Wonder Woman 1984
Note moyenne
2,2
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551 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 mai 2021
Ce film est juste un navet à gros budget, avec une actrice sublime pour qui on a de la peine de s'être retrouvée embarquée la dedans... Grand fan de comics, ce film réussit à faire passer pour un chef d'oeuvre le premier Green Lantern... c'est dire. Alors comment le résumer : un scénario digne d'un enfant de 11 ans, des effets spéciaux très spéciaux (on fait mieux avec son Iphone, totalement artificiels), une volonté de joueur sur les années 80 en abusant des accessoires et des couleurs fluos à en vomir... mais sans être capable comme par exemple un "ready player one" de s'appuyer sur la pop culture. Je recommande néanmoins ce film pour une rigolade entre potes, pas besoin d'écouter les dialogues ou de suivre le scénario : c'est le Benny Hill du film de super Héros... A ne regarder qu'au 3ème degré sous peine d'être déçu.
Hugo Lougarre
Hugo Lougarre

6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 mai 2021
Très très mauvais film... Avec une bonne qualité de TV on voit tous les trucages, les scènes ou WW court ou utilise son lasso sont vraiment horrible...
comment on peut arriver à commercialiser un tel navet ??!! Heureux de ne pas avoir dépensé de l'argent dans des places de cinéma....
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 mai 2021
j'ai bien aimé, un peu long parfois. Mais globalement on passe un bon moment. C'est le but premier d'un film. Et les effets sont pas mal.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 mai 2021
Nul, pas intéressant. Mal joué, l’histoire n’est pas interessante, moment inutile, trop long, 2h30 de perdu.
Clément Arques
Clément Arques

42 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mai 2021
WW1984 tiens sa route . et le FILM mérite d'être bien noté ; tout comme l'actrice Gal Gadot qui maitrise son rôle.
Arthur L.
Arthur L.

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 mai 2021
Rarement vu un film aussi mauvais a tout les niveaux scénario inexistant un méchant inexistant des scènes d'action inexistantes et ratées fuyez le film
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 mai 2021
Avec autant de mauvaises critiques je m'attendais à pire, au final ca reste agréable à regarder quand même, mais il ne faut pas en attendre grand chose. C'est sure que le premier était mieux. Celui-ci est plus long mais surtout il faut le dire manque cruellement d'action, Wonder woman est vraiment mollassonne. C'est en plus pas toujours très cohérent, voir capillotracté ! C'est encore une fois de plus trop "tout public"..
geoffrey davidi
geoffrey davidi

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2021
Quand j'ai vu le pourcentage des personne qui on aimée ce film Wonder Woman 1984 qui et de 66 %, je me suis dit ses quoi ce délire, le premier je les bien aimée et le deuxième quand j'ai vu la note j'ai hésiter à le regardé par crainte que moi même que je le trouve nul. Mais en faite non, je les regardé quand même par curiosité parce que je me demandé pourquoi les gent non pas apprécier, à pré l'avoir regardé à aucun moment du film je n'est été déçu, au contraire j'ai été très content de le voir et je ne comprend pas le montent du pourcentage qui lui on donné alors que ce film est tres bien comme pour le premier.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 août 2022
Waouh quel tristesse ! Rien ne va dans ce film. Pourtant je suis plutôt du genre tolérant pour les films de super-héros, mais là rien ne trouve grâce à mes yeux. A éviter, et pour croiser un peu, il faut arrêter avec les adaptations DC ou alors changer toutes les équipes.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 juin 2021
Patty Jenkins entretenait l’espoir d’enfin laisser son héroïne au lasso s’envoler pour de bon depuis son premier opus. L’ironie du sort n’arrange pourtant pas le cas de cette dernière, malmenée dans d’inconfortables péripéties, qui se superposent plus qu’elles ne communiquent entre elles. Les intentions restent toutefois visibles, mais dans une lourdeur excessive, qui n’échappe pas à l’ouverture olympique de l’œuvre. Entre un deuil non résolu et les archétypes du capitalisme et du féminismes qui se tapent mutuellement dessus, il n’y a plus de place pour les poilus de 14-18. La transition est aussi soudaine que celle qui nous ramène dans l’extravagance des années 80, où les décors constituent le seul intérêt notable, si ce n’est une sorte de régression technologique. Hélas, tous ces efforts sont vains, car jonchés de maladresses qui nous apparaissent périodiquement dans une aventure trop gourmande.

