Note moyenne
2,2
10365 notes
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Une daube! Il n'y a pas d'autres mots.
L'impression de voir un mauvais film de série B.
Une catastrophe ce film.
L'impression de voir un mauvais film de série B.
Une catastrophe ce film.
Arf. Je n'aime pas donner de mauvaises notes, mais je suis obligée de reconnaître, après 7 bâillements et envie de mettre sur pause que...noooooon pourquoi avoir fait ça ?
Alors je le dis direct, je n'ai pas lu les comics. Je ne sais pas si c'est fidèle à une histoire dedans ou pas, je ne juge que le film, en comparaison avec le premier.
J'ai bien apprécié le premier. Oui y avait du niais, oui y avait de la prévisibilité, mais l'action était au rendez-vous, l'actrice jouait à mon sens très bien, y avait une certaine rétention, de la musique immersive, génial... Bon, là, c'est une suite bof.
Peut-être que, parce que l'idée est de faire comme les années 80's, on a dit aux acteurs et actrices "exagérez votre acting !" parce que là on a envie de rire... Barbara quoi ^^'...
Beaucoup d'idées clichés peu contrebalancées : talons/maladresse/voeux...
La trame reste la vérité. Oki et ? Ah ben l'histoire s'est un peu perdue en cours de route. Une pierre à souhait, oki, mais quid des recherches ou de l'aspect religieux ? spoiler: j'ai été déçue par exemple qu'on ne voit pas énormément les recherches de Barbara ou même les docs sur le bureau de Lord
.
Le rebelote amoureux entre Diana et Steve, mais qui entraîne de lourdes conséquences : spoiler: C'est un voeux réalisé, et si malheureusement elle n'y renonce pas, elle perd de + en + ses pouvoirs.
Le méchant peu charismatique... je n'ai pas accroché :/
La musique de Hans Zimmer qui m'avait transportée lors du 1er opus, me paraît trop terne, peu piquante...
C'est dommage car on aurait pu faire beaucoup mieux.
Alors je le dis direct, je n'ai pas lu les comics. Je ne sais pas si c'est fidèle à une histoire dedans ou pas, je ne juge que le film, en comparaison avec le premier.
J'ai bien apprécié le premier. Oui y avait du niais, oui y avait de la prévisibilité, mais l'action était au rendez-vous, l'actrice jouait à mon sens très bien, y avait une certaine rétention, de la musique immersive, génial... Bon, là, c'est une suite bof.
Peut-être que, parce que l'idée est de faire comme les années 80's, on a dit aux acteurs et actrices "exagérez votre acting !" parce que là on a envie de rire... Barbara quoi ^^'...
Beaucoup d'idées clichés peu contrebalancées : talons/maladresse/voeux...
La trame reste la vérité. Oki et ? Ah ben l'histoire s'est un peu perdue en cours de route. Une pierre à souhait, oki, mais quid des recherches ou de l'aspect religieux ? spoiler: j'ai été déçue par exemple qu'on ne voit pas énormément les recherches de Barbara ou même les docs sur le bureau de Lord
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Le rebelote amoureux entre Diana et Steve, mais qui entraîne de lourdes conséquences : spoiler: C'est un voeux réalisé, et si malheureusement elle n'y renonce pas, elle perd de + en + ses pouvoirs.
Le méchant peu charismatique... je n'ai pas accroché :/
La musique de Hans Zimmer qui m'avait transportée lors du 1er opus, me paraît trop terne, peu piquante...
C'est dommage car on aurait pu faire beaucoup mieux.
Ce film est juste un navet à gros budget, avec une actrice sublime pour qui on a de la peine de s'être retrouvée embarquée la dedans... Grand fan de comics, ce film réussit à faire passer pour un chef d'oeuvre le premier Green Lantern... c'est dire. Alors comment le résumer : un scénario digne d'un enfant de 11 ans, des effets spéciaux très spéciaux (on fait mieux avec son Iphone, totalement artificiels), une volonté de joueur sur les années 80 en abusant des accessoires et des couleurs fluos à en vomir... mais sans être capable comme par exemple un "ready player one" de s'appuyer sur la pop culture. Je recommande néanmoins ce film pour une rigolade entre potes, pas besoin d'écouter les dialogues ou de suivre le scénario : c'est le Benny Hill du film de super Héros... A ne regarder qu'au 3ème degré sous peine d'être déçu.
Très très mauvais film... Avec une bonne qualité de TV on voit tous les trucages, les scènes ou WW court ou utilise son lasso sont vraiment horrible...
comment on peut arriver à commercialiser un tel navet ??!! Heureux de ne pas avoir dépensé de l'argent dans des places de cinéma....
comment on peut arriver à commercialiser un tel navet ??!! Heureux de ne pas avoir dépensé de l'argent dans des places de cinéma....
j'ai bien aimé, un peu long parfois. Mais globalement on passe un bon moment. C'est le but premier d'un film. Et les effets sont pas mal.
Nul, pas intéressant. Mal joué, l’histoire n’est pas interessante, moment inutile, trop long, 2h30 de perdu.
