Un bon film SF avec une histoire intéressante et quelques scènes divertissante !! Les FX des années 2000 ont vieillis mais ça garde malgré tout un certain charme !!
Une grosse claque ! même 25 ans après sa sortie, je ne me lasse pas de le regarder. Kevin Bacon à son apogée dans son rôle de génie scientifique pétillant au charme irrésistible et en mégalomane troublé à l'obsession démesurée. Les effets spéciaux n'ont pas pris une ride !
C'est un film plutôt réussi les effets spéciaux sont excellents et réaliste, le plus ont ne s'ennuie pas une seconde beaucoup d'actions et de scènes au Bacon joue très bien ainsi que les autres acteurs et actrices un bon moment cinéma.
Le réalisateur Paul Verhoeven s’empare du personnage de l’homme invisible au profit d’un thriller dans lequel on retrouve l’attrait du cinéaste pour le voyeurisme, la provocation, les pulsions sexuelles de l’homme. S’il est quelque peu bridé dans sa mise en scène, celle-ci demeure brillante. En effet, le cadrage minutieux, des effets visuels d’excellentes qualités, un bon sens du rythme faisant monter crescendo le suspense jusqu’à une dernière partie frénétique. La recette est simple mais fonctionne à merveille grâce au talent du réalisateur ainsi qu’à la prestance d’une bonne distribution emmenée par l’excellent Kevin Bacon. A défaut de livrer un grand film, le cinéaste hollandais signe un thriller d’épouvante d’excellente facture.
Hollow Man, l'homme sans ombre nous offre du divertissement et du suspense. La musique augmente le suspense. Sébastien à du charisme, et ses choix sont cohérents, ce qui est bien car cela rend son personnage crédible et renforce l'impact de son évolution vers la folie. Linda est bien développé, intelligente et courageuse, ce qui rend ce perso intéressant et crédible face à Sébastien. Les effets spéciaux top. Notamment pour représenter l'invisibilité de Sébastien, ce qui rend les scènes d'action spectaculaire et immersive. Le générique, ou sont montrés des allèles héréditaires et des notions de génétique, est bien car il nous propulse directement dans l'univers scientifique et donne du réalisme à l'histoire. Les autres scientifiques sont mal traités, on ne connaît pas leurs hobbies ni leurs personnalités, ce qui rend leur perso peu développés et limite l'intérêt dans l'intrigue. La façon que Sébastien devient fou est peu montrée, ce qui rend sa transformation moins crédible et diminue l'impact dramatique de certaines scènes. Les dialogues ne sont pas trop fluides, ce qui rend certaines scènes moins naturelles et diminue un peu l'immersion dans l'histoire. Pour conclure, Hollow Man, l'homme sans ombre est divertissant, il porte un message central : Etre un scientifique ne résout pas tout, mais il peut aider à maitriser sa propre folie.
Il y a des cycles chez Paul Verhoeven, 1987 Robocop, 1990 Total recall, dix ans plus tard 1997 Starship Troopers, 2000 Hollow man. Le réalisateur avec talent et malice, critique et met à mal le modèle occidental. Il en est de même avec Hollow man avec un Kevin Bacon dans le rôle du Professeur Caine, égotique,narcissique, mégalomane et bien déjanté.L'invisibilité est une allégorie dans un monde du paraître ce qui n'est pas sans rappeler un certain Patrick Bateman d'American Psycho sorti la même année! Être invisible désinhibe et rend fou ! Visuellement c'est une réussite et 25 ans plus tard, c'est toujours une grosse claque avec toutes les trouvailles des effets spéciaux pour rendre visible l'homme invisible !
Le film suit l'histoire d'un scientifique qui trouve un moyen de devenir invisible, il décide de le devenir. Sauf que il va commencer à perdre de plus en plus la boule, il va commencer à faire des actes toujours aussi horrible les une que les autres, ces amis également scientifique vont remarqué qu'il devient fou. Et puis je vais pas tout raconter pour éviter de spoiler mais le film est vraiment cool, on pourrait croire que c'est juste un film de pervers mais je vous promets qu'il en vaut le coup. Surtout la fin qui est incroyablement bien.
Youhou enfin un film bien. C'est vrai qu'en général les films avec un ennemi invisible sont sympa mais celui-ci avec son esthétique labo retro futuriste donne un ton sympa puis honnêtement la 3D est très OK.
