Note moyenne
4,1
4749 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
128 critiques
4
178 critiques
3
61 critiques
2
26 critiques
1
12 critiques
0
14 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
J'ai rarement vu un sujet aussi bien traité. C'est bouleversant, magnifique. La mise en scène est coup de poids , tonique à l'image de la victime. Je prédis des césar pour ce film.
Très beau film. La pédophilie racontée sans pathos inutile, juste avec la force nécessaire pour en démontrer la violence et les ravages. Personne n'est épargné, on comprend l'extrême solitude de la victime face à un bourreau aux allures de gentleman parfait, une mère terrible et un père aveugle... Mise en scène excellente, acteurs parfaits, brillamment dirigés. Une vraie claque.
Un film fort sur un sujet difficile mais traité avec sensibilité ni aigreur en fil rouge la danse qui a aidé l héroïne à sortir de cet enfer .. des acteurs formidables qui jouent juste
Un film poignant bouleversant déroutant et nécessaire pour montrer être attentif à l’enfant ...
le montage du film pose l’histoire de la reconstruction...
les acteurs sont justes habités mention spéciale à Karine Viard ...
Je vous encourage à la découvrir
le montage du film pose l’histoire de la reconstruction...
les acteurs sont justes habités mention spéciale à Karine Viard ...
Je vous encourage à la découvrir
Un film intense qui nous met face à la perversité de la pédophilie dans tous ses aspects. De la violence de l’acte, à ses conséquences psychologiques en passant par les comportements de l’entourage des plus compatissants aux moins compréhensifs. Présent, souvenirs, rêves, s’entremêlent habilement sans jamais nous perdre et donnant au film dynamisme et originalité.
Un thème tellement fort....des acteurs jouant des rôles durs et surtout Andrea Bescond qui est est à l'origine à plus d'un titre, plus qu'une histoire, son histoire, sa pièce de théâtre, son combat ! D'une gravité maximum, le montage du film adoucit le propos, par une scénarisation surprenante, mise en perspective du travail de psychothérapie d'Odette - ce cygne blanc, réfugiée dans la danse et dans des consommations illicites. Innattendues et même perturbantes, les images "sautent" dans le passé avec les personnages - psy, parents, agresseur - d'aujourd'hui dans un mélange confus. Insupportables aussi, les décibels échangés entre la maman - incarnée par Karine Viard - résolument détestable, refusant la vérité, on le comprend, mais c'est violent ! Je n'inverse pas l'origine de la Violence - entendons nous - car la source c'est Gilbert - joué, pardon je ne pense pas qu'il joue, mais que Pierre Deladonchamps a approché au plus près ce rôle difficile. Quant au papa, Clovis Cornillac, ne semble rien voir, il n'a d'yeux que pour sa petite fille. Mais ça ne suffit pas (C'est sans doute la terrible conclusion). Car c'est à ces maux, à ces déviations que nous devons - parents ou amis - être attentifs et ne pas hésiter à dénoncer et punir ces crimes ! J'aurais insisté peut être plus sur le procès, pour essayer de comprendre, afin de mieux traiter.... Mais j'adore ce cinéma, ces acteurs, qui font avancer les hommes, du moins j'espère..... !! **
j'attendais ce film avec beaucoup d'impatience mais la déception est bien là. Le film bénéficie d'une construction narrative très maladroite et se focalise sur les états d'âmes de son personnage principal mais oublie tous les autres. Clovis Cornillac fait de la figuration et le role de Pierre Deladonchamps est trop court. On aurait aimé en savoir plus sur ces personnages. Et puis tous ces moments de danse sur fond noir m'ont sorti de l'histoire. Le procès à la fin est très vite expédié. Dommage
tout simplement exceptionnel ! bouleversant de vérité et de justesse. Merci d'avoir mis de si belles images sur ce fléau pour tant de femmes et de filles. quelle poésie et quelle créativité dans l'expression corporelle de cette souffrance. Bravo.
Un film traité avec une sensibilité particulière…..Parfois "bande dessinée", parfois poésie, parfois humour décalé, parfois histoire d'amour impossible et pour finir drame presque glauque devant les tribunaux…..Le fil rouge est la danse et le ballet, et bien sûr les souvenirs rétrospectifs du viol par ascendant ayant autorité….Cela se suit avec un mélange d'émerveillement et de panique devant les faits, mais le film ne provoque pas de haine, au contraire, on est presque dans la douceur pendant les 100 minutes….Le film est servie par deux actrices presque inconnues ( cyrillé Mairesse, trop mignonne petite fille, et Andréa Bescond l'adulte résiliente et délurée)…..On parle de résilience au travers des rencontres ( danse, ballet, rappeurs, psychiatre, parents )…...Les deux parents jeunes et plus âgés, brillamment grimés ( Clovis Cornillac, Karine Viard) apportent un éclairage plus amer, sur la famille…..Le film est superbement construit, découpé, mis en scène, avec des séquences ballets émouvantes, des musiques plutôt riches, et par sa délicatesse étaye un sujet qui rend souvent mal à l'aise…..C'est un pari réussi et qui ne vaut pas que par son sujet grave, mais aussi par sa belle mise en scène cinéma….je conseille
J'y allais à reculons à cause du sujet mais ce dernier est traité avec une alternance de crudité et de poésie, le tout saupoudré de quelques sourires. Cependant on reste cloué à son fauteuil comme sonné par trop de coups. Une belle réussite.
Les chatouilles est le premier film d'Andréa Bescond et d'Eric Métayer (couple à la ville), tirée de leur propre pièce, elle même relatant les violences subies dans son enfance par la jeune femme. Sur le fond, le sujet est terrible. Sur la forme, j'ai eu beaucoup, de mal à entrer dedans. Un mélange de comédie, de drame, de réalité, de flash-backs, de fantasmes et de rêves. On fini par s'y faire et être rattrapé par l'histoire et être totalement pris à la gorge. L'interprétation joue aussi pour beaucoup. On a un peu de mal avec le personnage principal au début. Un peu,de mal à s'y attacher, mais cela finit aussi par arriver sans que l'on s'en rende compte. Andréa Bescond joue, écrit et réalise le film, sans oublier les scènes de danses, elle porte tout le film sur ses épaules. Elle est magistralement aidée par les reste du casting. Clovic Cornillac est parfait. Pierre Deladonchamps et Karin Viard ont eu beaucoup de courage et de cran d'accepter ces rôles, ce sont certainement les plus ingrats de leurs carrières. L'actrice, dans le rôle de la mère (étonnante ressemblance entre les deux femmes, même au niveau de la voix), est absolument bluffante. Elle peut vraiment tout jouer et arrive encore à nous étonner. Au final, un film coup de poing, pas parfait, qui peut dérouter, avec ce mélange de légèreté et de gravité, aussi bien sur la forme que sur le fond, mais un film nécessaire. A la fois tragique et traversé par une belle énergie et un bel espoir, le choc de cette fin d'année.
Odette est une ravissante petite fille chérie par ses parents. Elle aime dessiner et rêve de devenir ballerine. Mais tout n'est pas rose dans l'enfance d'Odette aux prises avec un ami proche de ses parents, Gilbert, un pédophile.
Odette est devenue adulte. Elle entreprend une psychanalyse. Par la parole, elle met des mots sur ses maux. Par la danse, elle tente d'exorciser son traumatisme.
Andréa Bescond a été violée enfant par un ami de la famille. Danseuse professionnelle, elle a monté à Avignon un seule-en-scène (traduction désormais autorisée de one woman show) cathartique inspirée de son expérience traumatisante. C'est ce spectacle qu'elle porte à l'écran. Pour ce faire, elle s'est entourée de vedettes : Karin Viard dans le rôle de la mère, mélange terrifiant d'aveuglement irresponsable et de conformisme petit-bourgeois, Clovis Cornillac dans celui du père, bloc de rage impuissante, Pierre Deladonchamps dans celui du prédateur sexuel, qui présente tous les gages de la respectabilité, Carole Franck en thérapeute motivée.
Le risque était grand que "Les Chatouilles" se transforme en film à thèse sur la pédophilie. La façon dont le film a été vendu aux médias le laissait craindre. Mais Andréa Bescond et son corealisateur Éric Metayer parviennent à éviter cet écueil. Ils y réussissent grâce au dispositif scénaristique sur lequel était construit le seul-en-scène : des chassés croisés souvent comiques parfois surréalistes entre l'Odette adulte en cure psychanalytique et l'Odette enfant sidérée par son tourmenteur.
Le resultat parvient miraculeusement à trouver le juste équilibre entre exhibitionnisme autobiographique, tirelarmisme racoleur et plaidoyer vengeur. Une réussite.
Odette est devenue adulte. Elle entreprend une psychanalyse. Par la parole, elle met des mots sur ses maux. Par la danse, elle tente d'exorciser son traumatisme.
Andréa Bescond a été violée enfant par un ami de la famille. Danseuse professionnelle, elle a monté à Avignon un seule-en-scène (traduction désormais autorisée de one woman show) cathartique inspirée de son expérience traumatisante. C'est ce spectacle qu'elle porte à l'écran. Pour ce faire, elle s'est entourée de vedettes : Karin Viard dans le rôle de la mère, mélange terrifiant d'aveuglement irresponsable et de conformisme petit-bourgeois, Clovis Cornillac dans celui du père, bloc de rage impuissante, Pierre Deladonchamps dans celui du prédateur sexuel, qui présente tous les gages de la respectabilité, Carole Franck en thérapeute motivée.
Le risque était grand que "Les Chatouilles" se transforme en film à thèse sur la pédophilie. La façon dont le film a été vendu aux médias le laissait craindre. Mais Andréa Bescond et son corealisateur Éric Metayer parviennent à éviter cet écueil. Ils y réussissent grâce au dispositif scénaristique sur lequel était construit le seul-en-scène : des chassés croisés souvent comiques parfois surréalistes entre l'Odette adulte en cure psychanalytique et l'Odette enfant sidérée par son tourmenteur.
Le resultat parvient miraculeusement à trouver le juste équilibre entre exhibitionnisme autobiographique, tirelarmisme racoleur et plaidoyer vengeur. Une réussite.
Le meilleur film français vu depuis plusieurs mois en ce qui me concerne et sans aucun doute le plus marquant - à ne manquer sous aucun prétexte. C’est, bien entendu, un film bouleversant sur le sujet de la pédophilie, les dégâts considérables qu’ils provoquent de façon durable sur les victimes, et l’aveuglement des proches qui ne voient pas / ne veulent pas voir ce qui se passe. C’est aussi un film qui montre la capacité à se sortir d’un tel traumatisme - l’analyse bien sûr mais aussi l’aide et la compréhension des autres ou le travail. On est de tout cœur avec cette Odette, dont on partage la souffrance et la volonté de s’en sortir....
Au-delà, ce film est un bijou de mise en scène, qui met en œuvre une confusion bienvenue entre la réalité, les images du passé, les scènes de psychanalyse et les désirs.... confusion qui amène à surprendre le spectateur à de nombreuses reprises.
Le jeu des acteurs est exceptionnel - une mention spéciale à Karin Viard en mère étriquée et sans écoute, et à Clovis Cornillac, qui joue un magnifique rôle de composition. Et bien sûr à Andréa Bescond.
Enfin, ce film est d’une grande intelligence émotionnelle, d’une grande finesse psychologique : toutes les situations sont parfaitement crédibles, les personnages semblent vrais, on croit les connaître.
Au-delà, ce film est un bijou de mise en scène, qui met en œuvre une confusion bienvenue entre la réalité, les images du passé, les scènes de psychanalyse et les désirs.... confusion qui amène à surprendre le spectateur à de nombreuses reprises.
Le jeu des acteurs est exceptionnel - une mention spéciale à Karin Viard en mère étriquée et sans écoute, et à Clovis Cornillac, qui joue un magnifique rôle de composition. Et bien sûr à Andréa Bescond.
Enfin, ce film est d’une grande intelligence émotionnelle, d’une grande finesse psychologique : toutes les situations sont parfaitement crédibles, les personnages semblent vrais, on croit les connaître.
Le langage corporel exprime les grandes douleurs. La mise en scènes et l'interprétation sont exceptionnelles. A voir absolument.
C'est un film extrêmement dur à visionner
En effet, ce qu'a subi la dame étant enfant c'est abominable et son histoire sur grand écran est vraiment trop éprouvant.
Aussi la mise en scène est très dure, agressive.
En effet il y a beaucoup de passages agressifs, de disputes, de violences entre les protagonistes, de cris, le film est complètement "survolté" et c'est particulièrement pénible.
En effet, ce qu'a subi la dame étant enfant c'est abominable et son histoire sur grand écran est vraiment trop éprouvant.
Aussi la mise en scène est très dure, agressive.
En effet il y a beaucoup de passages agressifs, de disputes, de violences entre les protagonistes, de cris, le film est complètement "survolté" et c'est particulièrement pénible.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse