Wonder Woman 1984
Note moyenne
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551 critiques spectateurs

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O.CH
O.CH

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 avril 2021
Déception reste le leitmotiv pour ce film sans saveur ! ! Histoire inconsistante de 151 minutes où on s'ennuie fortement ! On a envie que surgisse de cette brume quelques renfotrs Avengers : un Thor, Hulk, ou La guêpe pour rester avec un personnage féminin ! Au lieu de ça une Valkyrie au lasso très kitsch !! Quand on pense que le film a couté 200 Millions de dollar !!! ça frise l'indécence !
AlexLaloix
AlexLaloix

179 abonnés 1 416 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2021
Exit la Première Guerre mondiale, place aux années 80 ! Ce nouveau blockbuster, qui suit la continuité des aventures de Wonder Woman, se révèle comme une belle réussite. Bien que le film souffre d’un scénario trop classique, assez prévisible et étrangement similaire à la lampe magique d’Aladin, il se montre plutôt divertissant malgré sa longueur de 2h31. Outre les personnages stéréotypés et les rebondissements bien trop pauvres, le long-métrage possède cependant de belles idées tant sur ses mises en scène de combat et tant sur son esthétique visuelle. Les décors, les effets spéciaux et les costumes hauts en couleur subliment à merveille ce spectacle étonnamment égayant. Loin de la perfection absolue, ce deuxième opus, qui prend moins de risque que le premier, reste néanmoins efficace et appréciable pour valoir le coup d’œil.
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15/20
Critique sur Wonder Woman 1984 (film)
Vue le 22.04.2021 sur Amazon Prime Video (VOD)
remy d.
remy d.

14 abonnés 495 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 avril 2021
Mal écrit et pleins de lenteur. On est à la limite du supplice. Dommage avec un bon casting. Le premier volet promettait quelque chose de bon mais loupé
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 24 avril 2021
Une durée bien trop longue, une Gal Gadot qui souffre toujours autant de manières aux moment cruciaux, des effets spéciaux incroyablement ratés et un Pedro Pascal qui n'a même pas du apprécier ce rôle minable qui lui à été attribué, des incohérences, ce second volet est une purge bien friquée. Voilà tout, seule la BO est encore efficace, sinon rien, on patiente juste que le film se termine pour mettre fin notre ennui, avec un combat final qui bouge un peu histoire de classer ça dans la catégorie action au moins.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 avril 2021
Nul à chier. Non seulement le film est mal écrit mal joué dialogues stupides situations ineptes. La pauvre actrice qui joue Cheetah- pas la guenon, quoique...- essaie lamentablement d'imiter Uma Thurman qui essayait déjà d'imiter dans 'batman et robin' dans son interprétation de Poison Ivy ce que Michelle Pfeiffer avait magistralement réussi pour la Catwoman de Tim Burton en 1992...même Gadot est à côté de la plaque. Ok elle est toujours aussi bonne avec sa plastique de rêve mais elle se tape quand même durant tout le film un mec qii n'est pas vraiment lui et ça ne lui pose aucun problème éthique alors que clairement on est dans l'objetisation d'un corps humain. Bref, heureusement que le covid a évité à ce film de sortir en salle : ça aurait été de toute évidence un four énorme... La VOD est les ventes de Dvd et Blu ray feront vaguement cache-misere pour cette suite oubliable et inutile.
dje_sdi
dje_sdi

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 avril 2021
C'est un ultra gros navet !! Je l'ai regardé pour la bombe Gal Gadot mais dont on ne voit plus la beauté vu la nazitude du film !
Housecoat
Housecoat

139 abonnés 393 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 avril 2021
L'insuccès de Justice League en 2017 a été retentissant. Pas seulement parce qu'il a été un échec critique et financier désastreux, mais parce qu'il a été la catastrophe redoutée par tout représentant majeur de l'industrie dans le domaine des superproductions. Le genre capable de saper la confiance du public d'une saga aussi attendue, y compris les fans inconditionnels.

