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Cinephile6759
36 abonnés
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3,0
Publiée le 18 juillet 2022
C'est le genre de film très classique dans son intrigue et son avancement... Bref sans surprise mais j'ai adoré. Surtout la musique ! Par contre en 2022 je trouve que montrer des animaux mourir à l'écran n'est plus tolérable
2eme Adaptation du Roman Charlie de Stephen King, Firestarter nous présente un film entre horreur et science-fiction tout ce qu'il y a de plus banal. L'histoire de base à sans doute trop vieillit, même s'ils ont essayé de moderniser, il n'arrive jamais à dépasser les clichés du genre. Je trouve aussi qu'il a l'air d'avoir manqué de budget, certains effets spéciaux sont datés, d'autres contournée par des subterfuges pas très convaincants. Bref, pas mal de défauts, pourtant le film se laisse regarder, les personnages sont assez attachants, ça aurait fonctionné dans l’ensemble, mais il n'a pas su s'approprier d'avantage le matériau de base pour en faire une œuvre vraiment moderne.
La bande sonore de John Carpenter ne sauvera pas la mise du très mauvais « Firestarter ». Scénario bâclé, personnages sans âme, aucune originalité, une mise en scène fainéante et une distribution à recycler… Mon avis complet : https://mediashowbydk.com/2022/06/10/critique-film-firestarter/
Bien que les adaptations de Stephen King donnent souvent des moments de cinéma inoubliables, ce Firestarter ne manquera pas les esprits. Casting, mise en scène, décors, scénario, tout est assez bas de gamme.
Je crains que le septième art meurt doucement à cause de s scénaristes qui malgré une base de King veulent copier certaines séries à succès genre Netflix. Résultat on s'ennuie, le choix des acteurs est loin d'être concluant et le pire étant que l'on peut imaginer une suite.
Malheureusement c'est un film sans intérêt et beaucoup trop bâclé au niveau du scénario et ses conséquences. Le film est quasiment tourné en gros plan ce qui ne fonctionne pas. Je pense également que la VF n'est pas bonne c'est dommage.
Loin d’être la purge annoncée par presse et spectateurs, Firestarter échoue cependant à surprendre, la faute à un défaut de cinéma flagrant : la caméra filme tout sur le même plan, qu’il s’agisse des incendies, des séquences dramatiques ou des élans de fuite entrepris par un père et sa fille. Autrement dit, le « départ d’incendie » promis par le titre du long métrage n’advient jamais par l’esthétique mais demeure de l’ordre de la case scénaristique cochée, elle-même redoublée par des dialogues explicatifs. Une seule séquence reste en mémoire, l’échange verbal entre Charlie et Irv, qui pense la relation évolutive entre eux en terme de couleurs : si la fille est d’abord placée en position de fragilité pour s’être rendue dans la chambre de l’épouse paralysée – elle essuie pour cela les remontrances du vieil homme –, elle prend le dessus grâce à son pouvoir, ici contrôlé, et encadre Irv d’un fond orange couleur d’incendie. D’ailleurs, le film revêt un intérêt en ces temps de blockbusters recyclables : il rappelle que disposer de superpouvoirs fait souffrir tout à la fois les autres et la personne qui les utilise, voire les subit. L’adolescence trouve là une métaphore filée évidente. La qualité de l’interprétation, certaine, semble pourtant entravée par ce besoin de constamment expliciter les tenants et aboutissants, de dire ce que l’on s’apprête à faire et les raisons qui motivent une telle décision etc. Il s’avère plutôt paradoxal de tout verbaliser dans une œuvre mettant en scène des personnages disposant de pouvoirs télékinétiques. Seule la partition électronique que signent John Carpenter, Cody Carpenter et Daniel Davies insuffle un tant soit peu de souffre, allume un feu qui peine sinon à s’incarner à l’image.
