Us
Note moyenne
3,1
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678 critiques spectateurs

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Francois P
Francois P

3 abonnés 31 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 mars 2019
Nul et sans aucun intérêt.
Je ne sais pas ce qu’a voulu faire le réalisateur mais tout est raté.
Pas d’histoire pas d’intérêt.
Les acteurs jouent mal et ne servent à rien. Pas de fil pour lier un semblant d’histoire.
Il n’y a que la bande annonce de bien en fait.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2019
Voici deux ans, Jordan Peele avait flanqué un solide coup de pied dans la fourmilière du cinéma d’épouvante américain, celui qui est mort mais qui ne le sait pas encore. Quoique perfectible par certains aspects, ‘Get out’ s’imposait sans difficultés comme le meilleur film d’horreur de l’année de ce côté de l’Atlantique...parce qu’il était clairement le plus malin d’entre eux, et celui qui avait le plus de choses à dire. Forcément, après avoir vu ‘Get out’, constaté l’ancrage à nouveau très afro-américain de ‘Us’ et noté l’étrange scène d’intro, on se met à l'affût des références et d’une démonstration qui aurait trait à la situation ou à l’identité noire aux Etats-unis...et pourtant, on se trompe : si ‘Us’ fait référence à quelque chose, c’est à l’Amérique au sens large, et encore l’ordre des priorités se trouve-t-il cette fois nettement inversé. ‘Get out’ se servait du Genre pour faire passer un message politique clair ; ‘Us’, lui, est un pur film d’horreur, dans lequel chacun sera libre de détecter une métaphore implicite s’il le souhaite. Remarquablement précis dans ses prémices, dans l’alignement de références plus ou moins discrètes comme dans la mise en place des différents personnages, ‘Us’ assure également dans les séquences home-invasion, brèves mais intenses, et parvient à maintenir la menace en l’état où le spectateur ne peut que multiplier les hypothèses douteuses. C’est malheureusement là que le scénario se prend les pieds dans le tapis, en essayant de prendre de la hauteur par rapport à son cadre resserré et d’envisager une approche globale. Honnêtement, comme toutes les théories du complot, celle ci est peu trop abracadabrantesque pour qu’on ait envie d’y croire et cela fait perdre une partie non négligeable de son impact au film, d’autant plus que Peele succombe à une forme de sur-explication lourdingue (qui lui aurait été imposée en dernière minute, paraît-il), à peine rattrapée par un rebond final plutôt honnête.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 mars 2019
Stupide et cruel. La prétention de montrer la philosophie de délire sous les drogue. Vraiment dommage pour le temps perdue. La sensation dégoûtant après le film - comme vomissement apres le poison.
PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mars 2019
dans le genre horreur on a vu mieux là ça ne fait pas sursauter de son fauteuil. après une demie heure inutile et bavarde voit arriver des "zombies" ??????? les personnages humains sont présentés un peu beta avec des réactions saugrenues, on n'y croit pas une seconde , il y a du sang des lapins des ciseaux des gens en rouge et une fin incompréhensible bof ça vaut pas tripette
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 23 mars 2019
Get out était vraiment top, là c’est un navet limite gênant.
Aucun intérêt, long, ennuyeux.
Scénario bidon, faussement intelligent.
WenJiaoBao
WenJiaoBao

3 abonnés 111 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 août 2019
Film qui multiplie clairement les effets de manches, les exercices de style, pour n'avoir surtout pas à justifier la nature exacte de son propre récit. Ça commence d’ailleurs à être une habitude pour ce réalisateur sauf que pour ‘us’ c’est plus rapidement fastidieux et brouillon avant conclusion. On retrouve cependant légèrement la capacité de Peele à suggérer l’étrangeté, la bizarrerie, sur la première demi-heure, mais c’est tout. Ensuite arrive la confrontation directe avec cette ‘autre famille’ structurant l’essentiel du film. Seul problème, c’est que le déroulement de cette confrontation va être sans imagination ou ressort angoissant, un comble ! Mais c’est aussi également confus et principalement sans réel fondement quand s’en vient déjà la fin ! Bref un film de pompeux cornichon !
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2019
Après le succès critique et public de "Get Out", habile mélange d'horreur et de fable politique, Jordan Peele remet le couvert. Dans "Us", il se centre sur une famille moyenne afro-américaine, qui rencontrent un soir leurs doubles violents... Soulignons déjà la forme très soignée du film : photographie nickel, BO inquiétante qui produit tout son effet, bonnes idées de mise en scène, et acteurs convaincants dans leurs doubles rôles (surtout Lupita Nyong'o en mère épeurée qui sent la menace venir et prend la tête de sa famille). Sans compter un scénario qui enchaîne les idées intéressantes, et contient finalement beaucoup d'humour noir (les amateurs d'horreur pure seront sans doute déçus). Mais comme avec "Get Out", c'est aussi le fond qui est intéressant. "Us" référence de nombreux éléments, de la bible au film de home invasion, en passant par la pop culture des 80's, pour aborder plusieurs sujets. Théories du complots, peur et violence facile chez les Américains, inégalité énorme entre des pauvres oubliés et une classe moyenne bien plus aisée qu'elle n'y pense, etc. Bref, les thèmes choisis sont pertinents, et traités avec une certaine acidité avec ce récit angoissant. On reprochera en revanche un dernier acte spoiler: un peu gros au niveau des explications
, mais globalement "Us" est une curiosité à découvrir.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 octobre 2019
Cette critique se base sur des éléments de compréhension clés du film révélés dans sa dernière demi-heure.

