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Un visiteur
4,0
Publiée le 21 novembre 2018
J ai beaucoup aimé ce film....il reflète tellement la réalité et est merveilleusement enrobé d humour.... Un rôle parfait pour Luchini..... ça remet les pendules à l' heure pour celles et ceux qui veulent comprendre la vraie vie !!
Celui qui a écrit ce scénario ne sait absolument rien d'un AVC. Et cela aurait été la moindre des choses avant de tourner ce film... Ne serait-ce que pour respecter ceux qui en ont réellement eu ! Bref, passé cet aspect déontologie, on s'ennuie diablement. Luccini, que j'apprécie pourtant beaucoup, ne saurait rattraper un film qui pour moi n'a aucune base solide... Malaise, symptômes, convalescence,... Rien n'est correct. Désolé, je ne peux y accrocher. Pour moi, l'un des plus mauvais films de Luccini...
vu ce soir en avant premiére , superbe film , la salle as aplaudit à la fin de la projection:, drole émouvant , Lucchini au top et tous les seconds roles sont au niveau !, quel plaisir de se rendre au cinéma et d en sortir comme ce soir le cœur remplit de bonheur d avoir passé un tel moment !, bravo
Très belle surprise que ce film émouvant dans lequel Luchini fait étalage de tout son talent sans être « agaçant » comme il peut l’être lors de ses apparitions médiatiques. Je recommande vivement et ai également apprécié le jeu d’actrice de sa fille, la comédienne y est brillante entre tendresse colère et inquiétude.
J’ai vu « Un homme pressé » (à ne pas confondre avec « l’Homme pressé » Alain Delon) lors du festival « Premières ». UNE BIEN BELLE SURPRISE ! Un scénario adapté d’une histoire vraie, celle d’un homme qui fait un AVC, rencontre alors des troubles du langage et de la mémoire et réapprend à vivre différemment avec une partie de lui en moins. Les personnages principaux et secondaires sont excellents et jouent avec beaucoup d’authenticité, de sincérité et une fragilité troublante ! Bien que je ne sois pas une inconditionnelle de Luchini, son rôle est impressionnant et j’imagine que les dialogues n’ont pas dû être facile à apprendre et à interpréter ! Ce film, qui retrace une belle aventure humaine, nous fait réfléchir au sens de la vie et aux priorités qu’on souhaite lui donner. À ne pas rater !
Un super film, très touchant, qui résonne selon les situations que l'on a soi-même vécues. Coup de chapeau et CIMER à Fabrice Luchini et Leïla Bekhti. On en ressort grandi. Allez-y n'hésitez pas.
Comme quoi, une idée séduisante sur le papier est loin de toujours l'être à l'écran... Cette « histoire vraie » de grand patron touché par la « grâce » après un accident cérébro-vasculaire, elle aurait dû me plaire. Seulement, ici, rien ne fonctionne vraiment. Premier problème : on a beaucoup de mal à comprendre le cheminement amenant notre bonhomme vers la « rédemption » : certes, les gens autour de lui sont gentils, mais ils l'étaient déjà avant donc pas vraiment de changement. On a du mal à voir les différentes étapes de sa guérison, ses progrès, pire : cela ne nous intéresse pas beaucoup, la réalisation souvent très maladroite d'Hervé Mimran ne faisant qu'aggraver cette impression, Fabrice Luchini faisant du Luchini, pas mal, certes, mais sans surprise non plus. Alors oui, voir ce comédien fou amoureux de langue française la massacrer joyeusement, ça fait sourire. Au début. Parce qu'une fois qu'on a compris le principe (et accessoirement vu la bande-annonce), cela devient vite répétitif, voire franchement lassant. Après, ce n'est pas imbuvable non plus. Il y a quelques jolies scènes spoiler: (notamment le voyage final, bien que pas assez exploité) , des moments sympas. Surtout, le film peut compter sur deux attachants seconds rôles : Leïla Bekhti, fragile et touchante, mais surtout Rebecca Marder, d'une sensibilité, d'une justesse apportant beaucoup d'humanité au récit. Insuffisant toutefois pour faire de cet « Homme pressé » autre chose qu'une énième comédie dramatique assez prévisible donnant presque l'impression d'avoir été vu avant même de rentrer dans la salle : décevant.
Voici le co-réalisateur du lamentable "Tout ce qui brille" qui réalise son premier film en solitaire. Eh bien, c'est à peu près du même tonneau ! Cette histoire d'Alain, un ponte de l'industrie automobile qui devient aphasique à la suite d'un AVC, inspirée par une histoire vraie, était a priori intéressante mais le réalisateur a dû penser que c'était un sujet trop sérieux et qu'il fallait faire rire. Il a donc truffé son film de personnages loufoques, un infirmier, une cuisinière, un garçon de café. Par ailleurs, l'histoire tourne autour des rapports d'Alain avec Jeanne, une orthophoniste appelée par lui psychopathe (faut bien rire !), sa fille Julia, son chauffeur et ses "collègues" de travail. Tout (vraiment tout !) dans le film se révèle cacarirutal (Celles et ceux qui ont vu le film comprendront !) et Fabrice Luchini et Leïla Bekhti font ce qu'ils peuvent.
Une bonne idée à côté de laquelle passe le réalisateur. Le procédé comique répété à l’envi finit par irriter. Le monde des affaires et le milieu médical sont très mal restitués. La relation malade /orthophoniste est peu crédible, tout comme la relation père/fille.
Triste film celui où Fabrice Luchini, sera lui aussi passé à travers la trappe qui mène aux comédies dramatiques sirupeuses et pleines des bons sentiments de notre époque et de notre cinéma cherchant sans jamais y parvenir à imiter les fameux feel good movies américains et anglais. Le scénario écrit par Hervé Mimran mais aussi par Hélène Fillières que l'on a connu beaucoup plus inspirée ("Une histoire d'amour" en 2013) propose à la base l'histoire plutôt intéressante quoique classique d'un PDG hyperactif et un tantinet détestable qu'un accident de la vie va obliger à revoir sa copie. C'est le traitement auquel le soumet Hervé Mimran qui en sus d'être très vite cousu de fil blanc peut finir par agacer même les plus fervents partisans du talent vibrionnant et iconoclaste de Fabrice Luchini. On le sait le formidable conteur qu'est Fabrice Luchini est un adepte du verlan et Herve Mimran s'en est souvenu qui a saisi la balle au bond du double AVC dont est victime l'horrible dirigeant pour finir par nous dégoûter à tout jamais de cet argot ici complètement dévitalisé de toute sa verve. La relative crédibilité de l'intrigue et de son du contexte qui constitue la force première des fameuses comédies à l'américaine est ici jetée par dessus bord, nous laissant à croire qu'un dirigeant de cette envergure se laissera aller à autant de légèreté dans la gestion de son traitement alors qu'il souhaite de toute évidence retrouver son statut. Certaines scènes en deviennent pour le coup presque pathétiques malgré la bonne prestation de Leila Bekhti qui ne peut rien contre le naufrage d'un Luchini qui laissé à l'abandon s'en remet à son péché mignon du cabotinage bourgeois. Non décidemment, il n'y a vraiment à sauver dans cette piètre entreprise qui cerise sur le gâteau nous propose le chemin de Compostelle en mode express pour réconcilier le PDG enfin humanisé et sa fille. On notera juste comme point positif, les apparitions toujours vivifiantes d'Igor Gotesman en infirmier hurluberlu, jeune acteur à suivre.
L'état de cet homme pressé se dégrade à une vitesse hallucinante mais correspondant parfaitement à la durée de ce film ce qui le rend d'autant plus intéressant, nous pouvons alors voir son état physique comme son mental se dégrader dû à une vie relativement épuisante. L'agacement de Fabrice Luchini à vouloir retrouver sa vie (et surtout son vocabulaire) d'avant combiné avec la patience et la gentillesse de Leila Bekhti rend ce film encore plus touchant et émouvant. Cette complicité entre les deux rôles devient de plus en plus belle et nous pouvons assister alors à une très belle entraide qui leur enrichira la vie à tous les deux. A cela s'ajoute la tristesse de Julia par rapport à l'absence de son père et donne véritablement une âme sensible à ce film. Le manque de coeur d'Eric (également son témoin lors de son mariage) sur son licenciement alors qu'il était en plein progrès montre le côté négatif de l'industrie, c'est-à-dire qu'il n'y a aucune place pour les sentiments, ce qui est en contradiction avec ce film, puisqu'il s'agit ici d'un feu d'artifice d'émotion et c'est justement là qu'Alain est libéré indirectement sans même le savoir. Mais la sincérité des personnages, nous amène une sorte d'empathie et rend le film un peu plus "touchant" (je me comprends). Bref, voici quelques choses de pas spécialement "unique". Mais le réalisateur ayant déjà un certains talent. Nous montre quelques choses d'un peu différent à ses films habituels ; mais cela est fait clairement et le cahier des charges est à priori remplit. Pas le film du mois, mais pour changer ; cela se laisse regarder.
un très bon film , magistralement interprété par fabrice luchini, et extrêmement bien épaulé par tout les autres acteurs. On y crois, on rentre facilement dans cette histoire pleine de charme et d'humour à petite touche. Juste ce qu'il faut ! bravo