Benedetta
Note moyenne
3,0
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440 critiques spectateurs

5
42 critiques
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100 critiques
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108 critiques
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76 critiques
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65 critiques
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49 critiques
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Al1 GICQ
Al1 GICQ

6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juillet 2021
Bon. OK. Pas trop mal fait. De bons acteurs. Charlotte R super bien. Belles images. A voir uen fois. Et cela montre un peu plus ce qu était / est la mascarade politicienne de la religion
Létonnai
Létonnai

6 abonnés 15 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mars 2023
Un film aussi dérangeant que curieux qui ne laisse personne indifférent. La réalisation est digne d'un téléfilm, je n'ai pas réussi à rentrer dans l'ambiance de l'époque, tout me paraissait trop propre, trop soigné pour une époque ravagée par la Peste. Virginie Efira en actrice principale, malgré un talent d'actrice bien présente était trop "moderne" pour le rôle. Cependant, le film reste assez dynamique et vivant, ce qui me pousse à ne pas baisser plus la note. Pour conclure, je n'ai malheureusement pas vraiment compris où le film voulait nous emmener malgré un gros potentiel.
PHILETMAG
PHILETMAG

3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juillet 2021
Un film tape à l’œil ; On ne s’ennuie pas vraiment mais dialogues et situations sonnent faux trop souvent. Quel étonnement de voir la presse conquise pour une œuvre plutôt grand public.
Nadine C.
Nadine C.

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2021
Virginie EFIRA est époustouflante et nous embarque dans une histoire captivante jusqu'au bout.
A voir absolument
Marie C
Marie C

7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 juillet 2021
Un réalisateur tout proche de la démence sénile s’attaque aux Chrétiens.
C’est tellement facile puisque les croyants chrétiens fidèles aux préceptes de Jesus Christ se laissent insulter, massacrer et tuer.
Le réalisateur s’attaque tel un petit démon précisément à l’univers féminin de la chrétienté : celui des sœurs qui de tous temps fascine surtout les incroyants. Ces incroyants qui n’hésitent jamais à se moquer d’elles et à les parodier pour mieux les moquer. C’est en fait effrayant et désolant mais tellement « dans l’époque ».
Un film malsain frisant le voyeurisme primaire, à l'image de l'évolution de notre société façonnée par les nouvelles "valeurs" de notre gou-bernement mondial
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 juillet 2021
De très mauvais goût. Un film grotesque et sale qui n'enseigne rien et n'élève personne. On se demande bien ce que le réalisateur a voulu honorer.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 juillet 2021
Violent, vulgaire, cynique, mise en scène archaïque... totalement déçue par cette débauche d'ordures...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 juillet 2021
NUL.
Ne mérite pas plus que ces 3 lettres.
Il y a pourtant tant de beaux sujets à traiter.
J'attends que ce réalisateur traite une fois l'imam ou le Rabin pédophile qui voit dans ses actes la volonté de Dieu...
Didier Mion
Didier Mion

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 juillet 2021
Vu Benedetta. Grand spectacle de type hollywoodien pour un sujet qui aurait nécessité une technique plus intimiste. Filmé sans finesse avec des méthodes grossières . L'hystérie est traitée d'une façon machiste. Mieux vaut relire "La religieuse" de Diderot ou voir les filmes qui ont déjà traité le sujet. Film a éviter
Timic77
Timic77

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 juillet 2021
Consternant. Que ce soit le jeu des acteurs, pour la plupart peu inspirés même Virginie Efira, la caméra lourde et sans grâce, les dialogues plats... le cinéma francais n'avance pas. Le réalisateur s'envase dans ses obsessions malsaines ou pornographiques, et cela fait tomber à plat les scènes où il tente d'injecter un peu de mystique. Les femmes sont transformées en objet de désir ou d'hystérie. Bref, une bonne daube, qui provoque un peu l'Eglise pour faire semblant d'avoir de l'esprit.
Yves G.

1 875 abonnés 4 107 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 juillet 2021
Benedetta Carlini a été placée au couvent des Théatines à Pescia, dans le grand-duché de Toscane, à neuf ans à peine suite au vœu prononcé par ses parents alors qu’elle combattait une grave maladie infantile qui aurait pu lui être fatale. Cette enfant très pieuse prétendit parler à Jésus. Les stigmates qu’elle présentait conduisirent le nonce apostolique de Florence à diligenter une enquête. Témoigna au procès une jeune novice, Sœur Bartolomea, qui reconnut avoir eu des relations sexuelles avec son aînée.

C’est sur ce fond historique, soigneusement documenté dans les années quatre-vingts par une historienne de Stanford, Judith C. Brown, dans un ouvrage savant intitulé "Immodest Acts – The life of a lesbian nun in Renaissance Italy" publié en français dans la très sérieuse "Bibliothèque des histoires" de Gallimard sous le titre "Sœur Benedetta, entre sainte et lesbienne", que Paul Verhoeven fait un retour fracassant dans les salles.

