Tout le Monde Debout
Note moyenne
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960 critiques spectateurs

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247 critiques
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titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2018
pour une première réalisation c'est réussi.
notre Franck Dubosc sur un sujet assez sensible nous offre
une très belle comédie romantique.
le casting est parfait ( quelques ressemblances avec la tête de l'emploi) et
tout le monde nous fait bien rire.
j'ai apprécié enfin Alexandra Lamy qui joue parfaitement son rôle d'handicapée.
et une belle découverte pour moi Caroline Anglade qui de plus est très très jolie.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2019
Ça commence comme une comédie un peu lourde puis ça dérive assez rapidement vers une comédie romantique et un regard bienfaisant sur l handicap .
Alexandra Lamy est pétillante et emmène le film avec elle . Elle permet à Franck Dubosc de monter son niveau et d être au fur à mesure dans le rôle . On se prend à aimer leur relation et on a envie de dire à la belle Alexandra qu il sait marcher !
Gérard Darmon est excellent dans le rôle de l ami confident toujours avec une sincérité dans son jeu .
Franck Dubosc réalise un beau film , attendrissant et rafraîchissant .
legend13
legend13

289 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2018
Pour son premier film en tant que réalisateur Franck Dubosc rend une belle copie en signant une jolie comédie à l'humour léger et au message touchant. Franck Dubosc et Alexandra Lamy y forment un duo pétillant. Une belle réussite et la très bonne surprise de ce début d'année 2018.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2018
Force est de constater que pour un tout premier film, Franck Dubosc s’en sort de façon tout à fait convaincante. Au vu du pitch et de la bande annonce, le pire était à craindre et bien non, le pire n’est pas au rendez-vous. En tant que réalisateur (et scénariste, et dialoguiste), Dubosc réussit un premier film très honorable, plutôt équilibré, sans pathos, sans temps morts, sans scènes superflues, ou trop attendues, ou trop convenues. Evidemment, il y a quelques petits défauts de jeunesse, inhérents d’ailleurs aux comédies françaises en général : spoiler: une happy end un tout petit trop convenue
, un humour souvent efficace mais parfois un peu facile, des dialogues auxquels on ne croit pas forcément, des situations un peu « too much » (le coup de la piscine par exemple), et une musique un tout petit trop présente et uniforme à mon gout. Mais ce sont des péchés de jeunesse, et je les lui pardonne bien volontiers car, dans l’ensemble, son film est étonnamment pudique et respire une sincérité dont je ne l’aurais pas forcément cru capable. Le handicap, c’est un sujet délicat et faire de l’humour dessus encore plus. Je me souviens de la scène d’ouverture de « Bienvenue chez les Ch’tis » qui frôlait le mauvais gout en la matière ! Mais ici, grâce à un scénario malin et subtil, Dubosc réussi sans forcer à trouver le ton qu’il faut : il dédramatise son sujet grâce au personnage lumineux de Florence, spoiler: qui est handicapée par sa propre négligence (elle n’est pas une victime)
et qui se moque de son handicap, dans tous les sens du terme. Elle fait du sport, de la musique, elle fait du shopping, elle s’amuse et elle a une vie plus épanouie et plus remplie que beaucoup de valides, et que celle de Jocelyn. Sa personnalité à lui, menteur enfermé dans son propre mensonge, aurait peut-être gagné à être un peu plus fouillé, pourquoi était il fâché avec sa mère, et visiblement pas en très bons termes non plus avec son frère ? Sa réussite professionnelle affichée ressemble plus à une volonté de rupture avec ses origines qu’autre chose. On sent qu’il y a quelque chose à comprendre de sa personnalité et de ses mensonges éhontés, mais ca n’est pas très clair. Sur ce point là, le film n’est pas très lisible. Le scénario n’est pas d’une originalité folle, un menteur qui se retrouve piégé par son propre mensonge et qui ne sait plus comment en sortir, c’est un peu bateau et c’est finalement le point commun de beaucoup de comédies ou de vaudeville depuis bien longtemps. Mais même d’une idée peu originale on peu tirer un bon film et Dubosc nous fait passer un bon moment, drôle mais pas que, touchant mais sans pathos, et on s’en fiche un peu si ça fleure bon les fleurs bleues par moment : il a pris un risque, il réussit son pari et c’est bien de le souligner. Si je voulais comparer cette comédie avec le dernier film de Dany Boon, qui est en salle en même temps, je dirais que « Tout le monde debout » est peut-être moins drôle en terme de comique pur mais plus crédible, plus touchant, plus subtil et au final, plus réussi que « La Ch’tite Famille ». Le casting y est pour beaucoup et dans « Tout le monde debout », Dubosc a eu trois bonnes idées : la première, c’est de donner des seconds rôles savoureux à des comédiens excellents et surtout à Elsa Zylberstein, dont le potentiel comique est probablement sous-estimé par le cinéma français. La deuxième bonne idée le concerne, il a eu la bonne idée de ne pas se singer. Au début, Dubosc fait du Dubosc et c’est un peu énervant mais très vite, dés qu’Alexandra Lamy entre en scène (et ce n’est surement pas un hasard), il rentre dans le rang et il parvient à trouver le ton juste, et il arrête (enfin) de se caricaturer. Et puis l’ultime bonne idée, c’est Alexandra Lamy, lumineuse, magnifique avec son sourire éclatant, elle aussi parfaitement dans le ton du rôle qu’elle incarne : ni trop, ni trop peu. « Tout le monde debout » n’est pas un chef d’œuvre ni même le film de l’année, mais c’est une comédie très réussie, pas prétentieuse, pas malvenue et qui a un message fort: celui de dédramatiser le handicap et de rappeler que quand on croise quelqu’un en fauteuil, on ne voit souvent QUE le fauteuil.
tony-76

