L'Ordre des médecins
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mat niro

475 abonnés 2 214 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2019
Il n'y a pas que Thomas Lilti pour nous faire vivre de l'intérieur le monde de l'hôpital. David Roux s'y attelle ici avec succès en nous contant la vie de Simon (Jérémie Renier), jeune pneumologue de 37 ans, qui va devoir gérer un drame intime : l'hospitalisation de sa mère dans un autre service suite à la rechute d'un cancer. La sensibilité de Jérémie Renier évolue au fil des minutes et de la dégradation de l'état de santé de sa mère. Il est très juste dans son jeu d'acteur et il est entouré par de brillants comédiens ( sa sœur Maud Wyler ou Zita Hanrot) pour un film dur mais qui dégage une puissance émotionnelle énorme. Préparez vos mouchoirs!
Abus Dangereux
Abus Dangereux

70 abonnés 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2019
Simon (Jérémie Renier), est un jeune medecin pneumologue à la pratique sûre. Très devoué à son métier, son contact avec les patients est chaleureux tout en sachant garder une certaine distance. Conscient des limites de la medecine , il n’est pas neanmoins renonçant. Quand sa mère (Marthe Keller) arrive pour une récidive de cancer dans son hôpital, il va tout faire pour qu’elle subisse une opération de la dernière chance, mais devant son refus et face à la maladie, il va devoir abdiquer, devoir l’accepter et le faire comprendre à son père(Alain Libolt) nourri d’espoirs. Fatigué, il va prendre un congé, mettre au placard son habit de médecin pour redevenir simplement un fils aimant qui va accompagner sa mère jusqu’à la fin. Destabilisé en tant que médecin, à la reprise du travail, c’est par un bref geste salvateur envers une patiente qu’il reprendra confiance en lui et en son métier. Ce beau film, grave, porté par l’interpretation de Jérémie Renier, nous invite à reflechir sur les difficultés psychologiques du métier de medecin en general, et en particulier quand il s’agit de s’occuper d’un être cher. Ce premier film à la mise en scène épurée et précise est indéniablement réussi.
AZZZO

367 abonnés 1 026 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2019
David Roux a réalisé un premier film très abouti. Le sujet est fort et il le traite de façon efficace en évitant le piège des violons et des rivières de larmes. Sa direction permet à Jérémie Rénier, Zita Hanrot et Marthe Keller de livrer leurs émotions sans surjeu. Chaque plan est pensé, à l'instar du générique de début tourné dans un couloir souterrain de l'hôpital dont on voit la tuyauterie, les câbles, soit tout ce que l'on cache et que le film veut montrer. Une oeuvre sensible et intelligente.
bug bunny
bug bunny

58 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 février 2019
Un beau film qui retrace bien le monde médical et ont bien traité formidablement bien la réalité de choisir entre sa famille ou son travail et la fin vie
Isabelle E.C.
Isabelle E.C.

85 abonnés 340 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2019
Un bon film, nous faisant partager la vie de Simon, Jérémie Renier, un pneumologue hospitalier semblant plein de certitude et d’efficacité professionnelle, mais manquant parfois de chaleur et d’humanité. Il se rapproche progressivement de sa famille et d’une jeune interne ravissante et intelligente.
Marthe Keller est émouvante et sobre en mère mourante.
Vraiment bien malgré quelques longueurs.
Annick V.
Annick V.

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 février 2019
Plein d'émotions. .. les acteurs principaux jouent parfaitement leur rôle !
une vue du monde hospitalier qui est relativement vraie. bon film !
Revo67
Revo67

17 abonnés 175 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2019
Presque un documentaire, dans l'univers hospitalier. Ce médecin, remarquablement bien interprété ,qui est confronté à la maladie de sa mère. C'est vraiment très proche de la réalité, pas d'excès dans le mélo . J'ai bien aimé cette approche même si le scénario tourne un peu en rond.
6013
6013

23 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2019
Excellents comédiens surtout Jeremy Rénier , mais sujet trop déprimant et trop traité comme un documentaire, surtout quand on connaît le milieu hospitalier professionnellement
Malo M.
Malo M.

