Proxima
Note moyenne
3,6
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208 critiques spectateurs

5
14 critiques
4
62 critiques
3
63 critiques
2
44 critiques
1
15 critiques
0
10 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 décembre 2019
Film pétri de valeurs humaines où l'émotion et l'humain priment sur le matérialisme et notre insatiable quête de l'infini cosmique. Eva Green est saisissante d'authenticité et d'amour maternel. Sa fille brille aussi par son innocence et son insouciance face aux desseins des hommes. On regrettera cependant quelques longueurs qui étirent un peu l'émotionnel et nous le fait perdre parfois de temps à autre. Reste une fin maîtrisée où règne le sublime et l'ineffable. Où la vérité de l'instant pleut sur les réalités de demain. Où l'amour d'une mère et d'une fille triomphent sur l'irréversible chaos cosmique.
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 631 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2019
Avec Proxima, Alice Winocour nous offre une variation originale sur la thématique de la conquête spatiale. Ni vraiment un drame, pas plus qu'un film d'action, le film est une plongée intimiste dans les conséquences humaines que peuvent avoir les engagements professionnels. Ceci vu à travers le prisme d’une jeune enfant ayant du mal à saisir, évidemment, les enjeux inhérents au monde des adultes. La réalisatrice nous offre donc le récit d’une relation fusionnelle entre une mère et sa fille, qui se trouve évidemment perturbée par l'engagement de la maman dans la conquête spatiale. A un second niveau, plus féministe celui-là, elle nous propose un aperçu, en quelques séquences, de la particularité d'être une femme astronaute et des efforts que cela demande pour convaincre dans un univers très masculinisé. Pour parvenir à rendre le scénario solide malgré le peu d’enjeux, Alice Winocour a su trouver en Alice Green et la toute jeune Zélie Boulant-Lemesle un duo qui fonctionne à merveille. L’alchimie entre les deux interprètes est parfaite et finit par délivrer par petites touches une belle et sensible émotion. La réalisatrice a pu avoir accès, et c’est une chance, à de nombreux sites des agences spatiales européennes et russes, ce qui donne un aspect très réaliste aux aventures spatiales d'Eva Green. Seul regret, les images captées par la réalisatrice sont souvent très sombres, et bien que cela soit peut-être voulu, cela obscurcit à l’excès le propos du film qui n'est, au final, pas si dramatique.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 décembre 2019
Il ne se passe presque rien dans ce film a part la préparation pour un départ dans l'espace mais il est presque hypnotique par le cote spatial et la relation mère fille sobrement traite est convaincante. Reste que cela devient long sur la fin et on décroche un peu.
Françoise B
Françoise B

3 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 décembre 2019
joli film grâce à la performance d Eva Green par contre la fillette qui joue le rôle de sa fille est transparente et manque d expression dommage
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 décembre 2019
Plongée dans les relations entre une mère cosmonaute séparée et sa jeune fille qu’elle s’apprête à quitter pour rallier l’espace. Comment faire comprendre à cette jeune fille que ce depart n’est pas un abandon? Comment la brutalité de l’annonce du départ est vécue? Comment chacun gère cette perspective du depart? En filigrane, le monde de la preparation physique au decollage est bien montré. Le film commence lentememt puis décolle et enflamme le spectateur. Sensibilité et spectacle. Acteurs excellents. Film beau, profond, touchant et mystérieux. 15/20
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 décembre 2019
Un beau portrait de femme, une belle approche de la féminité confrontée à certaines professions. Peut-on être mère de famille et astronaute ? Un dilemme bien réel. Ce film est agréable à regarder et peut nourrir de belles discussions. Les dernières images à la gloire des femmes, des mères aussi, dans l'espace constituent un bel hommage !
HamsterPsycho
HamsterPsycho