1 152 abonnés 1 410 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2018
Passant devant et derrière la caméra, Franck Dubosc a eu la lourde tâche d'aborder le handicap et pour son premier long-métrage, le comédien offre une comédie romantique très réussie alliant entre le rire et l'émotion. Le thème rappelle légèrement la comédie culte Intouchables avec aussi ces quelques gags qui s'y trouve dans Tout le monde debout mais cela n'est pas dérangeant pour autant parce qu'on s'attache facilement aux personnages, tous bien écrits et aux dialogues raffinés ! On parle de Jocelyn, un homme d'affaires qui n'arrête pas de mentir en racontant des histoires pour séduire (surtout aux jolies femmes). Suite à la mort de sa mère, il tombe sous le charme de sa voisine. Il est amené alors à utiliser un fauteuil roulant et à se faire passer pour une personne handicapée afin de la plaire au possible. Mais quand celle-ci lui présente sa sœur, elle-même paraplégique : le challenge commence ! Parfois dire la vérité dans l'immédiat c'est mieux et cela évite toutes sortes de problème, ce qui n'est pas le cas pour le personnage de Dubosc, qui n'est pas franc envers les autres, ni envers lui-même ! L'acteur-réalisateur retrouve un rôle qu'il connaît bien au vu de ses sketchs, et évolue de manière surprenante au fil du récit. Il est accompagné de la ravissante Alexandra Lamy, qui s'avère toujours aussi convaincante dans les comédies romantiques (L'embarras du choix) et F. Dubosc choisit ses ami(e)s dans la vie pour interpréter ses amis dans le film à savoir Gérard Darmon et Elsa Zylberstein, ils sont tous les deux drôles en voulant aider cet anti-héros à mentir... Deux caméos sympathiques dont spoiler: Claude Brasseur (les Camping) et François-Xavier Demaison (Les têtes de l'emploi)
qui font sourires. Des situations décalées souvent hilarantes spoiler: - le fauteuil roulant électrique de Dubosc ; le restaurant chinois -
et plus encore ! L'humour y s'avère moins lourd qu'un Tuche ou d'une Ch'tite famille, c'est plus profond que ça et le réalisateur arrive à transmettre également des émotions spoiler: - lors d'un dénouement absolument émouvant qui ressemble comme deux gouttes d'eau au magnifique De toutes nos forces.
La musique est très agréable à entendre aussi. Aucun moment de répit , le rythme est excellent et l'ennuie se fait très rare ! Pour la première réalisation de Franck Dubosc, elle est compétente puisque qu'on voyage pas mal comme à spoiler: Prague,
il y a des beaux décors qui sort de l'ordinaire et un esthétisme assez remarquable. Enfin, Tout le monde debout est une franche réussite pour monsieur Dubosc qui se démarque des comédies actuelles et qui surprend en nous faisant rire et même en nous faisant pleurer. Un beau moment de cinéma ! Pour l'instant, Tout le monde debout et la comédie avec Arnaud Ducret (Les dents, pipi et au lit) sont en lisse pour être la comédie de l'année...
Cinéphilion
Cinéphilion

