12767 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
917 critiques spectateurs
5
231 critiques
4
312 critiques
3
186 critiques
2
120 critiques
1
46 critiques
0
22 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
T-Tiff
131 abonnés
1 247 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 2 mars 2023
"The Fabelmans" est un film de Steven Spielberg racontant l'enfance d'un petit garçon passionné par le cinéma. On l'a compris, le film est comme une autobiographie du réalisateur, en particulier sur son enfance et son adolescence où il a commencé à réaliser ses premiers montages amateurs. Le film nous plonge avec beaucoup de tendresse et d'humour dans le quotidien de cette famille américaine juive, certains passages sont vraiment très amusants. Le film alterne ces séquences comiques avec des passages plus dramatiques, notamment autour de certains événements qui vont bousculer l'équilibre de cette vie de famille. Michelle Williams et Paul Dano sont franchement très bons dans le rôle des deux parents du réalisateur en devenir. Spielberg réalise donc un film très personnel, qui restera marquant dans sa filmographie, peut-être un peu moins dans les mémoires du septième art puisque le film n'a pas eu le succès qu'il aurait pu mériter au box-office. "The Fabelmans" est un film que les amateurs de cinéma apprécieront sans aucun doute.
Quel film !! Pour les amoureux de la pellicule, tout autant pour les autres qui le deviennent, le dernier Steven Spielberg est un bijou, hommage au 7ème art à travers la passion superbement racontée du jeune Sam, Sammy Fabelman ( Gabriel LaBelle ). On y trouve tellement d'images incroyablement fortes, de l’utilisation de machine de montage ( qui n'a pas coupé, collé de la pellicule ......) de l'apparition des caméras cultes, le super 8, de la jolie mécanique de précision..... mais pas seulement..... en effet le petit Sam est un génie de la réalisation, de filmer du mouvement, simple comme les promenades ou les scènes familliales, mais également des mini scènes d'attaques "style la bourse ou la vie", ou de cow boys, ou encore celle du concours de son lycée. L'amour et le besoin de filmer est omniprésent, jusqu'à la découverte du secret de sa mère Mitzi, admirablement jouée par Michelle Williams ( Scène fantastique où elle joue au piano avec ses ongles manucurées) bouleversante..... Sur un fond de nostalgie des années 50 - 60, avec des images d'une qualité rarement vue, une vocation si bien mise en scène grâce à un montage d'une qualité exceptionnelle, des émotions, comme la scène de l'annonce du divorce des parents, les amusantes et adorables échanges entre frères et soeurs, 2h 30 de bonheur à l'état pur. Une émotion quasi permanente..... un sublime sinon "Le" sublime de ce grand Steven Spielberg tout simplement....!!**
Splendide et poignante évocation de la découverte d’une vocation, intimiste et largement autobiographique, formellement magistral, une déclaration d’amour au Cinéma (et à son public) par l’une de ses figures les plus marquantes du dernier demi-siècle. La leçon express de John Ford (l’idée de le faire interpréter par David Lynch, géniale) est brillante, le dernier plan facétieux autant hilarant que signifiant et finalement émouvant. On espère qu’il continuera longtemps à faire dérailler des trains.
Un peu déçu compte tenu des critiques dithyrambique de la presse et des notes particulièrement élevées des spectateurs. L'histoire est belle, les acteurs sont bons, et le film est bien réalisé, mais je lui ai trouvé beaucoup de longueur pendant la première moitié. Une fois qu'il entre au lycée, ça devient plus intéressant, mais après la séparation de ses parents, son passage à l'université et ses premiers pas dans le monde du cinéma sont bâclés... cette partie, la fin de l'adolescence, dure quelques minutes alors que l'on a passé un temps fou pendant l'enfance. Bref, déçu par la fin, après une première partie ennuyeuse, ça ne mérite pas plus de 3,5 étoiles.
Beaucoup de mal à comprendre la hype autour du dernier Spielberg, ne serait-ce dû qu'à son prestigieux patronyme ? La question se pose en tout cas. Si l'on ne peut rien redire sur la mise en scène du "maître", l'intérêt pour son début de vie en quelque sorte reste assez limité. Car malgré des comédiens extrêmement convaincants, on s'ennuie ferme ! Tout est si banal ici, j'ai déjà ma vie, je n'ai aucune envie d'en suivre une autre pendant 2h30 et encore moins la partie sans doute la moins intéressante de cette dernière. Alors oui on comprend bien d'où vient la passion de l'ami Spielberg mais ce quasi biopic s'arrête exactement là où elle débute à l'international ! Rien sur ses premiers métrages ! Ça fait long l'attente ...
À part la très bonne reconstitution historique des années 50, le film est très long pas du tout captivant et très ennuyeux. J'ai eu beaucoup de difficulté à tenir 2h30 devant cette absence d'action et d'émotion.
