J’avais été déçu par le second volet (JOHNNY ENGLISH, LE RETOUR), cette fois, j’ai vraiment passé un bon moment devant ce film. On retrouve les bases qui ont fait le succès du premier. L’action a repris une place secondaire pour remettre en avant la comédie. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’une excellente parodie des films d’espionnage et plus particulièrement de 007. Rowan Atkinson est encore une fois génialissime. L’acteur de MISTER BEEN nous gratifie à de nombreuses reprises de ses petites mimiques qu’on aime tant. Et quand je le vois, j’ai l’impression que le temps n’a pas d’effet sur lui. La bonne surprise vient du casting secondaire. On a de nouveau des personnages qui tiennent la route pour accompagner Rowan Atkinson. Alors que leur alchimie était au top en 2003, Ben Miller retrouve sa place stratégique d’assistant. Après avoir été James Bond Girl dans QUANTUM OF SOLACE, la sublime Ukrainienne Olga Kurylenko se retrouve cette fois « English Girl ». Elle va donner du piment à ce rôle. La talentueuse et autoritaire Emma Thompson viendra nous sublimer de son jeu en tant que Première ministre. Et le prometteur Jake Lacy complète cette liste bien garnie. Johnny Anglais ne sera pas seul dans ses aventures et chacun va apporter une vraie valeur ajoutée. Tout comme le scénario avec cette histoire d’hackeur qui est très moderne. La question de la sécurité des données est en effet souvent d’actualité. Cela donne de l’intérêt à cette comédie. En égalant (voire surpassant) le premier du nom, JOHNNY ENGLISH CONTRE-ATTAQUE a redonné ses lettres de noblesse à cette saga
bien meilleur que le 2 ieme , ce film ce regarde sans prise de tête . burlesque et drôle , quoi demander de plus pour ce genre de film , qui n'a pas d'autre prétentions que de divertir .
Pas un chef d'oeuvre mais a le mérite de ne pas être autre chose que ce à quoi l'on s'attend, des gags à répétition pas toujours bien originaux ni subtils. Une histoire assez convenue mais avec quelques ingrédients surprises, des personnages assez diversifiés bien que peu approfondis. L'humour à la Atkinson est rarement vulgaire, ni grossier et c'est suffisant pour ne pas le bouder.
Johnny English contre-attaque, c’est un peu comme ressortir un vieux costume trop grand : ça flotte un peu, mais c’est confortable. Troisième mission pour l’agent le plus incompétent du renseignement britannique, et Rowan Atkinson y remet les gants avec la même mine concentrée et l’élégance d’un éléphant dans un magasin de gadgets high-tech.
L’intrigue ne cherche pas midi à quatorze heures : cyberattaque sur le Royaume-Uni, crise numérique, menaces invisibles… Et qui appelle-t-on ? Un agent de la vieille école, sans smartphone, sans GPS, mais avec une bonne vieille voiture à essence et des réflexes de panique bien à lui. Le choc des époques devient le cœur comique du film, et ça fonctionne étonnamment bien.
Atkinson fait du Atkinson, et il le fait bien. Son Johnny English, mélange improbable de James Bond, Monsieur Bean et Clouseau, reste un personnage aussi agaçant qu’attachant. On le regarde se prendre les pieds dans les technologies modernes, lancer des répliques à côté de la plaque, et survivre miraculeusement à des situations où il aurait dû logiquement se faire éjecter depuis longtemps. Et pourtant, on rit. Parce qu’il y a une sincérité dans son jeu, une précision burlesque qui fait mouche, même quand le gag est prévisible.
La réalisation est propre, les décors variés, et Emma Thompson en Première ministre hystérique envoie quelques bonnes cartouches. Le scénario ? Une simple toile de fond, plus prétexte que moteur. Le vrai carburant ici, c’est le timing comique — et même si la formule commence à dater, elle tient encore debout grâce à l’engagement total d’Atkinson.
Johnny English contre-attaque ne cherche pas à renouveler le genre. Il offre juste une parenthèse loufoque, rétro et inoffensive. Pas de révolution, mais un bon petit moment de comédie british à l’ancienne. Et parfois, c’est exactement ce qu’il faut.
Décevant Les acteurs sont pas terrible, le scénario c'est du déjà vu, c'est lent, plat, sa manque d'action, il y a peu d'effets spéciaux, sa manque de baston (pour un film d'espions). Quelques sketches marrant et encore. bref, à éviter
Bonne suite largement mieux que le deuxième volet. C’est simple mais efficace, peut-être que la pointe de nostalgie aide un peu, mais le sourire était là tout au long du film, je n’en demandais pas plus. Bref, une comédie classique tout à fait appréciable !
Johnny English contre-attaque, réalisé par David Kerr, avec Rowan Atkinson, Emma Thompson, Olga Kurylenko et Ben Miller. L'anti James Bond est de retour pour sauver le monde une troisième fois. Mais contrairement au second volet, celui-ci est moyen. Certe, On ne résiste pas au talent de Rowan Atkinson. Mais attention, Il y a un petit coté Mr Bean dans le personnage de English. Ce sont deux personnages différents. Il ne faut pas les mélanger, même s'ils se ressembles. De plus, le scénario est trop léger et fait déjà vu, bien qu’il essaie de nous ouvrir les yeux sur les dangers du numérique aujourd'hui. Ajouter à cela les quelques effets spéciaux qui font pour certains, Jeux Vidéos. Et la musique, trop répétitive par moments. Le film est plutôt sympathique, idéale pour occuper une soirée. Mais sans plus. Dommage. 12/20.
On retrouve notre Mister Bean en agent spécial, super film très drôle comme les deux précédents ! Je conseille vraiment ! Un vrai moment de rire, de détente comme toujours avec Rowan Atkinson
Personne ne regarde Johnny English pour cogiter, mais force est d'admettre que le scénario de ce troisième opus propose une critique assez futée et par endroit visionnaire des GAFAM, qui prend corps dans plusieurs gags et surtout une scène mémorable de réalité - pas si - virtuelle. C'est d'autant bien trouvé que cela permet de mettre en valeur, bien mieux que dans le deuxième épisode, le côté "old school" de l'espion décalé et ainsi de mettre à profit son relatif vieillissement. Atkinson fait par ailleurs évoluer le personnage pour accentuer son caractère burlesque, toujours en jouant avec une sorte de décalage temporel bienvenu. Malgré ces deux très bons points, qui garantissent quelques fous rires, on s'ennuie parfois un peu, et on regrette l'exploitation paresseuse du reste de la distribution (sur ce point le film est bien moins bon que le 1 et même pas au niveau du 2). Vivement le 4 quand même !
le premier film restera le mailleur pour moi mais celui ci est quand même mieux conçu que le 2eme film un plaisir de revoir rowan sur grand écran ya plusieurs scènes drôles dans ce film
Le retour de Johnny est excellent. Cet espion maladroit est au goût du jour dans ce contexte ultra-moderne (technologie, sommets des dirigeants...) qui se termine habilement. Il y a du suspens, c'est loufoque, donc bravo.