WW1984 tiens sa route . et le FILM mérite d'être bien noté ; tout comme l'actrice Gal Gadot qui maitrise son rôle.
Rarement vu un film aussi mauvais a tout les niveaux scénario inexistant un méchant inexistant des scènes d'action inexistantes et ratées fuyez le film
Avec autant de mauvaises critiques je m'attendais à pire, au final ca reste agréable à regarder quand même, mais il ne faut pas en attendre grand chose. C'est sure que le premier était mieux. Celui-ci est plus long mais surtout il faut le dire manque cruellement d'action, Wonder woman est vraiment mollassonne. C'est en plus pas toujours très cohérent, voir capillotracté ! C'est encore une fois de plus trop "tout public"..
Quand j'ai vu le pourcentage des personne qui on aimée ce film Wonder Woman 1984 qui et de 66 %, je me suis dit ses quoi ce délire, le premier je les bien aimée et le deuxième quand j'ai vu la note j'ai hésiter à le regardé par crainte que moi même que je le trouve nul. Mais en faite non, je les regardé quand même par curiosité parce que je me demandé pourquoi les gent non pas apprécier, à pré l'avoir regardé à aucun moment du film je n'est été déçu, au contraire j'ai été très content de le voir et je ne comprend pas le montent du pourcentage qui lui on donné alors que ce film est tres bien comme pour le premier.
Waouh quel tristesse ! Rien ne va dans ce film. Pourtant je suis plutôt du genre tolérant pour les films de super-héros, mais là rien ne trouve grâce à mes yeux. A éviter, et pour croiser un peu, il faut arrêter avec les adaptations DC ou alors changer toutes les équipes.
Patty Jenkins entretenait l’espoir d’enfin laisser son héroïne au lasso s’envoler pour de bon depuis son premier opus. L’ironie du sort n’arrange pourtant pas le cas de cette dernière, malmenée dans d’inconfortables péripéties, qui se superposent plus qu’elles ne communiquent entre elles. Les intentions restent toutefois visibles, mais dans une lourdeur excessive, qui n’échappe pas à l’ouverture olympique de l’œuvre. Entre un deuil non résolu et les archétypes du capitalisme et du féminismes qui se tapent mutuellement dessus, il n’y a plus de place pour les poilus de 14-18. La transition est aussi soudaine que celle qui nous ramène dans l’extravagance des années 80, où les décors constituent le seul intérêt notable, si ce n’est une sorte de régression technologique. Hélas, tous ces efforts sont vains, car jonchés de maladresses qui nous apparaissent périodiquement dans une aventure trop gourmande.
On le sent dès le premier flashback qui renvoie Diana (Gal Gadot) dans son immaturité, car face à la première opportunité, elle succombe à des raccourcis. Seule face à son désespoir, son manque de perspective, elle ramène Steve Trevor (Chris Pine) dans sa vie pour mieux rebondir. Il ne s’agit pas d’une surprise et encore moins d’une nouvelle rafraîchissante, dès lors que l’on s’engouffre dans la fièvre esthétique d’une époque que l’on finit par dénaturer, à force de l’exploiter à tort et à travers. Cette légèreté tranche évidemment avec le conflit qui préoccupait la demi-déesse en Europe et cela aurait pu servir la complicité, puis la dualité avec sa collègue cryptozoologiste, Barbara Minerva (Kristen Wiig). Personnage attendu dans son développement, elle incarne à elle seule la haine des victimes de misogynie. La scientifique a pourtant les atouts pour se sortir du cliché, avant basés sur une reconnaissance de ses pairs qu’elle convoite. En pleine ascension, elle finit par devenir le véritable objet d’étude d’un musée, lieu où l’on redonne du sens et de l’intérêt aux espèces vivantes et au patrimoine de la nature elle-même. Malheureusement, ses dérives rattrapent ses ambitions, qui semblent toujours honnêtes dans l’idée, mais qui finissent par la trahir dans sa détermination hasardeuse.
Comme chacun est à la recherche de son modèle, un autre profil se détache du lot. Maxwell Lord (Pedro Pascal) constitue tout de l’illusion d’une nation qui ne cesse de rêver et d’espérer. Le pouvoir et le vampirisme qui le séduisent deviennent à présent son identité, lui qui peinait à exister dans sa carrière et dans une cellule familiale brisée. Son renversement n’est que la contrepartie qu’il parsème au fur et à mesure de l’intrigue avec les personnages, mais c’est notamment un temps précieux qu’il arrache au spectateur. Les expositions n’en finissent plus et s’entremêlent dans la même logique qu’une pierre magique, dont on ne saura finalement pas grand-chose, même dans sa mécanique primaire. Le donnant-donnant devient source de contradictions, qui riment avec le départ d’un politicien dont on fera grossièrement l’analogie. Le souci est que le film arrivera trop tard dans l’hexagone, du fait que ses caractéristiques situationnelles. L’égoïsme n’est qu’un des penchants humains qui manifeste son impuissance et son ignorance, mais il aurait été souhaitable de mesurer la portée de cette thématique pour une héroïne qui ne cesse de se chercher et de se justifier derrière une humanité sans faille.