C est un film avec une vraie atmosphère et quasi un hommage au film Carrie de Brian de Palma . Bon la comparaison s arrête là mais ce n est pas désagréable déjà parce que c est plutôt bien joué notamment de la part de Zack Efron qui est assez étonnant dans ce rôle. La fin est un peu trop brutale et reste trop en suspen . Bonne musique de John Carpenter.
N'étant pas connaisseur de l'œuvre originale de Stephen King et du premier film sorti dans les années 80, j'ai visionné "Firestarter" en n'en attendais rien. Mais même comme cela, j'ai été extrêmement surpris par la nullité de ce projet. Je ne sais même pas par où commencer tant tout est à jeter. Forcément, je ne peux pas vraiment parler du travail d'adaptation, mais même en enlevant ce point, c'est très compliqué de trouver des choses positives à dire sur celui-ci. Dès le début, on sait directement dans quoi on s'embarque. Si le concept aurait pu être intéressant en soi, le gros problème du ton de ce film, et du scénario en général, va venir du fait de ne pas savoir gérer les enjeux et le contexte. Tout l'univers est trop vite présenté, via un générique d'introduction qui va vous résumer tout le background de nos personnages principaux en 2 minutes chrono. Et derrière, tout le film va osciller entre des scènes qui s'enchaînent trop vite et des gros ventres mous. On ne prend pas de plaisir à visionner ce film, il n'y a aucun divertissement. Les scènes dans ce genre seront, de toute façon, bien ridicule. L'univers n'est, de toute façon, pas crédible, je n'y ai pas cru une seconde. Déjà car tout semble anecdotique, cette histoire manque d'ampleur malgré son sujet. Mais aussi car on ne ressent rien face aux différentes péripéties. spoiler: Quand on voit, par exemple, que la mort de la mère est oublié en une seule scène, on se demande comment fonctionne la dramaturgie de ce film. De toute façon, le principal problème va venir du fait que l'on ne réussit pas à s'attacher à nos héros. Pas forcément à cause de l'écriture mais plus au niveau du jeu des acteurs. La jeune Ryan Kiera Armstrong est la gamine clichée du genre, quant à Zac Efron, il est totalement ailleurs durant tout le film. Et c'est clairement le sentiment que l'on aura face au film tant celui-ci semble vide. Il n'y a vraiment rien à en tirer, vous arriverez à la fin du film en ayant vu un tout sans intérêt, qui manque d'ampleur et qui ne réussit jamais à vous emporter. Pour conclure, un gros flop.
Il ne s’agit pas du roman le plus célèbre de Stephen King, de mon point de vue, ce n’est pas l’un de ses meilleurs non plus et il me semble que la première adaptation, en 1984, n’avait pas non plus marqué les esprits, même si j’en conserve d’agréables souvenirs, encore que fort vagues. Roman ou film, ‘Charlie’ restait ancré dans une facture classique pour son époque, avec son agence gouvernementale aux objectifs troubles et sa gamine aux pouvoirs destructeurs qu’elle ne parvient pas à contrôler, un précurseur parmi beaucoup d’autres de la série ‘Stranger things', ce qui revient à dire qu’on sait aujourd’hui très exactement quelle est la manière la plus efficace de déployer un tel concept…et cette nouvelle version de ‘Firestarter’ n’y parvient clairement pas. Keith Thomas, qui avait effectué un intéressant travail atmosphérique pour ‘The vigil’ et parvient occasionnellement à quelques résultats visuels sur celui-ci, échoue complètement à donner du corps à ce road-movie mâtiné de fantastique. Même quand il s’éloigne du roman de King, ‘Firestarter’ demeure bêtement illustratif, échoue à créer la tension espérée les rares fois où ce serait envisageable et semble n’avoir à peu près aucune notion du rythme exigé pour ce genre de film, tout de même d’une ampleur minimale. Le coup de grâce est donné lorsque Charlie apprend à domestiquer ses pouvoirs en quelques heures dans la forêt, séquence coincée entre le seul incident/événement digne de ce nom de l’odyssée familiale et le final dans le laboratoire des méchants. Comme beaucoup d’autres avant lui, qui avaient l’excuse de disposer de moyens inférieurs, ‘Firestarter’ s’enfonce donc dans les ténèbres des adaptations de King qu’on fera mine d’oublier jusqu’au moment où un portage valable lui sera consacré.