71 abonnés 201 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 avril 2018
Première réalisation et franche réussite, Franck Dubosc ose et s’approprie ce sujet sensible qu’est l’handicap mobile. Avec humour, romantisme et finesse, « Tout le monde debout » s’accorde, se vit, se ressens avec talent.
Mythomane absolue, Jocelyn séduit et affabule la gente féminine depuis toujours… A l’image du film « Alibi.com » qui a généralisé le genre, cette comédie romantique inédite prône la politique du mensonge. Quelques petites références malines ne manque pas, tel le récital lyriques de « Pierre et le loup », plusieurs fois répétées en fond sonore dans le film.
En positionnant le sujet de l’handicap en phase primaire du scénario, le comédien parvient habilement à renouveler l’humour dans une candeur très optimiste. Sentiment de vivifiance donc, mené par une Alexandre Lamy rayonnante qui glorifie avec panache l’image des personnes invalides. L’exclusion, ils la vivent, la différence est inévitable, et c’est grâce à une concordance des dialogues que le jeu d’actrice de la jeune femme revalorise l’art de réapprendre le goût de la vie et les reconstructions qui s’en accompagne, notamment à travers le sport, la musique, la lecture…
Ainsi, cette abondance de positivité et d’émotions s’ajuste à un renouvellement inattendu, et pourtant si nécessaire, de l’humour. Non pas salace mais grandement audacieux, le discours est propre et, une forte empathie, sensibilise autour de la cause choisit.
En plus de réinventé le rire, Franck Dubosc modernise l’amour ! L’histoire romantique entre Jocelyn et Florence résulte sur une originalité réutilisant de vieux clichés brillamment revisités. spoiler: Un dîner au chandelle à Prague, le marathon de New York ou encore une scène dans une piscine esthétiquement chimérique, le mythomane, pris à son propre piège, finit par faire oublier à la jeune femme son handicap le temps de ces moments d’intensité et ce, en oubliant à son tour son propre mensonge
.
Une spécialité du réalisateur, on note un placement de produits discret et réussi. Nike et Reebok, le film donne même la lumière à une start-up pointue, Le Fauteuil Français.
Quoi qu’il en soit, partant d’un duo Dubosc / Lamy assez surprenant qui matche excellemment bien, Elsa Zylberstein et Gérard Darmon ajoute, par leur présence complémentaire, une fraîcheur distinguée. Un casting diversifié donc, pour un film qui jongle entre les genres, Franck Dubosc, alias Jocelyn, finit par nous séduire nous aussi et ce, sans nous mentir !
Bilan : Une telle réussite que vous en resterez scotché à votre fauteuil !
Vos meilleurs films d'hier, d'aujourd'hui et de demain avec Cinephilion.net !
B.G.76
B.G.76

