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    Green Book : Sur les routes du sud
    note moyenne
    4,5
    25282 notes dont 1178 critiques
    répartition des 1178 critiques par note
    452 critiques
    568 critiques
    115 critiques
    33 critiques
    7 critiques
    3 critiques
    Votre avis sur Green Book : Sur les routes du sud ?

    1178 critiques spectateurs

    leobis
    leobis

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 218 critiques

    4,5
    Publiée le 25 janvier 2019
    Superbe film dont le thème, le racisme au USA dans les années 60, est traité avec beaucoup de finesse, non sans humour et poésie. Les deux acteurs sont excellents et nous entrainent avec beaucoup de plaisir dans leur road movie.
    Stephenballade
    Stephenballade

    Suivre son activité 268 abonnés Lire ses 1 234 critiques

    4,5
    Publiée le 8 février 2019
    "Green book – Sur les routes du sud", c’est le genre d’histoire dont tout le monde a besoin. Si nous la découvrons aujourd’hui, nous la devons à la descendance directe de Tony Vallelonga, en l’occurrence son fils aîné Nick. Je crois qu’aujourd’hui, le spectateur peut remercier son opportunisme, lui qui a toujours su qu’il tenait un sujet pour le cinéma, de par sa nature authentique et la force qui se dégage de cette histoire. Une histoire qu’il aura pris le soin d’enregistrer en demandant à son père de la lui raconter encore et encore. Alors qui de mieux que lui pour veiller à la véracité des faits lors de l’écriture du scénario ? La réalisation est confiée à Peter Farrelly. Décision incompréhensible quand on sait que celui-ci s’est surtout illustré dans le domaine de la comédie ("Dumb and Dumber", "Mary à tout prix"), et jamais dans le registre dramatique ! D’autant plus incompréhensible qu’il n’a jamais réalisé un film en solo… Mais apparemment, ce bon Farrell a su faire table rase de tout ce qu’il savait pour nous offrir cette réussite. Car "Green book – Sur les routes du sud" est une réussite. Pas seulement au niveau de la réalisation, mais aussi au niveau du jeu d’acteur, de la musique, des décors,… de tout en fait. Tout en prenant le temps de nous présenter les personnages et l’environnement dans lequel ils évoluent, Peter Farrell en vient rapidement aux faits et à l’essentiel, autrement dit à ce pour quoi le spectateur est venu. Il embarque ce dernier à New York pour un long périple de deux mois qui va s’étaler tout au long des longs rubans tantôt froissés tantôt chaotiques que sont les routes du Sud. Le Sud profond. Le Sud profond de l’Amérique, là où la ségrégation demeure la plus forte en cette fin octobre 1962. Aaaah les routes du Sud !! Que les paysages qui les bordent semblent si beaux ! Malheureusement, nous n’aurons pas trop l’occasion de les observer. J’aurai aimé que le réalisateur s’y attarde davantage, histoire d’intégrer un peu plus de beauté idyllique et de poésie pour emporter un peu plus le spectateur. Je trouve que c’est dommage, mais d’un autre côté, c’est resté conforme au caractère de l’emploi du temps des deux hommes, particulièrement serré. Donc on ne peut guère en faire le reproche, d’autant que les paysages ont été mis à profit de façon littéraire et très poétique. En revanche, les routes du Sud ont été placées comme si elles représentaient une terre de compromis. Compromis au pluriel. En cela, je trouve ça absolument remarquable. spoiler: L’un est issu de la haute, l’autre occupe un poste peu glorieux mais néanmoins nécessaire dans un endroit fréquenté aussi bien par la mafia que par les personnalités les plus éminentes. L’un a un langage évolué, l’autre un langage populaire. L’un vit seul et sans attache, l’autre a une famille. L’un essaie de voir les choses avec réflexion et dignité, l’autre peut se révéler très radical. L’un est intransigeant mais sait faire preuve de relax attitude, l’autre aussi mais à sa manière. Chacun à sa manière. L’un est calme, l’autre a du sang chaud qui lui coule dans les veines. L’un parle comme un moulin à paroles, l’autre est limite taiseux. L’un est noir, et l’autre est blanc.
    Deux mondes opposés qui se réunissent dans la même voiture. Deux mondes qui en cette année 62, n’avaient rien pour s’entendre. Et puis finalement, au long de cette virée « insensée » (vous découvrirez pourquoi dans le film), c’est tout un catalogue des sentiments humains qui nous est jeté à la figure. Un catalogue qui oppose deux vitrines, emplies de leurs éléments soigneusement et chirurgicalement triés : d’un côté la vitrine des sentiments les plus louables, et de l’autre les sentiments les plus détestables. Des sentiments pas compatibles mais qui conduisent à des actes révoltants quand ils sont opposés. Il n’y a pas d’images dures à proprement parler, tout est très regardable. Et c’est là peut-être mon seul et unique vrai bémol : j’attendais de ce film plus de force émotionnelle encore. Oh je ne dis pas qu’il n’y en a pas, bien au contraire. Mais j’attendais de vibrer au moins aussi fort que lors des films traitant la de la ségrégation raciale, le premier me venant en tête étant "Mississippi burning", lequel suscite bien plus que ça : un gros sentiment de révolte. Cela dit, le spectateur va sourire au gré des différentes anecdotes qui vont parsemer les nombreux kilomètres, des kilomètres synonymes de métier à tisser pour nouer solidement une formidable amitié, à la fois sincère et profonde. Aussi, les routes du Sud sont avalées en 2h10, en moins de temps qu’il en faut pour le dire. Le duo improbable est si attachant, le contraste offert par les deux personnages est si saisissant, que le spectateur aurait envie d’être dans cette fichue voiture pour ne pas perdre une miette de leur histoire. Autrement dit, leur épopée est irrésistible. Il faut dire que le talent des deux acteurs y est pour beaucoup ! Je connaissais le talent de Viggo Mortensen dans le registre dramatique ("Les promesses de l’ombre"), mais moins celui de Mahershala Ali, lui qui s’était pourtant déjà illustré dans "Free State of Jones". Et pourtant, c’est bien lui qui parviendra à nous faire monter les larmes aux yeux par son visage et son regard dévastés par l’incompréhension et la détresse, un mélange qui conduit souvent au bord du précipice qu’est le découragement, voire la désillusion. Mais c’est bien lui qui nous émerveillera quand enfin il lâchera tout à travers une séquence musicale mémorable. Je pense qu'il va falloir compter avec lui à l'avenir. Alors oui, je valide ce film, parce qu’il montre ce que l’être humain a de meilleur, mais aussi ce qu’il a de pire. Je valide ce film pour cette belle histoire, une histoire qui a réuni deux hommes pour la vie, deux hommes que tout opposait mais qui sont morts à seulement 3 mois d’intervalle.
    Shephard69
    Shephard69

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    4,5
    Publiée le 19 mars 2019
    N'étant pas un amateur d'humour potache, je n'ai vu aucun film des frères Farrelly et ce long-métrage m'intéressait avant tout pour son récit et pour son casting de poids. Sur le thème déjà bien exploité de la ségrégation raciale aux Etats-Unis dans les années 60, le réalisateur américain livre un très beau film qui propose une judicieuse inversion des statuts et des points de vue, un peu dans un ton qui m'a rappelé "Forrest Gump" par son regard décalé sur un événement. Une alchimie incroyable entre Mahershala Ali, impeccable de fierté altière, d'arrogance et Viggo Mortensen tout simplement parfait en Italien raciste, rustre. De très bonnes séquences, des dialogues léchés, piquants et vifs, extrêmement drôles. Sur un sujet pas forcément simple à aborder, une oeuvre puissante, magnifique qui ne verse jamais dans la facilité émotionnelle mais peut-être un peu desservie par une écriture relativement prévisible et un ensemble qui, au final, semble construit pour être récompensé même si j'ai eu là un coup de coeur.
    Audrey L
    Audrey L

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    4,5
    Publiée le 28 janvier 2019
    Profondément positif, chaleureux et altruiste, Green Book réussit amplement à nous transmettre son beau message sans jamais avoir besoin de nous tirer une larme, mais au contraire en nous faisant souvent sourire. Ce duo complètement improbable fonctionne à merveille : le gars un peu bourru, bébête mais droit dans ses bottes, et le raffiné, secrètement meurtri et parfois un peu agaçant par nécessité. L'un apprend de l'autre, et vice-versa, et nous, au milieu, on rit, on se révolte, on souffle tendrement un "que c'est mignon" à la fin, et on ressort avec un sourire jusqu'aux oreilles et l'envie folle de conseiller ce très beau film à tous ses amis. La panoplie de musiques entendues vous fera trémousser pour peu que vous aimiez le jazz/soul des années 50/60. Viggo Mortensen joue vraiment bien ce personnage un peu "pataud" mais très attachant, et son binôme parvient tout en sobriété à faire passer des émotions sensibles. On s'étonne de voir que le réalisateur est Peter Farrely, l'un des deux Frères Farrely (les rois de la comédie loufoque), un beau changement de style qui est réussi en tout point. On n'a même pas envie de vérifier scrupuleusement l'histoire vraie, car celle qui nous est contée ici est un véritable beau moment de partage dont on ressort avec un grand sourire.
    virnoni
    virnoni

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    4,0
    Publiée le 26 janvier 2019
    Très joli film, assez classique dans la forme et dans le fond. C'est surtout grâce au casting qu'il emporte l'adhésion. Mahershala Ali et Viggo Mortensen sont exceptionnels et portent le film. Ils dégagent une telle complicité et énergie dans leurs rôles respectifs. Parfois bcp de bons sentiments, mais c'est si sincère et généreux que l'on ne peut qu'adhérer au propos et y voir une projection des mêmes travers qui secouent encore aujourd'hui l'Amérique (comme le reste du monde). Amour, haine, rejet, amitié, générosité, acceptation des différences de l'autre...C'est joliment filmé, dialogué finement. La musique est un enchantement. Les regards, les mots tendres sont autant de moments intenses qui révèlent deux hommes pas si éloignés.
    Une belle leçon d'humanisme.
    Maite.ferhat
    Maite.ferhat

    Suivre son activité 47 abonnés Lire ses 34 critiques

    4,5
    Publiée le 11 janvier 2019
    J’ai eu l’honneur de découvrir le film Green Book grâce à une projection privée Allociné. Le film ne me disait pas grand chose au départ, mais je fais confiance à leurs sélections et Je décide donc d’y aller.
    Et je me suis pris une claque. Le film a été présenté par Viggo Mortensen en personne. Et d’avoir son avis, avant le film m’a aidé a percevoir des détails que je n’aurais pas vu à la première visualisation du film.
    Les deux acteurs sont absolument excellents dans le film, sans chichis et fausses notes, ils sont justes. Ce sont deux rôles qui leur vont à merveille, entre situation dramatique et touches d’humour.
    J’ai beaucoup aimé le côté biopic du film, j’ai appris quelque chose de nouveau. L’histoire est très bien narrée.
    Visuellement, Green Book est magnifique. Tous les plans sont aussi beaux les uns que les autres. Et la bande son de même.

    C’est franchement un film à voir! Belle surprise!
    David B.
    David B.

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    4,0
    Publiée le 2 mars 2019
    Un lent mais passionnant chemin vers la tolérance, magistralement réalisé, joué et raconté ! Emouvant et profond.
    Didier L
    Didier L

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    1,5
    Publiée le 27 janvier 2019
    Il aurait été intéressant de voir si les critiques eussent été aussi dithyrambiques si le film n'avait pas été réalisé par un des frères Farrelly dont les comédies douces amères, caustiques et irrévérencieuses nous ont réjouis il y a 20 ans. Rien de toutes ces qualités dans ce film censé lutter contre les préjugés raciaux dans les années 60 aux États Unis et accumulant, au contraire, poncifs, mièvrerie et facilité d'écriture ou de mise en scène à un point tel que l'on devine déjà se dérouler un vrai tapis rouge pour une accumulation de récompenses aux Oscars. Certaines scènes appuient inutilement le propos, d'autres caricaturent le ségrégationnisme à outrance, les pointes d'humour tombent à plat et l'émotion que pourraient faire naître certains échanges est systématiquement neutralisée par une musique illustratrive et pompeuse. Enfin, si Mahershala Ali fait montre, une fois de plus, d'un charisme et d'une humanité incroyables, Viggo Mortensen surjoue une partition déjà suffisamment surchargée. En bref, un feel good movie de plus pour lequel Peter Farrelly s'est prêté à un maximum de concessions pour rafler un maximum de statuettes.
    ATHMOS.ONER
    ATHMOS.ONER

