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florence d.
1 abonné
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2,5
Publiée le 3 février 2022
Ce film me laisse un sentiment très mitigé. Première partie prometteuse, tournée de façon très documentaire au sein de la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris, rythme enlevé, façon "Polisse" mais sans angle de vue bien déterminé, ce qui déjà m'inquiète un peu. deuxième partie (après l'accident) complètement ratée à mon sens : mélange d'Elefant Man (sans le côté fantastique et esthétique), La chambre des officiers (sans l'acuité et l'humour), Au revoir là haut (sans l'originalité et la fantaisi)e.. Le réalisateur choisit en plsu de ne développer que el caractère du personnage principal, es autres semblent tous n'être que de pêles figurants, du coup l'équilibre est rompu. Et surtout : du pathos, du pathos, tellement trop , tellement lourd, Flash Back, ralentis, etc.. bref un style bien trop "pompier" à mon goût (excusez moi le jeu de mots ..) Dommage car c'est un très beau sujet . Une très belle scène, cependant, sans parvenir à sauver le film, restera gravée dans ma mémoire : spoiler: lorsque Frank revient à la caserne et qu'il est accueilli par une haie d'honneur silencieuse
du déjà vu ! fermement ennuyeux du début à la fin ! j'avais qu'une hâte : la fin. il ne se passe rien. film tire larme à gogo tout ça car c'est un film tire d'une histoire vraie. un film à oublier même si j'apprécie beaucoup l'acteur !
SU-BLIME ! quel film extraordinaire, avec tellement d'émotions. L'histoire bouleversante d'un jeune pompier qui a un grave accident pendant une intervention. On suit son combat pour la vie, ses soins, sa vie amoureuse et professionnelle qui sont complètement chamboulés. Pierre Niney est exceptionnel, il est si vrai et si juste que ça en est bouleversant, peut-être un second César?
L’œuvre s’ouvre sous des auspices favorables. Des scènes fortes mais jamais captées de manière complaisante – une mère de famille accidentée, un suicidé sur les voies du métro –, une réalisation vive et alerte, un incendie brillamment vécu de l’intérieur en compagnie de notre héros sous le joug d’un feu accidentel qui ne va pas tarder à le dévaster. « Pourquoi moi ? » se demande-t-il sur le divan de son ami. Pas de réponse. Le hasard d’une profession tournée tout entière vers le don de soi pour sauver autrui, l’accident, d’accidere en latin, à savoir ce qui arrive. Les bandelettes forment un masque de catcheur. Le pompier devient un résistant, un lutteur. Si un feu l’a consumé il a aussi attisé un autre feu, beaucoup plus fort : la reconquête d’une place dans la société et dans sa famille. Le foyer de courage qui brûle au plus profond de l’être et qui le pousse à survivre et à se battre contre vents et marées. Rappelant que la vie n’est pas un son et lumière mais qu’elle meurtrit les chairs, grave les corps et les mémoires de son empreinte indélébile. Puis les transitions au noir arrivent, s’enchaînent, agacent. Les violons grincent, grincent encore. Tu pleures ? Sauver ou périr consacre sa deuxième partie à étirer telle de la guimauve le drame : tout le monde est triste, la vie est comme du sable (merci docteur pour la belle métaphore). Et dans cet ensemble mielleux ressort la figure clownesque de Pierre Niney dont la performance extraordinaire – comme toujours – se mue peu à peu en Candide niais qui se replie sur le xylophone. Les enjeux se résolvent trop facilement, le sous-texte allégorique et poétique ne se mêle pas vraiment à l’ensemble voulu comme ultra-réaliste ; on a parfois l’impression de voir des extraits d’Au Revoir là-haut rejoués mais en moins bien, mixés avec Elephant Man. Il aurait fallu tenir le postulat réaliste jusqu’au bout pour produire un électrochoc ; n’en demeure qu’une stéréotypée soupe à la grimaces relevée par quelques scènes poignantes parce qu’amenées de manière naturelle et, surtout, par l’investissement des acteurs tous formidables ici. Car face à Pierre Niney brille une Anaïs Demoustier à l’interprétation bouleversante de justesse et de force. Sauver ou périr vaut donc pour ses acteurs et pour un premier acte flamboyant qui faiblit à mesure que le mélodrame prend le pas. Parce qu’il est quand même paradoxal qu’un visage creusé par la souffrance donne lieu à un film dramatiquement lisse.
Trop dommage le thème m'intéressait mais je n'ai pas du tout été émue ni de joie ni de peine malgré l'insistance du réalisateur pour nous faire pleurer à coup de musique, d'images extra dramatiques et des paroles larmoyantes.... passer vite votre chemin. Ce film ne dit rien.