Promettant d'avoir appris de cette erreur, les studios Warner Bros. pensent faire leur Mea Culpa en coupant tout lien qui connecterait leurs prochains films afin de laisser une liberté de création quasi-totale à leurs réalisateurs les plus méritants. L'objectif n'est plus de construire un univers cohérent mais d'exploiter les bases existantes pour sortir des œuvres qui se vendront en premier lieu sur leur qualité et les noms de leurs auteurs.
Cette nouvelle stratégie serait tout à fait louable si elle n'était pas bâtie sur des fondations gangrenées empoisonnant d'entrée de jeu chaque décision prise pour façonner le futur de l'univers DC, bonne ou mauvaise. La carte blanche donnée aux réalisateurs est alors toute relative, celle-ci leur promettant une liberté d'action qu'ils ne pourront jamais exploiter comme ils le devraient puisque leurs films sont contraints de faire partie de la saga initiée par Zack Snyder. Le rebooter aurait permis de repartir sur des bases saines, quitte à lâcher les têtes d'affiches qui ont d'ores et déjà imposé leur marque dans l'inconscient collectif. Et si cela n'aurait pas rendu Wonder Woman 1984 meilleur, cela nous aurait au moins permis de nous immerger loin de toutes les questions que nous nous posons pendant 2h30.

Cette contrainte n'arrêtera pas - et c'est le cas de le dire - Patty Jenkins. Bénéficiant depuis lors d'une aura de sauveuse lui conférant la confiance des investisseurs qui lui faisait défaut en 2017 et qui, selon elle, aurait gâché le dernier acte de son premier film. La réalisatrice dispose maintenant de toute la latitude nécessaire pour mettre en scène la suite des aventures de l'amazone. Surtout pour le pire, en tout cas pas pour le meilleur.

Le film délivrera à la fois le pire et le meilleur de toutes les promesses de Jenkins à travers son introduction à Themyscira en pleine compétition sportive. Réamorçant l'identification avec la version enfant de l'héroïne (d'ailleurs trop jeune par rapport à sa version de 2017 censée avoir l'autorisation de commencer sa formation martiale durant son adolescence), lui faisant passer une épreuve tant physique que morale, la valorisant sur l'étonnante avance qu'elle a sur ses adversaires plus âgées et expérimentées pour se conclure sur l'imposition d'un échec mérité à la place d'une victoire facile.
Ce qui aurait pu être un agréable retour au foyer doublé d'un amorçage thématique judicieux devient sous la direction de la réalisatrice une interminable séquence s'achevant sur une morale récitée d'une façon tellement primaire qu'on la croirait sorti d'un dessin-animé pour enfants en bas-âge. Le final essayera de créer un rappel avec la leçon apprise mais celle-ci est tellement simpliste et vague par rapport aux quelques débats moraux abordés qu'elle aurait pu être introduite d'une bien meilleure manière, voire ne pas être introduite du tout. Cela aurait économisé du temps et surtout des moyens qui auraient pu être employés autrement. Cette séquence sera le mantra dans lequel le film s'enfoncera toujours plus, inexorablement: Beaucoup investi pour peu de choses.

Alors qu'elle avait aussi pour objectif de rendre la transition plus douce vers une toute nouvelle époque où devra évoluer Diana en nous ramenant sur l'ile qui l'a vu grandir, cette introduction n'aura au final pour effet que de renforcer le contraste avec le premier film. Et elle est cinglante. Si il n'y a rien de surprenant de voir un nouveau produit exploiter une période fantasmée comme l'ont fait les studios ces dernières années malgré le ras-le-bol du public de voir leur nostalgie être utilisée comme une pancarte publicitaire, il est en revanche affligeant de voir comment Jenkins a choisi de la représenter à l'écran. On ne pourra pas lui retirer le panache avec lequel elle pousse la caricature des années 80 tant elle atteint des pics de ridicules qui ne seront pas sans rappeler les moments les plus nanardesques des Superman avec Christopher Reeve (ou des Batman de Schumacher). Que ce soit les plans choisis, le surjeu des figurants, la mise-en-scène des éléments magiques ou le comportement des personnages, Wonder Woman 1984 est juste embarrassant à regarder.
A peine peut-on dire que cette suite fait partie du même univers que son prédécesseur tant il n'y a aucune compatibilité entre le kitsch ultra coloré et l'ambiance sombre du premier film. Et quitte à réexploiter des clichés dépassés, le mieux à faire aurait été de l'assumer pleinement.

Nous sommes nombreux à nous être plaint de l'incrustation de l'humour dans le premier opus, mais force est de constater que sa faible proportion ne parasitait pas l'atmosphère de l'ensemble, tout le contraire de cette suite qui alterne les tons aux antipodes l'un de l'autre jusqu'à culminer vers une dernière demi-heure nous demandant de nous alarmer de la crise planétaire imminente au milieu d'une joute verbale entre l'héroïne et son adversaire s'échangeant des poncifs d'une niaiserie affolante (mention spéciale à la scène d'un fermier voulant rassembler ses vaches dans un Washington en pleine guerre civile). La dichotomie est trop visible, l'humour en devient déplacé, le drame ridicule, il n'y a aucune harmonie d'ensemble, la réalisation est en roue libre.

Patty Jenkins semble perdue devant toutes les possibilités qui s'offrent à elle. Promettant un film auto-contenu totalement indépendant des autres (promesse contredite par la seule présence de Chris Pine), libérée de toute obligation et armée d'un budget plus conséquent, la réalisatrice n'a plus aucune boussole sur laquelle s'appuyer pour apporter une vision claire, outre l'amusement de reproduire le doudou nostalgique d'une époque révolue. En résulte des personnages confus les trois quarts du temps et une tonne d'idées différentes n'ayant aucun lien les uns des autres, balancées à tour de bras sans préparation ni cohérence, ni garde-fou pour y mettre un veto, ne serait-ce que pour l'encourager à les développer plutôt qu'à les jeter à la face du spectateur (les pouvoirs d'invisibilité et de voltige de Diana qui, en plus de déclencher un soudain rire de gêne tant leur mise en scène est nanardesque, sortent complètement de nulle part).

Et au-delà de rater les scènes d'action, c'est surtout l'écriture qui est à jeter.
Plusieurs scènes auraient pu être coupées par paquets (à commencer par le détour au Caire qui accapare vingt minutes pour presque rien), plusieurs idées vont beaucoup trop loin (les vœux atteignent des proportions trop délirantes, même pour cet univers), d'autres sont sous-utilisées (la perte de pouvoirs de Diana est découverte trop tard et résolue trop tôt avant de pleinement exploiter cette faiblesse), voire ne servent strictement à rien (parmi elles, l'armure d'Astéria, qui a pourtant bénéficié d'une mise en avant dans la promotion et de deux scènes introductives mais qui n'aura même pas l'honneur d'être autre chose qu'un habillage, au potentiel graphique gâché par un combat final filmé dans une nuit dégueulasse et à l'utilité scénaristique proche du néant, notre héroïne ayant déjà conclu son parcours et résolu tous ses problèmes avant de le sortir de son placard on ne sait pourquoi. Triste pour une relique dont on nous a vendu l'importance historique). Trop long, boursouflée par une gestion hasardeuse de ses trop nombreux constituants, le scénario de Wonder Woman 1984 a tout d'un premier jet qui n'a pas été relu avant d'être approuvé.

Autre victime de ce carnage, la pauvre Cheetah dont la présence est forcée dans les multiples sous-intrigues sans que rien ne lui justifie une telle importance (ni un temps d'écran aussi conséquent). Le miroir avec l'héroïne aurait pu être intéressant si elle ne tournait pas en rond pendant deux heures avant que le scénario ne la rapatrie illico derrière le grand méchant, la faisant passer de personnage secondaire à une simple coche sur le cahier des charges pour justifier un final plus actif (comme si tous les climax de cette saga ne se ressemblaient pas déjà tous). On n'en dira pas autant de Maxwell Lord et ce, seulement pour l'interprétation (si on peut la qualifier ainsi) de Pedro Pascal. A défaut d'être charismatique, ce dernier se fiche du scénario et ne cherche qu'à divertir l'audience à travers un cabotinage absolument magique. Lourdeur ou fous rires, à vous de choisir.

Mais on touche vraiment aux conséquences de toutes les bévues quand elles concernent les deux héros. Steve Trevor qui est pourtant la raison pour laquelle ce film existe en devient même la plus grosse anomalie (amenant en plus de ça l'une des séquences les plus moralement dérangeantes de toute l'histoire des productions DC), le personnage n'apporte aucun élément supplémentaire et est toujours à côté de l'action dans un cadre qui l'ignore la moitié du temps. Le script tente de lui donner un semblant d'utilité pour ne pas le cantonner à son acte de présence mais les faits sont là, le pilote n'est qu'un boulet tout au long du film en attendant qu'on l'autorise (littéralement) à disparaître. Pile au moment où la faiblesse de sa bien-aimée pouvait devenir une excellente source de conflits, l'histoire en avait sérieusement besoin à cet instant précis (même le fait d'avoir volé le corps d'un innocent est purement ignoré alors qu'il pouvait devenir le centre du dilemme).

Confronter Diana au retour de son unique amour, s'y agripper de toutes ses forces puis la forcer à y renoncer au dernier moment était la voie qui pouvait donner une réelle valeur existentielle à cette suite. Nous n'attendions que Patty Jenkins et Geoff Johns poussent leur amazone à céder sous le poids de ses erreurs, d'accepter les leçons inculquées par sa famille sur la part sombre d'une humanité toujours envieuse et finalement découvrir qu'elle l'est tout autant, l'amenant à s'exiler.

C'est pourtant dans la direction opposée que le film se termine avec cette résolution tellement ridicule qu'on peine à croire qu'elle ait pu être validée telle quelle. Diana faisant un discours sur la beauté du monde et la nécessité de se contenter de ce que l'on a pour le bien commun. Toute l'humanité (dans sa totalité !) renonce à ses vœux et le monde est sauvé. Tout le monde est heureux et les bisounours se font des bisous.
Nous avons attendus 3 ans pour ça, voir Wonder Woman face caméra faire un discours sur l'amour et l'amitié. On en viendrait presque à chercher de toutes nos forces un message plus complexe qu'on aurait loupé derrière tous ces dialogues sur "la vérité" tant il est impensable qu'une production à 200 millions de dollars ait pu consciemment nous balancer au premier degré une morale pareille.

En guise d'épilogue, tout s'achève dans un marché de Noël (histoire de pousser la caricature mercantiliste des 80's jusqu'au bout). Tout est bien qui finit bien comme si rien ne s'était passé. La Terre a frôlée l'anéantissement, l'Humanité a été à deux doigts de subir l'holocauste nucléaire, l'ordre mondiale a été entièrement déstabilisé pendant plusieurs jours, un mariole a poussé les humains au vice avec des capacités qui dépassent largement la condition humaine, une femme a communiqué avec toutes les télés du monde, les gens ont vu la guerre se régler en renonçant à leur souhait le plus cher, aucun des deux méchants n'a été arrêté (ou pas, en tout cas je n'ai rien vu) et le film se termine là-dessus. Je vous jure que j'essaye, il faut absolument trouver un sens à tout ce délire ou aux intentions de Jenkins tant cette fin est effroyablement perturbante. Elle n'a aucune raison d'exister ou même d'être envisagée.

Un ratage. On se demande ce qui a pu se passer pour que le studio ait pu laisser passer autant d'erreurs, on se demande surtout qui ce film est censé satisfaire. Les fans du premier film ne retrouveront pas son ambiance, les fans de l'univers DC ne verront que son inutilité et ses incohérences en pagaille, ceux qui voudront retrouver les couleurs et l'optimisme des années 80 ne les retrouveront que par bribes et ceux qui se contenteraient au moins d'un blockbuster correct vont s'ennuyer devant ses longueurs. L'avenir nous dira si Wonder Woman 1984 n'aura été qu'une erreur de parcours pour Patty Jenkins, mais en attendant, Warner Bros. ne redorera pas son blason en confiant la liberté artistique à des réalisateurs qui n'ont aucune idée de la direction que doit prendre leur univers cinématographique.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 20 avril 2021
C est long poussif et un peu chiant .... Dommage les acteurs sont biens. Évitez de le louer attendez la diffusion tv
Victor L
Victor L

