Une intime conviction
Note moyenne
4,0
4128 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

336 critiques spectateurs

5
46 critiques
4
148 critiques
3
96 critiques
2
27 critiques
1
16 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
tixou0

787 abonnés 2 046 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2019
L'affaire Viguier, très médiatisée (et sans conclusion encore à ce jour, quant au sort de la victime supposée) est abordée ici à la fois de façon documentarisée, et de façon fictionnelle (essentiellement puisque le personnage central, joué par Marina Foïs, est une invention des scénaristes), et cela renouvelle l'intérêt d'un genre cinématographique un peu oublié (surtout en France), le "film de procès". Le principal atout côté distribution de ce "Une intime Conviction" (réalisé par Antoine Raimbault, un monteur de formation - dont l'excellence technique saute aux yeux, dans ce premier long métrage) est Olivier Gourmet, plus "Dupont-Moretti" que nature, en tribun hâbleur et sanguin. Marina Foïs, en revanche, a du mal à tirer vraiment parti d'un personnage aux contours mal dessinés, ne lui permettant pas d'incarner pleinement la partie ambitionnée : la simple citoyenne, éprise de justice, et prête à sacrifier sa vie personnelle pour assouvir cette noble aspiration.
moket

663 abonnés 4 717 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mars 2020
Un film très documenté, une enquête intéressante, de bons acteurs et une belle façon de retranscrire les passions et les envolées d'une salle d'audience.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 835 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2019
Il n’est pas besoin d’être une addict à « Faites entrer l’Accusé », ni de parfaitement connaitre les rouages de la machine judiciaire, ni même d’avoir entendu parler de la nébuleuse affaire Viguier pour être captivée par le film d’Antoine Raimbault. Ce jeune réalisateur s’attaque à un genre de film très particulier, ce que les anglo-saxons appellent le « court movie », ou film de procès en bon français. C’est un genre difficile car l’essentiel doit passer par la parole, et « Une Intime Conviction » ne déroge pas à la règle, c’est un film, non pas « bavard », mais « éloquent ». A mi-chemin entre le polar et le film de procès, « Une Intime Conviction » est captivant grâce à deux grandes qualités. Tout d’abord, son rythme est soutenu, et même presque frénétique par moment grâce à un montage à la fois dynamique et intelligent. Ce qui est très bien retranscrit à l’écran, c’est à la fois l’obsession dévorante de Nora, qui écoute des heures et des heures de conversations téléphoniques en apparence anodines (en apparence seulement) mais aussi l’urgence du procès, qui ne durera pas une journée de plus que ce qui était prévu et qui scellera le destin d’un homme, quoi qu’il arrive. Et puis, seconde qualité, la qualité du scénario et des dialogues, parce que même en mettant de côté la plaidoirie finale de Maître Dupont-Moretti, qui est largement à la hauteur ne nos espérance point de vue éloquence, tout le reste du film est intelligemment dialogué. « Une Intime Conviction » s’adresse à l’intelligence du spectateur et le scénario ne donne pas la clef de l’affaire. spoiler: Le contraire aurait été impossible puisque jusqu’à ce jour, jamais Suzanne Viguier n’a été retrouvée, ni morte ni vivante.
Le film ne cherche pas la vérité, il cherche à montrer ce qu’est la justice, comment elle fonctionne, comment elle raisonne, comment elle doit s’appréhender. C’est bien plus ambitieux qu’un simple thriller. Avec une réalisation moderne, une musique sympathique et pas trop envahissante et une affaire judiciaire qui ressemble presque à un cas d’école, Antoine Raimbault avait tout pour réussir son long-métrage, et il y parvient. 1h50 sans aucun temps mort, où l’on sent que tout peut basculer à tout moment d’un côté comme de l’autre. Bien-sur, si on connait un peu l’affaire en question, on sait quel sera le verdict du procès en appel. Mais même dans ce cas, où le suspens ne peut plus fonctionner, l’intérêt ne faiblit pas. Le casting y est pour beaucoup avec deux rôles titres formidablement tenus. Marina Foïs d’abord, en mère célibataire embarquée dans une quête obsessionnelle qui la met en danger personnellement et professionnellement, et qui dérive sans s’en rendre compte vers une sorte de vendetta personnelle envers Olivier Durandet, l’amant de Suzanne Viguier et dont le rôle et l’attitude est terriblement trouble. Elle confond le rôle de l’avocat et le rôle de la Police et Maître Dupont-Moretti a bien du mal à lui faire comprendre qu’elle dérive et qu’elle dessert la cause qu’elle défend. Marina Foïs est formidable, à la fois touchante mais aussi légèrement inquiétante, on sent que cette affaire remue en elle quelque chose de très personnel mais on n’en saura rien, ce n’est même pas suggéré, c’est juste une forte impression. Eric Dupont-Moretti, avocat pénaliste très connu, flamboyant, d’une éloquence redoutable, est incarnée par un très grand acteur : Olivier Gourmet. La scène de sa plaidoirie est magistrale, il plaide le bénéfice du doute et juste cela, il remet le curseur où il doit être, il réaffirme des principes de Justice de base, et il le fait avec un talent qui saute aux yeux, et surtout aux oreilles. On peut penser ce qu’on veut du vrai Eric Dupont-Moretti mais c’est un avocat talentueux, incisif, qui n’a jamais eu peur des dossiers (très) difficiles et qui a une haute opinion (… « de lui ! » dise ses détracteurs) de la Justice et de ses principes. Le scénario de « Une Intime Conviction » pose plusieurs questions fondamentales dont la plus importante est celle-ci : un accusé qui n’est pas sympathique, qui ne se défend pas ou mal est –il forcément coupable ? Le vrai Jacques Viguier, comme Laurent Cantet dans le film, est un homme fermé, qui ne pleure pas, qui ne crie pas son innocence, à qui la rumeur publique à attribué tous les vices, il se défend mal, il occulte, spoiler: il ment peut-être
, il subit ce procès et le traverse comme un fantôme. L’affaire Viguier est presque un cas d’école : une enquête à charge, une opinion publique qui se livre à toutes les rumeurs, toutes les suppositions, une presse avide de vendre du papier er surtout, un procès sans cadavre, et vide de preuves matérielles. « Une Intime Conviction » vient rappeler une chose simple : spoiler: pas de preuve, pas de culpabilité, sinon c’est la fin de la Justice et des haricots !
S’il est des passages édifiants sur le fonctionnement d’une enquête de police et sur le fonctionnement de la Justice (ou les ego s’affrontent sur le dos des justiciables), il est aussi de longs passages où les principes fondateurs sont martelés, de façon claire, intelligente et intelligibles par tous. Ces centaines d’heures d’écoutes téléphoniques, ce travail de fourmi fait par Nora, c’est un travail de police et on ne comprend pas bien, devant ce film, pourquoi il est fait par une femme qui n’est ni avocate, ni policier, ni juge, juste une citoyenne. Je ne connais pas suffisamment l’affaire pour savoir ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas dans le film d’Antoine Raimbault, il y a des choses assez choquantes comme celle-ci qui laissent un peu songeur. Mais « Une Intime Conviction » est un film indéniablement pertinent, réussi, une belle performance d’acteur et une démonstration assez implacable de ce qu’est (et aussi de ce que devrait être) la Justice en France. Pas de doute, cela mérite bien une petite séance cinéma d’1h50.
LeFilCine
LeFilCine