Deuxième long-métrage de Frédéric Tellier, "Sauver ou périr" (soit la devise des pompiers de Paris) secoue par son réalisme et l'interprétation poignante de ses acteurs. Ce drame bouleversant vient aborder les questions de l'identité, du sens de la souffrance et des événements traumatiques ainsi que le pouvoir renaissance qui sommeille en chacun de nous. Franck est sapeur-pompier dans une caserne de Paris où il y vit avec sa femme qui attend des jumelles. Ce métier éprouvant est sa passion, sa raison d'être, sa force et il semblerait impossible de l'en dissocier. Lors d'une intervention, il se retrouve piégé par les flammes et finit dans le coma. A son réveil, il devra affronter la dure réalité et panser ses séquelles, tant physiques que psychologiques... Découpé en trois parties distinctes, "Sauver ou périr" s'inspire d'une histoire vraie pour aborder le thème universel de l'identité et de notre capacité de reconstruction suite à un drame. La première partie installe le contexte, à savoir le cadre stricte et organisé des pompiers de Paris. Entrainements physiques, interventions multiples, camaraderie et garde-à-vous sont au coeur de leur quotidien, aussi admirable et éprouvant soit-il. Le rapport à l'humain, la lucidité dans l'urgence et la passion pour le métier sont très bien retranscrits et donne presque un côté documentaire-immersif qui ne laisse en rien présager la suite des événements. On est comme témoin d'une étape de vie d'un jeune couple, vivant leur idéal. L'accident s'est produit est une grande ellipse a lieu. L'hôpital, les séquelles, les cauchemars, la réaction des proches, le choc post-traumatique : un décor en total contradiction avec l'élan de vie qui a précédé. Extrêmement réaliste, cette partie, véritable point d'acmé, dévoile une fragilité à fleur de peau où l'émotion se veut soudaine et vive. Je ne m'attendais pas à être aussi retourné par certaines scènes qui sont magnifiquement jouées avec les tripes, notamment par Niney qui sidère et Demoustier qui affronte la réalité avec courage. La musique est un peu tire-larme et c'est sans doute l'unique défaut à mentionner tant la sincérité déconcertante nous percute de plein fouet. La dernière partie, elle, offre un renouveau après la tragédie et universalise le propos, donnant à chacun le pouvoir et la force de se relever après les violences de la vie. Moins percutante et plus longue dans son déroulement, elle dévoile un message d'espoir sans préserver l'intense émotion qui a précédé. "Sauver ou périr" est un très beau film qui fait honneur à un métier tourné vers l'humain et le service à l'autre, tout en délivrant une leçon de vie touchante et accessible. On est embarqué, concerné par ces vagues d'émotions à des rythmes variables mais toujours captivantes. Le chemin vers la renaissance a même un air de conte, surtout avec ces cauchemars qui prennent vie. La psychologie du personnage est bien fouillée, nous rapprochant au plus près de ses sensations, de ses angoisses, de ses doutes, de sa haine... Pierre Niney est d'une maturité et d'une justesse sans précédent dans ce rôle de grand brûlé, et en plus, totalement investit physiquement. Avec Anaïs Demoustier, ils tissent une relation de couple malmenée mais puissante, douloureuse mais vraie. Leurs échanges sont poignants et frappent forts ! Vincent Rottiers et Sami Bouajila contribuent également à la chaleur humaine qui émane du métrage.
Sauver ou périr est un très beau film servi par une interprétation sans faille de Pierre Niney. On y suit le parcours de Franck, jeune sapeur-pompier qui, lors d'une intervention, va se retrouver extrêmement brûlé et va devoir se battre pour retrouver une vie presque normale. Le film est vraiment bouleversant et on ne peut qu'admirer le courage et la force de Franck dans sa lutte même si, comme le montre très bien le film, cela n'a pas toujours été facile, autant pour lui que pour son entourage. Le film est très bien réalisé, les acteurs sont impeccables et la séquence de l'incendie est vraiment bien foutue. Un drame touchant et puissant qui ne laissera personne insensible.
Frédéric Tellier revient 5 ans après "L'Affaire SK1". "Sauver ou Périr" est un film sur l'univers des pompiers et ce que leur engagement impose. On suit le personnage de Franck dont sa vocation est de diriger une caserne, il passe toutes les étapes jusqu'à sa première intervention sur un incendie qui le blesse grièvement. S'en suit les longs mois d'hospitalisation, les doutes, la peur d'affronter la vie, l'éloignement de sa femme... Le récit est dur mais il nous met face à une réalité que beaucoup de gens connaissent lors de ce genre d'accident. La réalisation et le jeu des acteurs s'harmonisent parfaitement pour donner du sens et de la profondeur à l'histoire. Pierre Niney et Anais Desmoutiers sont excellents. Leur couple est complètement crédible et ça en est très touchant. La réalisation est très soignée sans être trop léchée. Frédéric Tellier signe un très beau film tiré d'une histoire vraie et a des chances d'être nommé aux prochains Césars.
Je ne m'explique pas vraiment pourquoi, mais ce film ne m'a pas touchée malgré la qualité du jeu des acteurs. Je suis restée à distance. Trop de pathos, trop de longueurs. Pas de surprises. Ennuyeux et déprimant. J'ai trouvé la chambre des officiers bien meilleur.
Je l'avais vu en avant première, c'est un film qui est magnifique. Construit du début jusqu'à la fin, l'acteur a rien manquer ! Magnifique, sublime. Très émouvant !
magnifique, touchant, et étonnamment m'a donné de l'espoir et de l'énergie positive.merci aux acteurs pour leur jeu surtout Pierre Niney à qui ce rôle convient sublimement
Le film commençait pourtant bien, beau reportage sur la vie d’un pompier et ce qu’est le métier au quotidien, touchant, bon jeu d’acteur. La fin est malheureusement un peu niaise..