Love Addict
Note moyenne
2,3
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220 critiques spectateurs

5
36 critiques
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36 critiques
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41 critiques
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24 critiques
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circusstar
circusstar

168 abonnés 732 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 mai 2018
Une comédie assez ratée qui ne m’a pas fait rire, Mélanie Bernier est mignonne mais mérite beaucoup mieux. Quant à l’excellent Marc Lavoine il est ici complètement pitoyable. C’est franchement très mauvais.
jaja77
jaja77

73 abonnés 1 326 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 avril 2018
une comédie romantique gentillette sans être extraordinaire mais qui fait passé un petit moment sympa en salle. quelques passages marrantes, avec des acteurs assez bien transcrits dans leur rôle mais un petit plus pour "marc lavoine" qui est excellent et très rigolo avec ses répliques . un film qui se laisse voir une fois.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 avril 2018
Excellent moment ce soir en avant première à Montigny...bravo à toute l équipe et une mention spéciale à la délicieuse Mélanie.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2018
Pour son premier film, Frank Bellocq retrouve Kev Adams avec qui il avait travaillé sur la série "Soda". Il le met en scène dans une comédie romantique à l'américaine qui fonctionne correctement sans être réellement efficace. On retrouve les mêmes ficelles que d'habitude avec un charmeur qui va justement tomber sous le charme de la seule qui lui résiste et qui en l'occurrence est sa coach qu'il a embauchée pour lui apprendre à ne plus tomber systématiquement amoureux (c'est juste un gros dragueur en fait...) des femmes qu'il rencontre. Tout un programme... Si l'histoire n'a rien de spécial à offrir, le film est sauvé par ses acteurs qui s'en sortent bien. Kev Adams est convaincant dans son rôle avec la légèreté qu'on lui connait et Mélanie Bernier est rayonnante et pétillante. Sans oublier les seconds rôles qui ne sont pas tous utiles certes hormis Marc Lavoine qui se lâche et que j'ai trouvé très drôle avec beaucoup de seconds degrés par rapport à son personnage. Sans grande originalité, cette comédie romantique est sympathique sur le moment, mais elle sera vite oubliée.
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 octobre 2021
Ce qui est chouette avec Kev Adams, c'est qu'au moins ce dernier sait un minimum s'entourer. Je vais être plus clair : il est toujours le moins bon (le plus mauvais, si vous préférez!) dans les films où celui-ci est la tête d'affiche ! « Love Addict » n'échappe pas à la règle, même si l'ami Kev n'est pour l'occasion pas forcément le problème principal. Non, le souci (ou plutôt l'un des nombreux) vient déjà de l'idée de départ : comment réussir une comédie avec une base aussi pourrie ? Une coach pour vous maîtriser sexuellement ? Vraiment ? Il fallait clairement beaucoup de talent pour transformer ce handicap en atout, ce que Franck Bellocq et ses scénaristes n'ont manifestement pas).

Poussif et rarement drôle, le résultat confirme le marasme dans lequel le cinéma français est souvent plongé lorsqu'il s'agit de faire rire, à l'image de dialogues sans piquant (allez, on a droit à quelques bonnes vannes) ou de situations rendues laborieuses par l'écriture des personnages, à commencer par celle d'un Marc Lavoine (dans un rôle visiblement imaginé par Franck Dubosc, du moins est-ce l'impression que ça donne) inutile dans les grandes largeurs. Pourtant, je n'ai pas envie de m'acharner. Le projet a beau être grotesque et offrir des scènes au-delà du ridicule spoiler: (« l'enlèvement » final de Gabriel pour vérifier si celui-ci va céder aux avances de la belle Sveva Alviti : les scénaristes hexagonaux arrivent encore à me surprendre)
, cette volonté de lorgner du côté des comédies romantiques américaines n'est pas déplaisante, y compris visuellement, où le film m'a paru, par moments, avoir un cachet supérieur à la moyenne.

