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Ilaîm K
25 abonnés
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3,5
Publiée le 5 octobre 2018
Film sympa et frais qui met en avant l'amour et le handicap, pas souvent visible dans les films et les médias. On trouve un nouveau Franc Duboscq, pas lourd comme à son habitude, qui match parfaitement avec la pétillante Alexandra Lamy. Une comédie romantique que l'on peut voir en famille.
Une très belle réussite pour le premier film réalisé et écrit par Franck Dubosc. De l’humour comme toujours bien évidemment mais également de la sensibilité. Alexandra Lamy et Gérard Darmon au top !!
Je mets 4.5 pour la prestation d'Alexandra Lamy qui parvient enfin à se détacher de son rôle dans "un gars une fille" et laisse entrevoir une nouvelle facette extrêmement rafraîchissante de son immense talent dans un rôle de composition où elle parvient à mêler humour et émotion. Une actrice à suivre et que j'ai hâte de retrouver dans d'autres films.
" Tout le monde debout " très bon film Franck Dubosc et Alexandre Lamy sont excellent ces rôles sont fait pour eux. Une petite comédie romantique drôle et émouvante. Très étonnée de cette première réalisation de Franck Dubosc.
Voilà une comédie solide aux dialogues travaillés et aux interprètes excellents servie par une mise en scène inspirée puisque proposant des idées assez originales : le rouge d’une robe en pétale de rose plongé dans l’ivresse d’une nuit mensongère, le cadrage immobile de plans où le menteur s’assoie toujours plus profondément dans son malheur, cadrage qui devient incertain à mesure que le protagoniste principal prend le risque de la vérité, désamorce le plan, invite le hasard dans son existence. Une belle composition musicale, fraîche et dynamique, accompagne l’ensemble à merveille ; Franck Dubosc enveloppe son œuvre d’une étoffe de soie qui s’ignore, qui préfère épouser l’apparence tout-venant pour mieux, à terme, laisser au spectateur le plaisir d’en ressentir les subtilités. Preuve que derrière les costumes – ou pièces plus légères – revêtus au fil de sa carrière Dubosc a su saisir et rassembler l’essence de sa personne et la transposer tout entière dans son film, l’essence d’un cœur qui bat et aime au-delà des apparences.
Ni nouveau, ni-renouveau, c’est avec un brin de redondance que l’on retrouve Franck Dubosc et son humour. Il n’y aura pas de déçu pour ceux qui se réconfortent derrière sa démarche, à la fois solitaire et décalée. Mais c’est sur deux fronts qu’il nous présente son premier long-métrage, qui vaut malgré tout un coup d’œil. Il y a de quoi s’apaiser un peu l’esprit en nous offrant un divertissement plutôt convaincant, bien que parfois brouillonne à son dénouement. Il y a donc de quelques belles surprises au rendez-vous, ce que les comédies populaires parviennent peu à générer ces dernières années dans l’hexagone.
Menteur, draguer et folklorique, c’est Jocelyn, personnage taillé sur mesure pour son interprète qui ne manque pas de renforcer le type d’acting qui le définit. C’est tout d’abord une aventure personnelle et positive qui doit le propulser sur une scène qu’il fréquente de plus en plus depuis l’époque de « Camping » et compagnie. Le quiproquo est son gagne-pain, car la maladresse qui en découle fait de ce personnage quelqu’un de compréhensible. On saisit rapidement où l’émotion veut nous emmener et c’est sur des roulettes que l’on se risquera à emprunter une voie de tromperie jusqu’à ce que la réparation vienne tout pardonner. Et c’est à ce moment qu’entre en scène le point fort de l’œuvre. Accompagnée d’une fraîcheur étincelante, Florence, campée par une délicieuse Alexandra Lamy, insuffle l’intelligence du script qui rend hommage aux femmes en général. Le handicap n’est que le support sentimental qui liera les deux protagonistes dans des échanges burlesques, à défaut d’être solidement créatifs.