147 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2019
C'est film hommage avant tout, aux femmes astronautes tiraillées entre famille et aventure personnelle. On découvre les coulisses quotidiennes des semaines précédant un lancement de vol habité. C'est très humain, réaliste, mais au-delà de ça, il ne s'agit pas d'un chef-d'oeuvre qui marquera l'histoire du cinéma.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 décembre 2019
L'argument de départ est original, à la frontière de l'aventure spatiale (envisagée sous un angle documentaire plutôt intéressant) et de la chronique intimiste (centrée sur une relation mère-fille) : comment combiner une mission d'ingénieur de haut vol et un rôle de mère quand on est une "femme de l'espace" ? Toute l'originalité du film se limite malheureusement à cet argument de départ, résumé par la bande-annonce. Le traitement laisse sur sa faim. Le choix de la simplicité ? Le refus de la surdramatisation ? Pourquoi pas. Mais des pistes narratives sont lancées ici et là (les difficultés scolaires et humaines de la petite fille ; l'arrivée d'une "mère de substitution"...) et puis vite oubliées, laissant l'impression d'un scénario qui n'ose pas s'engager dans telle ou telle direction, qui ne fait qu'effleurer le potentiel dramatique de son sujet, au profit d'une inspiration minimaliste, pour ne pas dire banale, où l'émotion ne jaillit jamais vraiment. Le résultat n'est pas indigne, mais platounet. Finalement sans surprise et sans beaucoup d'idées de cinéma. Heureusement qu'Eva Green est là pour donner un peu de corps et d'ancrage à ce projet.
Benjamin F.
Benjamin F.

16 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2019
Un beau film qui prend le temps de s'installer pour nous toucher avec réalisme, sans pathos.
Le réalisateur utilise un style proche du documentaire pour raconter une situation exceptionnelle où une mère s'apprête (se prépare) à "quitter" pendant plusieurs mois sa petite fille pour réaliser son rêve de petite fille : voyager dans l'espace.
L'actrice principale et la jeune actrice qui incarne sa fille jouent justes et le réalisateur évite le piège du pathos qui lui tend les bras. L'émotion nous gagne progressivement en traitant du courage, du sacrifice et des faiblesses des hommes et des femmes.
Fargo Boy
Fargo Boy

104 abonnés 181 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 décembre 2019
Mais quel ennui, mais quel monotonie ! On apprend quelques petites choses sur le métier d'astronautes mais le reste est convenu. L'ex mari et la fille manquent totalement de charisme et ne sont pas adaptés au rôle. Seul Eva Green s'en sort. Vraiment je ne comprends pas les bonnes critiques.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 décembre 2019
Film magnifique de sensibilité,j'ai beaucoup pleuré tant c'est bien écrit - par une femme pour les femmes -remarquablement interprété par Eva Green ,la précision des détails,les décors naturels grâce auxquels on est impressionné,la mise en valeur de ces énormes machineries et technologies face à la fragilité de l humain et la force de ces femmes qui ont une volonté de fer tout en étant féminine.C'est à la fois un documentaire d'exception avec une super héroïne maternelle ,du jamais vu !Bravo , bravo,même si vous n'êtes pas attirés par l'espace (comme moi) allez-y! vous serez bouleversés et vous apprendrez beaucoup .Merci à Aline Winocour
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 décembre 2019
Proxima est ce genre de film qui se résume à son pitch : la difficile séparation d'une mère et de sa fille pour raison professionnelle.

A part ça, pas grand-chose.

Eva Green est plutôt bien, les autres rôles aussi (en particulier Sandra Hüller - Toni Erdmann, toujours parfaite). La vie quotidienne des apprentis astronautes est montrée de façon réaliste, que ce soit dans les steppes du Kazakhstan ou dans les tristounets bureaux de l'Agence Spatiale Européenne. Thomas Pesquet vient donner des conseils, les machines sont impressionnantes, les Russes pas commodes. Rien que du classique donc, mais plutôt bien filmé.

Le scénario est anémique, l'ambiance lugubre (pourquoi ne ressent on jamais l'envie de partir dans l'espace ?), et le sentimentalisme est évité jusqu'au dernier quart d'heure.

