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Nox
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1,0
Publiée le 7 octobre 2025
nul de nul, pour avoir la palme d'or, en fait, faut faire un film chiant, pseudo intello, avec une fin tirée par cheveux!! Palme d'or = film à fuir! Et je suis cinéphile!
J’ai beaucoup aimé ce film, bien qu’il le semblait par quelques courts moments que celui-ci prenait une tournure lassante et presque un aspect « documentaire ». Et bien je fut très surpris car ce film m’a beaucoup marqué. Embarqué d’abord dans la vie de jeune couple de deux mannequins britanniques, très vite on se retrouve plonger dans le spectacle absurde et grotesque qu’est la vie des super-riches. En temps que spectateur je me suis senti comme enfermé avec les invités du yacht sans pouvoir échapper aux situations gênantes qui accompagnent la vie ennuyeuse de certains super-riches… spoiler:
Très vite le film prendra une autre tournure et à partir de ce moment il faut parfois s’accrocher.
La fin du film est également « open end » donc peut également décevoir.
Je conseille de voir ce film rien que pour l’authenticité et le fait d’être embarqué sur cette pseudo-utopie qu’est le yacht, pour y voir la vraie vie des gens qui peuvent se permettre de vivre comme ça.
Superbe prestation de harris dickinson, charlbi dean, dolly de leon et bien sûr woody harrelson.
Triangle Of Sadness !!!!! Il parait qu'on en a tous un ! Oui, c'est bien réel , et, en plus, ce film est top cool, a voir avec un cornet de glace, et une boisson bien fraiche !! Car ..... bordel c'est chaud . Ciao
palme d'or 2022 a cannes. super film. un bateau coule, un yacht de luxe avec à son bord une équipe de farfelus. le bateau échoue sur une île. la société se décompose et se recompose. triangle of sadness
Film complètement disruptif, amoral mais très agréable. On se laisse volontiers bercé par un scénario léger grâce à ces scènes inattendus et ce film qui nous amène on ne sait où…
Avec "Sans filtre", Ruben Östlund entre dans le cercle très privé des cinéastes ayant reçus deux palmes d’or. Il fait même mieux que ses prédécesseurs en recevant cette récompense juste après son premier long palmé, "The Square". Situé dans le même milieu social, à savoir la classe très aisée, "Sans filtre" prend une tournure beaucoup plus satirique. Le cinéaste s’amuse à mettre les riches dans des situations plus ou moins inconfortables. Il prend le spectateur à témoin dans sa charge tu à tour violente, malaisante et déjantée. L'ensemble est un peu inégal mais jouit de seconds rôles savoureux, à l'image de Woody Harrelson.
Trop de vomi et de matières fécales dans ce film! Le tout pour une critique de notre société tellement grossière qu'elle pourrait servir de démonstration à des enfants de primaire, sinon que certaines scènes ne sont clairement pas pour eux.
"Sans filtre" est un film satirique, une satire qui égratigne la bourgeoisie. Après une première partie un peu longue, on entre dans le vif du sujet lors de la croisière où se côtoient toute la crème de la société. Entre le richissime homme d'affaires qui "vend de la merde" (ce sont ses propres paroles), le vendeur de bombes et de grenades dernier cri pour "instaurer la démocratie" aux 4 coins du globe, le capitaine légèrement poivrot qui entame un discours marxiste sur les méfaits du capitalisme dans tous les pays et tous les passagers bourgeois qui ont des besoins de bourgeois, on rit des situations burlesques de cette croisière qui s'amuse... Ou pas. Alors c'est vrai que des passages ont été filmé de manière grossière et pas vraiment en finesse, c'est le cas du fameux dîner du capitaine aux mets raffinés qui finit en concours de vomi car le capitaine poivrot a eu l'excellente idée de dresser la table en pleine mer déchaînée... Mais bon on arrive tout de même à rire de ces situations burlesques. Pour une palme d'or au festival de Cannes, dans l'ensemble le film se laisse regarder et ce n'est déjà pas si mal.
Voilà en film qui est très réfléchi. Pendant sa première moitié il contient différentes scènes qui maintiennent l'intérêt. Mais au bout d'un moment nous comprenons où veut en venir Ruben Östlund.
Le pivot étant la scène de tempête au cours de laquelle le capitaine divague ainsi que son copain russe tous les deux très alcoolisés. Si tout ce qui précède, bien que grotesque, paraît réaliste et plausible, cette scène pivot avec le commandant et le milliardaire russe à alcoolisés qui délire faut faire pousser plutôt basculer le film dans le grotesque, même si celui-ci était déjà présent avant.
Et même cela fait basculer le film dans le convenu et le prévisible ce qui lui ôte beaucoup d'intérêt. Si nous pouvons parler ainsi, le début de film contenait une finesse certaine ou une plutôt une certaine finesse ce qui n'est pas du tout le cas à partir de la tempête et tout ce qui s'en suit. Le réalisateur perd le spectateur qui est conscient de voir un spectacle qui essaie de faire passer des messages à travers ses scénettes. Donner une palme d'or à un tel film questionne sur quels étaient le niveau de médiocrité de autres films qui n'ont pas eu de prix...
Savoir faire une comédie satirique est un un savoir-faire justement. Ce n'est pas donné à tout le monde et c'est très dur à réaliser. Peut mieux faire.
Ce film est symptomatique du cinéma de Ruben Östlund: quelques bonnes idées ici et là sont noyées dans un océan d'artifices. Le suédois s'entête dans des scènes forcées et souvent à rallonge, à l'image des vomissements lors du naufrage. L'histoire s'éteint même complètement sur l'île déserte, et on finit par se dire que le Scandinave n'avait en fait pas grand-chose à dire.