Benedetta
Note moyenne
3,0
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437 critiques spectateurs

5
41 critiques
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100 critiques
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107 critiques
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75 critiques
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66 critiques
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48 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 juillet 2021
Je ne suis pas une très grande cinéphile, et j'ai tout de même trouvé cela navrant. Les dialogues semblent sortis de leur époque, le jeu d'acteur est très moyen et le message de l'histoire est incompréhensible (Benedetta a-t-elle menti ? Est-ce le mal qui est en elle ?).
Mais le plus désolant selon moi sont les scènes lesbiennes. En tant que concernée, j'arrive à percevoir quand des scènes érotiques sont tournées par les hommes, pour les hommes. Ce cliché de la sexualité féminine et homosexuelle est aberrant et très gênant.
Je n'ai jamais vu les autres films de ce réalisateur, mais ce que je viens de voir ne me donne pas envie de le connaître mieux, du tout.
Elou Fa
Elou Fa

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0,5
Publiée le 18 juillet 2021
Encore un film fait par un homme qui tente de dépeindre le plaisir féminin. Des scènes de sexe absurdes, voire risibles, qui démontrent la méconnaissance du réalisateur du sexe lesbien dont la seule source d'information semble être les site porno bas de gamme. Bref, un film historiquement faux et plein de clichés qui pose tenter de se voir apposer l'étiquette de film d'auteur. A fuir...
Cannes
Cannes

12 abonnés 62 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2021
Paul Verhoeven est un cinéaste de renom, il le prouve encore avec ce film réalisé avec prouesse et une belle mise en image et des acteurs tous à niveau, Virginie Effira sublimant le film par une présence jamais vu dans ses autres films, bravo !
Le fond est aussi intéressant sur ce clergé d’une époque entre pouvoir, hypocrisie, cupidité et hiérarchie malmenés avec une note d’humour et d’ironie bien dosée.
Un vrai film pour le festival de Cannes.
Hortense Hortense
Hortense Hortense

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 juillet 2021
Hélas, Verhoeven n'aura eu de cesse de patauger dans une trivialité numérique démontrant un propos certes bien tangible, mais déficient. Le casting est inégal, Rampling réussit à nous transposer dans une époque historique avec dignité et raisonnance, quand Efira reste à la surface de cette succession de toiles frelatées. Ce décalage interpretatif réussit parfois à créer une disharmonie originale, quand les scènes s' enchasent avec emphase. Les autres sequences s'achoppent souvent dans de grossières démonstrations, où le ridicule montre son visage, et interrompt toute possibilité réflexive.
Christophe B
Christophe B

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 juillet 2021
Un très mauvais film avec de la pornographie lesbienne et une histoire inintéressante ! Du temps perdu en voyant ce film !
shuffleup
shuffleup

8 abonnés 353 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 décembre 2021
Comme souvent chez Verhoeven, le thème de la vérité/dissimulation est là.
Le sacré et le trivial se mêlent, (à l'image de la statuette de la Vierge détourné de son usage habituel),
le sexe et le pouvoir aussi.
Les hommes (et les femmes) se servent de la religion pour leurs ambitions, dans l'hypocrisie la plus totale.
Mais tout cela semble finalement la bonne excuse du vieux réalisateur pour nous faire reluquer le corps de Virginie Efira.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 juillet 2021
Excellent film qui permet à la sublime Virginie Efira de délivrer toutes les palettes de son talent. Et le film, avec son côté grand-guignol qui provoque de nombreux moments comiques (ce qui déplaît fortement aux critiques bob-intello genre Télérama), est passionnant de bout en bout. J'ai l'impression que le réalisateur a voulu faire un film un peu à l'ancienne, ayant pour unique objectif la distraction du spectateur qui ne s'ennuie pas un instant. Sans pour autant oublier l'aspect critique, envers l'Eglise de l'époque, les croyances superstitieuses..... Une petite ombre, une erreur historique : le prévôt, à un moment, dit qu'il demandera l'avis du Vatican, faisant ainsi référence au pape. Ce n'est que depuis 1929 et les accords de Latran que le Vatican est utilisé pour désigner le pouvoir du pape. Auparavant, on disait le pape, tout simplement.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 novembre 2021
En voilà un film qui va faire grincer des dents et certainement fortement diviser le public. Présenté en compétition au Festival de Cannes où « Titane » lui a volé le titre de film choc de la sélection, il est impossible d’être impassible devant cette « Benedetta » qui nous prend par surprise sur bien des points. Attention, ce n’est pas un film choquant, écœurant ou irregardable, que ce soit par la violence (« La Passion du Christ » était bien plus extrême par exemple) ni par les scènes de sexe (finalement rares et pas plus érotiques que bien des productions actuelles) mais plus par sa morale et ce qui est dit entre les lignes. C’est donc davantage le propos et le doigt d’honneur à la religion qui pourraient heurter certains esprits pieux et surtout le ton outrancier et jusqu’au-boutiste qu’a choisi Paul Verhoeven pour mettre en scène cette histoire de Sainte supposée en plus d’être soi-disant possédée par Jésus et lesbienne. Le film n’est pas non plus une pantalonnade où on rit à gorge déployée, ni une parodie et encore moins un pamphlet dopé à l’humour noir; non c’est juste une œuvre malicieuse et dévergondée qui se moque de certains aspects religieux et porte aux nues un fait divers ayant défrayé la chronique dans la Toscane du XVIIème siècle. On pense un peu au culte mais tout aussi bizarre et foutraque « La Neuvième Porte », qui lui parlait du Diable. Dans ses excès visuels, ses ruptures de ton et le côté pince-sans-rire de l’ensemble, on retrouve un peu du petit bijou fantastique de Roman Polanski. La comparaison est donc flatteuse même si notre « Benedetta » n’atteint tout de même pas les sommets du film avec Johnny Depp!