Le film est finalement ennuyeux, et ressemble à un projet de fin d'étude de la FEMIS (dont est issue Alice Winocour), qui aurait des moyens.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 décembre 2019
Je m’attendais à un INTERSTELLAR (2014) à la Française, mais ça n’a rien à voir. Ça m’apprendra à me fier juste à l’affiche. Et donc forcément, ma vision de ce drame était faussée et je me suis énormément ennuyé. Il ne se passe pas grand-chose. On voit Sarah se préparer à son aventure dans l’espace mais ça ne soulève pas des foules. Par contre, si l’envers du décor du métier d’astronaute vous intéresse, ça se peut que vous soyez pris dedans. Tout l’aspect entrainement et simulation est bien détaillé. C’était trop strict et ressemblait plus à un reportage. Il y a tout de même de belle image. J’étais frustré qu’on n’ait pas un peu de partie espace. Au-delà de ce côté acheminement vers l’épreuve spatiale, on va aussi aborder tout ce qui est relationnel entre Sarah et sa fille. Même sur cette partie j’étais déçu, car je trouve qu’on n’aborde pas vraiment les choses. On touche la surface sans rentré dans le complexe déchirement que peut engendrer cet événement. Ce qui est plutôt dommage, car les acteurs sont vraiment bons. La Française Eva Green avait impressionné dans MISS PEREGRINE ET LES ENFANTS PARTICULIERS (2016) ou encore cette année dans DUMBO (2019). Son retour dans un film avec la langue de Molière lui réussit. J’ai beaucoup aimé sa prestation. Son collègue Matt Dillon, m’a agréablement surpris car je n’avais en tête que son rôle dans MARY À TOUT PRIX (1998). PROXIMA devait nous préparer à atteindre les étoiles, mais il ne m’a pas fait décoller.
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2019
Un bon film semblant vraiment proche de la réalité assez stupéfiante que vivent les quelques très rares femmes astronautes quelques semaines avant leur grand depart dans l'espace.
J'ai beaucoup aimé.
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 décembre 2019
Comme dirait l’autre : « Je ne m’attendais à rien, mais je suis quand même déçu. »
Ce film, je suis pourtant allé le voir sans rien en savoir. Du moins très peu de choses.
Quelques bons échos. Un titre. Une affiche. Un casting.
Une promesse très vague en somme, mais une promesse pourtant non tenue.

Parce que bon : oh ! On ne va pas me la faire à l’envers non plus : quand tu appelles ton film « Proxima » et que tu mets sur ton affiche une mère et sa fille avec, en arrière-plan, une fusée, il me semble que ce n’est pas tout à fait un acte anodin.
Moi, quand je vois ça, je me dis qu’AU MINIMUM il va être question d’un rapport à l’espace et au temps, d’un rapport au charnel et à l’infini, d’une relativité aux choses du quotidien et de l’absolu.
« Proxima » c’est à la fois l’étoile, c’est à la fois l’idée de rester auprès des êtres aimés. On est bien tous d’accord hein ? Ce n’est pas moi qui extrapole là !

Mais bon. Il faut croire que j'étais trop exigeant. Car, de tout ça, il n’y aura finalement presque rien.
En fait virez l’espace. Virez la relativité. Virez le questionnement.
« Proxima » ne raconte qu’une seule chose : l’histoire d’une femme qui se retrouve à cheval entre son rôle de mère et son boulot. Et that’s it.

Voyez le film et posez-vous juste une question.
« Pourquoi l’espace ? »
Si on vire l’espace de cette intrigue et qu’on le remplace par un hôpital, une banque ou un banal service compta, c’est juste LE MÊME film.
Alors vous allez peut-être me rétorquer : « oui mais dans un service compta ça aurait sûrement été plus chiant, plus banal… »
Bah oui ! C’est vrai.
Mais franchement, en quoi voir l'héroïne attacher des mousquetons sous l’eau et courir sur des tapis roulants ça rend tout de suite le film plus excitant ?

Parce qu’il est là le problème avec ce « Proxima. »
Au fond ce film ne dit rien si ce n’est que du très banal.
En gros, toute la démarche ne repose que sur un seul axe : celui qui consiste à démontrer qu’être une mère qui bosse, bah c’est pas cool.
Une heure et quarante-six minutes de : « Attendez je suis en retard car il faut que je téléphone à ma fille ! » ou de « ça vous dérange si je ramène ma fille à la réunion ? » quand ce n’est pas du « Mais dis donc ! On dirait bien que ma carrière m’empêche de profiter de moments forts avec ma fille ! Snif ! »
Voilà.
Une heure et quarante-six minutes de ça.
Le problème c’est que – ô surprise ! – au bout de dix minutes de visionnage on a à peu près compris le message.
Et au moment où moi je me suis dit « OK, j’ai l’idée. Et sinon à part ça qu’est-ce que t’as à dire ?, le film m’a grosso modo répondu : « Ah… Mais… Mais y’a que ça ce que j’ai à dire en fait… »