On le sent dès le premier flashback qui renvoie Diana (Gal Gadot) dans son immaturité, car face à la première opportunité, elle succombe à des raccourcis. Seule face à son désespoir, son manque de perspective, elle ramène Steve Trevor (Chris Pine) dans sa vie pour mieux rebondir. Il ne s’agit pas d’une surprise et encore moins d’une nouvelle rafraîchissante, dès lors que l’on s’engouffre dans la fièvre esthétique d’une époque que l’on finit par dénaturer, à force de l’exploiter à tort et à travers. Cette légèreté tranche évidemment avec le conflit qui préoccupait la demi-déesse en Europe et cela aurait pu servir la complicité, puis la dualité avec sa collègue cryptozoologiste, Barbara Minerva (Kristen Wiig). Personnage attendu dans son développement, elle incarne à elle seule la haine des victimes de misogynie. La scientifique a pourtant les atouts pour se sortir du cliché, avant basés sur une reconnaissance de ses pairs qu’elle convoite. En pleine ascension, elle finit par devenir le véritable objet d’étude d’un musée, lieu où l’on redonne du sens et de l’intérêt aux espèces vivantes et au patrimoine de la nature elle-même. Malheureusement, ses dérives rattrapent ses ambitions, qui semblent toujours honnêtes dans l’idée, mais qui finissent par la trahir dans sa détermination hasardeuse.

Comme chacun est à la recherche de son modèle, un autre profil se détache du lot. Maxwell Lord (Pedro Pascal) constitue tout de l’illusion d’une nation qui ne cesse de rêver et d’espérer. Le pouvoir et le vampirisme qui le séduisent deviennent à présent son identité, lui qui peinait à exister dans sa carrière et dans une cellule familiale brisée. Son renversement n’est que la contrepartie qu’il parsème au fur et à mesure de l’intrigue avec les personnages, mais c’est notamment un temps précieux qu’il arrache au spectateur. Les expositions n’en finissent plus et s’entremêlent dans la même logique qu’une pierre magique, dont on ne saura finalement pas grand-chose, même dans sa mécanique primaire. Le donnant-donnant devient source de contradictions, qui riment avec le départ d’un politicien dont on fera grossièrement l’analogie. Le souci est que le film arrivera trop tard dans l’hexagone, du fait que ses caractéristiques situationnelles. L’égoïsme n’est qu’un des penchants humains qui manifeste son impuissance et son ignorance, mais il aurait été souhaitable de mesurer la portée de cette thématique pour une héroïne qui ne cesse de se chercher et de se justifier derrière une humanité sans faille.

Si l’amour donne des ailes, c’est bien sur une autre échelle que « Wonder Woman 1984 » voudrait danser. D’une certaine manière, Diana finit par communier avec son amant disparu pour se laisser porter dans les airs et enterrer la solitude qu’elle cultivait dans la douleur. Et ces rares moments d’audaces manquent cruellement dans une œuvre qui ne captive ni par ses effets spéciaux, ni par la partition d’Hans Zimmer, ni par ses ruptures de ton, invoquant prématurément une mélancolie sèche et expédiée. Le sentiment de vouloir recoller avec les pages de comics tente Jenkins, mais la prise d’assaut numérique et le résultat anti-spectaculaire condamne tout un projet qui se vante plus qu’il ne convainc. Dommage pour un film sincère, qui rampe autour d’anecdotes, toutes aussi superficielles que le portrait d’un monde qui se déchire dans l’avidité.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mai 2021
Très bon film, une histoire qui change. Qui en raconte un peu plus sur comment Diana est devenue la héroïne quelle est.
Vincent B.
Vincent B.

2 abonnés 34 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mai 2021
On est vraiment loin du premier et très bon film. La on a un film de 3h avec une histoire totalement inutile et franchement nul. C'est ennuyeux et soporifique à souhait!
Rudy B.
Rudy B.