« Benedetta » c’est presque du cinéma bis italien d’antan dans ce qu’il a de kitsch et d’extrême, mais moulé dans un emballage clinquant et rutilant. Et ce qu’on aime c’est que le cinéaste hollandais se permet tout, ose tout et cela se voit. Il se fait plaisir mais en nous faisant plaisir. Parfois il se rate, certaines scènes étant vraiment too much et presque ridicules. On pense par exemple à celles des latrines, vraiment pas indispensable mais surtout à toutes celles concernant les visions de Benedetta. Elles sont inutiles et donnent des clés de compréhension du personnage sur la véracité de ses visions alors que de garder le flou aurait été plus à propos. Mais c’est surtout le fait qu’elles soient visuellement d’une naïveté pastorale désuète qui donne envie de glousser. Notons cependant que c’est peu à côté de toutes celles que Verhoeven réussit et où il nous surprend - et elles sont bien plus nombreuses. S’il n’atteint pas ici la perfection de son chef-d’œuvre précédent, « Elle », il en reprend une des actrices pour le rôle principal. Et Virginie Efira de confirmer encore son talent incroyable et versatile. Elle sait tout jouer et il ne semble pas avoir de souvenir où elle échoue à nous convaincre dans un rôle. Elle se donne à fond comme dans « Adieu les cons » en début d’année, comme dans « Le grand bain », comme dans « Un amour impossible », etc. Si cette actrice avait continué dans la télévision, on aurait perdu au change.



Même dans ses élans grotesques, le film charme par son contexte original, ses querelles de nonnes et son doit d’honneur au clergé qui en prend un sacré coup, bien plus que la religion en elle-même. Saphique, hypocrite, luxurieux er corrompu, les pontes de la religion et leurs églises n’en sortent pas indemnes tout comme l’avidité générale de toute personne ayant un tant soit peu de pouvoir en son sein. On apprécie aussi que ces plus de deux heures passent à une vitesse folle car « Benedetta » est plein de rebondissement, de scènes inattendues et de retournements de situation. Tout comme les dialogues parfaitement écrits, plein de malice, et de répliques aussi jubilatoires qu’amusantes qui enchantent nos oreilles. Et Verhoeven n’oublie pas de flatter notre regard avec quelques fulgurances de mise en scène qui nous émerveille les yeux. On pense notamment à la scène de la comète et du suicide (belle à se damner) ou au final flamboyant. Une œuvre donc généreuse, folle et impertinente qui ravira les adeptes d’un cinéma indéfinissable et mal élevé. Mais sous couvert de l’être, « Benedetta » est en plus un film qui fait réfléchir sur la religion et nos croyances. Pourtant le cinéaste se sert juste de l’histoire de cette nonne pour nous balancer ses obsessions et c’est diablement bon!



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Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2023
Il est peu surprenant que le provoquant Paul Verhoeven ait trouvé dans l’histoire de cette nonne lesbienne de quoi, à nouveau, sortir le spectateur de sa zone de confort. Il offre à Virginie Efira l’un de ses rôles les plus complexes.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juillet 2021
Un film qui ne s'interdit rien, ce qui doit être dit est dit et ce qui doit être montré ce montre.
Les acteurs sont tous impressionnants et la mise en scène est vivante, mais pour autant j'avais l'impression que le metteur en scène laissait parfois les acteurs libres, ce qui m'a dérangé.
Le scénario est inventif et les scènes se succèdent à un rythme soutenu.
Mais le bémol vient également du manque d'émotions qui m'a vraiment manqué.
Du beau travail que les aficionados du réalisateur apprécieront.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mai 2022
C'est toi mon église, c'est toi mon plaisir. L'amour joue l'apôtre. Chaque jour que Dieu fait s'incline en silence. Résurrection et provocation, les saints de Verhoeven.
joelle g
joelle g

102 abonnés 945 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juillet 2021
Finalement à lire les différentes critiques , je m'attendais à un film plus sulfureux , voir ennuyeux. Rien de tout cela.....si Verhoeven aborde les relations entre les sœurs dans un couvent , il le fait de façon assez feutrée tout de même .....son film se regarde presque comme une belle fable , et les deux heures passent très vite ....par contre je n'ai pas trouvé Virginie Effira Si convaincante que cela....pourtant c'est une actrice que j'apprécie...mais là elle m'a déçue. Charlotte Rampling est bien plus convaincante dans son rôle de mère supérieure.
Au final , un bon film.
MSM
MSM

6 abonnés 105 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 septembre 2022
Là où l'on aurait pu apprécier une reconstitution historique de haut vol, scandaleuse mais étouffée, on a au contraire un film paresseux et faussement provocateur (du reste, comme Basic Instinct ) où l'antinomie contemporaine des personnages jure avec l'époque concernée... C'est d'autant plus regrettable que le sujet aurait eu matière à produire un bon film, voire un excellent thriller. Au lieu de cela, Verhoeven semble se payer un fantasme de vieux pervers frustré en Technicolor avec pour muse salivante, Virginie Efira...
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2021
Dire de "Benedetta" qu'il est un film clairement anticlérical semble risqué, bien que l'ensemble ne soit pas dépourvu de piques assumées contre l'Eglise. Néanmoins, les personnages sont globalement beaucoup trop mobiles, remarquables de par leur opacité et leur ambivalence pour percevoir une quelconque univocité dans ce film qui surprend à bien des égards. "Benedetta" n'est en tout cas pas un film contre la foi, mais pas non plus contre le désir ; plutôt que de séparer hypocritement les deux – il faut voir quel degré de vulgarité atteint le Nonce, joué par Lambert Wilson, prêt à défendre l'interdiction des plaisirs de la chair, mais qui ne se prive pas de mettre enceinte une de ses servantes –, il s'agit avant tout de dire que religion et sexe peuvent cohabiter sans contradiction, qu'on peut tout à fait être proche de Dieu et s'enfoncer un crucifix dans le vagin. Cette cohabitation, dont Verhoeven sait qu'elle ne s'impose pas naturellement, passe par des images kitsches et provocantes qui pour le coup n'ont jamais été vues – Le Christ doté d'un sexe féminin ! –, manière de fleurter avec le ridicule pour mieux déranger un spectateur qui vient à se demander si la spiritualité n'est pas dépréciée, au point où l'on ne saura jamais si Benedetta ment ou pas quant à sa prétendue connexion avec Jésus. Ce n'est pas la foi qui est ici véritablement remise en cause – Benedetta revient d'ailleurs dans le couvent de Pescia à la fin du film, et ce pour y finir ses jours –, mais ce sur quoi Verhoeven insiste c'est le droit d'exhiber ou plus sobrement de faire usage de son corps comme on l'entend : droit de faire l'amour avec une personne du même sexe, droit de se déshabiller pour dévoiler une poitrine décharnée, droit aussi d'anéantir son corps à travers des suicides d'une grande violence. Et si l'utilisation de son corps permet le rapprochement avec Dieu, dans le cas où Benedetta ne mentirait pas, alors l'acte sulfureux deviendrait nécessaire. Le tour de force réussi par Verhoeven est bien d'avoir su filmer beaucoup d'événements et, malgré le nombre important d'images explicites – qu'elles soient d'ordre judiciaires, sexuelles ou mystiques –, d'avoir en même temps entretenu le mystère autour de son personnage, campé par l'énigmatique Virginie Efira.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juillet 2021
Peu intéressé par le mysticisme, Paul Verhoeven signe un film à la ligne claire et à l'efficacité narrative indiscutable. Les aventures de cette nonne, prétendant avoir des apparitions de Jésus, est surtout un affrontement avec les autorités religieuses en place, et soucieux de leurs pouvoirs. La reconstitution de l'époque est soignée. Film sur le pouvoir, la croyance, la vanité, l'orgueil, Verhoeven montre mais n'impose rien au spectateur quand il dresse le portrait de son héroine, sainte ou remplie d'orgueil, messagère ou manipulatrice. Verhoeven a un gout pour l'ambiguité de ses personnages autant victimes que coupables. Il n'a pas hérité de son surnom de Hollandais violent par hasard. Le film est traversé par une tension permanente mais Verhoeven ne parvient pas toujours à saisir l'intériorité et les desseins de ses personnages, et son scepticisme donne une impression d'inachevé à son film. Virginie Elfira fait une grande prestation mais c'est surement Charlotte Rampling qui a le plus beau personnage.
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