Bon…
On ne va pas se mentir. Moi, ce « Proxima », c’est clairement le cinéma qui m’agace.
Pire, c’est le cinéma qui m’exaspère.
Voilà où on en est arrivés.
Aujourd’hui quand un mec ou une nana veut faire un film, il/elle ne réfléchit plus en termes d’univers, d’atmosphère, d’exploration des sens ou de rythme. Non, maintenant on pense en termes de « causes ». On vient défendre sa cause et puis ça s’arrête là.
Le cinéma, au fond, c’est juste un support. Ce n’est même plus un domaine créatif.

Pourtant ce film avait clairement les moyens pour des ambitions plus grandes.
A quelques instants, des scènes se posent là et démontrent qu’il y avait quand même moyen de faire quelque-chose qui avait plus d’ampleur et de profondeur.
Une gamine qui joue sur une lune factice.
Une astronaute marchant au milieu des eaux.
De puissants moteurs qu’on sort de hangars démesurés.
Autant d’images au potentiel énorme mais dont finalement on ne fait rien.
Car les images ne sont visiblement que des illustrations pour Alice Winocour. Juste quelque-chose en plus, au service de l’histoire. Pas un vecteur de narration.

Quel gâchis.
Quel gâchis d’avoir un décor pareil pour au final ne produire que des images aussi plates.
Comme un syndrome de son temps la quasi-totalité du film est tournée caméra au poing, même quand tout est figé.
Mais quel intérêt franchement ?
Cette pratique c’est vraiment devenu le cache-misère du pauvre.
« Ah mais moi j’ai tout tourné caméra au poing pour qu’on sente la réalité crue ! Façon documentaire ! Genre "on a saisi l’instant malgré l’agitation et la spontanéité de l’instant."
– Mais là ils sont assis à une table et ils parlent. Y’a pas d’agitation.
– Oui mais c’est pour faire documentaire j’te dis ! Captation brute du réel quoi !
– Bah justement. Dans un documentaire, pour un banal champ-contrechamp autour d’une table, ils auraient posé la caméra sur un trépied.
– Ouais mais bon ! Moi si je fais ça dans mon film, ça va faire tout plat !
– Mais ça fait déjà tout plat en fait. C’est pas parce que tu vas refiler la gerbe à tout le monde en agitant un cadre fixe que soudainement ta réalisation va prendre du relief hein... Mais qu’est-ce que tu crois ? »

Alors voilà.
Voilà comment, en France, on ne sait même pas tirer parti d’un vrai décor cinégénique.
Voilà comment, en France, on ne sait même pas tirer parti d’un casting au fond plus que convenable. Eva Green, par exemple, nous sort une prestation plus qu’honorable. Et franchement, heureusement pour ce « Proxima » qu’elle est là. (Me concernant, c'est sa performance qui rapporte à ce film une petite étoile de plus.)
Et voilà surtout comment, en France, on ne sait même pas tirer parti d’un Ryuchi Sakamoto qu’on a pourtant à sa disposition mais qu’on n'utilise au final que très peu.
C’est… C’est juste navrant.

Et au fond, c’est navrant car c’est révélateur.
Révélateur d’un tout.
Révélateur de ce qu’est en grande partie notre cinéma hexagonal.

Déjà l’an dernier, Claire Denis s’était risquée à aller dans l’espace.
Elle avait fait un film qui s’appelait « High Life » ; un titre lui aussi trompeur puisqu’au final, aucune vie ni aucune hauteur.

Avec ce « Proxima », même logique, mais en allant peut-être encore plus loin.
Cette fois-ci on se décide à aller dans l’espace, mais sans vouloir pour autant franchir le pas. En fin de compte on a préféré rester sur le plancher des vaches parce qu’au fond, se projeter, dans le petit carcan français, c’est quelque-chose qu’on ne sait pas faire.
A part donner des leçons de morale et se morfondre sur les petits tracas du quotidien on ne sait plus rien faire, on ne sait plus rien dire.
On ne sait même plus faire ressentir.
Et ça, moi, ça m’afflige…

Mais bon… Après ça ne reste que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
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