199 abonnés 638 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2019
Le film d’Antoine Raimbault ne nous emmène pas du tout dans la direction où on pouvait l’attendre. Sa classification en film judiciaire aurait pourtant du nous mettre la puce à l’oreille. En effet, il ne s’agit pas d’un thriller ordinaire, de ces enquêtes de police banales maintes fois portées à l’écran. Il s’avère être un hommage vibrant aux valeurs de la justice et du droit, portées par un avocat qui exerce son métier comme un sacerdoce. Encore fallait t-il avoir des interprètes à la hauteur d’un scénario remarquablement bien écrit. Et le réalisateur les a. Avec Marina Foïs et Olivier Gourmet, il est parvenu à convaincre des acteurs de grand talent de travailler avec lui. Marina Foïs est parfaite : on la retrouve avec cette implication totale qu’elle met toujours dans ses rôles. De son interprétation transpire l’intime conviction du film. L’actrice s’efface entièrement derrière la fascination de cette femme pour une affaire qui la dépasse. Elle nous embarque dans ses certitudes qui donnent au long-métrage, pendant longtemps, un faux-air de thriller. Olivier Gourmet offre une prestation étonnante du célèbre avocat Éric Dupond-Moretti. Peu convaincant au début sous des airs distants, il rentre crescendo dans le rôle, pour mieux nous retourner au final, dans une séquence en huis-clos où il est époustouflant. Le duo Foïs-Gourmet fonctionne parfaitement et ils offrent ensemble de très beaux moments de cinéma. Antoine Raimbault parvient à nous tenir en haleine pendant près de deux heures avec ce premier film bien maîtrisé qui en appelle d’autres.
garnierix

306 abonnés 600 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2019
Ce film est un petit bijou qui brille de plusieurs facettes : son réalisateur, inconnu, maîtrise étonnamment bien un premier long-métrage (Antoine Raimbault) ; long-métrage qui retrace un genre qu’on ne voit plus que dans les séries télé, un procès en appel, pas ennuyeux pour autant et même avec suspense (l’affaire Suzanne Viguier en 2000) ; suspense qui est créé par un personnage fictif, Nora, convaincue de l’innocence de l’accusé jusqu’à l’hystérie (joué magistralement par Marina Foïs) ; personnage dont l’invention sert de révélateur à un propos sur la justice –c’est l’originalité du film –mais pas seulement sur la justice, quand on pense aux médias et aux réseaux sociaux qui se posent de plus en plus en tribunaux. Il est ainsi un avocat qui rappelle que juger est une chose, et que rendre la justice est une autre chose (le personnage de Dupond-Moretti est joué brillamment par Olivier Gourmet). Les manipulations, la production de buzz, les calomnies compulsives, les obsessions non raisonnées, tendent en effet à rendre une justice expéditive et donc fautive. Le film rappelle immanquablement Erin Brockovich en 2000 (Julia Roberts), mais autant ce personnage avait des vertus évidentes (énergie, courage, intelligence, humour), quasiment inhumaines quand elles sont toutes réunies, autant cette Nora est un personnage aux vertus bien plus compliquées, psychologiquement, donc bien plus intéressantes car bien plus humaines. La faiblesse du film est de nous plonger trop rapidement dans le prétoire : comme c’est un film qui n’est pas un divertissement (ça peut même fatiguer), il aurait fallu nous préparer avec une véritable introduction. A.G.
Gfa Cro
Gfa Cro

60 abonnés 576 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2019
Vu et avis le 20190207

Je ne changerais rien à ce film, il me semble très bien ainsi.

Film intéressant, intelligent, bien et bon. Je serais capable de le voir j imagine 3-4 fois rapidement sans me lasser, en y découvrant des choses nouvelles, en le comprenant mieux. Il y a des films que je pourrais voir plus encore, mais c est déjà beaucoup voir quatre fois un film avant de se lasser.

Pour bien comprendre le film, sa portée, il faut bien avoir à l esprit le commentaire sur bora durant le générique de fin. Cela donne bien des lueurs sur beaucoup de choses dans le film : le travail de nora, la scène dans le couloir de l hôtel la veille de la plaidoirie, ce qui se passe entre Jacques et nora après le rendu du jugement et même ce qui se passe entre eric et nora juste après. Le personnage de nora peut être analysé avec cet éclairage.

C est vrai que le film tourne bien plus autour de nora que autour de Jacques. J avais trouvé excellente la réconciliation entre nora et son fils (lorsqu elle lui explique ce qu est un crime passionnel). Sachant ce que dit le générique sur nora, je comprend mieux pourquoi je l ai trouvée si fascinante et à quel point des scènes comme celle de la réconciliation sont importantes. C est la qu on réalise qu il s agit, non seulement d une œuvre d art, mais même d une œuvre d art vraiment réussie.
Francis S.
Francis S.

26 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2019
Dans ce genre souvent galvaudé et americanisé, "une intime conviction" retrace avec force et véracité - même si le scénario est en partie romancé - le retentissant procès en appel de l'affaire Viguier. On se prend au rythme oppressant de cette contre-enquête haletante.
Marina Foïs (Nora) et d’Olivier Gourmet (Dupond-Moretti) sont impressionnants de conviction et d'énergie. La plaidoirie de la défense à la fin du film est un impeccable morceau de bravoure.
A voir absolument pour les amateurs du genre et pour les amoureux de la plus importante des vertus : la Justice.
cinéman
cinéman

49 abonnés 940 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 octobre 2022
C'est mené tambour battant et c'est assez prenant. Toutefois le procès inspiré d'une histoire vraie reste trop mou car n'étant jamais basé sur une preuve tangible ou un nouvel élément factuel (d'où le titre Une intime conviction), donc un sentiment de statu quo domine, voire d'ennui, malgré le rythme trépidant. D'autre part l'investissement de Nora (Marina Foïs) auprès de l'avocat Dupond Moretti (Olivier Gourmet), cuisinière extérieure à l'affaire et qui sacrifie sa vie professionnelle et personnelle pour mieux s'occuper du dossier, peut paraître étrange. Son personnage semble artificiel.
mat niro

467 abonnés 2 170 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2019
Antoine Rimbault retrace le procès en Cour d'Appel de Jacques Viguier suspecté d'avoir tué sa femme Suzanne et acquitté en première instance. Marina Foïs y joue Nora, un personnage fictif, mais sur qui repose en partie la réussite du film. Elle y est exceptionnelle dans le travail de fourmis qu'elle réalise pour faire innocenter Viguier, délaissant sa famille et son travail L'essence même de cette œuvre réside dans ce côté obsessionnel de Nora mais aussi dans le charisme d'Olivier Gourmet incarnant le célèbre avocat Eric Dupont-Moretti, nous gratifiant d'une plaidoirie finale mémorable. Un film qui porte bien son titre sur une affaire retentissante de ces dernières années.
Maurice Colonne
Maurice Colonne

15 abonnés 197 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2022
Direction d'acteurs impressionnante. Olivier Gourmet et Laurent Lucas sont, comme d'habitude, remarquables. Mais le plus impressionnant sont les quelques minutes de Philippe Uchan, absolument prodigieuses. La finesse du propos et l'intelligence d'analyse sur le rapport à la justice, à la morale, à la présomption d'innocence, rendent ce film vraiment passionnant.
Agnès J.
Agnès J.

16 abonnés 31 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 février 2019
Ennuyeux long peu crédible. Les sequences s’enchainent sans intérêt. Seule la plaidoirie de la fin très belle releve le film.
JudyCarlotta
JudyCarlotta

82 abonnés 166 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2019
ok, il y a un côté téléfilm commandé exprès pour les Dossiers de l'Ecran.
Ok, je suis une fan absolue d'Olivier Gourmet. Ok, j'ai toujours cru dur comme fer que Viguier avait trucidé son épouse. Donc je ne suis allée voir le film que pour Olivier Gourmet et j'en suis sortie plutôt conquise. Le film est palpitant et tous les rôles sont bien distribués. Dommage juste que la mise en scène hors tribunal soit si plate. Il faut juste espérer que le film puisse contribuer un jour à "la manifestation de la vérité".
Ismael
Ismael

127 abonnés 211 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 février 2019
Mais quel naufrage ! Une intime conviction ou comment massacrer un beau sujet de film. D'un côté prenons l’affaire Viguier : un feuilleton policier et judicaire véritablement complexe et passionnant. Et de l’autre prenons des comédiens talentueux et expérimentés, plutôt convaincants à vrai dire dans leurs rôles respectifs.

En somme le potentiel ne manque pas mais le résultat est juste catastrophique. La faute à une narration totalement chaotique, elliptique et décousue qui donne l’impression de ne jamais voir une scène en entier et de passer à la suivante en plein milieu. Le rythme du film est beaucoup trop rapide ce qui ne permet jamais à l’ambiance et au suspense de s’installer. Enfin le choix de mélanger réalité et fiction (le personnage de Nora) rajoute encore de la confusion. Pour un meilleur impact il aurait mieux fallu privilégier soit l’un, soit l’autre, mais pas les deux en même temps.

Le résultat de ce traitement calamiteux est qu'il est quasiment impossible pour tous ceux ou celles qui ne sont pas familiers de l’affaire Viguier, d’y comprendre quoi que ce soit (même en connaissant un peu le dossier -comme c’est mon cas- ce n’est pas forcément évident). Bref c’est un vrai gâchis.
On a de la peine pour le trop rare Laurent Lucas, plutôt convaincant en accusé ténébreux et mutique.
cortomanu
cortomanu

85 abonnés 448 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 février 2019
Intime conviction est surtout un film sur Nora / Marina Foïs, qui se prend de passion pour cette histoire sans qu'on ne sache vraiment pourquoi. Comme si elle aussi était la victime de sa propre vie au point de tout y sacrifier pour que son innocence soit elle aussi reconnue dans l'acquittement de l'accusé. Marina Foïs fait preuve d'un grand talent.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 15 mars 2019
"Une intime conviction" est un bon film. Mais les deux acteurs principaux fument cigarette sur cigarette jusqu'à la nausée, c'est insupportable... Comment est-il possible, en 2019, de nous imposer des gens qui fument dans une chambre d'hôtel... À notre époque où la priorité est de préserver la qualité de l'air et sauver la Planète, c'est vraiment choquant. Les fabricants de tabac doivent se frotter les mains ! Pourtant j'ai adoré le film "Green Book", alors qu'on y fume encore plus ! Mais "Green Book" se passe dans les années soixante, à une époque où chaque mégot servait à allumer la cigarette suivante... Un fait historique ! Dans "Une intime conviction", le procès se déroule en 2010, donc après la loi ÉVIN qui, depuis 2007, interdit de fumer dans les lieux publics. Pour ma part, j'estime qu'une nouvelle loi devrait interdire de montrer sans raison valable des fumeurs dans un film si l'action a lieu après 2007. On sait très bien qu'à une certaine époque le cinéma a considérablement incité les gens à fumer. Il reste néanmoins que "Une intime conviction" est un film très intéressant, qui nous informe sur un sujet grave, celui des dérives de la Justice ! Olivier Gourmet est excellent.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse