Je ne sais pas quoi mettre comme note ! Des images magnifiques avec des couleurs très présentes, des musiques magnifiques (ca commence avec Starless de King Crimson) un jeu d’acteur convainquant... Et puis de l’autre côté il y a un scenario post ‘It (l’histoire est totalement contenue dans le synopsis que vous venez de lire (et il n’y a rien de plus)) qui rend le film de 2 heures très très très long… Je ne sais toujours pas quoi penser !
Pacific Northwest, 1983. Red Miller et Mandy Bloom mènent une existence paisible jusqu’au jour où ils sont attaqués par des membres d’une secte. Red se retrouve alors catapulté dans un voyage fantasmagorique…
Second long-métrage pour Panos Cosmatos (fils de George, le réalisateur de Rambo 2 - 1985) après Beyond the Black Rainbow (2010) et qui nous entraîne ici dans un trip aussi WTF qu’hallucinatoire. On ne sait pas vraiment ce que l’on est venu voir et encore moins par où commencer pour tenter de décrire cette expérience cinématographique à laquelle on a été confrontée.
Si comme moi, vous avez eu le malheur de rester totalement hermétique à l'univers du film, ce dernier risque fort d’être pour vous un supplice et pour cause, le temps ressenti avoisine les 4h quand celui-ci ne dure que 120min (en d’autre terme, on se fait ch!er). On a cette désagréablement sensation que le réalisateur a laissé libre court à toutes ses envies (et parfois les plus folles), quitte à ce qu’il n’y ait aucune cohérence entre elles. Pêle-mêle, on y retrouve un univers psychédélique et fantasmagorique, sur fond d’ésotérisme surnaturel et d’onirisme un brin kitsch, le tout, tartiné de scènes grand-guignolesques (histoire de nous sortir de notre léthargie avant le générique de fin).
Sans oublier le cabotinage ou devrais-je dire, la surenchère de Nicolas Cage qui est fidèle au rendez-vous (ça en devient lassant d’ailleurs, il n’y a qu’à voir sa filmo sur la dernière décennie, on est toujours dans le même registre du doux-dingue) et devrait combler les attentes du fan service, mais pour les autres, il faudra prendre sur soi.
Voilà un film qui attisait ma curiosité et qui s'avère un poil décevant, on dirait un mauvais mélange de Winding Refn et de Jodorowsky. Panos Cosmatos (le film du réalisateur de Rambo 2 entre autres) se perd dans un film quelque peu prétentieux et impersonnel. A force de piocher dans diverses références Mandy ne parvient jamais à réellement avoir une atmosphère singulière, entre la première heure trop lente et une deuxième partie manquant d'énergie (la partie vengeance n'a pas d'impact sur le spectateur) on ressort déçu par ce film, je suis resté sur ma faim. Pourtant un vrai potentiel était là, et si durant les premières minutes on peut clairement être intrigué rapidement on se rend compte que Mandy malheureusement n'a rien de fascinant. Si c'est bien un film décalé, si certains passages sont assez hallucinants et si la mise en scène dégage une certaine beauté, c'est aussi un film trop long qui peine à captiver avec un Nicolas Cage en roue libre.
Nicolas Cage est génial, le film moins... L'ambiance est trop travaillée, l'image trop rouge et trop brumeuse, la musique trop présente, la bande de hippies satanistes trop bizarre. Ce film sort vraiment des sentiers battus mais ce n'est pas forcément une bonne chose... Dans tout cela, Nick livre une prestation habitée, preuve qu'il en a encore sous la pédale.
Ce film est pour moi une œuvre visuellement fascinante, mais qui manque de véritable impact. La colorimétrie de Mandy, avec ses teintes saturées et ses contrastes de rouges flamboyants, est un point fort indéniable, apportant une atmosphère unique et marquante. Nicolas Cage offre une performance intense, mais le récit, bien que prometteur, s'éparpille souvent dans des longueurs qui nuisent à l'ensemble. L'esthétique est impeccable, mais l'absence de profondeur dans l'intrigue m'a laissé sur ma faim. Un film soigné dans sa forme, mais qui échoue à captiver pleinement sur le fond.
Film étrange mais néanmoins divertissant par ces jeux de lumières, ces fonds sonores qui rappelles nettement les années 80´. Différent est le mot juste pour décrire ce film !
Un film à la saveur epic fantasy des années 80’ a la Shadow run! Épopée Psychédélique !!! Un film innovateur et audacieux dans sa marginalité.