12 abonnés 14 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 avril 2021
Merci au confinement de m'avoir évité d'avoir payé pour aller voir ce film !
On dirait que DC Comics prend plaisir à réaliser des navets, et il y a pourtant tellement de potentiel...
Une étoile pour la musique de Hans Zimmer très réussie. A part ça, il n'y a rien à retenir car rien ne va: scénario zéro, acting zéro, même certaines scènes d'actions sont absurdes. Recruter Pedro Pascal c'est bien, mais encore faut-il lui écrire un rôle correctement.
Et ils ont le culot de nous annoncer une suite dans une scène post-générique, mais qui aura envie de voir ça ? Et qui m'explique tous ces plans sur les pieds ? Il est temps de s'arrêter Patty Jenkins...
En conclusion, une grosse déception, le premier volet bien qu'imparfait est au dessus sur tous les points...
Mathieu B.
Mathieu B.

43 abonnés 832 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2021
Ayant vu les notes minables de la presse et des spectateurs avant de regarder le film, je me suis préparer à voir une daube... et finalement, ce n'est pas bien plus mauvais que d'autres films de super-héros Marvel ou DC. Les première scènes sur l'ile des amazones où Diana, encore enfant, participe à une épreuve extrêmement périlleuse face à des adultes est trépidante est assez bien réalisée, avec des effets spéciaux de belles qualité. Elle se termine sur une leçon de morale pour Diana : on ne triomphe qu'avec la vérité. Suite à cette introduction que j'ai plutôt apprécié, le film nous envoie des années plus tard (en 1984 donc) à une époque où Diana est une justicière qui souhaite opérer incognito... et là, la scène du centre commercial est terriblement navrante. Diana, pardon, Wonder Woman, intervient pour stopper 4 bandits qui tentaient de voler des oeuvres d'art antiques dans un centre commercial en pleine journée, ce qui est délicat quand on veut rester inconnu du public. Mais WW est futée, elle détruit les caméra du centre commercial à la fin de la baston ! Ha mais, une minute... les caméras ont déjà tout filmé, et tout est enregistré, donc détruire les caméras après, ça ne sert à rien, il fallait le faire avant. Bon, en fait, WW n'est pas si futée... Et mais, une seconde : tous les gens présents dans le centre commercial peuvent facilement l'identifier puisqu'elle ne porte pas de masque. ba oui, en fait, WW n'est pas futée du tout. Et c'est tout de même un problème que la deuxième scène du film nous décrive une héroïne avec si peu d'intelligence. Ou alors, les scénaristes nous prennent vraiment pour des idiots, ce qui est plus probablement le cas. Ou ils se fichent éperdument de ce genre de détail, ce qui est certain ! Bref, notre héroïne à 2 neurones rencontre ensuite une gemmologue chargée d'étudier un caillou pour le FBI : et tout de suite Diana a l'air particulièrement intéressé par ce caillou... alors qu'absolument rien ne justifie cet intérêt. Mais ça aussi, les scénaristes on l'air de s'en ficher. Et ensuite arrive le méchant qui sait comment fonctionne le fameux caillou et qui a un plan machiavélique... que je ne souhaite pas spoiler ici. Mais si j'avais été à sa place, en connaissant les pouvoirs du caillou, je pense que je n'aurais jamais fait son voeu, et que j'en aurai fait beaucoup d'autres plus judicieux avant de tenter cette expérience folle qui va l'emmener à provoquer ni plus ni moins que la fin de notre civilisation... à moins que WW ne l'en empêche ! Niveau scénario, on est sur un niveau très mauvais, mais pas beaucoup plus que les autres films du genre dont le scénario est le plus souvent mauvais, et dans le meilleur des cas, pas mal. Coté action, c'est pas terrible. Le premier opus de WW était beaucoup mieux à ce niveau là. La scène du centre commercial est d'ailleurs catastrophique dans ce domaine. En fait, cette scène fait terriblement mal au film à tous points de vue. Et comme elle arrive au début, je pense qu'elle a agacé beaucoup de spectateurs qui lui ont infligé une très mauvaise note globale, alors que la suite se regarde assez agréablement, comme tout film de super héros. je trouve donc que ce n'est pas un bon film, mais que les critiques sont un peu trop sévère avec WW 1984. Ce sera donc 3 étoiles.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 19 avril 2021
Mais qu'est-ce que c'est que ce film ? Une parodie ou la suite de wonder woman ? Parce que là ça pique un peu de voir un film de 2h30 dont la moitié n'apporte rien à l'intrigue.
peypino
peypino