Très émouvant très sincère très difficile de réaliser cette œuvre partiellement autobiographique de la jeunesse de l'auteur réalisateur que nous connaissons tous ayant vu au moins un de ses films cultes légendaires ou chef d'oeuvre au choix en autodidacte...en la personne de MR STEVEN SPIELBERG. Ces lettres capitales en témoignent c'est le maître incontesté et incontestable.Cet homme a tout fait dans le cinéma sauf peut être parler de lui mais lui connaissant tellement d'humilité comme il le.dit lui même c'est la chose la plus difficile en soit de parler soit.Comme nous le comprenons qui peut se targuer de s'auto juger ou critiquer?!Des erreurs il en a fait mais de belles choses des monuments de l'histoire du cinéma que ce petit bonhomme, ce surdoué du cinéma que l'on sent habité depuis déjà sa plus tendre enfance. Il nous a réalisé la un encore un film de génie (avec des mouvements de caméra travelling à l'ancienne comme en on fait pu avec presque pas d'effets spéciaux (dois je rappeler qu'il est le maître créateur d'ILM)Mention spéciale pour Gabriel Labelle qui joue un Steven des plus authentique il a été parfaitement dirigé par le maître qui a du verser une larme pour sa prestation son regard fascinant qui est propre à Steven.Un visionnaire un génie comme il en a peu dans un cercle très fermé des réalisateurs de son époque dont Georges Lucas son ami de très longue date, Coppola, Kubrick Cameron....j'oserai Besson aussi.Et double mention spéciale pour Michelle Williams qui est fascinante d'authenticité un jeu à multiples facettes, époustouflante de bout en bout, elle mérite amplement l'oscar oui oui.Beaucoup d'émotion donc allez voir ce film vous ne le regretterez pas. MERCI STEVEN pour tout ton œuvre ton humilité ta foi au cinéma ton honnêteté ton authenticité tes valeurs tu es le plus grand! Voila allez voir ce film.Forcementl'un de ses meilleurs.
Bah, je ne sais pas quoi dire. ça aurait pu être réalisé par n'importe quel réalisateur. Comment après avoir fait " la liste de schindler " et tant d'autres peut-il faire un film aussi intimiste et aussi ordinaire. Franchement, je ne comprends pas pourquoi il ne s'attaque pas à de grands films avec de grands sujets comme il en a fait. Je n'ai aimé que les 10 dernières minutes qui avait à voir avec le Cinéma. Pour le reste, les acteurs sont bons ; le décor et les costumes aussi mais que je me suis ennuyé... Pourquoi ne fait-il pas un péplum, un grand western ou bien un bon policier ou que sais-je ..? Un éléphant a accouché d'une souris. Franchement, aucun intérêt d'aller voir ça au cinéma. Autant le voir en VOD. Pas du tout le même état d'esprit que Cameron, Jackson... Il y en a marre des Marvels mais là... Dommage car depuis pas mal de temps, je ne m'intéresse plus à ses films. Trop banal. Le Cinéma va mourir. Ceci dit à Cannes, ils pourraient adorer...
Nouvelle proposition autobiographique d'un réalisateur cette année, quelques mois après la sortie d'Armageddon Time. Le film de James Gray m'avait particulièrement touché, et The Fabelmans n'atteint pas son niveau chez moi, bien qu'il n'y est rien à redire. Spielberg nous livre un récit tendre sur son enfance, où la famille et le cinéma sont les deux grandew préoccupations. Sa mise en scène est toujours excellente tout comme le casting, l'histoire est émouvante avec des scènes vraiment marquantes. Ce qui fait que malgré un récit aux enjeux intimistes s'étirant sur 2h30, notre attention demeure. Émouvant geste de ce réalisateur exceptionnel, pour lequel on aimerait qu'il ne s'arrête jamais de nous émerveiller !
Steven Spielberg déçoit ici. Le scénario est plat et la réalisation ne relève pas. Intéressant peut être sur la genèse de sa passion pour le cinéma mais son histoire de famille ne permet pas de tendre tout ça cohérent.
Quand je vois l'unanimité autour de ce film, je me dis que quelque chose a dû m'échapper. "The Fabelmans" est un chef-d'oeuvre d'académisme. Déjà, le préambule du petit garçon qui découvre le cinéma avec ses beaux yeux bleus au moment de Noël n'annonce rien de bon. "The Fabelmans", c'est la "Qualité française" avant la Nouvelle Vague, c'est le dégré zéro de l'impertinence et de la spontanéité, c'est un cinéaste qui radote ses souvenirs et qui clame sa passion du cinéma sans la transmettre, pas plus dans ses références ou ses métaphores que dans les petits film scolaires de son héros. Il y a plus de sincérité et d'amour du cinéma dans les scènes du type qui sort du métro sous la mélodie de Georges Delerue dans "La nuit américaine" de Truffaut que dans ces 2h30 de cinéma compassé.