Hollow Man, c'est peut-être pour Verhoeven une manière de critiquer le vide à Hollywood. Il l'avait dit plus tard lors de la promotion de Black Book que c'était difficile d'y faire des choses profondes. Il n'empêche. J'aimerais bien que de tels blockbusters vides sortent chaque semaine. Il a beau avoir été tourné en 2000, les effets visuels restent impressionnants. Comme Starship Troopers et Robocop. Dommage qu'il ne veuille plus faire aujourd'hui de films avec des effets spéciaux. Car il est celui qui les maîtrisait le mieux. Parce que techniquement, ça a beau être au top de ce qui se faisait à ce moment-là, il y a toujours chez lui cette critique des États-Unis (là, ce sont ces bons vieux militaires comme toujours intéressés par les progrès technologiques), ce second degré, cette ironie grinçante. Caine est aussi peu sympathique que possible. Il est même complètement mégalo. A visiblement un problème avec les femmes. Une fois qu'il a ce don (parce que pour lui, c'en est un), tout ce qu'il trouve à faire, c'est espionner sa voisine quand elle se déshabille ou faire subir des attouchements à son ex. De par sa réalisation dynamique, et ce même s'il comporte moins de violence, de sexe et de provocation que d'habitude, Hollow Man permet à Verhoeven de boucler la boucle sur son travail en Amérique. Il ne s'y sentait plus à sa place. Je peux comprendre sa lassitude s'exprimant déjà à l'époque de Showgirls. Mais qu'est ce que ça manque aujourd'hui.
Encore une petite pépite de Paul Verhoeven qui revisite le mythe de l’homme invisible avec nervosité et méchanceté ! On débute en SF, puis on passe au thriller pour finir secoué par les codes du film d’horreur le plus pur. Hollow Man a 25 ans et ses effets spéciaux font toujours mouche, c’était tout de même assez sidérant pour l’époque et cette rencontre avec le sacrément tordu Kevin Bacon est un petit régal de vice. Les rebondissements sont légion et on n’a pas le temps de s’ennuyer une seule seconde. C’est simple au final mais sacrément efficace et surtout bien malin de la part du maestro Verhoeven.
Une tuerie incontournable. À voir et revoir. Esthétiquement ce film et très créatif, surtout pour ceux qui aiment le caoutchouc le silicone. Film culte dans le genre à l’époque et encore aujourd’hui je trouve.
Variation à partir de "l'homme invisible", c'est (selon moi) le titre le plus faible de la filmographie de Paul Verhoeven.
On ne peut nier la réussite des effets spéciaux, une seconde partie bien meilleure que la première, un casting de qualité duquel émerge la charismatique Elisabeth Shue ( sa carrière se cantonne malheureusement à des titres grand public - mis à part une incursion chez Woody Allen - " Harry dans tous ses états").
En France le titre fut défendu par une partie de la critique (revue "Positif" notamment), fût même un succès public, mais à mes yeux le titre ne dépasse jamais le circuit balisé du film de genre.
Réflexion sur la recherche du pouvoir à tout prix, " hollow man" se laisse voir, mais représente (à mes yeux) une déception de la part du réalisateur de " Basic Instinct", de " show girls" ou de " Black Book " ( ses plus grandes réussites).
Un film assez décevant. Certes le thème abordé permet l'utilisation d'effets spéciaux originaux tournant autour de l'invisibilité mais le problème vient du scénario qui ne tient pas la route. Je trouve l'attitude du savant pas vraiment crédible sans compter le dernier rebondissement trop conventionnel. Nous avons donc du Verhoeven très moyen et sans surprise.
Quoi de mieux que rendre un mec égocentrique invisible physiquement ?C'est l'histoire que raconte Hollow Man. Encore une fois, Verhoeven (que j'aime décidément de plus en plus) nous parle des pulsions des hommes, notamment sexuelles, refouler/contenus dans le quotidien jusqu'à ce que le personnage principal se retrouve volontairement (tiens tiens) invisible et que la seule morale (il ne partait pas de bien haut) n'arrive plus à les retenir. Quelle belle matière à philosopher ! Son invisibilité le mène à commettre des atrocités, qui sont finalement assez courantes dans le cinéma de Verhoeven. Et oui, le film n'est pas le plus irrévérencieux de sa filmo, mais on reste quand même loin d'une œuvre puritaine. Sa trame scenaristique reste néanmoins peu surprenante. Certain s'arrêteront sur les effets spéciaux réussis (surtout pour le début du numérique), mais cette invisibilité exacerbe surtout les trouvailles de mise en scène. Le film ne nous ferait-il pas presque culpabiliser notre rôle de spectateur voyeur ? Hyper intéressant et divertissant et pourtant si sous-côté !
Le film "Hollow Man" avec Kevin Bacon est un thriller de science-fiction sorti en 2000. Le concept de l'invisibilité est intéressant et offre des moments de tension et d'intrigue. Cependant, l'histoire peut être prévisible par moments, et le développement des personnages est plutôt limité. Malgré cela, les effets spéciaux sont bien réalisés, ajoutant un aspect visuellement captivant au film. Kevin Bacon (et je ne dis pas ça parce que le personnage se prénomme comme moi) livre une performance très convaincante dans le rôle principal, apportant une profondeur psychologique à son personnage. Dans l'ensemble, "Hollow Man" offre un divertissement solide, mais il aurait pu exploiter davantage son potentiel narratif et émotionnel.