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mars 2019
Simon, pneumologue confirmé de 37 ans voit sa vision du travail bouleversée lorsque sa mère intègre le service en tant que patiente.
David Roux cinéaste encore peu expérimenté dans le métier propose une vision extrêmement psychologique du métier dans lequel l'enfermement psychologique vécu par le protagoniste est retranscrit de manière visuelle grâce à un huis clos efficace, délimité par les murs de l'hôpital, mais également lors des répliques et des gros plans exécutés par la caméra qui encloisonnent le personnage interprété par Jérémie Renier. Les jeux de lumière qui ne cessent de s'assombrir au fur et à mesure de l'avancée du long métrage accentuent cette part sombre de la psychologie du personnage.
La proposition du réalisateur à nous montrer un protagoniste qui laisse pendant tout le film dévoiler un aspect extrêmement cartésien, taciturne et doté d'une part inatteignable de sa personnalité vient très vite se bousculer avec une réalité destructrice qui perturbe, angoisse et rend anxiogène. La rare humanisation qui transparait se laisse apercevoir lors des plans où le collectif, prime sur l'individualisme et l'enfermement dont se dote Simon, et amène du coup, un souffle qui permet de laisser respirer. David Roux prend le parti de nous montrer une déshumanisation liée au travail qui est dévoilé avec une objectivité transparente dans ses plans. L'ordre des médecins insiste sur le caractère familial et amical qui est libérateur pour tous les professionnels et le réalisateur crée un univers intimiste avec ses personnages.
L'ordre des médecins donne parfois l'impression d'avoir été réalisé comme une mise en garde du surmenage lié au travail et d'un cantonnement des émotions qu'il faut laisser échapper de temps en temps afin de ne pas se laisser submerger par celles-ci.
innocom
innocom

5 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 janvier 2019
De l'anecdotique aux profondeur de l'âme, dans un cheminement tout en simplicité et en "clarté" - même si l'ambiance devient de plus en plus sombre!". Il est question de mort certes mais le film est magnifique, émouvant mais pas triste ! Marthe Keller est sublime, Zita Henrot estlumineuse, Rénier tout en subtilité.
Jean H.
Jean H.

3 abonnés 35 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 janvier 2019
Assez ennuyeux les dialogues sont une longue liste de mots tirés des CHU très pauvre les sentiments ne se ressentent pas c'est raté
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 janvier 2019
Une plongée immersive dans un service hospitalier.
On ressent la tension nerveuse du personnage interprété par Jérémie Régnier. Habitué à soigner des patients qu'il ne connaît pas, il est totalement désemparé quand sa mère se trouve hospitalisée dans un autre service.
Les comédiens sont très bien dirigés.
Belle interprétation de Marthe Keller.
Et on retrouve avec plaisir au cinéma Alain Liebolt, très grand comédien du théâtre subventionné. Il trouve là un rôle à sa mesure.
Une bouffée d'humanité.
au-dela-des-nuages
au-dela-des-nuages

54 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2019
Contrairement à pas mal de spectateurs j'ai été très ému par ce film. Ayant vécu des scènes similaires et ma famille étant d'origine ashkénaze, moi-même ayant passé plusieurs semaines en hôpital il y a un an et pourtant je n'aime pas le pathos et le sentimentalisme banal, alors pourquoi ? Sans doute dû à une mise en scène très juste, une interprétation très juste et un montage qui ne laissent aucune impression de technicité. Un film simple, sobre magnifiquement interprété. Une bande son remarquable et émouvante.
Chris58640
Chris58640