Jordan Peele est décidément très proche d'un autre cinéaste moderne à la carrière particulière, le réalisateur de Donnie Darko, Richard Kelly, qui dès son deuxième film, le délire métaphysique Southland Tales, avait perdu son public et le sens de son oeuvre, s'enfermant dans une expérience incompréhensible aux réflexions extra-spatiales et temporelles complètement incohérente et perchée, loin de la réussite formelle de l'excellent Donnie Darko.

C'est avec Us que Peele se rapproche de Kelly : apparu avec la très bonne surprise Get Out, film de genre sans prétention qui nous posait un concept original et propice à un thriller horrifique efficace, il était nécessaire, pour assoir véritablement sa réputation de jeune vedette du cinéma de genre politiquement orienté. C'est pour cela que deux ans plus tard sortait US, nouveau film à l'idée de base très originale et censément promesse d'une nouvelle partie de plaisir coupable.

Voilà qu'il s'ouvre sur une première scène de flashback gérée de main de maître nous proposant, dès ses cinq premières minutes, l'une des plus belles séquences trouvables dans le cinéma à tension actuel, faîte de jeux miroirs et d'une gamine perdue, de cette photographie magnifique couplée au sens du rythme unique de son réalisateur extrêmement talentueux qui détruit la séquence pourtant très réussie du deuxième Ca d'Andy Muschietti.

S'ensuit une longue demi-heure d'exposition de personnages étrangement stéréotypés, de cette famille certes réaliste mais trop qualifiée par des éléments d'attachement pathos pour qu'on puisse les penser réalistes, des grands sourires niais à l'image superficielle de la famille américaine solide et soudée, forcément parfaite puisqu'heureux et socialement jolis, moralement justes. L'on tient ici des héros construits selon les codes bourrins des années 80, choix finalement logique quand on sait qu'il s'est déroulé à cette époque.

Paradoxalement, c'est aussi ce travail simpliste de caractérisation des personnages qui les rend à ce point attachants et fait, finalement, qu'on sait de qui on parle, qu'on connaît leur personnalité, leurs craintes, ce dont il sont capables dans pareille situation et qu'on peut être impressionné de leur évolution dans l'ultra-violence et l'instinct de survie, évolution qualifiée par deux scènes primordiales pour la mesurer : la première dans leur maison respective, puis celle dans l'habitat de leurs voisins, stéréotypes inversés d'une famille prétentieuse, richarde et vulgaire, primaire et seulement basée sur l'excès, la consommation en guise d'écrasement social et de preuve de leur supériorité de moyens, de culture et, de fait, de vie.

La première, qui arrive au bout d'un certain temps, marque un grand coup : suite logique de Get Out, elle explose toutes les attentes de suspens et de frayeurs. Peele la filme admirablement bien, instaure une puissance dans les coups et de sacrés moments d'appréhension à l'idée qu'un seul membre de la famille ne se fasse coincer par ces hommes en miroirs, prétexte pour filmer ce qu'il sait le mieux mettre en scène : les visages comme masques du vice et de l'horreur qui cachent toute la misère et la douleur de l'Homme, véritables dessins sur pellicule qu'on sait marquants dès l'affiche du film, où son actrice principale, l'excellente Lupita Nyong'o campera deux rôles complémentaires dans la compréhension de l'oeuvre.