54 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2021
Ce petit film DC m'a surpris

l'intro à la Harry Potter m a glacé le sang mais j ai tenu bon !
y a de belles choses dans ce film
de chouettes scènes d'action un peu kitch mais cool

j'ai beaucoup aimé quand Diana se révèle, vers la fin au dessus des nuages
j' ai trouvé ça assez beau!
le film a le charme de ces seconds films décomplexés qui ont plus envie de se faire plaisir que de plaire au plus grand nombre
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 avril 2021
Quatre ans après de convaincantes premières aventures, voici enfin, après plusieurs sorties repoussées, le second volet des récits héroïques de Wonder Woman mais qui s'avère nettement moins envoutant et prégnant tout d'abord à cause d'une intrigue qui n'offre que très peu d'originalité avec une morale simpliste et un antagoniste avide de puissance, de pouvoir, des scènes de combat impeccablement calibrées mais sans magie, ni réel impact. Alors que le premier film de Patty Jenkins offrait une vision intéressante, sensée et pleine de justesse d'une femme forte, une suite qui a une certaine tendance à verser, par de grossières ficelles et autres raccourcis scénaristiques trop faciles, dans une caricature féministe en lutte avec une société américaine patriarcale violente qui trouve un écho autant dans les années 80 du film que dans le monde actuel. Une réflexion également sur le travail de deuil dans une relation amoureuse, la cupidité. Reste une Gal Gadot qui habite littéralement son rôle face à une Kristen Wiig à la prestation plutôt réussie sans que son personnage soit d'une grande finesse dans son écriture, par contre Pedro Pascal, en Maxwell Lord, cabotine un peu trop pour livrer une interprétation satisfaisante. Au final, un blockbuster divertissant mais sans non livrer une réflexion intellectuelle marquante ou un spectacle vraiment mémorable, une semi-déception.
Pierre Clement035
Pierre Clement035

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 avril 2021
Quelle déception...surtout après avoir apprécié le premier et avoir vu la très bonne bande annonce du second.
Le scénario, est très moyen, heureusement que le casting et la morale remonte le niveau.
alchimissste
alchimissste

14 abonnés 603 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 avril 2021
Le premier film s'est relevé rafraichissant, et a été le premier film dc comics de très bonne qualité depuis la trilogie des dark knight.
Wonder woman 1984 est en dessous du premier volet, il est parfois caricaturale, et le mélange, romance et film héroïque ne marche pas.

j'ai aimé
- gad gadot et chris pine il y a une alchimie entre les deux acteurs ;

- la scène post générique.

j'ai pas aimé
-cheetah, le pire des vilains pour un super héro, l'actrice qui joue le rôle à aucun charisme, et les confrontations avec wonder woman sont bâclés ;

- les effets spéciaux par moment je les trouves indigne pour un film de cet acabit, le fait de pas le voir au cinéma nuis la qualité ;

-des incohérences, exemple la maison blanche est une maison ou on rentre et on sort sans difficulté.

ma note est généreuse, car cela se regarde et c'est divertissant mais faut pas trop réfléchir car ce film apporte rien de neuf aux films de super héros, au contraire c'est un recul par rapport aux dernières productions DC.
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