petit doigt.
Ce drame psychologique italien est surtout une chronique pathético-intimiste d’une banlieue déshéritée, avec les règles, joies et drames sociaux de ses habitants, commerçants et amis, dans la lâcheté servile de celui qui aura la faiblesse de tout trahir, jusqu’à lui-même, ce qui ne paye jamais, et qui basculera complètement une fois trop poussé au-delà de ses limites, ce qui n’est jamais très malin non plus.
La mise en scène et la performance des plus justes des acteurs nous baigne dans cette semi-racaille généralisée, et surtout dans le ressenti du héros, perdu dans sa lâcheté, dans les culs-de-sac qui l’enferment irrémédiablement, ses sentiments et son avenir. Le cœur qui bat, les halètements flippés et les mains tremblantes de notre pauvre anti-héros parviennent efficacement à nous transporter dans son pitoyable amateurisme aussi maladroit que courageux, aussi noble qu’improvisé, aussi touchant et monstrueux.
Clément P.
Clément P.

17 abonnés 233 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 novembre 2018
Interprétation magistrale pour commencer.
Quand à la réalisation, on est tout droit projeter dans l'âge d'or du cinéma Italien.
Le lieux de tournage offre un cadre et une ambiance qui colle au scénario, et lui apporte une richesse rare.
La bande son est juste impeccable..
Que de qualités qu'un cinéphile reconnaîtra sans peine..
J'ai été captivé par la relation de Marcello avec ses chiens , lui qui a tant d'amour pour ces bêtes va se retrouver entre les mains d'un ami impoyable qui n'aura de cesse de le violenter a la maniere d'un mauvais maitre avec son animal.
Le final mettant un point de conclusion subtil et dans le sang tant l'étau se resserre jusqu'à mener a l'inévitable.
Belle réussite.
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 novembre 2018
Il y a d'abord ce choix d'une station balnéaire abandonnée au nord de Naples qui sera un des facteurs de la réussite incontestable de ce film. Il y a ensuite le comédien principal magistral, justement récompensé à Cannes par un prix d'interprétation, qui porte le film sur ses épaules à chacun des plans. Et puis ce drame implacable et violent qui se déroule devant nos yeux à la façon d'une tragédie moderne, où l'on sait que l'étau va se resserrer quoi qu'il arrive. que ce rapport de dominé/dominant ne se finira que dans le sang et la fureur. Le cinéma italien de la grande époque refait surface dans ce superbe "Dogman", maîtrisé de bout en bout, à côté duquel il serait dommage de passer...
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 novembre 2018
C’est l’histoire de Marcello, toiletteur pour chiens dans une ville déshéritée (tournage à Castel Volturno, ville balnéaire de Campanie, au nord de Naples). Divorcé, il s’occupe de sa fille en faisant de la plongée sous-marine, joue au football avec ses voisins commerçants et aime profondément les chiens. Sa vie tranquille est perturbée par Simoncino (Edoardo PESCE), ancien boxeur, sorti de prison, qui terrorise le quartier et dont Marcello est le fournisseur de cocaïne ainsi que le factotum pour des affaires illégales. spoiler: Suite à l’effraction du bijoutier, dont la boutique est contiguë, par Simoncino, Marcello, accusé, garde le silence et est emprisonné pour complicité. Libéré au bout d’un an, il transforme son salon de toilettage en pension pour chiens et réclame 10 000 € à l’ancien boxeur en dédommagement de son silence. Suite à son refus, il se défoule en cabossant la moto neuve de Simoncino qui le tabasse violemment. Marcello décide alors de se venger…
Difficile de comprendre l’enthousiasme pour ce film, pour un looser et le prix d’interprétation, qui aurait dû être attribué à Edoardo Pesce, en raison de son rôle de composition alors que Marcello Fonte semble plus proche de son personnage pour lequel il est difficile de se passionner, étant naïf, velléitaire spoiler: et quand il passe à l’acte, échoue
. Un film de plus sur la solitude et les zones abandonnées par l’Etat et gangrénées par la violence et les trafics (Castel Volturno est le fief du clan des Casalesi, affilié à la Camorra). .
coperhead
coperhead

36 abonnés 477 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 novembre 2018
Dogman se situe dans une Italie moribonde dans une zone périphérique en bord de mer . Le film est porté par un acteur non professionnel ( qui obtiendra la Palme à Cannes du meilleur comédien ) doté d'un visage ingrat et d'une silhouette chétive. Marcello attachant et naïf toiletteur pour chiens apprécié par ses voisins devient le martyr de Simone une brute épaisse qui le trahira sans remords .D'abord Marcello se soumet , admet avec honneur la prison à la place de son bourreau pour ensuite acquérir une reconnaissance qui ne viendra pas. Après avoir tant subi ,il deviendra lui même l'auteur de violence seul issue pour lui. Film choc et fort .
Casimirismylegend
Casimirismylegend

64 abonnés 327 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2018
Bon drame intimiste, servi par des acteurs surprenants. Toutefois, Dogman n'est pas le film ultra-violent que les médias m'ont vendu. On aurait cru un nouveau Martyr, gorgé de scènes dérangeantes. En fait la violence est dans l'atmosphère du film, qui reste bien maîtrisé.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 novembre 2018
L'histoire d'un toiletteur pour chien qui croit être ami avec un homme violent accro à la cocaïne et cambrioleur de surcroît. Après s'être laissé humilié, il va demandé réparation. Un film à l'ambiance froide et franchement peu intéressant. On a du mal à apprécier les personnages et leurs comportements. Le rapport avec le titre est le nom de la boutique... Très moyen !
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 novembre 2018
J'aime le côté déshumanisant des personnages du film, que l'homme soit un chien pour l'autre, quitte à courber l'échine face à la meute, Marcello est un peu à l'image du caniche qu'il pomponne, lâche face aux molosses mais lorsqu'un de ces derniers est sans défense il vient lui chiquer les mollets, mais au final n'en tirera aucun bénéfice. Reste qu'en l'état on est face à un schéma académique plus qu'éculé, un film qui coche les cases du cinéma misérabiliste, sans trop en rajouter cela dit, esquivant la mièvrerie pour un fatalisme à propos.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 19 novembre 2018
Mais quel ennui! Long, redondant, pénible (voir le personnage principal servir de serpillière à son "ami" avec tant de gentillesse et de bons sentiments qu'il en est pathétique voire horripilant). spoiler: La pression monte pour cet homme qui n'en peut plus de se faire avoir, allant même jusqu'à faire de la prison pour ne pas dénoncer son complice, qui par ailleurs n'est pas reconnaissant du tout.
À force de le regarder cet homme simple et gentil supporter la violence et les brimades, on a envie de le voir se venger, mais on a bien du mal à attendre le dénouement. Je suis resté sur ma faim car j'attendais plus de ce film pourtant prometteur. L'interprétation est excellente mais ne suffit malheureusement pas à pallier au rythme poussif
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