262 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2019
David Roux signe avec « L’ordre des Médecins » un film subtil, à défaut d’être très engageant sur le papier. Ce réalisateur novice, puisque c’est seulement son deuxième long-métrage, livre un film bien fichu dans sa forme. Pas trop long et pas larmoyant malgré un sujet douloureux, il ne laisse jamais les scènes difficiles tirer trop en longueur. La musique, très variée, est très agréable à l’oreille. Mais au-delà de la musique, c’est aussi le travail sur le son qui est intéressant. Lorsque Simon est troublé, le son s’assourdit un peu, soulignant sans exagérer la confusion du personnage. On remarque aussi que, dés le générique, David Roux filme beaucoup les sous-sols de l’hôpital, parfois pour y accompagner un personnage, parfois sans personne, en tant que simple transition entre deux scènes. Au début c’est un peu déroutant et puis on se dit qu’il y a peut-être un peu de symbolique dans ces plans de tunnels, comme le chemin intérieur que doit parcourir son personnage principal, ou bien une métaphore du tunnel vers l’au-delà. Bon, là, je m’avance un peu… David Simon aime peut-être juste filmer les couloirs souterrains et les canalisations, allez savoir… Quoi qu’il en soit, son film passe bien, il part assez fort et même s’il n’y a malheureusement ni suspens, ni happy-end possible, on ne décroche pas. Peut-être pourrait-on dire qu’il tire un tout petit peu en longueur sur la fin mais c’est peu de chose. « L’Ordre des Médecins », ce n’est pas « Hippocrate » même si on y pense, inévitablement. Ici, il n’est pas vraiment question de filmer le travail des soignants et les difficultés de l’hôpital public en tant que tels, même si c’est évoqué bien entendu. Dans son film, David Roux filme surtout un homme, que la maladie de sa mère ébranle bien au-delà de sa qualité de fils. Jérémie Renier porte le film sur ses épaules, même si les seconds rôles ont bien écrits, bien incarnés et pas du tout cantonnés au rang de faire-valoir. Marthe Keller, notamment, incarne une mère d’une dignité et d’une douceur exemplaire, une femme qui tait sa détresse, sa douleur et même sa peur, sauf dans une scène où elle avoue avoir peur de la mort, mais toujours avec la retenue qu’il faut. Jérémie Renier est très crédible dans le rôle ambivalent de l’homme fort et faible, qui ordonne puis qui subit, qui doit de débarrasser de sa peau de médecin pour redevenir juste un fils, et ce n’est pas facile… En tant que médecin, Simon soigne, parfois il soulage, parfois il défie la mort et parfois il doit céder face à elle. On sent dés les premières minutes du film qu’il a bien intégré toutes les facettes du job : accepter la mort, parler des malades avec un certain détachement, se cacher même derrière les termes techniques pour éviter de dire des choses crument. Il forme ses internes et il formate ses externes dans cette optique là, il les formate comme il a été formaté par ses pairs, c’est ainsi que fonctionne la médecine en France, en ailleurs aussi. Mais subitement, le voilà dans le rôle d’en face, de celui qui doit entendre les mauvaises nouvelles, qui doit accepter la mort, qui doit batailler aussi avec l’administration de l’hôpital, qui doit entendre des expressions un peu bizarres : « Ta mère, dans cet état je ne remets pas les mains dedans » de la part d’un chirurgien par exemple. Ce qui lui paraissait normal, habituel devient insupportable. spoiler: Au début, il continue d’exercer pendant l’hospitalisation de sa mère mais très vite cela devient impossible, il ne peut pas incarner les deux rôles en même temps. Alors il prend congés et bascule du côté du fils du patient.
Ce chemin vers le deuil, il le suivra en tant que fils et non en tant que médecin, juste parce faire autrement lui est impossible. En même temps que leur mère se meure, Simon et sa sœur entame un virage dans leur vie personnelle : spoiler: lui noue une relation avec une collègue et sa sœur décide de mettre fin à un mariage fichu. Loin d’être anecdotique, ses deux sous-histoires prennent sens avec la maladie de leur mère, je pense, comme si cette épreuve était l’occasion d’un bouleversement pour tout le monde, d’une remise en question, même inconsciente.
Le scénario laisse entendre, sur la fin, que peut-être Simon sera un médecin différent après la mort de sa mère, un médecin plus sensible, plus bienveillant, un meilleur médecin ? Le scénario ne s’étends pas là dessus, laissant le spectateur spéculer sur cette question : un médecin plus sensible est- t-il un meilleur médecin ? Voilà une question à laquelle je suis bien incapable de répondre. En résumé, « L’Ordre des Médecins » ne va pas marquer les esprits autant que « Hippocrate » avait pu le faire en son temps, son sujet est plus intime, plus subtil et probablement moins fédérateur. Mais il n’en demeure pas moins un bon film, bien écrit, bien interprété et qui mérite qu’on accorde 90 minutes de son temps, malgré la lourdeur de son sujet.
Chris B
Chris B

18 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2019
Un film rempli de d'émotion, d'une très grande sensibilité.La performance des acteurs est remarquable.La maladie, la mort, le monde hospitalier sont des thèmes abordés avec beaucoup de pudeur. Un très beau film.
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