C'est en cela que Us était le plus réussi; battit sur un concept prometteur, celui du miroir qui révèle l'inhumanité, il construit son film en écho de scènes ou d'idées, qu'il manipule avec talent au point d'en changer la signification sur quelques détails bien trouvés. Ainsi, la scène d'intro conduira forcément sur une relecture finale, tout comme la première attaque conduira sur une autre, celle des voisins idiots, clichés du blanc de la haute.

Outre le fait qu'il est, vous l'aurez compris, beaucoup moins habile et juste sur sa critique sociale que le volet précédent, Us fait également l'erreur de montrer l'attaque des voisins en une fraction de seconde, créant un décalage terrible entre son propos argumentatif (la rencontre du double qui déconstruit les certitudes autour de longs dialogues vicieux) et ses envies de divertissement grand public (ce que réussissait Get Out).

Si Peele avait décidé de ne pas montrer l'attaque, de laisser le spectateur découvrir le carnage en même temps que le personnage d'Adelaide Wilson, l'impact qui s'en serait ensuivi aurait décuplé le sentiment de malaise de ces doubles terrifiants, en plus d'embrasser une idée phare de Get Out (et du cinéma d'épouvante en général), la suggestion comme recours à l'imagination et aux frayeurs. Désireux de tout montrer en étalant toujours plus son sang sur les corps et le sol, Peele perd le spectateur venu chercher sa finesse en le renvoyant chez lui bourré d'images certes explosive mais jamais aussi bien composées que celles de sa première partie, qui prenait le temps de faire les choses.

Cette perdition dans la narration, débutée au moment où l'on ne suit plus le personnage principal, est censée participer aux incertitudes présentes tout du long mais ne fait qu'enfermer l'oeuvre dans son délire planétaire absurde et balancé brutalement alors que les 45 premières minutes relevées d'une finesse intéressante et allant crescendo, où l'on ressentait une impatience à voir la scène suivante.

Comme pour plaire au grand public, comme pour prouver qu'il est capable de fasciner de manière encore plus inventive qu'avec son premier essai, le réalisateur propulse son film du côté des films d'action/thriller d'épouvante qui suivent tous une logique précise et codifiée, où les répercussions sur les personnages et les scènes de combat qui s'ensuivent obéissent sans exception à un schéma si bien rodé qu'on ressent trop souvent l'effet de listing à respecter pour intéresser le spectateur et lui donner ce pour quoi il a payé.

Peele va même jusqu'à se perdre dans les thématiques employées, trop nombreuses pour qu'elles soient toutes maîtrisées; plutôt que de faire peu et d'exceller, il aura décidé de tout faire sans rien proposer de véritablement abouti. Que ce soit pour la thématique familiale, les rapports parents/enfants, le rapport de l'enfance à la mort ou le soulèvement de réflexions religieuses couplées à des questionnements sur ce qui nous qualifie d'humains, rien de tout ce qui sera abordé dans le film ne trouvera de point final en fin de bobine, du fait justement qu'il n'est pas parvenu, ce coup ci, à allier propos et expérience divertissante.

Il va même jusqu'à rajouter une nouvelle couche de spectaculaire et de thèmes à traiter, en balançant dans sa dernière partie tout un bordel de science-fiction sur fond d'expérimentations scientifiques qui jurent cruellement avec l'approche jusqu'ici religieuse du film, et rend ses deux premières parties de réflexion entièrement caduques, puisque celle ci ne tente même pas de faire un lien entre religion et sciences dans les explications de ce phénomène planétaire difficilement explicable de manière réaliste, et qu'il essai d'expliquer de manière réaliste sans se dire qu'une seule sortie montrée visuellement ne suffit pas à envahir une planète entière (détail qu'il aura comme tenté de corriger en post-prod avec l'ajout d'un petit texte sur fond noir censé nous rappeler que beaucoup de souterrains désaffectés se trouvent dans la ville de résidence de nos personnages; toujours pas montré à l'écran, cela reste complètement incohérent et impossible à réaliser).

Tous ces défauts d'écriture, cette profonde dissonance entre la forme et le fond se rejoignent dans sa dernière demi-heure, ou la mise en scène, si ce n'est pour l'affrontement final, perdra son inspiration en même temps que l'écriture tout son sens, faisant ce que j'expliquais en début de film : cataloguer, pour l'instant, l'ami Peele comme un nouveau Kelly, un autre Shyamalan trop soucieux de montrer qu'il est novateur pour l'être de nouveau de manière maîtrisée. En témoigne son prévisible twist final, que le début laissait déjà prévoir et qui laisse sur une dernière note de rebondissements perpétuels, ultime preuve que Us aura été, de sa première à sa dernière minute, un exercice de style principalement utile pour prouver que Get Out n'était pas qu'un coup de chance de débutant.