De quoi s'agit-il ? Sur le papier ce n'est qu'un revenge movie au scénario très tenue. Oui mais voilà, le réalisateur a voulu l'esthétiser. Alors on a une première partie dans le genre "bavardages et longueurs" avec force filtre rouge pour faire jolie… et ça dure une heure, les enfants ! Une heure d'ennui ! Puis vient la seconde partie où notre Nicolas va se venger de tout ce petit monde, sans tension, sans suspense, sans surprise, on passera d'une exécution à l'autre sans trop savoir où sont ces messieurs-dames, comment ils se déplacent et comme Cage les retrouve, tout cela enveloppé dans une sauce psychédélique un peu tournée. Bref, on se demande ce que le réal a voulu faire. Quelques rigolos ont émis l'hypothèse que ce film se voulait un hommage aux séries B des années 80. Ben voyons ! Mais l'esbrouffe fonctionne toujours, aux USA l'agrégateur Rotten Tomatoes a approuvé le film à 90% ! ce qui en dit long sur la déliquescence de la critique américaine. En France ça a été direct DVD
Film à part et complètement dingue, Mandy, est à considérer comme une expérience, un trip. Dur de dire "j'aime, ou bien je n'aime pas " tant tout est singulier. A voir pour ce faire son propre avis.
L'antithèse de son père Panos Cosmatos. Autant son premier film était intéressant, autant son deuxième est chiant: un trip psychédélique prétentieux et inconscient. Nicolas Cage, qui enchaîne les bouses, donne sa caution à un film complètement barré. Probablement l'oeuvre d'un drogué.
j'avoue avoir été séduit quasi uniquement par le coté visuel, trés dark, electrisant ... coté mise en scene c'est pas trop ça, c'est lent, ça melange un peu trop les genres ...
Ah ! Netflix et ses résumés complétement pétés... ça nous fait regarder des films qu'on aurait pas imaginé visionner. "Mandy" c'est un film inclassable tellement il est perché ! Découpé en deux partie, la première qui pose le cadre entre d'un côté la secte et son gourou, de l'autre Mandy et Red dans leur petite vie tranquille. Cette partie peut-être longue car elle est juste là pour poser le contexte mais dénoué de tout sentiment, le but n'est pas de créer un quelconque lien avec les protagonistes. La seconde partie est axé sur la vengeance de Red qui a dû faire exploser le budget hémoglobine. Moi qui m'attache au scénario d'un film, on ne peut pas dire que j'ai été comblée avec ce dernier, peu de dialogue et finalement peu de récit, l'analyse travaille a plein régime pour ce construire l'histoire que l'on a envie de voir, même si la trame principale est bien là. Le casting est plaisant, j'ai aimé retrouvé Nicolas Cage que je n'avais pas vu depuis longtemps, mais on ne peut pas non plus dire que l'on apprécie leur jeu. Non la beauté du film c'est sa réalisation et surtout sa photographie qui est sublime ! Les images sont superbes entre délire psychotrope, fanatisme et réalité. Je manque de référence dans le genre, mais on sent quelques hommages ou clin d'œil par ci par là. Une B.O. intéressante également, avec des sonorités particulières et des thèmes se confondant entre du classique et de l'original. "Mandy" laisse sur une note particulière entre admiration du travail et stupéfaction devant tant d'incohérence et d'ennui.... Sur cette note mi-figue mi-raisin je terminerai par mon introduction : ce film est perché !
Vu Mandy j'ai grave kiffé un Nicolas Cage comme habité par le role ou sa ne nous laisse pas indemne. c'est très coloré la photographie est superbe c'est super Gore et très psychédélique Panos Cosmatos signe un Film très 80s un vrai voyage cinématographique bravo ⭐️⭐️⭐️
Mandy est un film complétement possédé. Ultra violent, ultra bizarre, ultra soporifique aussi, il s'agit d'une véritable expérience. Très difficile de dire si j'ai détesté ou aimé mais je pense que c'est un mélange des deux. Ce que le film a pour lui, c'est son ambiance. Très dérangeante, nombreuses sont les scènes qui mettent mal à l'aise et qui nous font nous demander si on n'a pas pris quelque chose avant le visionnage. La première heure est d'ailleurs la plus étrange. La photo est saturée à mort, l'image est super granuleuse et tout est méga stylisé. Le problème c'est que le rythme est aussi beaucoup trop lent. On s'ennuie vite et ce n'est pas les dialogues qui vont rattraper le tout car ils sont assez mauvais. Pour rajouter à cela, les acteurs ne sont pas tous très bons même si Nicolas Cage arrive plus ou moins à s'en sortir. La deuxième heure s'avère cependant plus regardable. Le métrage change complétement de ton et se transforme en un revenge movie juissifs et méga violent avec des scènes d'action gores et pleines d'inventivité. Mandy est donc un film barge qui s'assume mais qui du coup peut vite perdre son spectateur.