Je ne sais pas quelle est la part d'autobiographie dans le film, mais si Spielberg se laisse gagné par l'émotion, il ne la fait pas partager. L'histoire de cet adolescent qui grandit dans une famille juive ouverte d'esprit, scientifique et artiste, représente le spectacle familial cher à Spielberg en même temps que la société américaine bien proprette, bien lisse que le cinéaste a toujours filmée. Et lorsque qu'une aspérité se profile spoiler: (l'infidélité de la mère, l'antisémitisme sur le campus) , parce que, tout de même, la vie n'est pas un fleuve tranquille, Spielberg s'y attache pesamment, avec mièvrerie, au besoin avec quelques notes de piano tire-larmes Le film est avant tout une chronique familale des années 60. Elle est ennuyeuse suivant sa mise en scène apathique et sa direction d'acteurs en tout point convenue. Les scènes de lycée sont tout en personnages-clichés issus des plus communs films de teenagers. Et la question qui se pose enfin, c'est comment on a pu choisir un jeune comédien aussi transparent et fade pour incarner le double présumé de Spielberg ado ou jeune homme. C'est quasiment une faute professionnelle! Mais sans doute est-il lui aussi bien mal dirigé et caractérisé. Je suis sorti de ma torpeur lors de la dernière scène,spoiler: la brève rencontre avec John Ford.
Ce portrait profondément intime d'une enfance américaine au XXe siècle nous emmène dans le monde personnel et professionnel du célèbre cinéaste. À travers l'histoire initiatique d'un jeune homme solitaire en quête de la réalisation de ses rêves, le film explore les relations amoureuses, l'ambition artistique, le sacrifice et les moments de lucidité qui nous permettent de porter un regard sincère et tendre sur nous-mêmes et nos parents.
L'histoire se déroule autour de Sammy Fabelman, un passionné de cinéma qui passe son temps à filmer sa famille. Alors que sa mère, Mitzi, encourage son talent artistique, son père, Burt, un scientifique accompli, considère la passion de Sammy comme un simple passe-temps. Au fil des années, Sammy devient le documentariste de l'histoire familiale en capturant des moments précieux avec sa caméra, allant jusqu'à réaliser des courts-métrages amateurs de plus en plus élaborés, mettant en scène ses amis et ses sœurs.
Cependant, lorsque ses parents décident de déménager dans l'ouest du pays, Sammy découvre des révélations bouleversantes sur sa mère, qui ébranlent sa relation avec elle et changent l'avenir de sa famille. Ce voyage émotionnel et introspectif amène Sammy à remettre en question sa propre ambition artistique et à se confronter à des choix difficiles qui auront un impact durable sur sa vie.
La réalisation de Steven Spielberg est magistrale, capturant avec sensibilité les nuances émotionnelles de chaque scène. Son talent inégalé pour raconter des histoires se reflète dans la manière dont il mêle habilement les éléments personnels de sa propre vie à une narration universelle, nous invitant à réfléchir sur nos propres expériences familiales.
Les performances de Michelle Williams et Paul Dano sont remarquables, apportant une profondeur et une authenticité à leurs personnages respectifs. Leurs interprétations captivantes donnent vie aux complexités et aux émotions de leurs relations familiales, offrant des moments d'émotion brute et de vérité poignante.
Je ne comprends pas que les critiques soient aussi positives... tout du long je me suis demandé quel était l'objectif final de ce film et je ne le sais toujours pas. C'est plein de longueurs, le jeu des acteurs est moyen et je suis resté sur ma fin... si vous le ratez ce n'est pas la mer à boire franchement !
Si je comprends parfaitement que Spielberg ait eu envie de faire un film sur son enfance et sa famille, ce dernier m'a ennuyée et semblé interminable. Il ne se passe pas grand-chose. On comprend assez vite l'évènement qui va venir troubler la vie tranquille de cette sympathique petite famille. Les acteurs jouent bien, même si cela semble vraiment surjoué par moments, notamment la mère. Ceci dit, certains dans la salle de cinéma comble ont ri et même applaudi.
Film semi-autobiographique où Steven Spielberg parle de sa jeunesse, de sa famille mais surtout de sa passion pour le cinéma. Sans doute le film le plus intime pour ce monument du 7° art .Sa filmographie fait rêver : des INDIANAS JONES, JURISSIC PARK a la LISTE DE SCHINDLER en passant par IL FAUT SAUVER LE SOLTAT RYAN ou ET. Mais là je vais une des rares personnes a ne pas encensé le film et l'avoir trouvé limite ennuyeux. Ce n'est que l'histoire banale d'une famille américaine moyenne. Peu d'émotion n'en ressort et s'est long. Finalement Spielberg est meilleurs a inventer des histoires qu'à raconter la sienne.