Cette complicité passera sans surprise par les étapes habituelles, mais c’est ailleurs que le plaisir du divertissement sera dans les pseudo-sketchs de l’acteur vedette, si l’on s’épargne le peu de gags pesants. Le récit fait preuve d’un remarquable équilibre entre la romance et la comédie. Mary (Elsa Zylberstein), la secrétaire, en témoigne avec toute la bonté et le brin de folie qu’elle possède. C’est elle qui est porteuse du discours axé sur la différence. Elle porte un regard neutre sur les personnalités qui l’entourent, alors que tout le monde cherche profondément à manigancer un jeu de rôle, celui du héros. On le retrouve chez Dubosc et Lamy, où chacun tente de composer sa symphonie. C’est au moment où ils recoupent leur partition que le spectacle devient touchant.
En somme, « Tout Le Monde Debout » n’est pas une campagne qui insiste sur le conflit entre l’individu et son handicap, non. Il appelle à se réconcilier avec lui. Le handicap n’est pas ce qui est censé nous différencier des autres, il faut le voir autrement. Il est important de comprendre que c’est ce qui définit une personnalité, c’est indissociable de son âme, qu’importe, si elle se déplace en roulette ou pas. L’essentiel de cette comédie tourne autour de ce jeu, auquel nous jonglons constamment d’une chaise à une autre, à savoir celle de la pétillante Florence et celle de l’extravagant Jocelyn, qui partagent tout deux un sentiment commun, qui suffit amplement à justifier toutes les escapades vécues.
Un bon petit film mais qui n’est pas à mettre dans “comédie� même si on rigole de temps en temps. Alexandra L. Joue son rôle à merveille et on trouve on Franck D. plutôt bon. Une fin un abusée à mon goût.
Le film n’est pas très moral mais relativement intéressant quant à la prise de conscience de la trahison et l’égoïsme.
F Duboscq en acteur/réalisateur est à la hauteur de l’ambition du film et A Lamy est excellente dans son rôle de femme handicapée à la recherche du bonheur.
Même si des imperfections sont notables, l’ensemble du film est agréable et parfois touchant.
Excellent film, très bons moments, très drôle, un jeu sans faute, des acteurs vraiment excellent, beaucoup de rire et d'émotions! Bravo pour cette réalisation!
Le film démarre de manière très lourde, avec une rencontre basée sur un mensonge, comme on le voit dans beaucoup de comédies. Mais c'est original et traité avec suffisamment de retenue pour qu'on prenne goût à suivre l'histoire. En ajoutant des second rôles intéressants, quelques bons gags, des dialogues assez drôles, du rythme, cela donne au final un divertissement très correct. Sans être ni génial ni parvenir à éradiquer tous les clichés des comédies actuelles mettant en scène les CSP des beaux quartiers, on évite au final une partie de la vulgarité éculée qu'on aurait pu craindre. Mention encourageante aux 2 acteurs qui réussissent à être un plus sobres que d'habitude et y gagnent en élégance.
Pour cette première réalisation de Franck Dubosc je m'attendais à un gros navet. Contre toute attente, j'ai trouvé cela sympathique, drôle et bien interprété. Ça reste classique mais ça se laisse aussi facilement regarder.
Seule Zylberstein se démarque par son jeu original, le reste ne sert strictement à rien, on y croit pas une seconde, comme par hasard, le gars qui adore courir tombe amoureux d'une nana paraplégique, on attend qu'il se passe quelque chose pour arriver sur une fin plus que ridicule avec un scenar plus que prévisible et déjà vu. Pour vous dire, arrivé à la fin de ma critique je ne pourrait pas vous le spoiler, je l'ai déjà oublié.
Une vraie réussite ! Ça fait plaisir de trouver une comédie travaillée, avec du rythme et qui nous fait voyager à travers plein d'émotions différentes. Il est également génial de voir un Franck Dubosc complètement différent plus sérieux et surtout plus juste.