Benedetta est projeté en compétition officielle à Cannes. Le film est annoncé par une rumeur insistante que les confinements à répétition ont enflée. Sa bande-annonce tourne en boucle dans toutes les salles depuis leur réouverture. La présence de Virginie Efira à l’affiche, l’une des stars les plus bankables du moment, et son sujet sulfureux garantissent d’ores et déjà à Benedetta un succès au box office.

Pourtant sa première moitié, mal jouée (qu’est venue faire Clotilde Courau dans cette galère ?), mal éclairée, mal montée, est calamiteuse. L’action tarde à démarrer avec un préambule trop long consacré à l’enfance de la jeune moniale. On entre dans ce monastère dont on ne sortira guère et où se jouera dix-huit ans plus tard le sort de la religieuse. On comprend vite le double ressort de cette histoire. D’un côté une enquête théologique autour de prétendus miracles dont Benedetta est peut-être l’actrice sincère ou l’inventrice rouée. De l’autre la relation coupable que Benedetta entretient bientôt avec une jeune novice, aussi innocente que tentatrice, qu’elle a prise sous sa coupe.

Ce double ressort n’a rien de très passionnant. Il y a bien longtemps que les miracles de l’Église n’intéressent plus personne. En revanche, les ébats de Benedetta et de Bartolomea, surtout lorsqu’ils sont joués, dans leur crâne nudité, par Virginie Efira et Daphné Patakia (une jeune première que j’ai passé le film à confondre avec Marina Vacth) sont beaucoup plus stimulants, au point qu’on hésite à avouer, au temps de #MeToo, l’intérêt suspect qu’on prend à les regarder et qu’on finit, correction politique oblige, par reprocher à Paul Verhoeven de leur consacrer une place disproportionnée.

On en est donc là au milieu du film : se désintéresser superbement des enjeux théologiques de cette histoire et en être réduit à jouir d’un plaisir coupable du spectacle dénudé de ses deux actrices. Et on se dit que la seconde moitié risque d’être bien longue.

Et c’est là que le film est sauvé par là où on ne l’attendait pas. Après avoir fait du surplace pendant une heure, il met enfin en présence des personnages, crée une tension, bref, raconte une histoire. On se prend donc au jeu de ce suspens dont on ignore encore l’issue. C’est aux personnages secondaires qu’on le doit : Charlotte Rampling, Lambert Wilson, des vieux chevaux sur le retour auxquelles les critiques pourtant nombreuses, aimantées par la staritude de Virginie Efira et par la révélation de Daphné Patakia, n’ont pas consacré une ligne.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 15 juillet 2021
Une belle escroquerie ....Verhoeven veut dénoncer mais il obéit à tous les poncifs ... Ainsi il veut une fin au "nom de la rose" mais il en est bien loin ... Hélas !!
cinono1

376 abonnés 2 315 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juillet 2021
Peu intéressé par le mysticisme, Paul Verhoeven signe un film à la ligne claire et à l'efficacité narrative indiscutable. Les aventures de cette nonne, prétendant avoir des apparitions de Jésus, est surtout un affrontement avec les autorités religieuses en place, et soucieux de leurs pouvoirs. La reconstitution de l'époque est soignée. Film sur le pouvoir, la croyance, la vanité, l'orgueil, Verhoeven montre mais n'impose rien au spectateur quand il dresse le portrait de son héroine, sainte ou remplie d'orgueil, messagère ou manipulatrice. Verhoeven a un gout pour l'ambiguité de ses personnages autant victimes que coupables. Il n'a pas hérité de son surnom de Hollandais violent par hasard. Le film est traversé par une tension permanente mais Verhoeven ne parvient pas toujours à saisir l'intériorité et les desseins de ses personnages, et son scepticisme donne une impression d'inachevé à son film. Virginie Elfira fait une grande prestation mais c'est surement Charlotte Rampling qui a le plus beau personnage.
Tango26
Tango26

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 juillet 2021
Ce film est nul du début à la fin.
Je suis sorti 15 mn avant la fin.
Dès le début tout est mauvais. Le scénario, le jeu des acteurs....
Elfira joue très mal alors que je l’aime bcp. Les scènes de sexe sont d’une longueur affligeante. Lambert Wilson est ridicule. Les dialogues sont nuls et les mots employés n’ont rien à voir avec l’époque.
Quel gâchis.
Laurent T.
Laurent T.

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juillet 2021
Film avec des longueurs. Le début et la fin sont bien mais le milieu est ennnuyeux meme pendant les scènes sensuelles. Je m’attendais honnêtement à beaucoup mieux et reste sur ma fin.
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