12 abonnés 142 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2018
Essai magnifiquement transformé pour Franck Dubosc à la réalisation de cette jolie comédie sentimentale. Il endosse ici un costume dans lequel il est très à l'aise, le beau gosse grisonnant, mais qui est là également un sacré menteur particulièrement amoral. Il tombe finalement dans le piège de ses propres mensonges et s'y enfonce irrémédiablement. Alexandra Lamy est sublime, pétillante. Gérard Darmon et Elsa Zylberstein, excellente en assistante bien gourde, ne sont pas en reste, et forment un duo d'amis pour Franck Dubosc drôle et attachant. Le sujet choisi par Franck Dubosc, tout de même délicat, est traité sans tomber dans les clichés. Le mélange tendresse et blagues un peu lourdingues se fait très bien, et on passe un très bon moment. Reste le final, qui aurait peut-être gagné à se faire différemment.
Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2018
Sans révolutionner le genre, la première réalisation de Franck Dubosc s'avère être une comédie romantique mignonne et tendre. Alexandra Lamy est rayonnante et Elsa Zylberstein pleine d'innocence. Franck Dubosc alias Jocelyn reprend son rôle un peu habituel de dragueur narcissique qui va bien sûr peu à peu changer face à la rencontre de Florence. Alors après on reste dans la comédie romantique française pure : le scénario est très prévisible et ça se finit toujours en happy end, donc pas vraiment d'originalité. Mais cela n'empêche de passer un agréable moment devant cette comédie un peu mielleuse mais remplie de bienveillance.

cinephile-critique.over-blog.com
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 mars 2018
Franck Dubosc et Alexandra Lamy sont drôles et tendres dans cette comédie très sympathique. Alexandra Lamy y est en plus très glamour. On passe un très bon moment face à des dialoques et situations qui parlent avec humour du sujet sérieux de l'handicap et notamment sa perception dans la société.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 mars 2018
Vu en avant première il y a quelques semaines, ce film est une vraie petite vague de fraîcheur, c'est divertissant, très drôle, parfois émouvant. Une belle surprise !
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 décembre 2021
Une comédie bien fichue, avec bien plus de retenue qu'on pouvait le penser. Franck Dubosc peut s'enorgueillir de cette romance bien équilibrée. Allez-y sans craintes.
tupper
tupper

190 abonnés 1 568 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2018
Après visionnage je trouve que les critiques sont un peu surévaluées. Sans doute du fait de la bonne surprise par rapport à ce que l’on pouvait supposer. C’est vrai que c’est une bonne surprise venant de Dubosq mais dans l’absolue ça reste une classique comédie romantique, bien interprétée, pleine de bon sentiment, un peu mielleuse et condescendante. Du bon boulot mais pour le chef d’œuvre on repassera.
S-Kayp
S-Kayp

178 abonnés 1 252 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2018
Une comédie romantique drôle et émouvante, et pleine de charme, où Alexandra Lamy rayonne à l'écran. Du beau travail de la part de Franck Dubosc sur un sujet risqué mais très bien traité !!
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2018
Une comédie romantique française avec Franck Dubosc en protagoniste réalisateur qui joue son habituel rôle de séducteur lourdingue invétéré... Avouons que sur le papier ça peut faire un peu peur. C'est les critiques plutôt enthousiastes qui m'ont finalement données envie d'aller voir Tout le monde debout, et effectivement ce n'est pas la lourdeur décevante auquel le cinéma populaire français s'est habitué depuis un certain temps. Mignon, charmant, touchant, tous les ingrédients sont réunis pour que l'ensemble fonctionne sans problème. Alors pour sa première réalisation Dubosc n'a pas pris trop de risques et a osé la dose d'émotion qui a été payante. Alexandre Lamy est sublime et vraie, lui par contre nous déstabilise dans le registre amoureux sincère et force le trait. Les seconds rôles avec Elsa Zylberstein et Gérard Darmon apportent un vrai plus. Seconde crainte sur le handicap déjà bien exploité dans le cinéma français (en comédies mais aussi en romances...), qui finalement ne tombe pas sous le sens. La vérité surgit d'une façon assez clichée, je m'attendais bien à quelque chose dans le genre. Plutôt pas mal donc pour un premier film.
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2018
" Tout le monde debout" premier film réalisé par Franck Dubosc est une jolie comédie romantique à la française. En effet même si j'ai noté des longueurs, le film aurait pu être raccourci de 15 min, j'ai aimé cette histoire portant sur l'handicap, avec un beau duo acteur ( Dubosc/ Lamy) dans un film parfois drôle et émouvant.
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