Cela a beau être souvent stupide (les employés de l'entreprise : la lourdeuuuuuur), il y a de temps à autre une réplique qui marche, un moment sympa spoiler: (le karaoké dans la boîte gay : j'ai bien aimé)
, Mélanie Bernier, sans livrer une grande prestation, ayant un charme indéniable. Peut-être suis-je de bonne humeur et qu'à y repenser, « Love Addict » mériterait largement une étoile de moins. D'ailleurs, quand je repense à cette histoire aberrante, son aspect hautement prévisible et la gêne provoquée par certaines scènes, je me dis qu'il est grand temps que je termine cette critique avant d'être beaucoup plus acide. Un échec commercial qui, sait-on jamais, amènera peut-être Kev Adams à se renouveler (oui, moi non plus, je n'y crois pas trop).
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 août 2019
Love Addict est une comédie légère au scénario limité pour mettre en valeur Kev Adams dans une comédie romantique. Même si le jeu de l’acteur est parfois à améliorer, ça se regarde puis ça s’oublie assez rapidement.

Le scénario est peu épais et sans surprise . On sait ce qui va arriver dès les premières minutes.

Malgré tout cela on rigole un peu notamment avec la bande des quatre garçons de la boîte de lingerie.
Ceci permet de viser tout juste la moyenne.
Ashitaka3
Ashitaka3

129 abonnés 1 233 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 octobre 2018
Kev adams joue mal, ne fait que réciter, le scénario n'est ni fait ni à faire. Ce film est un ramassis de clichés, l'histoire est dépourvue d'intérêts, c'est assez lamentable.
gaetan1.arnould
gaetan1.arnould

59 abonnés 387 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 avril 2018
Une comédie un peu naïve et superficielle mais j'ai été agréablement surpris par le jeu d'acteur de Kev Adams qui amène un peu de fraicheur un film. Le scénario est connu d'avance, notamment la fin, mais les interactions entre les personnages (l'oncle incarné par Marc Lavoine met un peu d'originalité) sont assez marrantes à suivre. Un film idéal pour la détente et pour découvrir un peu plus le jeu d'acteur de Kev Adams, qui sort des rôles d'ado attardé.
Gruez A
Gruez A