Si l’amour donne des ailes, c’est bien sur une autre échelle que « Wonder Woman 1984 » voudrait danser. D’une certaine manière, Diana finit par communier avec son amant disparu pour se laisser porter dans les airs et enterrer la solitude qu’elle cultivait dans la douleur. Et ces rares moments d’audaces manquent cruellement dans une œuvre qui ne captive ni par ses effets spéciaux, ni par la partition d’Hans Zimmer, ni par ses ruptures de ton, invoquant prématurément une mélancolie sèche et expédiée. Le sentiment de vouloir recoller avec les pages de comics tente Jenkins, mais la prise d’assaut numérique et le résultat anti-spectaculaire condamne tout un projet qui se vante plus qu’il ne convainc. Dommage pour un film sincère, qui rampe autour d’anecdotes, toutes aussi superficielles que le portrait d’un monde qui se déchire dans l’avidité.
On le sent dès le premier flashback qui renvoie Diana (Gal Gadot) dans son immaturité, car face à la première opportunité, elle succombe à des raccourcis. Seule face à son désespoir, son manque de perspective, elle ramène Steve Trevor (Chris Pine) dans sa vie pour mieux rebondir. Il ne s’agit pas d’une surprise et encore moins d’une nouvelle rafraîchissante, dès lors que l’on s’engouffre dans la fièvre esthétique d’une époque que l’on finit par dénaturer, à force de l’exploiter à tort et à travers. Cette légèreté tranche évidemment avec le conflit qui préoccupait la demi-déesse en Europe et cela aurait pu servir la complicité, puis la dualité avec sa collègue cryptozoologiste, Barbara Minerva (Kristen Wiig). Personnage attendu dans son développement, elle incarne à elle seule la haine des victimes de misogynie. La scientifique a pourtant les atouts pour se sortir du cliché, avant basés sur une reconnaissance de ses pairs qu’elle convoite. En pleine ascension, elle finit par devenir le véritable objet d’étude d’un musée, lieu où l’on redonne du sens et de l’intérêt aux espèces vivantes et au patrimoine de la nature elle-même. Malheureusement, ses dérives rattrapent ses ambitions, qui semblent toujours honnêtes dans l’idée, mais qui finissent par la trahir dans sa détermination hasardeuse.
Comme chacun est à la recherche de son modèle, un autre profil se détache du lot. Maxwell Lord (Pedro Pascal) constitue tout de l’illusion d’une nation qui ne cesse de rêver et d’espérer. Le pouvoir et le vampirisme qui le séduisent deviennent à présent son identité, lui qui peinait à exister dans sa carrière et dans une cellule familiale brisée. Son renversement n’est que la contrepartie qu’il parsème au fur et à mesure de l’intrigue avec les personnages, mais c’est notamment un temps précieux qu’il arrache au spectateur. Les expositions n’en finissent plus et s’entremêlent dans la même logique qu’une pierre magique, dont on ne saura finalement pas grand-chose, même dans sa mécanique primaire. Le donnant-donnant devient source de contradictions, qui riment avec le départ d’un politicien dont on fera grossièrement l’analogie. Le souci est que le film arrivera trop tard dans l’hexagone, du fait que ses caractéristiques situationnelles. L’égoïsme n’est qu’un des penchants humains qui manifeste son impuissance et son ignorance, mais il aurait été souhaitable de mesurer la portée de cette thématique pour une héroïne qui ne cesse de se chercher et de se justifier derrière une humanité sans faille.
Si l’amour donne des ailes, c’est bien sur une autre échelle que « Wonder Woman 1984 » voudrait danser. D’une certaine manière, Diana finit par communier avec son amant disparu pour se laisser porter dans les airs et enterrer la solitude qu’elle cultivait dans la douleur. Et ces rares moments d’audaces manquent cruellement dans une œuvre qui ne captive ni par ses effets spéciaux, ni par la partition d’Hans Zimmer, ni par ses ruptures de ton, invoquant prématurément une mélancolie sèche et expédiée. Le sentiment de vouloir recoller avec les pages de comics tente Jenkins, mais la prise d’assaut numérique et le résultat anti-spectaculaire condamne tout un projet qui se vante plus qu’il ne convainc. Dommage pour un film sincère, qui rampe autour d’anecdotes, toutes aussi superficielles que le portrait d’un monde qui se déchire dans l’avidité.
Très bon film, une histoire qui change. Qui en raconte un peu plus sur comment Diana est devenue la héroïne quelle est.
On est vraiment loin du premier et très bon film. La on a un film de 3h avec une histoire totalement inutile et franchement nul. C'est ennuyeux et soporifique à souhait!
je suis enchanté d'avoir perdu 2h30 de ma vie devant un film qui me semble le plus mauvais film que j'ai vu. j'ai 48 ans, j'ai vu highlander 3 pourtant...
toujours en fausses notes on prie pour des scènes d'action et quand elles arrivent on regrette...
1 ratage incompréhensible quand on a vu un 1er volet plutôt chouette
toujours en fausses notes on prie pour des scènes d'action et quand elles arrivent on regrette...
1 ratage incompréhensible quand on a vu un 1er volet plutôt chouette
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