A le voir, on se dit tristement qu'il faudra un troisième pour attester de cette théorie, ou la réfuter. Serait-il possible qu'il se perde comme Kelly? Affaire à suivre.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2019
Avec des notes d'impressionisme et sa violence pourtant bien réelle, cette bizarrerie fonctionnelle laisse Jordan Peele au rang des surdoués à suivre.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 17 août 2019
Le scénario paraissait intrigant, mais le film frôle le ridicule. Les jeux d’acteurs sont assez loupés malgré un bon casting. Dommage.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 mars 2019
"Us" ne se résume pas à son astucieux jeu de symboles - ces derniers sont certes nombreux et il ne tiendra qu'à vous de leur donner un sens esthétique, un message politique, une utilité narrative. Non décidément, "Us" ne se résume pas à son symbolisme. Esthétiquement, techniquement, philosophiquement : Us est, en fait, le fringant petit frère de l'excellent Get Out. Jordan Peele nous y offre ses plats signatures, pour notre plus grand plaisir : intense jeu sur les visages, focus presque déroutant sur le détail de la vie, utilisation magistrale du son (comme faisant partie intégrante, justement, du détail de la vie), audace permanente par l'invocation du contraste (entendu comme un concept symbolique, un peu comme l'a fait, avant lui, M. Night Shyamalan). Ne serait-ce que techniquement donc, "Us" est une expérience sublime et parfaitement orchestrée. Le contenu narratif de ces deux heures de plaisir ne déçoit guère davantage : simplicité et inconfort se mêlent avec dextérité, sans longueur et avec la petite touche d'originalité qui suffira - selon les situations - à vous faire rire ou frissonner. Ce film n'est pas seulement "à voir" ; il est "à apprécier" et à vivre avec intensité.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 586 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 novembre 2019
Jordan Peel, réalisateur du bon « Get Out », revient avec un thriller dans la même veine . US propose un thriller horrifique intime qui joue avec nos peurs les plus profondes .
Les acteurs principaux comme dans « Get out » sont des blacks non fortunés .
Les premières références (thriller de Mickael Jackson ou jaws de Spielberg) donnent le ton.

Le réalisateur utilise toute la panoplie pour faire peur : les bruits et les sons, la pénombre, la lenteur pour mettre en place l’action et la tension . Il n y a pas de doute , il est doué pour ça .

Au final, le scénario est pas au niveau de la mise en scène et le dénouement final fait pschitt. Les excellents effets de style ont des limites. Très prometteur puis décevant .... dommage .
Mais une chose est sûre, ce réalisateur ira loin .
📞 Appelez-moi Jo
📞 Appelez-moi Jo

39 abonnés 191 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 avril 2020
Un film d'horreur qui s'avère être loin de la claque attendue. Jordan Peele, réalisateur de l'oscarisé Get Out, revient avec US, est une immense arnaque !
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mars 2019
Le nouveau film de Jordan Peele risque d'en déconcerter plus d'un, qu'ils aient vu "Get Out" ou non.

Décomplexé dans sa forme, mais plus complexe qu'on pourrait le croire dans son fond, Peele continue de sonder l'âme humaine et ses ambivalences dans ce film d'horreur qui n'en est pas vraiment un, et se rapprocherait plus d'un thriller psychologique au ton ironique (qui était déjà présent dans son précédent film).

Un film à la fois déroutant et intrigant sur nous et notre ombre, notre reflet, notre alter-ego.

Un second visionnage est recommandé pour relever les subtilités et symboliques que Peele a disséminé tout au long de son film.
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

236 abonnés 1 533 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mai 2019
Si le nouveau thriller horrifique de Jordan PEELE bénéficie de bonnes idées et d'une excellente scène d'ouverture, "Us" apparait comme un film assez ennuyant au final. Le suspense n'est pas vraiment au rendez-vous et la mise en scène n'est pas suffisamment captivante. C'est dommage car l'univers crée par le jeune metteur en scène jouissait d'un fort potentiel, mais l'histoire comprend beaucoup trop d'approximations et d'incohérences. C'est poussif jusqu'au décevant dénouement final.
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