17 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2018
Une comédie sentimental tres sympatique. Kev Adams toujours au top fidele a lui méme. Ont souri mes ont ne rigole pas et Marc Lavoine est exellent dans son role
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 octobre 2018
Pour le premier long-métrage de son ami Frank Bellocqn Kev Adams assume son premier rôle d’adulte au cinéma. Dans « Love addict », c’est un directeur commercial et amoureux compulsif des femmes. Les clichés de la séduction s’accumulent jusqu’à ce qu’il recrute Marie-Zoé, un coach personnel visant à lui faire cesser toute escapade dans ses sentiments. On a d’abord un peu de mal à tolérer le jeune Kev Adams dans ce type de personnage. Finalement, le rôle est logique et adapté aux nouveaux spectateurs. Le scénario de « Love addict » est clairement vieillot et sans surprise, mais le duo que forme le comédien avec Mélanie Bernier, a de quoi apporter un souffle nouveau pour les nouvelles générations d’adultes.
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ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 octobre 2018
Une petite comédie sympa, bien enlevée , qui doit surtout à la très bonne interprétation de Mélanie Bernier, délicieuse et charmante . Un plaisir aussi de retrouver Marc Lavoine , très bien dans son rôle surprenant. IL y a de l' humour, et un bon rythme..
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mars 2019
Moins affligeant que les Aladdin ou Gangsterdam, même si le seul public que Love Addict peut contenter est celui des fans inconditionnels de Kev Adams. Les gags sont complètement nuls (mention à Marc Lavoine qui met mal à l'aise tellement son personnage est beauf et pas drôle) et Adams est toujours loin d'être un acteur, il se contente (encore) de distiller ses blagues à la Soda, mais le scénario rend le tout un peu plus supportable que d'habitude. La bonne idée est cette intrigue de l'homme qui a le trouble compulsif de draguer les femmes qu'il croise mais qui engage une coach pour parvenir à se contrôler le temps de signer un contrat avec une femme (et son mari jaloux). Bien sûr, la fin, on la connaît dès la première minute de film (et même à la lecture du synopsis), mais elle reste assez sympathique à voir. Quelques situations auront même le mérite de m'avoir faite sourire : la scène du bar avec des déformations des prénoms donnés et une reprise de You're The One That I Want (Ooh ooh ooh... Honey. Les fans de Grease ne pourront pas s'en empêcher). Pour une fois le pire personnage n'est pas celui d'Adams mais celui de Lavoine, une prouesse. Vraiment pas terrible sur la finesse et l'efficacité de l'humour, mais cela reste plus supportable que la filmographie précédente du "comique".
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 novembre 2018
Une comédie vraiment sans prétention car le scénario est d’une simplicité enfantine, si j’ose dire pour un tel sujet d’addiction au sexe. Elle se laisse néanmoins regarder sans déplaisir car elle est bien équilibrée au niveau du rythme.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 août 2019
Love Addict répète, inlassablement, que « l’amour est enfant de bohème » et n’a « jamais connu de loi », à l’instar de son protagoniste principal, véritable don juan des temps modernes. Et là réside l’intérêt dudit film : le donjuanisme est-il encore possible dans une société où règne la diabolisation croissante de toute forme de séduction masculine ? Il n’est pas anodin que le métrage se construise sur des échos de l’opéra bizetien : il pose la question de l’obsession amoureuse, et la musique qui revient sans cesse traduit le désir, cet inépuisable désir qui condamne Kev Adams à succomber, encore et encore, aux femmes qu’il rencontre. En ce sens, Gabriel (au nom angélique) se rapproche davantage d’un Casanova, son amour n’étant jamais feint mais bien réel. Nous le voyons d’ailleurs corriger un chauffeur de taxi parce que ce dernier manque de respect à la femme qu’il transporte. Love Addict porte dans son titre le nom d’une maladie, d’une étiquette qui rangerait l’homme ainsi désigné parmi les marginaux contraints de se soigner pour trouver une place dans la société. C’est reconnaître que la séduction compulsive ne peut, aujourd’hui, qu’être traitée de façon clinique. De la mise sur écoute aux électrodes, du pot de miel aux interventions castratrices, tout est fait pour freiner l’art d’aimer, désigné telle une pathologie dangereuse pour l’ordre sociétal. Pourtant, si le film ne prône nul libertinage, il perce dans son chemin rédempteur quelques voies sinueuses où s’engouffre l’interdit. Et cet interdit, c’est Marie-Zoé, elle aussi marginale – elle vient d’être renvoyée pour faute professionnelle – et dont le prénom annonce d’entrée de jeu la surdose de féminin. Surdose d’indépendance, puisque ce personnage est le seul à ne pas nous être présenté par le regard de Gabriel, puisqu’il dispose de sa propre focalisation et n’hésite pas à lutter contre le masculin parasite (son petit-ami). Surdose hiérarchique, surtout, qui fait d’elle une proie inaccessible. Love Addict met donc en conflit deux points de vue hégémoniques incarnés par les deux sexes et autour desquels gravitent des cœurs perdus. Il n’aboutit au triomphe d’aucun, mais privilégie le risque et la liberté, conditions sine qua non de la rencontre : sur un lit d’hôpital, Marie-Zoé transforme son élève en amant pour impressionner sa mère, Gabriel renonce à rencontrer sa belle-famille et se rend à une soirée où il sera tenté par la femme de son patron. Curieuse façon de se ranger. Et pourtant unique façon de maintenir ardent un impétueux désir. En dépit de ses situations parfois très convenues et de la facilité de ses bascules dramatiques, Love Addict est la peinture burlesque d’un art d’aimer impossible et qui, dans la mesure où il se considère comme tel, s’accomplit.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 juillet 2018
Toute la filmographie de kev adams démontre à quel point c'est un pistonné, un cabotin. Aucun de ses films n'a de profondeur, d'intelligence scénaristique. merci ruquier. Ce qui est triste c'est de voir à quel point galèrent des jeunes talents qui prennent des cours, qui en chient, qui payent cher pour ça pendant que des clowns sans saveur intègrent la caste sur un coup de dé.
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