    Suivre son activité 119 abonnés Lire ses 246 critiques

    4,5
    Publiée le 14 février 2019
    Dans l’Amérique ségrégationniste des années 60, les afro-américains disposaient d’un guide pour trouver des hôtels et restaurants réservés aux « gens de couleurs ». Ce livre s’intitulait « The N***o Motorist Green-Book ».
    On comprend alors la portée du dernier film de Peter Farrelly, « Green Book », biopic qui relate les débuts de la relation entre Tony Lip et Don Shirley.
    Au départ, tout les oppose, l’un est Italo-Américain, tchatcheur un peu beauf, élevé dans le Bronx, l’autre est un pianiste de renommée mondiale, maniéré et bien éduqué, dont Stravinsky disait de lui que « sa virtuosité est digne des dieux ».
    L’unique raison qui les oblige à partir en tournée ensemble est toute simple, Tony a besoin d’argent, Dr Don Shirley a besoin d’un homme débrouillard pour assurer sa sécurité dans le sud des USA réputé pour son racisme et son manque de tolérance.
    C’est ainsi que commence un long voyage, confiné dans une Cadillac DeVille, qui, bien qu’immense, montre vite des limites pour préserver l’intimité. Tony, le bien nommé « The Lip », est toujours partant pour parler, clope au bec ou la bouche pleine, Shirley ne supporte pas la fumée, le bruit et la grossièreté. Contraint de travailler ensemble, ils finissent par arrondir les angles et surtout, prennent le temps de se connaitre durant ces longues heures passées le long de routes emblématiques, empruntes d’une belle mélancolie des sixties. Une fois que les supposées frontières et préjugés liés à leurs couleurs de peaux sont dépassés, le duo se surprend à apprécier les nuances perçues chez l’autre et commence à se respecter et à s’attacher, entre deux joutes verbales !
    L’excellent scénario, co-écrit par Nick Vallelonga (qui n'est autre que le fils aîné de Tony Lip) est magnifiquement filmé, paré de couleurs chaudes et dispose d’une reconstitution d’époque à faire pâlir d’envie n’importe quel musée et chef costumier. L’interprétation est excellente même dans les seconds rôles, mais c’est clairement la paire Viggo Mortensen et Mahershala Ali, dont l’alchimie fait des étincelles, qui porte le film.
    Ce road-movie, de facture classique en apparence, fourmille pourtant de belles réussites. Tout d’abord, même s’il frôle la caricature et les bons sentiments tout au long du film, sa finesse lui permet d’échapper au moindre faux pas et évite l’écueil de la niaiserie. Ensuite, il nous montre que les préjugés ont la dent dure mais qu’avec du temps et du courage il est possible de découvrir l’humanité chez celui que l’on rejetait. En total écho avec les déclarations de Trump, le racisme ordinaire et butté fait sentir le poids et la stupidité des injustices qu’il créé.
    La route de l’égalité totale entre les différentes communautés est longue et sinueuse, les obstacles et ralentissements sont encore bien présents, mais nous avons tous la possibilité de rendre le trajet meilleur.
    Jake S.
    Jake S.

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    4,5
    Publiée le 17 février 2019
    Exceptionnel ! « Green Book » fait partie de ces films qui font plaisir à voir, touchant et drôle à la fois. La relation développée entre ce pianiste méticuleux et ce videur italo-américain dans l’Amérique de la ségrégation vaut effectivement le détour : comme tout rapport de longue durée (en l’occurrence deux mois), il faut savoir s’adapter à la vision de l’autre et être capable de faire une croix sur certaines pulsions personnelles… surtout du côté de Tony. A la façon d’un « Intouchable », les deux personnages vont se lier d’amitié malgré leurs différences et affronter ensemble les obstacles qui se présentent à eux. J’ai d’ailleurs rarement vu un biopic aussi « feel good movie » ; on passe vraiment un agréable moment malgré certains rappels cruels de l’Histoire. Viggo Mortensen et Mahershala Ali sont magistraux et se sont parfaitement fondus dans l’environnement de l’époque. Je terminerai donc cette critique par la citation qui représente toute la morale du film : « The world is full of lonely people afraid to make the first move ». Content de voir que Don Shirley a pris la bonne décision ce soir de Noël 1962.
    Fabien S.
    Fabien S.

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    4,0
    Publiée le 28 janvier 2019
    Un très bon film . Une très belle histoire entre un mafieux italien et un talentueux pianiste noir de jazz.
    thenewchamp
    thenewchamp

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    4,5
    Publiée le 27 janvier 2019
    Le film raconte l histoire d un chauffeur blanc et d un pianiste noir que tout oppose. Le pianiste est propre sur lui même, raffiné ... tout le contraire du chauffeur italien. J ai bien aimé le film, les repliques sont hilarantes. On traite le grave sujet du traitement reservé aux noirs americains à une époque sombre de l'Histoire. Les scènes sont bien tournées et chacun des personnages est utile afin de bien cerner la personnalitée du pianiste et du chauffeur.on voit aussi la force qu emploi le pianiste afin de changer les mentalités.
    Lio C
    Lio C

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    2,5
    Publiée le 27 janvier 2019
    C'est mignon. Esthétique. Intéressant. Parfois drôle. Mais c'est une caricature de film américain avec son déluge de bons sentiments. Ses rebondissements attendus et son happy end.
    Bref. Bon moment. Mais c'est pas non plus un chef d'œuvre.
    Julien Vasquez
    Julien Vasquez

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    4,0
    Publiée le 13 avril 2019
    Peter Farrelly réalise un buddy film bien écrit avec un récit émouvant qui nous transporte dans l'Amérique des années 60. Viggo Mortensen et Mahershala Ali sont remarquables dans leurs rôles respectifs.
    Ja Z
    Ja Z

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 162 critiques

    5,0
    Publiée le 23 avril 2019
    Tout simplement magnifique tant l'histoire le scénario les acteurs avec un excellent Viggo qui joue un italien ainsi que l'autre acteur qui joie son rôle à la perfection.
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