Mais quel ennuie à mourir ! Aucun intérêt pour ce film absolument nullissime ! La petite est insupportable, les réactions des personnages n'ont aucune logique. C'était désespérément long. Le dénouement est catastrophique. Aucun sens, aucune intention particulière. Je mets 1 étoile pour Zac Efron qui malgré cette daube s'est investi dans son rôle de père prêt à tout pour protéger sa fille.
"Carrie", "Christine", "Shining", "Ca" chapitre 1 et 2, "La ligne verte", "Simetiere", on ne compte plus les œuvres qui ont été adapter en téléfilms, films et même séries, et cela ne cessera sans doute pas tant que le public répondra présent. Sur le fond, loin d'avoir vu un navet tel ce que j'ai pu lire avant même d'aller voir ce nouveau Stephen King, ce thriller déjà adapter par Mark L. Lester en 1984, centrer aussi bien sur la vie compliquer d'une famille et de leur enfant atteinte de pouvoir à la limite de la pyrotechnie fut dans son ensemble convaincante. spoiler: Un départ hyper canon ou le générique passe comme je l'aime, d'images d'archives aux multiples personnes de la techniques et laissant ensuite place à ce récit qui, personnellement, n'aura souffert à aucun moment de longueurs inutiles, porté un casting par moment convaincant et par d'autres légèrement laisser aller tel Sydney Lemmon dont certaines scènes furent très moyennes, n'à pas pu suffisamment brillée à l'écran, mais sa forte ressemblance avec Olga Kurylenko m'aura clairement troubler. Zac Efron (trilogie "High School Musical", "The Greatest Showman", "Baywatch : Alerte à Malibuet"...) et Ryan Kiera Armstrong par contre auront bénéficier d'une "meilleure" direction, d'un meilleur jeu et ont pu développer pour une courte durée d'1h30, ce qu'il aura juste fallut pour cette relation père/fille si particulière. Une ambiance thriller bien menée, des effets passages et une bonne ambiance musicale, le final bien prenant annonce lui et sans réellement le confirmer ou le vouloir, une possible suite. Les adaptations du King de l'horreur ne m'ont jamais déçu ou rarement, je répondrais donc toujours présent.
firestarter c'est médiocre, les acteurs sont bon, zac effron est excellent pareille pour la gamine mais à part sa rien , le scénario n'est pas bon,les effet spéciaux sont raté et le montage est amateur. Le réalisateur a déjà fait "the vigil" qui lui était bien mieux maîtriser tout simplement car c'était un huis clos et que il n'a pas su quoi faire d'un "blockbuster" blumhouse. regardable mais sans plus
"Charlie", de Stephen King est l'un des premiers livres que j'ai lus de ce maître de du thriller. C'est peut-être pour ça que c'est aussi mon préféré. Je l'ai lu tellement de fois que la couverture s'en est détachée... Alors oui, quand je regarde une adaptation de mon livre préféré, j'ai des attentes. Et ce film est loin d'être le navet dénoncé dans les critiques. Non, il ne s'éloigne pas de l'oeuvre originale, il est juste adapté à un format plus court. On y retrouve toutes les grandes lignes de l'histoire: spoiler: les pouvoirs du père, le décès de la mère (même si c'est selon moi le pire passage du bouquin et que je l'ai trouvé mal exploité dans le film), les méchants...
Charlie a ensuite inspiré Carie, que certains trouvent meilleur (peut-être aussi grâce à l'excellent adaptation qui en a été faite) mais pour moi, l'histoire de Charlie et de ses parents reste incontestablement le top du top, même dans cette adaptation.
Pour finir, des acteurs au top et les effets spéciaux plutôt réussis.