6 abonnés 58 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 mai 2021
je suis enchanté d'avoir perdu 2h30 de ma vie devant un film qui me semble le plus mauvais film que j'ai vu. j'ai 48 ans, j'ai vu highlander 3 pourtant...
toujours en fausses notes on prie pour des scènes d'action et quand elles arrivent on regrette...
1 ratage incompréhensible quand on a vu un 1er volet plutôt chouette
Jeremy L.
Jeremy L.

12 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 mai 2021
Olala, que dire, mou, lent, d'aucune utilité. DC veut concurrencer marvel, mais avec 1 film bon sur 3-4,ca va être compliqué. Ce film est à oublier. Il a fait un bide en VOD, mais il l'aurait aussi fait en salle.
batiaz
batiaz

34 abonnés 108 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 mai 2021
Pour ma part, j'ai vraiment apprécié le premier Wonder Woman. Il y avait quelques défaut mais le parcours du héros était vraiment bien respecté.
Dans ce 2ème opus, j'ai été sidéré par tant de faiblesses, autant dans le scénario, les dialogues, la direction artistique que dans les prises de vues et les effets spéciaux.
En ce qui concerne les acteurs, Chris Pine est pas mauvais dans son rôle, mais y a trop de situations pseudo-comiques forcées qui tournent autour de lui. En plus, son retour est quand même du à un gros mcGuffin, une sorte de réinterprétation de la lampe d'alladin qu'ils ont tenté brièvement d'expliquer. En fait, l'explication c'est qu'il fallait juste broder une histoire à peu près crédible pour faire revenir Steve Trevor, c'est tout.

Gal Gadot incarne toujours parfaitement Wonder Woman, elle fait ce qu'elle peut avec le matériel à disposition. Rien à redire, elle fait le job.
Par contre Pedro Pascal en fait des tonnes, trop, beaucoup trop. On voit bien que la réalisatrice a tenté de nous faire transmettre un peu d'empathie envers ce personnage, surtout par la présence de son fils, sa caution 'morale'. Mais ça marche pas, pire encore la plupart des situations sont super cliché, on est pas loin de l'interprétation exagérée de personnages dans les sitcom Disney pour ados, et on devine rapidement la finalité de l'histoire le concernant.
Kristen Wiig est celle qui, pour moi, interprète le mieux son rôle. Elle s'intègre parfaitement dans le schéma de la création du super-vilain antagoniste. Rappelez-vous ce que disais Mr Glass dans Incassable: "et en général, le super-vilain est l'ami du héros". C'est cliché mais ça fonctionne bien.
Les effets spéciaux sont globalement mauvais, voire très mauvais. Les pires étant les séquences de vol et le combat au milieu des pilones électriques de nuit, c'est juste illisible.
A noter aussi que malgré la violence des combats, il n'y a aucun mort. Ca me rappelle 'L'agence tout risques' des années 80 ou on voyait clairement que chaque méchant ou gentil était épargné. Je sais pas si c'est un clin d'oeil ou une obligation PEGI. Ici Wonder Woman sauve à peu près tous ceux qui sont en danger, et le scénariste fait pareil avec les autres personnages qui passent à l'image.
Et franchement que dire de la morale de l'histoire sinon que la dernière fois c'était l'amour, et que cette fois c'est la vérité. Et quand on voit la manière dont est traitée cette vérité, c'est comme si Miss Monde avait écrit un scénario comme elle écrit ses discours. Et ils ont même ressorti la même musique 'uplift motivational' que dans le 1re épisode, histoire de montrer que Wonder Woman acquière qqch de nouveau. Ensuite y a le combat avec Cheetah, qui aurait tout aussi bien pu s'incarner en Pachiderma ou en Limacea car face à une WW dans un costume doré qui dépasse les codes du ridicule, elle n'aurait pas fait le poids.

Si c'était un téléfilm en 2 partie, si c'était un Tarantino qui s'acharnait à singer les productions des années 80, on aurait pu comprendre, mais là quand même, on est en 2020, c'est Patty Jenkins aux commandes, celle qui devrait réaliser Star Wars Rogue Squadron.
Un tel blockbuster de 200 millions US$ prévu à l'origine pour le cinéma? Naaaaaaan.
Pour moi, à classer dans le même caisson d'archives que Battleship et ID2.
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